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l déboutonna sa chemise, découvrant son torse, et sortit sa dague de sous sa ceinture. Il me la lança et elle tomba lourdement à mes pieds.

Puis il remit un bras sur ses yeux, pencha la tête en arrière me présentant sa pomme d'Adam.

- Un coup net, juste là, sous la gorge. Il faut frapper rapidement et profondément, ça demande un peu de force. Si tu préfères, tu peux me trancher la gorge, mais tu risques de salir les draps.

Je me penchai pour ramasser l'arme.

- Tu aurais l'air malin si je le faisais, pauvre cloche! lâchai-je.

Je vis qu'il souriait sous son bras.

- Sassenach?

- Quoi?

- Je mourrais heureux.

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J'étais sur le point d'épouser un jeune puceau écossais catholique dont la tête était mise à prix et qui...

Prise de panique , je me tournai vers Jamie:

- Je ne peux pas vous épouser ! Je ne connais même pas votre nom de famille!

- C'est vrai ! Je m'appelle Fraser. James Alexander Malcolm MacKenzie Fraser.

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Il ouvrit les yeux et soupira, ses lèvres esquissant un léger sourire lorsque nos yeux se rencontrèrent. Je lui adressai un regard interrogateur.

— Oh, oui, Sassenach, répondit-il d'un ton narquois. Je suis ton maître... et ton esclave. Il semble que je ne puisse posséder ton âme sans perdre la mienne.

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“- Toi d'abord.

- Non, toi.

- Pourquoi ?

- J'ai peur.

- Peur de quoi Sassenach ?

- De ne plus pouvoir m'arrêter de le dire.

Il lança un regard vers la ligne d'horizon où se levait la faucille de la lune.

- C'est bientôt l'hiver et les nuits rallongent, mo duinne.

Serrée contre lui, je sentais son cœur battre.

- Je t'aime.”

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Plus tard, allongés l'un contre l'autre je posai ma tête sur son ventre. Il me berçait doucement. Dans l'excitation du moment et la découverte de nos corps respectifs, toute gêne entre nous s'était effacée.

- c'était comme tu l'imaginais ? Demandai je .

Il se mit à rire, faisant rebondir ma tête.

- presque. Je croyais....non rien.

- mais si dis moi, qu'est ce que tu croyais?

- non, je ne te le dirai pas, tu vas rire.

- je te promets de ne pas rire. Dis moi.

Il me caressa les cheveux, lissant les mèches derrière mes oreilles.

- bon d'accord. Je ne pensais pas qu'on faisait ça face à face. Je croyais que ça se passait par derrière. Comme les chevaux....

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- Pendant qu'on grimpait sur cette colline, hier, j'ai prié de toutes mes forces. Pas pour que tu restes, ça ne me semblait pas juste. J'ai prié d'avoir la force de te laisser partir. J'ai dit: "Seigneur, si j'ai jamais fait preuve de courage dans ma vie, c'est aujourd'hui qu'il m'en faut. Aidez-moi. Rendez-moi assez fort pour ne pas tomber à ses genoux et la supplier de rester."

Il me regarda en souriant.

- C'est l'épreuve la plus dure que j'aie jamais traversée, sassenach.

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- Quand je te touche, j'ai l'impression que mon bras tout entier prend feu. Je ne pense plus qu'à une chose : te serrer contre moi et me consumer.

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- Tu comprends peut-être maintenant pourquoi il m'a semblé nécessaire de te battre ?

Je ne répondis pas tout de suite. Cela ne suffisait pas.

- Je comprends, répondis-je enfin. Et je te pardonne. Ce que je ne peux te pardonner, ajoutais-je en haussant la voix malgré moi, c'est que tu y a pris du plaisir !

Il se pencha sur le garrot de sa monture, riant à gorge déployée.

L'aube commençait à poindre et je pouvais distinguer ses traits, tirés par la fatigue, la tension et l'hilarité. Les griffures sur ses joues paraissaient noires dans la pénombre.

- Si j'y ai pris du plaisir, Sassenach ? Et comment ! Tu ne peux imaginer à quel point ça m'a plu. Tu étais si... jolie. J'étais hors de moi et tu te débattais comme une tigresse. Je ne voulais pas te faire de mal, mais je ne pouvais pas m'en empêcher non plus. Bon sang ! soupira-t-il en se mouchant. Oui, oui j'y ai pris du plaisir. Tu devrais me remercier de m'être retenu.

Il commençait à m'énerver à nouveau.

- Retenu ? Tu appelle ça te retenir ! Il m'a plutôt semblé que tu t'en donnais à cœur joie. Tu as failli me rendre infirme, espèce d'arrogant bâtard d’Écossais !

- Si j'avais voulu te rendre infirme, tu t'en serais aperçue. Après tout, j'ai fini la nuit couché par terre.

Je le foudroyai du regard.

- Ah, c'est ça, ta retenue ?

- Oui. J'ai pensé qu'il ne serait pas juste de te prendre de force même si j'en mourais d'envie, ajouta-t-il en riant. Ça m'a demandé un effort considérable.

- Me prendre de force ? glapis-je.

- Ben oui, vu les circonstances, on peut difficilement dire "faire l'amour".

- Appelle-le comme tu voudras, tu as bien fait de te "retenir" car, dans le cas contraire, tu serais en ce moment même en train de pleurer la perte d'une certaine partie de ton anatomie.

- C'est bien ce que j'ai pensé.

- Et tu t'imagine que je vais applaudir ta noblesse d'âme, parce que tu ne m'a pas violée après m'avoir rouée de coups ?

Il attendit quelques instants avant de soupirer et dire :

- Je vois que j'ai eu tort d'aborder le sujet. Tout ce que je voulais, c'était te demander si tu voulais bien me laisser à nouveau partager ton lit, une fois à Bergrennan.

Il ajouta timidement :

- Il fait froid par terre.

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Bien qu’il fût encore trop affamé et gauche pour faire preuve de tendresse, il faisait l’amour avec une sorte de jubilation qui me fit penser que la virginité masculine était une qualité injustement sous-estimée. Il s’inquiétait sans cesse de mon bien-être, ce que je trouvais à la fois attendrissant et agaçant. (P. 314 Nuit de noces).

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- C’est absolument passionnant, nous confia-t-il.

Hélas je reconnus bien là le chant de l’érudit, aussi facilement identifiable que le cri de la grive. Le sang de Frank ne fit qu’un tour : répondant aussitôt à l’appel d’un individu de son espèce, il entama la danse rituelle du chercheur et les deux hommes se lancèrent à corps perdu dans une conversation « absolument passionnante » sur les archétypes et les parallèles entre superstitions archaïques et croyances modernes. (1945 P. 19.)

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- Les peuples du Nord ont descendu cette côte des centaines de fois entre 500 et 1300, expliqua Franck, le regard rivé sur la ligne d’horizon comme s’il apercevait les drakkars toutes voiles dehors. C’étaient des Vikings. Ils amenaient avec eux leurs légendes et leurs mythes. L’Ecosse est un bon pays pour les mythes. Ils semblent y prendre racine. (1945 P. 21.)

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- Ce n’étaient pas les hypothèses qui manquaient, naturellement [à propos du site de Stonehenge]. Ma longue expérience du milieu des chercheurs m’avait appris qu’une opinion bien formulée valait mieux qu’une certitude mal exprimée, surtout pour gravir les échelons de la profession. (1945 P. 34.)

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- Je respirais avec plaisir les fortes senteurs des Highland, un mélange de bruyère, de sauge et de genêt, épicé çà et là d’une odeur de feu de bois et de l’inévitable fumet de hareng frit. (1945 P. 36.)

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- Le laird n’appréciant guère la manie du prétendant de sa fille de « mettre la main » sur tout le bétail qu’il rencontrait (un métier ancien et honorable dans les Highlands, nous assura le guide), il interdit aux jeunes gens de se voir. (1945 P. 50. )

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- Vous n’avez pas dit le bénédicité, dit-il sévèrement [le jeune Hamish, 7-8 ans], sourcils froncés.

Manifestement, il me prenait pour une hérétique dépravée.

- Euh… auriez-vous la bonté de le dire à ma place ? hasardais-je.

Il ouvrit de grands yeux ronds, puis, après avoir réfléchi, il acquiesça et croisa les bras d’un air solennel. Il balaya la table du regard pour s’assurer que l’assemblée avait adopté la mine révérencieuse de circonstance puis baissa la tête d’un air satisfait et entonna :

Seigneur, y en a qu’ont du pain mais pas d’dents,

Y en a qu’ont des dents mais pas d’pain.

Nous, on a le pain et les dents,

Aussi nous te rendons grâce. Amen.

En redressant la tête, je croisais le regard de Colum et lui adressais un sourire admiratif devant le sens poétique de sa progéniture. (1743 P. 121)

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Il ouvrit les yeux et soupira, ses lèvres esquissant un léger sourire lorsque nos yeux se rencontrèrent. Je lui adressai un regard interrogateur.

— Oh, oui, Sassenach, répondit-il d'un ton narquois. Je suis ton maître... et ton esclave. Il semble que je ne puisse posséder ton âme sans perdre la mienne.

Il me tourna sur le côté et se colla contre moi. La fraicheur du soir pénétrait dans la chambre par la fenêtre ouverte et il rabattit l’édredon sur nous. « Décidément il apprend vite, pensais-je en moi-même. Il a trouvé en un rien de temps ce que Franck a toujours cherché en vain. » Je m’endormis, serrée fortement contre lui, son souffle chaud caressant mon oreille.

Ch. 23 - Retour à Leoch. P. 444.

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He opened his eyes then and sighed, the long mouth curling in a faint smile as his glance met mine. I raised my brows in silent question.

"Oh, aye, Sassenach," he answered a bit ruefully. "I am your master… and you're mine. Seems I canna possess your soul without losing my own." He turned me on my side and curled his body around me. The room was cooling in the evening breeze from the window, and he reached to draw a quilt over us. You're too quick by half, lad, I thought drowsily to myself. Frank never did find that out. I fell asleep with his arms locked hard around me and his breathing warm in my ear.

Ch. 23 - Return to Leoch.

NOTE : Les pages indiquées sont celles de l’édition J'ai Lu en livre de poche.

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— Que signifiaient les paroles que tu m'as fait répéter ?

Jamie saisit ma main droite et noua délicatement les deux bouts de mon bandage.

Tu es le sang de mon sang,la chair de ma chair.

Je te donne mon corps, pour que nous ne fassions qu'un.

Je te donne mon âme, jusqu'à la fin des jours.

Il haussa les épaules.

— C'est plus ou moins comme le serment habituel, un brin plus... euh... primitif.

Je baissai les yeux vers mon poignet bandé.

— Oui, tu peux le dire

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