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Description ajoutée par CupcakesEtAlice 2020-10-31T00:14:28+01:00

Résumé

Sibylle a 15 ans. Depuis son entrée au CP, elle bégaie, ce qui ne l’empêche pas d’être une excellente élève, très douée en dessin. Rien n’y a fait, ni les visites chez les orthophonistes ni l’aide de ses parents qui l’entourent avec affection. Alors que son orientation de fin de troisième doit bientôt se décider, Sibylle se révolte soudain contre ses parents qui souhaitent qu’elle fasse des études longues et impose son désir : elle deviendra tailleuse de pierre.

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Classement en biblio - 5 lecteurs

extrait

Personne ne peut imaginer le goût particulier qu'ont les victoires quand on a lutté contre les vertiges de l'abîme.

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Commentaires récents

Or

Sibylle, quinze ans est bègue depuis sa tendre enfance, faute de pouvoir exprimer par ses vœux d'orientation, celle qu'elle est vraiment à ses parents, elle s'enfuit. Son point de chute, s'il ne lui apporte pas les réponses souhaitées lui permettra peut-être une mise au point, et une chance de s'affirmer...

C'est un roman sur l'identité, la construction de soi. Son héroïne Sibylle mène un combat constant contre ses émotions qu'elle réprime d'abord avant de les libérer.

Avec elle, on va à cœur d'une fragilité, dont elle fera une vraie force. Ses aptitudes artistiques, son envie de se frotter à la rudesse et la difficulté de la pierre, nous impressionne. On aime sa ferveur, son assiduité. Cette passion qui l'anime, vient de l'intérieur. Quand elle taille dans le roc, elle se livre à une danse cruciale et purificatrice. Son école, c'est celle de la vie avec ses blessures, ses secrets, ses hésitations, ses coups bas, ses victoires.

"Et soudain, je suis entrée en troisième et c'était l'heure des choix. Leurs rêves ne correspondaient ni à ce que je voulais être ni à qui j'étais vraiment. Mais comment leur dire ça ?"

L'écriture est fine, intelligente, émouvante. Les personnages nous invitent à les accepter avec leurs défauts, leurs maladresses. On y parle de pudeur, de non-dits, de silences. Il y a une vraie sensibilité, une vraie justesse. Sibylle réalise en modelant la pierre une thérapie unique et familiale qui va lui permettre d'être, et de construire son destin.

Et si se connaître, s'accepter, s'écouter, se livrer, était le début du chemin...

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Or

Sybille est une jeune adolescente de quinze ans et qui est bègue depuis presque toujours. Après en avoir cherché la cause auprès de beaucoup de spécialistes, il s’avère que personne n’y trouve aucune explication. Malgré tout, la jeune fille se battra pour tenter d’avancer. Mais bientôt, elle va s’apercevoir que le chemin tout tracé pour elle par ses parents est loin de la convaincre. Elle va décider de travailler la pierre.

J’ai beaucoup aimé ce roman, que j’ai trouvé très bien amené et très divers de par les différentes thématiques que l’auteure va aborder, toujours avec une grande délicatesse et beaucoup de sensibilité.

D’emblée, je me suis attachée à Sybille. J’ai trouvé ce personnage très abouti, et l’auteure a su lui accorder une bonne gamme de nuances. La jeune fille va devoir se battre, que ce soit contre son bégaiement, ainsi que contre les adversités, à plusieurs niveaux. Elle va vite s’affirmer en refusant les études proposées par ses parents, et elle va se diriger vers la pierre.

L’auteure s’est renseignée sur ce métier et cela transparaît tout au fil des pages. Je connaissais mal cet univers, et Isabelle a su en parler avec des mots abordables et beaucoup de simplicité, afin de pouvoir intéresser son lecteur sans le perdre dans des explications trop techniques.

Ce qui m’a réellement plu dans ce roman, c’est la diversité des thématiques abordées par l’auteure. Je ne voudrais pas vous en dire plus, afin de rien vous spoiler à l’histoire. Par contre, je dois avouer que les thèmes composant ce récit sont si nombreux, que l’auteure n’a pas forcément réussi à tous les approfondir. C’est le seul bémol que j’ai trouvé à cette lecture.

La plume de l’auteure est simple, directe et empreinte de beaucoup de sensibilité. J’ai beaucoup aimé le choix narratif de la première personne afin de mieux comprendre ce que ressent Sybille. Les chapitres sont plutôt courts et cela donne un bon rythme à l’histoire.

Un roman empli de sensibilité et servi par une héroïne touchante. Une multitude de thématiques sont abordées et j’ai trouvé ce récit très intéressant. À découvrir sans hésiter.

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Argent

Je remercie Netgalley ainsi que Ragot Roman pour ce service presse qui m'a permis de faire cette belle découverte !

Sybille est bègue depuis sa plus tendre enfance, sa particularité lui pèse sur les épaules, elle ne supporte pas les regards braqués sur elle, impatients lorsqu’elle doit prendre la parole, si bien qu’elle reste souvent silencieuse, même avec sa plus amie. Il n’y a qu’avec sa grand-mère Lise, dont la jeune fille est très proche, qu’elle se sent en droit d’être elle-même, à l’aise grâce à leur relation fusionnelle. C’est d’ailleurs par les mots de sa mamie que Sibylle va réaliser ce qu’elle désire poursuivre comme études. Passionnée par les arts et le dessin, c’est tout naturellement qu’elle se dirige dans une branche artistique et manuelle : elle deviendra tailleuse de pierre ! Au grand dam de ses parents qui rêvaient de plus grand pour elle.

D’abord intéressé par le sujet qu’il aborde : le bégaiement, je me suis lancée dans cette lecture en m’attendant à une lecture un poil dramatique avec pour dénouement une fin heureuse. J’ai tout de suite été séduite par le style de l’auteure, épuré, un brin familier tout en étant emprunt d’une certaine poésie. Touchée par la plume délicate d’Isabelle Pandazopoulos, qui exprime avec émotions les sentiments de Sibylle, profonds et tumultueux.

On ressent pleinement le mal-être de la jeune ado, emprisonnée dans son propre corps, rêvant de plus, mais qui se contraint à rester en retrait à cause de son bégaiement qui l’oppresse, l’empêche de vivre librement sa vie. La révolte et la rage qui vont l’a poussée à se surpasser, lui insuffler l’énergie suffisante pour affronter le monde et ses difficultés pour atteindre ses buts.

J’ai été profondément touchée par sa fragilité au début du roman, puis stupéfaite par la fille qu’elle devient, au fur et à mesure de l’intrigue, Sibylle évolue, grandit, ne se laisse plus faire, prend en assurance tout en gardant au fond d’elle cette part de doute et d’incertitude qui l’a ronge en dedans. Elle va tout faire pour réussir à repousser ses limites, contrôler son bégaiement et dévoiler les parts d’ombres qu’elle sent planer au-dessus d’elle, ses secrets bien gardés. Levant le voile sur certaines vérités pour parvenir à la guérison.

Gros point que j’ai particulièrement apprécié : la mise en avant des métiers manuels, ça change des cursus type que l’on retrouve souvent lorsqu’il s’agit de roman autour d’un adolescent et de ses études.

Le choix de narration opte pour l’énonciation à la première personne, principalement du point de vue de Sibylle, notre héroïne, mais il arrive que le point de vue varie au cours du récit pour devenir omniscient, mettant alors en avant les situations des personnages secondaires. C’était bien pensé, ça permet de donner plus de profondeur à l’histoire, ainsi, on découvre comment son entourage perçoit la vie aux côtés de Sibylle.

C’était pas loin de devenir mon premier coup de cœur de cette nouvelle année à peine entamée, seulement, j’ai trouvé que le rythme du récit était parfois saccadé.

CETTE LECTURE ÉTAIT UNE AGRÉABLE DÉCOUVERTE QUE JE RECOMMANDE CHALEUREUSEMENT, NE SERAIT-CE QUE POUR SON SUJET ET L’ÉTONNANT ET PEU CONNU MÉTIER DE TAILLEUR DE PIERRES.

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Diamant

Sybille étouffe. Sybille est bègue. Vivre avec ce handicap et ses parents trop inquiets l'achève à petit feu. Et un jour, le métier de tailleuse de pierre s'impose à elle, comme une révélation, comme la liberation de sa parole.

Une œuvre si belle si pleine et qui prouve que le silence tue et que la parole est libératrice.

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Activité récente

Editeurs

Les chiffres

lecteurs 5
Commentaires 4
extraits 1
Evaluations 4
Note globale 9 / 10

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