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Bibliothèque de Papertown : Mes envies

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Elle s'appelait Sarah Elle s'appelait Sarah
Tatiana De Rosnay   
J'ai reçu ce livre hier soir, et je l'ai dévoré dans la foulée... Il sonne terriblement juste, sans trop en faire, juste la vérité...
J'ai pleuré.
J'ai vu qu'il avait été adapté au cinéma, il faut que je le vois.


par ashaelle
Frozen, Tome 1 Frozen, Tome 1
Melissa De La Cruz    Michael Johnston   
Je suis vraiment dubitative. Autant le résumé de l'histoire et le début me paraissaient prometteurs et assez originaux, autant le scénario se détériore de plus en plus au fil des pages, et passe finalement de "dystopie" à "trip sous LSD". Et je ne plaisante même pas.

L'écriture, déjà, est assez moyenne : on ne ressent absolument pas les émotions des personnages, certaines scènes passent super rapidement tandis que d'autres traînent comme pas possible, il y a des tas de transitions mal faites, d'ellipse pas du tout annoncées, de vieux suspenses auxquels personne n'est dupe et de "ohlala retournement de situation" qu'on voit tous venir à 3 kilomètres. L'histoire d'amour est cramée page 2 (allez, peut-être page 3) et elle est bidon, les personnages sont soit très gentils, soit des salauds sans cœur, et Nat... Mais alors Nat... elle nous fait quoi, pendant les derniers chapitres ?

Déjà, il y a un abus de majuscules, parce que FAIRE PARLER SES PERSONNAGES COMME CA c'est pas hyper crédible, et ensuite... whoa. C'est quoi cette fin ? Cette "destiné" totalement WTF que l'héroïne se découvre ? Bref, ça partait bien, mais ça finit dans les cactus. On peut s'en passer.
Si c'est la fin du monde Si c'est la fin du monde
Tommy Wallach   
Honnêtement, je ne sais absolument pas quoi dire de cette lecture. Je vais donc essayer de faire simple et clair. Je ne m'attarderais probablement pas plus que ça sur cette histoire...

L'idée de départ me plaisait bien. Je me suis lancée dans ce roman avec peu d'attentes mais en ayant vraiment envie de l'apprécier. Du coup, je ressors de cette lecture un peu déçue.

Déjà, j'ai l'impression d'avoir mis une éternité à lire Si c'est la fin du monde. Ensuite, à plusieurs reprises tout au long de ma lecture, j'ai presque eu envie de fermer le livre et de ne plus le reprendre. J'ai quand même décidé d'aller jusqu'au bout parce qu'autrement, je me serais un peu sentie coupable de ne pas donner sa chance à ce roman d'aller jusqu'au bout. À chaque nouvelle page, je me disais que peut-être ça serait le moment où ce livre deviendrait inoubliable...

J'ai eu beaucoup de mal avec la plume de Tommy Wallach. J'avais tout simplement l'impression que sa façon d'écrire pesait une tonne et je n'ai donc pas réussi à l'apprécier.

Je ne suis pas non plus parvenue à apprécier l'histoire, tout simplement. J'avais la sensation d'attendre quelque chose qui n'est jamais venu. J'avais l'impression de ne pas avancer et de m'ennuyer.

Je ne me suis pas attachée aux personnages plus que ça. Je l'ai déjà dis dans d'autres commentaires, pour moi les personnages et ce qu'ils me font ou pas ressentir sont importants dans une lecture. Parfois, ils peuvent même finir par influencer, en quelque sorte, mon avis sur le roman que je lis. Là, les personnages ne m'ont pas vraiment fait ni chaud ni froid. J'avoue que je m'en moquais un peu, du coup.

Je trouve ça dommage, je vous assure.

On suit l'histoire sous le point de vue de quatre personnages différents : Peter, Anita, Andy et Eliza. Et je ne dis pas que je les ai détesté, je dis simplement qu'ils m'ont laissé presque indifférente.

En plus du fait que je n'ai pas réussi à m'identifier à eux ou à simplement me mettre dans "leur peau".

Quant à la fin... eh bien, disons qu'elle n'était pas trop mauvaise. Elle n'était pas mauvaise du tout en fait. C'est peut-être même la seule chose que j'ai apprécié de cette lecture. Déjà parce que ça signifiait que j'en avais terminé avec Si c'est la fin du monde mais en plus parce que tout simplement, j'ai trouvé que c'était la fin qui convenait le mieux à ce roman. [spoiler]Il y a des jours où je déteste les fins ouvertes et d'autres où je me dis que ce sont les meilleures fins qui soient.[/spoiler]

Conclusion, Si c'est la fin du monde est un roman dont je ne regrette pas vraiment l'expérience. Parce que même si je ne l'ai pas adoré, je ne l'ai pas non plus détesté. Et même si mon avis dessus n'est pas spécialement bon, je ne pense pas pour autant que ça soit un mauvais roman. En vérité, je pense juste qu'il n'était simplement pas fait pour moi.

par Sheo
Il faut sauver Zoé Il faut sauver Zoé
Alyson Noël   
Ce livre n'est pas fait pour être drôle, au contraire, l'histoire est assez horrible et perverse. Mais il reste un bouquin émouvant et prenant! Tellement prenant que je l'ai lu en deux jours! Durant toute l'histoire on approfondit les personnages d'Echo et de Zoé. Leur histoire est assez troublante et la fin du livre est de toute beauté!
Une petite merveille que je ne suis pas mécontente d'avoir lu!
Les Fleurs du Mal Les Fleurs du Mal
Charles Baudelaire   
Euh... question... Je suis peut-être idiote et ma bêtise va sans doute ressortir dans cette interrogation, mais quelqu'un pourrait-il m'expliquer pourquoi y a des gens qui notent le scénario et le suspens sur ce bouquin ?? O.o parce que personnellement, je pige pas...
Sinon, j'ai étudié Baudelaire en plein milieu de ma dépression, et... Quel bien fou ! Ce recueil a eu un effet totalement thérapeutique sur moi. Quelle hargne, quelle passion, quelle douleur, quelle force ! Mon dieu. Je remercierai assez mon prof de théâtre qui a mis en scène certains poèmes et nous les a fait déclamer... Tout simplement jouissif. Une petite strophe de mon préféré, soyons fous (c'est de mémoire, hein donc désolée si la ponctuation n'est pas respectée... =) )

"C'est la mort qui console, hélas ! et qui fait vivre,
C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir
Qui comme un élixir nous monte et nous enivre,
Et nous donne le coeur de marcher jusqu'au soir."

"La Mort des pauvres"

par flo0wer
Tu as promis que tu vivrais pour moi Tu as promis que tu vivrais pour moi
Carène Ponte   
On commence le roman avec l'héroïne qui se réveille pour la journée de l'enterrement de sa meilleure amie. On y sent sa détresse ainsi que la complicité qu'il y avait entre les deux personnages. Quelques pages plus loin commence le fil conducteur que nous allons suivre le long du roman aux côtés de Molly. Cette promesse qu'a fait Molly va la conduire à suivre la dernière demande de sa meilleure, peu importe ce qu'elle lui demande dans ces fameuses lettres. Une demande qui va l'emmener bien plus loin qu'elle le pensait.

L'histoire est vraiment prenante, on se prend à espérer que Molly réalise ses rêves, soit heureuse, et ce malgré la douleur du décès de sa meilleure amie. On sent bien que cela l'a affectée, de manière profonde, et l'autrice a su retranscrire l'une des formes de deuil que l'on vit après la mort d'un être cher. Ici, on voit que le personnage principal veut rendre hommage à son amie en réalisant ces dernières demandes faites par le biais de lettres que Molly reçoit quelques temps après l'enterrement.

Tout le long, on voit que la jeune femme cherche à être heureuse, tout en rendant son entourage heureux aussi. On s'attache à elle, on s'identifie à elle, car finalement, elle est une personne comme une autre et vit des événements que tout un chacun peut vivre. L'histoire m'a emportée, dans cette histoire de vivre sa vie pleinement, de lettres, qui ont donné une originalité certaine au roman. Lorsqu'on avance dans le roman, on se pose des questions sur ces écrits, notamment, comment le roman peut-il contenir les douze demandes un nombre de pages restreints ? Et finalement, on comprend, et on se dit que c'était comme ça que cela devait se passer.
J'ai beaucoup aimé le récit, avec le plusieurs milieux abordés, notamment celui de la pâtisserie, mais surtout celui de la danse, que j'ai vraiment apprécié suivre dans cette histoire. C'est un lien fort avec l'héroïne et qui prend une part importante dans le roman.

Les personnages sont aussi extrêmement attachants, et ce pour tous. Molly est d'une gentillesse et d'une simplicité qui me plaisaient particulièrement, tout comme le reste de sa personnalité, qui forme un tout dont l'on veut suivre les aventures de la meilleure manière possible. Il en est de même pour les autres personnages, que ce soit ceux que l'on voit moins, ou ceux que l'on croise plus régulièrement. Marie, Viviane, Nadège, Susan, John, Lou, Gabriel, et encore bien d'autres, ... Chacun a su se faire sa place dans le roman et dans la vie de Molly. Chacun m'a fait vivre des émotions, que cela soit le rire, la tristesse, l'empathie, la tendresse, ...

Dans le livre, les relations prennent une place importante, que cela soit l'amitié, ou l'amour sous toutes ses formes. De belles relations qui évoluent, parfois en mieux, parfois en pire, mais qui illustre parfaitement les relations humaines que nous entretenons dans notre vie, avec des hauts et des bas, des découvertes, des déceptions, des surprises.
J'ai beaucoup aimé suivre chacun de ses personnages dont on se sent proche dans leurs doutes, leurs forces, leurs faiblesses, leurs sentiments, et ce jusqu'à vouloir en savoir bien plus sur certains personnages et sur certaines relations, dont j'ai l'impression d'en connaître qu'une infime partie. J'ai parfois même eu l'impression de voir briller des étoiles dans les yeux des personnages, notamment dans ceux des enfants que nous découvrons lors de l'histoire.

Carène Ponte a su mené son récit avec une justesse incroyable, et a su parler de la vie et du deuil de manière à ce qu'on ne s'apitoie pas sur la mort, mais qu'on profite tout en pensant à ceux qu'on aime, à ceux qu'on a perdu. La gravité de certains moments, qui ponctuent la vie de façon plus ou moins importantes, sont en parfait équilibre avec les moments plus légers, emprunts d'humour bien choisi ou de bonheur. Un roman qui me laisse un bon souvenir, et dont je ne voudrais quitter les personnages.


En conclusion, ce roman est très belle découverte que je ne regrette absolument pas. J'ai rêvé, souri, vécu avec les personnages que j'aimerais mieux connaître et ne pas quitter. L'histoire de Molly est d'une justesse et d'un réalisme qui touche et nous rappelle nos propres vies, nos propres décisions.
Finalement, certaines décisions parfois importe peu si au bout, elles nous permettent de trouver le bonheur. Un livre plein de vie, malgré l'un des sujets abordés, qui nous donne envie de profiter, de faire ce que l'on rêve si cela ne nuit à personne.
Une belle leçon de vie qui m'a touchée et m'a fait voyager, et c'est avec un sourire aux lèvres que je repense aux pages que j'ai terminé il y a peu et que je ne regrette pas avoir tournées.
Solitaire, Tome 1 : L'Année solitaire Solitaire, Tome 1 : L'Année solitaire
Alice Oseman   
Déjà, l'objet livre en lui même est très joli, coloré et je sais pas pourquoi mais à chaque fois que je le voyais avant de me décider à le lire il me mettait de bonne humeur. Quand un livre attire à ce point, je pense qu'il ne faut pas le faire attendre dans notre PAL trop longtemps. Alors je me suis littéralement jetée dessus. Et alors, verdict ? J'ai aimé. Rien de bien étonnant puisque ce livre a tout pour plaire; il est drôle, touchant et tout un tas de sentiments contradictoires mais forts m'ont envahi lors de ma lecture. Aussi, j'ai trouvé les personnages complets et attachants. J'ai eu un peu de mal à me remettre de ce bouquin après l'avoir fini. Lorsque j'ai tourné la dernière page et refermer Solitaire, je suis restée assise à regarder autour de moi et attendre je ne sais quoi. J'étais complètement paumée et c'était pas une si mauvaise chose que ça en a l'air puisque ça m'a fait réaliser que j'avais aimé ce livre et encore mieux, que je comprends toujours l'Anglais alors qu'après avoir refermé le bouquin je comprenais plus rien à rien (toujours pas dans le mauvais sens du terme). ;)

par Sheo
Le garçon qui courait Le garçon qui courait
François-Guillaume Lorrain   
Kee-Chung est un petit garçon né en Corée, à l'époque où elle était sous l'emprise du Japon. A cette période, tous les coréens étaient forcés d'abandonner leurs coutumes, leurs acquis, tout ce qu'ils connaissaient pour se conformer à l'esprit japonais.

Quoi de pire que de perdre sa nationalité, et ses droits? La famille de Kee-Chung est, comme tous les voisins, obligée de se plier aux nouvelles règles. Mais le grand frère de la fratrie de ne l'entend pas de cette oreille, puisqu'il décide de commettre un acte de rébellion au vu et au su de tous, surtout des japonais. Ce qui lui vaudra d'être envoyé dans un camp de travail.

A cette occasion, pour fuir les soldats avec son frère, il découvre le plaisir de la course. De ce jour, il n'arrêtera plus. Courant à la moindre occasion, il commencera d'abord par aider son père pour son petit commerce, en traversant la frontière, à pied, en courant, ce qui lui permet de ramener les fruits dont la famille a besoin pour vivre.

En grandissant, un même objectif reste gravé dans sa mémoire. Aller voir son frère. Et pour ça, s'entraîner à l'endurance.

Ce travail continu l'emmènera jusqu'aux Jeux Olympiques, hélas sous la bannière japonaise. Mais en lui-même, il sait qu'il représente la Corée...

Ce récit serait déjà très bouleversant, s'il n'était qu'un roman inventé de toutes pièces. Mais non. Kee-Chung a réellement existé. Et ce qu'il raconte par l'intermédiaire de l'auteur est véridique.

Avec des mots simples au début, Kee-Chung nous explique sa vision des choses, et sa façon de vivre. Et au fil des pages, on le sent "grandir", vieillir, devenir plus mature et plus décidé.

J'ai été bouleversé par ce témoignage sorti d'une période dont on parle encore très peu. La Corée est méconnue et son histoire encore plus. La période d'occupation est évidemment la plus obscure. A travers ce roman, j'ai pu être transportée dans cette région du monde qui a beaucoup souffert. J'ai pu voir comment vivait ses gens opprimés et abandonnés.

Le jeune homme fait preuve d'une ténacité hors du commun. Tenant à son objectif plus que tout, il persévère, et finit par atteindre un niveau auquel il ne s'attendait pas: celui des Jeux Olympiques! Explosant les derniers records de vitesse enregistrés jusqu'alors, il est très vite repéré par les japonais et engagé dans l'équipe sportive. Mais aucune reconnaissance pour autant. Au contraire, puisqu'on change même son nom pour le japoniser!

Je voudrais encore m'étendre sur l'histoire de Kee-chung, mais alors, vous n'auriez pas le plaisir de la découvrir vous-même. J'ai adoré cette lecture, du début à la fin. J'ai été choquée, émue, touchée.. Bref, je suis passée par un panel complet d'émotions.

Je ne peux que vous encourager à le lire. Ce n'est pas, je trouve, un livre uniquement destiné à la jeunesse. Il est riche d'informations, de découverte, et magnifiquement bien écrit. C'est une véritable perle historique et littéraire à découvrir.

par bebi
Fangirl Fangirl
Rainbow Rowell   
Waouh, jamais je ne me serais attendu à une tel merveille !
Même si ma sœur, l'ayant lu et ayant eu les même préjugé que moi au début, m'avais bien dit qu'il ne fallait pas s'attarder sur résumé et sur la couverture peut accrocheurs, je n'ai pu m'en empêcher, et c'est vrai que ce n'est pas du tout le vrai reflet du livre.
En vérité ce livre est vraiment extra, et par dessus tout, peu commun.
J'ai presque immédiatement accroché avec Cath que je comprenais parfaitement. Même si elle est sur ses gardes, et qu'elle est loin d'être sociable il faut la comprendre : elle se retrouve dans un monde qui ne la comprend pas et qu'elle ne comprend pas non plus !
Elle a ses idées bien à elle et reste plantée sur ses positions, elle n'est donc pas naïve pour deux sous, et elle est très intelligente, a la même passion que moi (lire)....et est drôle ! Que dire de plus, une héroïne comme on en voit peut ! Ce qui m'a totalement fait tomber sous la charme c'est que quand il est question de Laura, elle ne lui pardonne pas et ne croit pas à une soudaine réconciliation, ça aurait signifié que son armure contenait une énorme faille (faille que beaucoup de héros dans les livres ont, et que je n'affectionne pas du tout), et elle serait redescendu dans mon estime.
Lévi que je n'appréciais pas particulièrement au début et devenu de plus en plus génial à mes yeux, ses sourires et sa douceur envers Cath m'ont fait fondre à mon tour. Et puis dans leur histoire d'amour pas de niaiserie (qui me donne de soudaine envie de suicides ou d’homicides) pas de "il m'effleura et je faillis défaillir" (petit clin d’œil à mon précédent commentaire), non tout se fait simplement ils se rapprochent, ils se plaisent, ils s'aiment. Sans confettis ni paillettes. J'ai adoré.
Reagan est devenu mon idole tout au fil des pages. Sa dureté, sa froideur et sa parfois méchanceté, m'ont conquis. Pourtant on voit bien qu'elle n'est pas sans cœur et n'essaie pas de jouer un jeu pour en donner l'impression, c'est juste que c'est son caractère.
Et Wren, un coup je l'adorais, un coup je la haïssait. Elle changeait de visage comme de chemise. Mais on découvre son véritable et définitif visage à la fin et je puis affirmer que désormais Wren fait également partie des personnages géniaux de ce livre.
Aussi j'ai vraiment aimé que le livre jongle entre la fanfiction de Cath et sa vie à elle. Cela permet de s'en détacher quelques instants pour découvrir un autre univers incroyable et addictif. Et ça permet également de nous faire découvrir de nouveaux personnages tous très attachants et agréables.
Et la fin bien qu'un peu conte de fée (mais je n'en veux pas à l'auteur car elle a écrit le livre d'une manière tellement réelle qu'un peu de "magie", (ça n'en est pas vraiment) ne fait de mal à personne) est splendide et je n'aurais pu concevoir une autre fin.
Vraiment c'est un roman qui fait du bien, beaucoup.
A lire sans se poser de questions.
Moi, Simon, 16 ans, Homo sapiens Moi, Simon, 16 ans, Homo sapiens
Becky Albertalli   
Je suis admiratif face à ce livre : le pire c'est que je m'appelle Simon, j'ais quasi 16 ans et je vous laisse devinez la fin ... enfin bref je vais pas vous raconter ma vie mais sachez que ce livre, il me parle de manière bien concrète et que le message qu'il transmet et aussi fort que génialissime ! C'est quans même formidable que quelqu'un relève enfin la normalité de l'homosexualité !!! Je pense que ce livre mérite d'être lu autant qu'il mérite ma liste de diamant !!

par Simon34