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Liste des extraits

Extrait ajouté par anonyme 2016-06-12T12:08:31+02:00

-Tu as dit que chaque livre que tu avais lu était comme un éclat de ta mémoire, un petit morceau de ta vie. Tu es comme ce livre, Camille, tu es un morceau de ma vie. Un morceau de moi. (Il posa un doigt sur sa poitrine). Toi, ton coeur anonyme, vous êtes tout ce qu'il y a de plus précieux à mes yeux. Le reste, ça ne compte pas.

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Extrait ajouté par Gollum 2017-03-01T10:23:28+01:00

"La grippe n'avait pas de cerveau, mais la nature l'avait dotée d'un objectif : trouver sans cesse des hôtes, pour s'y reproduire."

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Extrait ajouté par Ledesignerdu29 2019-06-02T12:10:43+02:00

Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre."

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Extrait ajouté par gueguee 2017-08-25T14:56:11+02:00

"J'ai une tête à foutre la paix à quelqu'un ?"

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Extrait ajouté par gueguee 2017-08-25T14:55:57+02:00

"Le samedi 30 Novembre 2003, le jour où Sharko a chialé."

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Extrait ajouté par gueguee 2017-08-25T14:55:27+02:00

"Je vais aller prendre mon fichu vol, fouiller la merde et respirer l'odeur de la mort à plein nez. Ca me dégoute à un point que tu ne peux même pas imaginer, mais je le fais quand même. Toi aussi, bientôt, tu redeviendras flic, tu seras peut-être même meilleur. Et tu feras tout ton possible pour que ce genre de drame ne détruise pas d'autres vies, d'autres familles... Tu m'appelles quand tu veux, et je viens dans l'heure. Si t'appelles pas, je viendrais pas t'emmerder."

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Extrait ajouté par Edith972 2017-06-28T05:05:50+02:00

 Un porc chez BarnField devient énorme en trois mois, alors qu’il faut un an chez un petit producteur pour élever un animal qui sera au final deux fois moins gros. Voilà ce que vous avez dans votre assiette, lieutenant. Des antibiotiques, des OGM, des hormones de croissance et des produits chimiques. Les centaines de porcheries BarnField arrosent le monde entier avec leurs saloperies. Les militants écologistes qui viennent ici sont aussitôt chassés et intimidés. Tout le système est vérolé.

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Extrait ajouté par Edith972 2017-06-28T05:04:30+02:00

— L’incertitude est notre pire ennemi en termes de microbes. On peut prédire la trajectoire d’un astéroïde, la durée d’une éclipse solaire, or une pandémie est imprévisible. Et complètement invisible. Elle n’abîme pas les infrastructures, les constructions, contrairement à une guerre. Elle ne s’attaque qu’à ce qui vit. Il n’y a pas de monuments de commémoration ni de tombes alignées dans les cimetières une fois qu’elle a tout balayé.

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Extrait ajouté par Edith972 2017-06-28T05:03:07+02:00

Évidemment, Lucie était aux aguets, et ils en vinrent très vite à discuter « enquête ». C’était le problème des couples de flics. On ramenait sa crasse dans le foyer et on l’étalait partout sans même s’en rendre compte. C’était comme dormir avec son flingue.

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Extrait ajouté par Gollum 2017-03-01T13:36:05+01:00

« Le bâtiment de briques rouges, situé en bordure de scène, quai de la Rapée, était un peu la deuxième maison des flics de la Criminelle. L’antichambre des enquêtes. On y découpait du cadavre à tour de bras, des noyés retrouvés au fond de la Seine, des pendus, des accidentés, des « pourris » qu’on ramassait parfois après des semaines, morts seuls chez eux sans que personne s’en aperçoive. Sharko ne comptait même plus le nombre de fois où il était venu dans ces couloirs glauques ni la quantité de tripes à l’air qu’il avait pu apercevoir. Ces horreurs faisaient partie de son quotidien, comme lorsqu’on va acheter sa baguette le matin.

Chénaix vint le chercher, ils se saluèrent dans les ténèbres du bâtiment. Sharko s’était depuis longtemps habitué aux cadavres, mais jamais aux odeurs qui imprégnaient les murs et saturaient l’air. La mort puait. Certes on s’y faisait au bout de cinq minutes, mais le cap n’était jamais simple à franchir. »

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