Livres
462 217
Membres
419 382

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par lolo6809 2015-08-18T08:16:27+02:00

Son index, qui se leva brusquement, me réduisit au silence complet, alors que son regard restait vrillé sur moi avec une intensité à couper le souffle.

- Je vais te dire deux choses et je ne me répéterai pas !

J'avalais avec difficulté, perdue, incapable de lire en lui. Seule sa voix, très rauque, pouvait s'apparenter à un signe d'émotion.

- La première : si tu fais un pas de plus, un tout petit pas de plus, je ne te laisserai plus partir, Jailyn !

Mon coeur fit un bond terrible dans ma poitrine.

- La deuxième : même si tu es venu pour une autre raison et que tu fais ce petit pas de plus, il y a de fortes chances pour que je ne te laisse plus partir, non plus. Alors, dis-moi que tu es là pour me donner une chance...pour nous donner une chance, lança-t-il d'un timbre très rauque.

Son regard brûlant me fit trembler.

- Parce que...putain, Jailyn...donne nous une chance, et mets fin au calvaire que je vis depuis des semaines !

Le temps désespéré de sa voix me retourna littéralement.

Et... je le fis, ce pas. Brusquement. Un grand. Un énorme.

J'eus juste le temps de voir ses yeux s'écarquiller de surprise une fraction de seconde, avant qu'il ne m'attrape et que ses bras se referment sur moi pour me serrer contre lui, inhalant son parfum, savourant les contours durs, familiers, de sa silhouette. Il m'avait tant manqué que j'en tremblais. Il enfouit son visage dans mes cheveux, et son corps puissant frémit autant que le mien

[...]

Je le vis fermer les paupières durement, sa pomme d'Adam montant et descendant plusieurs fois, sous une autre avalanche d'émotions que je ressentis également jusqu'au fond de mon être. Ses yeux humides s'accrochèrent aux miens noyés de larmes. Soudain, ses mains plongèrent dans mes cheveux avant que sa bouche ne s'écrase sur mes lèvres. Il n'y avait plus besoins de paroles supplémentaires entre nous. Dans les premières secondes, j'entendis à peine les nombreux sifflets et cris qui s'élèvent tout autour de nous. Et dans ce baiser passionné, nos sentiments l'un pour l'autre crépitèrent en un violent feu d'artifice.

Afficher en entier
Extrait ajouté par baghera29 2015-08-05T08:29:53+02:00

- Je ne crois pas que ça soit une bonne idée, mais... j'en crève trop d'envie depuis des heures, jeta-t-il d'une voix enrouée.

Crève d'envie ? Des heures ?

Mais à la seconde où ses mains chaudes et puissantes se posèrent sur mes hanches, entre les pans de mon manteau, je ne réfléchissais déjà plus. Il m'attira vers lui d'un mouvement brusque, alors que mes bras s'empressaient de se nouer autour de son cou. Je sentis ses lèvres s'écraser sur les miennes ...

Et l'univers s'arrêta de tourner, comme la première fois.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Tiate 2015-09-10T12:43:15+02:00

Et là, je lui roulai une pelle devant tout le bar.

Que ce soit bien clair pour toutes les nanas présentes : il n'y en avait qu'une qui m'intéressait ; que ce soit bien clair pour les geeks qui me chauffaient toujours : elle était hors limite ; que ce soit bien clair pour Jailyn : je la voulais elle, uniquement elle, et j'étais prêt à le montrer à la terre entière !

Afficher en entier
Extrait ajouté par Tiate 2015-09-09T14:02:57+02:00

- Knox...calme-toi !

Il baissa les yeux, furieux. Et pas qu'un peu !

- Me calmer ? répéta-t-il d'un ton excédé et dangereux à la fois.

Hou là...

- Qu'est-ce que tu fous avec ce mec?!!! s'exclama-t-il. Bordel ! Je t'ai envoyé des tonnes de messages.

Mark bougea derrière moi.

- Jailyn, tu le connais ? me demanda-t-il de nouveau.

Dans d'autres circonstances, j'aurais pu admirer son calme olympien. Knox leva brusquement le visage, le décapita du regard, et sa voix rugit dans toute la rue :

- Oui, elle me connaît, je suis son mec !!!

Mon coeur fit un salto et s'emballa, mis à mal par son comportement néandertalien et ses paroles. Mais je devais le calmer : rien qu'un souffle de travers du côté de Mark, et tout allait partir en live. Méchamment. Et pour me compliquer la tâche, ce dernier s'avança un peu plus.

Oh non !

- Reste où tu es ! Ne. La. Touche. Pas ! lança Knox d'une voix sifflante et menaçante au dessus de ma tête.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Ginabella59 2015-08-26T02:03:14+02:00

— Je veux que ça marche entre nous. Je te veux, Jailyn, comme jamais je n’ai voulu quelqu’un dans ma vie, continua-t-il avec une force qui me noua terriblement la gorge. Je crois que je le savais bien avant ma dispute avec Chase. (Il inspira.) Il y a quelque temps, je t’ai dit que je ne pouvais pas te faire de promesses, et j’avais tort… oui j’avais tort ! martela-t-il, parce que je suis sûr que j’étais déjà raide dingue de toi. Alors… ces promesses, je veux te les faire aujourd’hui : être là pour toi en toute circonstance, te garder dans ma vie… et j’en ai des centaines d’autres… parce que je t’aime,

Jailyn… Je t’aime… répéta-t-il d’une voix très enrouée.

Ma vision se brouilla derrière un rideau de larmes, accompagnées d’un hoquet proche d’un sanglot. Tous ses sentiments, je pus les lire dans ses yeux quand les miens s’éclaircirent – un miroir transparent qui me coupa le souffle. D’un coup, nos visages s’avancèrent à la même seconde et nos lèvres se rencontrèrent à mi-chemin.

Afficher en entier
Extrait ajouté par bastille 2015-08-06T20:18:29+02:00

- Oh mon Dieu !

- Mon deuxième prénom, murmurai-je contre sa chaire.

Afficher en entier
Extrait ajouté par SabiJT 2015-08-09T10:43:06+02:00

— C’est pas ton élève ?

— Si…

— Putain, elle a de ces yeux ! intervint Cruz. Et quel cul ! Je n’avais pas encore remarqué. Chaque fois que je la croise, je remarque un autre truc. Il n’y a pas à dire… elle a quelque chose cette nana, en plus d’être mignonne et bien foutue.

Ces propos m’énervèrent, et pas qu’un peu, à vrai dire. Un tic s’agita sur ma mâchoire et, sous la table, ma main se serra en un poing sur mon genou. Je ne dis rien, mais je ne comprenais pas pourquoi, j’avais subitement la furieuse envie de le balancer sur le nez de mon pote. Columbia revint et posa les quatre shots avec un sourire poli. Cruz la regarda s’éloigner.

— Je me demande si je ne vais pas tenter…

— Pas question ! ripostai-je, la voix tranchante.

Mon sang se mit à bouillonner.

Devant ma réaction épidermique, Cruz et Zack haussèrent un sourcil, dans une parfaite synchronisation

Et merde !

— Ne commence pas à flanquer la merde avec une nana à qui je donne de foutus cours chaque semaine !

— Ok… Ok… répondit-il en levant les mains d’un geste apaisant. Il fallait le dire que tu avais des vues sur elle.

Bordel ! Non…

— Je n’ai pas de vues sur elle, articulai-je dans un grincement de dents, les nerfs à vif. Tu restes à l’écart. Je ne veux pas d’emmerdements avec elle. C’est tout ! Je lui donne ses cours et elle dégage ! Durant ce laps de temps, tu ne la sautes pas. Compris ?

— Ok, cool, fit Cruz d’un air beaucoup trop innocent… mais si j’ai bien compris, après, je peux tenter ma chance ?

Putain ! Il me cherchait, là ! Honnêtement, je ne sais pas ce qu’il vit dans mes yeux, mais une nouvelle fois, ses mains se levèrent de la même façon que précédemment. Le geste typique lorsqu’on essaye de calmer un excité.

— J’ai rien dit…

Je sentis le regard pesant de Zack, mais l’ignorai. Cruz tourna de nouveau la tête vers Columbia qui servait des clients, trois tables plus loin.

— Dommage…

Afficher en entier
Extrait ajouté par Tiate 2015-09-09T13:46:03+02:00

Je ne sais pas si c'étaient les jours de frustration, mes nerfs à vif, son petit ton distant, guindé, le fait qu'elle se tienne enfin à quelques mètres, si près, mais si loin à la fois, ou que j'en avais rêvé à en perdre le sommeil, mais je fis un pas à une vitesse éclair, et ma main se referma en un poing dans ses cheveux. D'une brusque flexion du poignet, je levai son visage et l'attirai d'un mouvement tout aussi brusque, mes lèvres s'écrasant sur sa bouche dans le même élan.

Et là, je sus...

Je sus que j'aurais du mal à m'en passer ; que j'en avais rêvé à l'obsession ; que je la voulais dans mon lit ; que ce ne serait certainement pas suffisant, mais que je ne voulais plus faire marche arrière. Et quand elle gémit, je sus que j'étais cuit sans vraiment comprendre jusqu'à quel point, le corps frémissant ! Je plongeai ma langue et savourai la chaleur humide de sa bouche, me délectant des premières secondes. Puis, d'un geste brusque, je la poussai contre le mur, incapable de me rassasier, me pressant contre elle, alors que mes bras se nouaient étroitement autour de sa taille. Je ressentais le besoin fou de sentir son corps contre le mien.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Tiate 2015-09-09T13:39:16+02:00

- Touche-la encore une fois, une seule fois, et je te démolis...

Je m'en foutais de donner l'impression de marquer mon territoire, mais personne, personne ne posait un doigt sur elle. Et je me fichais que tout puisse exploser dans un carnage sanglant.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Suzanne55 2016-10-17T01:16:16+02:00

Je l’avais écoutée quand elle s’était ouverte à moi, en me confiant ses angoisses liées à sa prochaine rencontre avec la mère de Bailey. Et quand elle m’avait renvoyé l’ascenseur ?

Je l’avais repoussée.

Repoussée ? Quel con !

Mise à la porte, carrément.

Merde !

Je sentis de la bile remonter dans ma gorge. Bon sang, je devais réparer ça, ce soir, à tout prix. La voix de Cruz perça le chaos de mes pensées :

— En plus, elle te fait du bien… et pas qu’au lit, ça c’est sûr.

Ses yeux pétillèrent. J’imaginai soudain sa réaction, la façon dont elle rougirait en entendant ce genre de réflexion. Le manque s’intensifia violemment. Oh bordel, mais qu’est-ce que j’avais fait ?! Je pivotai, branché sur 10 000 volts.

— Écoute, j’y vais… il faut que je la voie.

— Ok, et ne merde pas !

Merder ?

Hors de question.

J’étais prêt à la supplier. Ouais, moi, supplier une nana ! Mais j’étais prêt à tout pour cette nana-là en particulier. Je sortis de l’appartement en quatrième vitesse et courus vers ma Mustang, que j’avais réussi à garer à proximité de l’immeuble. Si elle ne travaillait pas au Nine et si elle n’était toujours pas de retour chez elle, je sentais que j’allais péter un câble. De toute façon, si je devais fouiller tout Manhattan, je le ferais.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode