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Extrait ajouté par estrellita 2015-06-16T16:34:51+02:00

J'ai menti, j'ai tué, j'ai volé, j'ai trahi et j'ai manqué à ma parole. Mais lorsque je me tiendrai devant Dieu, j'aurai un argument pour ma défense : "Le Seigneur m'a donné une femme d'exception et je l'ai aimée de tout mon être."

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Extrait ajouté par MelleRiza 2015-08-31T18:48:01+02:00

Je parvins non sans mal à ôter seule ma robe. Puis je levai les bras pour relever mes cheveux en chignon. Soudain, Jamie bondit sur moi, me saisit le poignet et le tira vers le haut.

- Mais, Jamie, qu'est-ce qui te prend ?

- Qu'est-ce que tu t'es fait ? demanda-t-il en fixant mon aisselle.

- Je me suis rasée, répondis-je fièrement. Ou plus précisément, je me suis fait épiler à la cire. Ce matin, Louise recevait sa << servante aux petits soins >>, tu sais, son esthéticienne. Comme j'étais là, elle s'est aussi occupée de moi.

Il lança un regard incrédule vers la bougie sur la table de chevet.

- A la cire ? répéta-t-il. Tu t'es mis de la cire sous les bras ?

- Pas cette cire-là, gros nigaud ! De la cire d'abeille parfumée. On la fait réchauffer, puis on l'étale sur la peau. Une fois qu'elle a refroidi, on l'arrache d'un coup sec et le tour est joué.

- Mais... mais c'est horrible ! s'exclama-t-il en roulant des yeux effarés.

Me tant toujours le poignet dressé vers le plafond, il m'examina de plus près.

- Et ça ne... atchaaa !

Il me lâcha aussitôt et recula d'un pas.

- Ça ne fait pas mal ? reprit-il.

- Eh bien... si, un peu. Mais ça en valait la peine, non ?

Je levai les deux bras comme une ballerine et tournoyai surmoi-même.

- C'est la première fois que je me sens vraiment propre depuis des mois !

Il me dévisagea d'un air sceptique.

- Quel rapport entre le fait d'être propre et de ne plus avoir un seul poil sous les bras ?

Un peu tardivement, je me rendis compte qu'aucune Écossaise que j'avais rencontrées jusqu'ici n'était épilée. De son côté, Jamie n'avait jamais approché une Parisienne de la haute société de suffisamment près pour savoir qu'elles l'étaient toutes.

- Eh bien... commençai-je, ça sent beaucoup moins fort.

J'eus soudain l'impression d'être une anthropologue tentant d'expliquer les coutumes étranges d'une tribu primitive.

- Mais qu'est-ce qu'elle a, ton odeur ? s'énerva Jamie. Au moins, tu sens comme une femme, pas comme un massif de fleurs ! Et moi, je suis quoi ? un homme ou un frelon ? Veux-tu bien te laver au plis vite, Sassenach, pour que je ne sois pas obligé de rester à cinq mètres de toi ?

Saisissant un linge humide, je commençai à me nettoyer la poitrine. Mme Lasserre, l'esthéticienne de Louise, m'avait enduite d'huile parfumée des orteils à la racine des cheveux. M'en débarrasser à présent était une entreprise déconcertante, avec Jamie qui rôdait autour de moi en marmonnant, comme un loup autour de sa proie.

Je me penchai pour tremper le linge dans l'eau et lançai par-dessus mon épaule sur un ton détaché :

- Au fait, j'ai fait les jambes aussi.

Je me tournai pour observer l'effet de cette remarque. Sa première surprise était en train de céder la place à une perplexité totale.

- Mais tes jambes ne sentaient pas mauvais ! A moins que tu n'aies pataugé dans le fumier toute la matinée !

Je relevai ma jupe jusqu'aux genoux, pointant un orteil en avant pour mettre en valeur le galbe de mon mollet.

- Tu ne trouves pas que c'est nettement plus joli ? minaudai-je. J'ai des jambes toutes lisses et douces, et non plus des pattes velues de gorille.

- C'est moi que tu traites de gorille ?

- Mais non, pas toi, moi ! m'énervai-je.

- Mes jambes sont bien plus poilues que les tiennes, je ne vais pas les raser pour autant !

- Oui mais c'est normal, toi, tu es un homme !

Il parut sur le point de contester cette affirmation, puis se ravisa. Poussant un soupir exaspéré, il retourna s'asseoir dans son fauteuil et m'observa du coin de l’œil tout en marmonnant quelque chose en gaélique. Je m'abstins de demander une traduction.

Lorsque j'eus pratiquement fini de me laver, je jugeai bon d'entamer les réconciliations.

- Ç’aurait pu être pire, tu sais ? dis-je en m'épongeant l'intérieur de la cuisse, Louise s'est fait épiler partout.

La stupeur lui fit retrouver provisoirement l'usage de l'anglais ; et l'horreur de la vision qui s'offrait à lui le fit sombrer dans une vulgarité inhabituelle de sa part :

- Quoi ! Tu veux dire qu'elle a fait enlever tous les poils de son sexe !

- Mm-mm, confirmai-je. Tous, jusqu'au dernier ! Mme Lasserre y a passé plusieurs heures, armée d'une minuscule pince à épiler.

- Jésus, Marie et tous les saints !

Il ferma les yeux, soit pour chasser l'image de son esprit, soit pour mieux la visualiser.

Ce devait être la seconde option car il les rouvrit bientôt.

- Ça signifie qu'elle est maintenant nue comme au jour de sa naissance ?

- Oui. D'après elle, les hommes trouvent ça érotique.

Il parut plus renfrogné que jamais et reprit ses ronchonnements inintelligibles.

- J'aimerais bien que tu cesses de marmonner comme ça, ajoutai-je. Je ne comprends pas u mot de ce que tu racontes.

- Si tu veux mon avis, Sassenach, c'est aussi bien.

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Extrait ajouté par baghera29 2014-05-14T15:00:39+02:00

– Jamie, dis-je doucement. Tu es content… pour le bébé ?

Banni d’Ecosse, interdit de séjour dans sa propre maison et n’ayant que de vagues projets d’avenir en France, on pouvait lui pardonner de n’être pas trop chaud à l’idée de se retrouver avec une charge supplémentaire.

Il ne répondit pas tout de suite, me serra un peu plus fort contre lui, poussa enfin un léger soupir avant de confirmer :

– Mais oui, bien sûr, Sassenach.

Sa main descendit plus bas, caressa mon ventre.

– Je suis heureux. Et fier. Mais j’ai aussi terriblement peur.

– Peur de quoi ? De la naissance ? Tout ira bien, tu verras.

Je comprenais ses craintes. Sa mère était morte à sa naissance, et l’accouchement et ses complications étaient une des premières causes de mortalité féminine. Toutefois, je m’y connaissais en la matière et n’avais aucune intention de me soumettre à ce qui passait à l’époque pour de l’obstétrique.

– Ce n’est pas tout, reprit-il. Je veux pouvoir vous protéger, vous envelopper de mon corps… toi et l’enfant, comme un manteau.

Sa voix était douce et rauque, mais je sentais venir le hic.

– Je ferais n’importe quoi pour toi… mais… je ne peux rien faire. J’ai beau être costaud et attentif, je ne peux pas t’accompagner dans cette épreuve… ni t’aider en aucune manière. Quand je pense à tout ce que tu risques… oui, ça me fait peur, Sassenach. Et puis…

Il me tourna vers lui, une main refermée doucement sur mon sein.

–… quand je t’imagine en train d’allaiter notre enfant… je me sens m’envoler comme une bulle de savon prête à éclater de joie.

Emue, je l’étreignis de toutes mes forces.

– Oh, Claire ! reprit-il. Je t’aime tellement que j’ai l’impression que mon coeur va lâcher.

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Extrait ajouté par AMANDA 2011-11-15T14:44:57+01:00

Lorsque nous fûmes dans le couloir, j'arrêtai Jamie en tirant sur sa manche et lui demandai:

- Mais que signifie vraiment neo-geimnidh meala ?

- ça veut dire plus ou mois "lèvres de miel", comme il te l'a dit lui-même.

- Ah oui? Mais c'est plutôt gentil.

- Sauf qu'il ne s'agit pas de ta bouche, Sassenach.

- Quoi ! Le salaud !

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Extrait ajouté par Biiscotte 2015-01-20T15:19:09+01:00

"Je m'arrêtait de marcher et me tournai vers lui. Le soleil se couchait et la lumière dorée illuminait un côté de son visage, faisant ressortir ses pommettes.

- Jamie... Je veux être où tu es. Nulle part ailleurs.

Il reste immobile un instant, se pencha sur moi et déposa un baiser sur mon front."

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Extrait ajouté par MelieGrey 2017-05-15T12:03:28+02:00

- Et tant que j'y suis, maudite sois-tu, Claire Randall Fraser. Oui, je suis rancunier. Je déteste chacun de tes souvenirs où je ne figure pas ! Chacune des larmes que tu as versées pour un autre que moi ! Chaque seconde de ta vie que tu as passée dans un autre lit que le mien ! Je les hais ! Je les hais !

Dans un geste d'humeur, il renversa mon verre. Une fois calmé, il m'attira à lui et m'embrassa fougueusement avant de me secours à nouveau.

- Tu es à moi, Claire Fraser ! A moi ! Je ne te partagerai avec personne, que ce soit un homme, un souvenir ou quoi que ce soit, tant que nous serons tous les deux en vie. Alors ne prononce plus jamais son nom devant moi ! Tu m'entends ?

Il m'embrassa de nouveau pour appuyer ses paroles.

- Tu m'entends ?

- Oui... dis-je à moitié étourdie. Si... tu voulais bien... cesser de me secouer comme un... prunier... je pourrais peut-être te répondre.

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- Jamais ! répéta-t-il. Parce que tu es à moi. Tu as ma femme, mon cœur…

Son corps contre le mien me clouait au sol, mais le contact de nos corps me poussait vers lui, demandant plus, toujours plus.

- … mon âme, acheva-t-il dans un râle.

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Extrait ajouté par louille 2015-09-09T06:45:52+02:00

"Oui, c'est ça la France, convint-il. Manger, boire et faire l'amour !"

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- Je veux te faire l’amour, murmura-t-il, et je veux user de toi comme bon me semble. Et si tu souhaites toujours ta vengeance, alors prends-la, ne te gêne pas ; mon âme t’appartient et, avec elle, tous ses recoins les plus sombres.

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- Tu te souviens de vœu que nous avons échangé le jour de notre mariage ?

- Oui, je crois. Tu es le sang de mon sang, la chair de ma chair…

- Je te donne mon corps, poursuivit-il, pour que nous ne fassions qu’un. J’ai respecté ce serment, Sassenach, et toi aussi.

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