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Commentaires de livres faits par Paraffine

Extraits de livres par Paraffine

Commentaires de livres appréciés par Paraffine

Extraits de livres appréciés par Paraffine

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 13-08
Je n'ai lu qu'une poignée de récits de voyage; essentiellement ceux d'Ella Maillart, qui m'ont éblouie. Et celui de Peter Fleming, qui fut son compagnon de voyage, pour avoir le récit en miroir du livre d'Ella (qu'il nomme "Kini" dans son ouvrage) : "Oasis interdites".
Un récit qui vous embarque, un style qui ne fait pas son âge (1939!). Le contexte politique parfois complexe est bien rendu en quelques mots.
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Avoir suivi plusieurs épisodes de la série télévisée m'avait laissée dans des dispositions peu favorables à la lecture des romans.

A tort. Car le contexte est autrement intéressant : Québec (et non le Smithsonian), les relations entre anglophones et francophones, l'anthropologie culturelle, une héroïne qui n'est plus de la première jeunesse et doit affronter ses démons.

Les expressions québécoises qui parsèment les dialogues ajoutent du caractère et aident à faire passer un scénario qui en fait parfois trop. L'humour qui surgit dans certains dialogues avec les enquêteurs gagnerait à être davantage employé, pour contrebalancer certaines lourdeurs.
Donc : des maladresses, mais aussi du potentiel.
A suivre.
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date : 13-07
C'est principalement à travers les témoignages et les réactions des petits pensionnaires de l'Institution de Chicago que Bruno Bettleheim décortique de quelle façon les pressions de l'environnement et des parents, si bien intentionnés soient-ils, peuvent entraîner chez les enfants des perturbations - graves dans le cas des petits pensionnaires de Chicago. Perturbations qui peuvent selon lui être évitées, pour peu que les besoins des enfants fasse l'objet de l'attention des parents, avec la volonté d'y répondre... Mais l'analyse des réactions de l'enfant n'est pas toujours évidente ; alors, suivez le guide...
Sans trop de jargon, un livre qui reste d'actualité, et une bonne source de réflexion.
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date : 13-07
Si j'en crois le résumé, cette romance se déroule avant "Un lien de cristal", où l'on retrouve plusieurs protagonistes.
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date : 13-07
Agréable romance dans le San Francisco de la fin du XIXe siècle, avant que le grand incendie ne ravage les quartiers défavorisés où notre héroïne promène son appareil photographique, en pionnière.
Et où elle va vivre de dangereuses aventures en compagnie de Deegan et ses amis (déjà évoqués dans "Voleur d'amour").
Ne révolutionne pas le genre, mais se laisse lire avec plaisir.
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Nous suivons trois trames, à trois époques différentes. Des histoires tendres ou tragiques. Et ces histoires de familles parties de Pologne, de villages de pêcheurs bretons, vont se croiser jusqu'à New York, Paris, se rejoindre...

Joli. Comme une petite robe d'été, facile, légère.
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Quel plaisir !
Comme dans "J'agonise fort bien, merci", la parole est d'abord donnée à la victime. Dans ces deux livres, j'ai beaucoup aimé le premier chapitre, et j'apprécie fort de retrouver cette construction.
Le style d'Oren Miller est toujours un bonheur.

Les chamailleries d'Evariste et Isabeau ponctuent le livre en donnant une touche de légèreté bienvenue à la triste histoire des réseaux des "Antillais". Par contre, Siloé ne m'a pas vraiment convaincue ; je veux dire par là que l'intérêt de son personnage dans l'intrigue ne m'a pas sauté aux yeux (sauf le chapitre 4 -surtout sa dernière phrase : glurp- et aussi le 9); J'ai vraiment préféré les interventions de Madame X. La dernière partie du roman m'a semblé plus faible
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(celle qui se déroule aux Antilles)


Et vivent les clins d’œil ! Après la rencontre avec Mrs Mallowan dans le précédent, dans celui-ci c'est le nom du savant américain...

D'avantage d'action que pour un certain détective belge... Tant pis !
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Polar de bonne facture, mais l'auteur en fait un peu trop.
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Entre la maladie de Lindsay, une romance, le décès de Chris, les fausses pistes...il eût fallu choisir.

Cela ne m'empêchera pas de goûter la suite.
Une bonne lecture de voyage, mais pas au point de vous faire manquer votre correspondance.
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date : 05-07
Il y a de bonnes choses, d'intéressantes plongées dans le monde des jeux sociaux, des personnages pittoresques, pourtant je n'accroche pas. Je suppose que cela tient au style; j'ai également du mal avec l'humour entre Gabriel et Martinez. Manque de liant, manque de relief, de détail, de vie dans le rendu des personnages. Peut-être faut-il essayer un cru plus récent ?
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Naissance écrit par Yann Moix
date : 05-07
Acheté après avoir lu dans la boutique quelques phrases éblouissantes. J'ai même brièvement espéré un reflet de Bazin là-dedans, qu'il me pardonne !
Puis je me suis lancée dans la bataille. Euh, la lecture. Aïe. C'est la première fois qu'un livre me fait bouillir de cette façon. Quel gaspillage. Il y a de quoi faire un beau roman (ou deux). Il faut juste enlever Yann-Moi, ses nombrils (oui, c'est pas possible, il doit en avoir plusieurs ...), le sexo-scato, le coté sale gosse qui fait des collages sans fin. J'ai très vite jeté l'éponge...
A nos ciseaux. Sauvons les merveilleuses phrases qui surnagent dans ce ruisseau et donnons Naissance au(x) merveilleux livre(s) en gestation dans le cloaque.
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Anne Martinetti a choisi son pseudonyme (Beddingfeld) en référence à l'héroïne d'Agatha Christie (dans "L'homme au complet marron"). J'ai passé un moment agréable, même si je préfère nettement son livre "Crèmes et châtiment" (dans un tout autre registre, et sous le nom de Martinetti) sur la "cuisine" d'Agatha Christie. Plus d'humour !

L'intrigue n'est pas inoubliable, mais l'héroïne est plaisante, les personnages typés. Les apartés sur la cuisine m'ont bien intéressé; cela doit être ma tasse de thé, puisque j'ai récidivé (avec la deuxième aventure de Beth).
Si Marabout se décide à sortir le 3e opus, je suivrai.
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date : 05-07
Plusieurs choses plaisantes dans ce livre :
- le parcours de l'auteur, qui m'a bien fait sourire,
- l'enthousiasme qu'elle transmet à l'idée (peu glamour a priori) de mettre de l'ordre dans nos maisons... et nos existences,
- la simplicité de la méthode.
Des résultats :
- une charmante commerçante m'a donné moult boîtes de chaussures ; les tiroirs (notamment de lingerie) ont dit "adieu" au fouillis (1 an déjà)
- je ne suis pas arrivée au bout, mais ce qui est fait est bien fait
- les conseils pour le tri aident vraiment. Et une amie a mieux accepté le point de vue des parents qui rechignent à "stocker" chez eux.
- "parler" aux objets qui nous accompagnent et nous servent, loufoque? Oui et non. Pas question de tenir un discours à mes sandales après la plage. Mais n'avons-nous pas besoin de donner un peu plus de sens à ce que nous possédons (et aussi, qui nous possède)...
"Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?"
(ou pas, si vous êtes encombré d'objets qui vous "plombent")
Donc, triez !
Remarque: l'auteur ne recommande pas spécialement de jeter à la poubelle ce qui vous pèse. Evidemment, donner, c'est mieux ; A CONDITION que les heureux bénéficiaires aient l'usage de ces dons et que ces objets leur apportent de la joie ; ce serait un comble si vos proches se sentaient obligés de garder vos objets "recalés" !
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date : 05-07
Je regrette de ne pas avoir vu Jean-Claude Dreyfus sur scène. Nul doute qu'il a habité le personnage d'Ornifle avec gourmandise ! Est-il à plaindre ou à blâmer ? Les deux sans doute, comme tous ces séducteurs d'Anouilh qui ne peuvent refuser de mettre la main dans le pot de confiture, si défendu soit le fruit, si certain soit-on d'en être écœuré l'instant d'après.
Le personnage de mademoiselle Supo, quelle trouvaille...
Ironie, mordant, dérision...
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date : 05-07
J'avais déjà apprécié Le Roi sombre. Voilà maintenant en prime une enquête policière d'un duo intriguant, avec un Évariste qui ne le cède pas en charme à son homonyme russe Fandorine (et dont les amours sont tout aussi contrariées).
Bon, j'étais quelque peu agacée par les références au "petit peuple invisible" (que je ne supporte guère que dans La Dame du Lac...), mais par l'intrigue alléchée et par les savoureux dialogues conquise, j'ai dévoré le tout. En espérant retrouver nos enquêteurs dans une suite (ouf, elle existe, c'est "Maintenant vous pouvez enterrer la mariée").
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date : 29-06
Des menaces anarchistes mobilisent la Special Branch; Narraway et Pitt sont sur la brèche.
Mais un meurtre apparaît dans le tableau...
Mais une corruption de grande ampleur gangrène la police londonienne...
Mais derrière toutes ces manœuvres se profilent les ambitions du Cercle Intérieur...
Et si, pour faire échec au complot, il fallait passer un pacte avec le diable ? Tous les proches de Pitt devront mettre leurs forces dans la balance pour parer les coups qui pleuvent de tous cotés.

Comme d'habitude, Anne Perry, sans avoir l'air d'y toucher, fait revivre par touches légères toute une ambiance, une époque, un contexte. Sans être "facile", le texte se lit d'une traite.
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Je préfère nettement la veine comique d'Exbrayat, le climat de "Paco" est franchement noir. Par contre, l'intrigue est encore mieux ficelée. On croit (plusieurs fois) deviner, mais on est complètement cueilli par le dénouement.

Toujours fluide à lire.
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Sans être une grande lectrice de Fantasy, je suis restée fascinée par ce livre, pour l'intrigue, pour les personnages, et surtout pour la façon dont les auteurs font défiler le "panorama" de cette société "japonisante", avec ses codes, ses rituels.
L'héroïne n'a pas été éduquée pour le rôle qui sera désormais le sien; la situation est prétexte à nous présenter les tenants et aboutissants du "jeu" dont dépend sa survie.
J'aime autant la description de la lente reconstruction du domaine, que les passages d'actions, ou bien les voies tortueuses qu'emprunte la jeune femme... à ses risques et périls.
Un magnifique tableau chatoyant, exotique, où Mara des Acoma trouve sa voie sur le fil du rasoir.
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Difficile de trouver un équilibre pour présenter les récits mythologiques; trop de simplicité, et c'est sec ; trop d'érudition, et c'est indigeste.
Emile Genest réussit une composition parfaite, en bâtissant un ensemble homogène et cohérent des récits de la mythologie gréco-latine; quand on approfondit, on se rend compte que c'est un numéro d'équilibriste... Très agréable à lire, plein d'humour, avec des extraits d’œuvres poétiques ou littéraires et des coups de projecteur sur ce que certaines de nos expressions doivent encore à la civilisation gréco-romaine. Sans compter un récapitulatif à la fin, avec les noms latins et grecs des divinités, et leurs attributs.
Je l'ai dévoré pour la première fois au collège, et il me plaît encore de le reprendre pour relire une histoire, retrouver le nom de la neuvième muse qui m'échappe...
Il m'a été offert en cadeau. Bon choix !
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Une lacune comblée dans ma bibliothèque auparavant vide d'aventures maritimes... Et avec la crème de la crème (diamant, et il y a peu de monde dans mon petit panthéon personnel). Le problème, c'est que cela m’ôte tout appétit pour ce que contient ma PAL ; à part le tome 2, bien sûr !

Une petite revue, épisode par épisode ; ce premier volume de l'édition intégrale regroupe cinq tomes. A noter que l'édition "intégrale", la mal nommée, ne comprend pas "Au cœur de la mêlée", que je compte me procurer par ailleurs (même s'il est resté inachevé du fait du décès de l'auteur)

"Aspirant de Marine" m'a entraînée dans ce monde si particulier de la marine de guerre anglaise de l'époque napoléonienne. Un vrai souffle d'aventure qui vous rend votre âme d'ado, ce qui ne veut pas dire que la psychologie des personnages soit superficielle, loin de là; c'est une force du livre. Car les mérites de notre héros relèvent du sang-froid, de l'a-propos, de la pénétration et de l'esprit de décision, bien plus que du courage physique (dont il est fort bien pourvu, malgré ses propres doutes); de quoi être sous le charme.

J'ai interrompu un temps ma lecture de "Lieutenant de Marine", parce que j'appréhendais -est-ce bête, il y a encore neuf tomes... - ce qui allait dégringoler sur Horatio avec ce capitaine Sawyer de malheur ! C'est vous dire si le livre est prenant....

Au cours de la lecture de "Seul maître à bord", j'ai enfin assimilé la différence entre tangage et roulis (oui, je pars de loin); pour dire que, si les termes techniques peuvent freiner la lecture, on s'habitue et c'est d'autant plus gratifiant quand on les a "digérés"... Cet épisode montre aussi que pour notre héros, les plus grands dangers ne sont ni sur mer, ni en temps de guerre !

Les aventures se poursuivent en Méditerranée, où notre capitaine reçoit une "mission impossible", une chasse au trésor, où il faudrait vaincre avec son seul navire les difficultés techniques d'une pêche miraculeuse, pour reprendre à la mer un trésor coulé, tout cela au nez et à la barbe des Turcs dont la neutralité supposée ne ferait pas long feu devant une telle opportunité... Tout en maintenant la discipline à bord, avec une Altesse comme aspirant ! Courage, Horatio...

Dans "Retour à bon port", bien sûr, Hornblower est toujours le chevalier des mers qui réussit à surmonter les obstacles les plus inattendus avec maestria.
Mais là, il va se heurter à une redoutable et attachante lady.
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J'ai espéré, espéré... Mais Hornblower reste fidèle à lui-même...Dé-chi-rant.
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date : 23-06
Après Harry, son demi-frère. Qui se trouve de l'autre coté de la barrière, du coté de la défense. Un avocat que j'ai fini par apprécier davantage que le policier, un comble ! Ils partagent une même désinvolture vis-à-vis des règles, qui semblent faites pour être contournées, un même acharnement, une même propension à se fourrer dans toutes sortes de bourbiers, à susciter des inimitiés carabinées comme des loyautés à toute épreuve...
La prose toujours aussi efficace de Connelly. Une visite guidée dans les méandres du système judiciaire américain, avec une intrigue musclée.
Inspiré.
(Traduction de Robert Pépin)
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date : 20-06
Thriller qui porte bien son nom (de quoi vous faire frissonner longuement), lu dans ma période Giebel-Lemaître.
Oppressant à souhait !
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Comment Tristan Egolf faisait-il pour écrire ces romans, dans lesquels il m'est à la fois si difficile d'entrer... et de ressortir. Pour le Seigneur des porcheries, j'ai failli ne pas dépasser le premier chapitre, et j'ai commencé à relire avant d'avoir fini. Pour Jupons et violons, je n'ai franchi que quelques marches avant de le reposer (je le reprendrai, un jour...) Pour ce "Kornwolf", voilà encore un environnement marqué par des conventions sociales plus que rigides (beaufs et amish. Plus fort que les rednecks du "Seigneur des porcheries") et traversé par des incursions qui tiennent de la superstition la plus crasse...ou du fantastique ?
Rugissant.
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date : 20-06
Bonne pioche !
Même si je suivais déjà les enquêtes de Kenzie et Gennaro, sans oublier l’inénarrable Bubba, ce livre-ci est autrement ambitieux... et réussi.
On suit Danny, Luther et Babe dans une Amérique en construction, entre espoirs, coups du sort, corruptions. Une épopée sans illusions.
(traduit par Isabelle Maillet)
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date : 20-06
Un des premiers Connelly que j'ai lu (si ce n'est le premier. Je ne les découvre pas nécessairement dans l'ordre) et le plus marquant. Quand les titres des "Harry Bosch" claquaient comme le fouet : Black Ice, Concrete Blonde.
Polars d'une excellente facture dont je n'ai pas tout à fait retrouvé le mordant par la suite; à moins que les traductions de Jean Esch me conviennent davantage que celles de Robert Pépin? Non, ce serait étonnant avec une telle "pointure" de la traduction. Ou alors l'engourdissement de l'habitude...
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Un livre dense ; la dimension historique fourmillante de détails, l'intrigue policière proprement dite, un portrait au vitriol de l'aristocratie locale, le quotidien ... et la ville d'Aix elle-même. Le passé du chevalier n'est qu'esquissé; on espère en apprendre davantage...
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date : 19-06
La grimace en lisant le résumé... Le serial killer du premier tome était davantage mon type d'enquête...

Oui. Mais. Avec Monsieur Norek, les magouillages politico-électoraux qui nous font entrer dans l'intimité du 9-3 ont une tout autre envergure que ce que j'ai pu lire ailleurs, sauf chez Ellroy. Lequel, dans ce registre, est hors concours.

On retrouve avec bonheur l'équipe que l'enquête précédente a trempée comme une lame d'élite et qui serre les rangs à coup de boutades.

Rien à jeter.
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