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Commentaires de livres faits par Paraffine

Extraits de livres par Paraffine

Commentaires de livres appréciés par Paraffine

Extraits de livres appréciés par Paraffine

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 23-06
Après Harry, son demi-frère. Qui se trouve de l'autre coté de la barrière, du coté de la défense. Un avocat que j'ai fini par apprécier davantage que le policier, un comble ! Ils partagent une même désinvolture vis-à-vis des règles, qui semblent faites pour être contournées, un même acharnement, une même propension à se fourrer dans toutes sortes de bourbiers, à susciter des inimitiés carabinées comme des loyautés à toute épreuve...
La prose toujours aussi efficace de Connelly. Une visite guidée dans les méandres du système judiciaire américain, avec une intrigue musclée.
Inspiré.
(Traduction de Robert Pépin)
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date : 20-06
Thriller qui porte bien son nom (de quoi vous faire frissonner longuement), lu dans ma période Giebel-Lemaître.
Oppressant à souhait !
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Comment Tristan Egolf faisait-il pour écrire ces romans, dans lesquels il m'est à la fois si difficile d'entrer... et de ressortir. Pour le Seigneur des porcheries, j'ai failli ne pas dépasser le premier chapitre, et j'ai commencé à relire avant d'avoir fini. Pour Jupons et violons, je n'ai franchi que quelques marches avant de le reposer (je le reprendrai, un jour...) Pour ce "Kornwolf", voilà encore un environnement marqué par des conventions sociales plus que rigides (beaufs et amish. Plus fort que les rednecks du "Seigneur des porcheries") et traversé par des incursions qui tiennent de la superstition la plus crasse...ou du fantastique ?
Rugissant.
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date : 20-06
Bonne pioche !
Même si je suivais déjà les enquêtes de Kenzie et Gennaro, sans oublier l’inénarrable Bubba, ce livre-ci est autrement ambitieux... et réussi.
On suit Danny, Luther et Babe dans une Amérique en construction, entre espoirs, coups du sort, corruptions. Une épopée sans illusions.
(traduit par Isabelle Maillet)
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date : 20-06
Un des premiers Connelly que j'ai lu (si ce n'est le premier. Je ne les découvre pas nécessairement dans l'ordre) et le plus marquant. Quand les titres des "Harry Bosch" claquaient comme le fouet : Black Ice, Concrete Blonde.
Polars d'une excellente facture dont je n'ai pas tout à fait retrouvé le mordant par la suite; à moins que les traductions de Jean Esch me conviennent davantage que celles de Robert Pépin? Non, ce serait étonnant avec une telle "pointure" de la traduction. Ou alors l'engourdissement de l'habitude...
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Un livre dense ; la dimension historique fourmillante de détails, l'intrigue policière proprement dite, un portrait au vitriol de l'aristocratie locale, le quotidien ... et la ville d'Aix elle-même. Le passé du chevalier n'est qu'esquissé; on espère en apprendre davantage...
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date : 19-06
La grimace en lisant le résumé... Le serial killer du premier tome était davantage mon type d'enquête...

Oui. Mais. Avec Monsieur Norek, les magouillages politico-électoraux qui nous font entrer dans l'intimité du 9-3 ont une tout autre envergure que ce que j'ai pu lire ailleurs, sauf chez Ellroy. Lequel, dans ce registre, est hors concours.

On retrouve avec bonheur l'équipe que l'enquête précédente a trempée comme une lame d'élite et qui serre les rangs à coup de boutades.

Rien à jeter.
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date : 19-06
Ah, Michel Strogoff, le héros dans toute sa splendeur.
Un héros d'anthologie, des contrepoints humoristiques avec les personnages des journalistes, les passages émouvants (le knout), épiques...

Comme pour Les naufragés du Jonathan, sans les innovations technologiques qui l'ont rendu célèbre, avec les seules qualités humaines, c'est peut-être ainsi que Jules Verne est à son meilleur !
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date : 19-06
Découvert à l'adolescence, un Jules Verne lu et relu, qui m'a intéressé bien davantage que ses ouvrages d'aventures plus connus comme Cinq semaines en ballon ou Le tour du monde en quatre-vingt jours.

Le Kaw-djer a tourné le dos à la "civilisation", comme le Capitaine Némo. Comme lui, c'est un aristocrate qui a viré misanthrope. Pas assez pour ne pas aider les indiens de cette Terre de feu désolée. Pas assez pour abandonner les naufragés du navire à leur sort. Pas assez pour ne pas exercer l'autorité indispensable à la survie et à la bonne marche de ce village improvisé, quand bien même cette autorité lui répugne.

Pas franchement optimiste, notre Jules Verne, vu le ramassis de bons à rien ou de dangers publics qui se révèlent dans la population naufragée. Pourquoi les indiens échappent-ils à cette mauvaise opinion envers ses contemporains? Bons sauvages? Non, plutôt mieux instruits des exigences de la survie... Malgré tout ce salut par l'aristocratie et le mérite a de l'allure.
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Comme Major, je recommande la lecture des Aventuriers de la mer au préalable; on en apprend davantage sur les liens entre dragons, serpents, vivenefs... Une lutte pour la survie, contre la bêtise et la rapacité, avec la perspective de découvrir les secrets du passé.
Le style prenant, l'intrigue alléchante et de nouveaux personnages attachants (plus quelques nouvelles de personnages déjà aperçus dans les Aventuriers).
Superbe, comme de coutume avec Madame Hobb.
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date : 15-06
Autant j'ai des souvenirs confus de "La mare au diable", autant je connais "La petite Fadette" sur le bout des doigts.
Les relectures n'épuisent pas ses charmes.
J'aime ses personnages, si cruels que se montrent ces enfants, le style, la sagesse de Fanchon.
Inépuisable.
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date : 15-06
Médecin. Journaliste. Parlementaire. Ministre de l'intérieur (et non des moindres ; le Tigre... ) Président du Conseil. Ami de Monet.
De quoi remplir quelques existences !
Une biographie agréable à lire sur un de nos grands hommes d'état, et homme d'esprit.
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L'école de Palo Alto (behavioriste) est un peu l'anti-psychanalyse. Plutôt que de passer des années en analyse, sans arriver pour autant à changer, il s'agit de travailler au changement. Qui devient donc le principal objet d'étude.
Et c'est passionnant.
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Une grille d'analyse intéressante des contes de fées, même si l'on n'est pas féru de psychanalyse. Les contes ont eu -ont encore- une utilisation thérapeutique affichée, en Inde par exemple.
Ecoutez ce qu'en dit Monsieur Bettleheim...
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date : 15-06
Je suis partagée. D'un coté, le travail de cette adjointe au procureur est bien rendu, accrocheur. Les aperçus que nous donne l'enquête sur l'histoire de New York et les institutions que sont le Met et le Lincoln Center sont instructifs.
Mais l'intrigue est inégale et les révélations finales m'ont laissée insatisfaite.

Il aurait fallu soigner les méchants davantage (on ne dira jamais assez l'importance de méchants réussis). A cause du final, ils me font penser à ceux du film Hawk avec Bruce Willis, ce qui ne fait pas franchement sérieux.
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A la fin de "Pavillon haut", nous avions laissé Hornblower dans toute sa gloire face à lady Barbara, et à son fils Richard, qui du haut de ses 1 an participe assez peu à la conversation.

J'attendais cela depuis 3 tomes. Ouf.

Dans "Le Seigneur de la mer" ils sont enfin unis, mais Horatio (Sir Horatio, s'il vous plaît) doit répondre à l'appel du devoir. En mer Baltique. Il faut se méfier des batteries côtières de tous ces pays aux ordres de Napoléon, dans un contexte mouvant, incertain. L'Empereur portera t-il la guerre en Russie ? La Suède est-elle alliée ? Neutre ? Ennemie ? Les nouvelles circulent si mal ! Il faut donc non seulement être un marin accompli, dans ses parages où les aides à la navigations (repères, bouées) ont été enlevées, mais encore avoir une subtilité de diplomate. Ou pas ! Le commodore Hornblower, assisté du fidèle Bush, nommé capitaine, navigue en eaux troubles...
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date : 15-06
Bonne nouvelle.
Extorsion ne m'avait pas emballée. Underworld USA m'avait un peu perdue; je retrouve du Grand Beau Classique Ellroy avec Los Angeles, le mordant du grand Molosse... et un jeune flic nommé Smith. Dudley Smith.

Welcome back, Dear.
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date : 15-06
"Un vaisseau de ligne" s'est terminé avec la reddition d'Hornblower, et nous avons laissé Bush blessé, Longley mort.

Il faudra toute l'habileté d'Horatio à tirer profit de la moindre ouverture pour se sortir de sa fâcheuse situation de prisonnier... En fait il est condamné à mort par Napoléon pour crime de guerre, et s'il en réchappe, susceptible d'être condamné -à la même peine- par le conseil de guerre en Angleterre pour la perte du Sutherland. C'est beaucoup pour un seul homme !

Qui va jouer les marins d'eau douce, si, si.

Spoiler(cliquez pour révéler)
A son grand étonnement, sa spectaculaire cavale lui vaudra une popularité remarquée... et mise à profit par l'Amirauté !


Et enfin, malgré les deuils, une happy end. De quoi vous réchauffer le cœur...
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La suite des aventures de Peggy Meetchum au sein de l'agence DESTROY. De mieux en mieux. De braves filles disparaissent, après qu'on leur ait promis un pactole... et Peggy part sur leurs traces, pour jouer quoi ? Une pionnière de l'espace, genre cuve axoltl (pour ceux qui connaissent) sur pied. Avec une ambiance brussolienne propre à développer votre paranoïa naturelle : Fumiko toujours en embuscade, monstres en tous genres - les plus affreux d'aspect n'étant ni les plus redoutables ni les moins bien intentionnés.
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date : 14-06
Il y a de bonnes choses, d'intéressantes plongées dans le monde des jeux sociaux, des personnages pittoresques, pourtant je n'accroche pas. Je suppose que cela tient au style; j'ai également du mal avec l'humour entre Gabriel et Martinez. Manque de liant, manque de relief, de détail, de vie dans le rendu des personnages. Peut-être faut-il essayer un cru plus récent ?
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Nous retrouvons une vieille connaissance, Peggy Meetchum (Les enfants du crépuscule, Baignade accompagnée, Iceberg limited) dans un tout autre registre ; inutile d'avoir suivi ses précédentes pérégrinations pour apprécier la nouvelle galère. Personnage de Monsieur Brussolo n'est déjà pas un rôle pour mauviette; personnage récurrent, il faut être dur(e) à cuir(e)... La voilà embarquée dans un drôle de micmac. Entre Super Jaimie et les mutants... Et comptez sur l'équipe de DESTROY pour ne pas faire de sentiment !
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date : 14-06
Ça se corse. Hornblower revoit lady Barbara; sous les ordres du nouveau mari (sic et hic) d'icelle, il prend le commandement d'un navire plus imposant, mais un des plus laids (si, si, c'est un "modèle" hollandais... pas un top-modèle, hihi...) et surtout des moins manœuvrables de la flotte anglaise. Et dans un contexte difficile il doit recruter au bas mot deux à trois cents marins... Avant de vaincre son habituel mal de mer et d'aller batailler, bien sûr.
Cerise sur le cake, une des péripéties se déroule près de Sète et de l'étang de Thau. Je me pâme...
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date : 13-06
N'ai-je pas écrit que je n'avais lu aucun récit d'aventures maritimes digne de ce nom avant mon "Hornblower" chéri ? (d'accord, ça devient un peu obsessif, cette histoire...) Et pourtant, Fortune carrée ! Peut-être parce que la mer est bien moins présente que les aventuriers, et quels aventuriers... Cousins des Aventures en Mer Rouge de Monfreid.
Livre à lire, à relire.
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A la fois fouillé et accessible, cet excellent ouvrage fait le tour de la question; contexte, économie, opérations militaires, activité diplomatique, politique, logistique...Il s'insère dans l'Histoire des Etats-Unis éditée par Oxford University Press. Il permet de prendre la mesure de ce conflit qui résonne encore dans les Etats-Unis d'aujourd'hui. Et cela dans un langage vif et attrayant, bien restitué par la traduction de Béatrice Vierne (qui a reçu le prix Maurice Edgar Coindreau 1992 pour ce travail).
Le titre français ne rend pas justice au "Battle Cry for Freedom" original.
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Un conseil pour les heureux possesseurs de l'édition Omnibus; ne lisez pas de prime abord la préface de Michel Bris -"Éloge de l'homme seul"- si vous voulez éviter tout spoil... Dans la mesure où il explique la "construction" de la saga, avec les références, les traits de caractères (ça, c'est bien : apprenez pourquoi Hornblower n'a pas l'oreille musicale...), les principaux écueils et le sort réservé à certains personnages (gloups, moins bien).

Sinon, quelle joie de retrouver d'entrée de jeu Horatio et lady Barbara après le crève-cœur du précédent opus... "Un vaisseau de ligne" s'ouvre donc sous les meilleurs auspices. Ça ne va pas durer. Retour en Méditerranée pour la suite des exploits de notre capitaine.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Et ce tome se termine par... une reddition. Oh, non.... En plus, le prometteur Longley s'est fait tuer en moins de temps qu'il ne faut pour le lire. Sniff.[/spoiler]

Dans "Pavillon haut", il faudra toute l'habileté d'Hornblower à tirer profit de la moindre ouverture pour se sortir de sa fâcheuse situation de prisonnier... En fait, notre héros est condamné à mort par Napoléon pour crime de guerre, et s'il en réchappe, susceptible d'être condamné -à la même peine- par le conseil de guerre en Angleterre pour la perte du Sutherland. C'est beaucoup pour un seul homme ! Qui va jouer les marins d'eau douce, si, si.
[spoiler]A son grand étonnement, sa spectaculaire cavale lui vaudra une popularité remarquée... et mise à profit par l'Amirauté ! Et enfin une happy end, de quoi vous réchauffer le cœur -malgré la blessure de Bush.


J'attaque "Le Seigneur de la mer" qui va nous entraîner en mer Baltique, dans des eaux mal connues, avec des corsaires français qui s'enhardissent, des Suédois dont on ne sait de quel bord ils sont, des batteries côtières redoutables, la Russie vacillant entre soumission ou déclaration de guerre... De l'ouvrage pour le commodore Hornblower, assisté du capitaine Bush.
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date : 12-06
Riche.
Si vous avez vu le film, sachez que le réalisateur a du tailler à la machette pour élaguer, vous en lirez donc bien plus, et en plus noir.

Une intrigue serrée, des personnages fascinants, de quelque coté de la barrière qu'ils soient ; si tant est qu'il y ait un "bon" et un "mauvais" coté, d'ailleurs... Dudley Smith flamboyant, Bud White obstiné, Jack Vincennes racheté, Exley percutant.
Un des meilleurs.
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