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Bibliothèque de Pauline-43 : Mes envies

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Alors voilà : Les 1001 vies des urgences Alors voilà : Les 1001 vies des urgences
Baptiste Beaulieu   
Alors voilà, je suis étudiante en première année médecine. Parfois, c'est dur, c'est trop difficile et on n'en veut plus... Et puis, je tombe sur le nouvel article du blog de Baptiste Beaulieu. Là, je pleure, je ris, j'esquisse un sourire mais surtout quoiqu'il y ait raconté, que ce soit drôle ou même triste, j'en ressort toujours complètement remotivée. Ses mots résonnent tellement en moi qu'ils me remettent d'aplomb et au boulot. Grâce à lui, l'envie de continuer est là. C'est tout simple mais c'est un style qui me plait, fluide et toujours tellement enjoué qu'on aimerait bien le lui piquer. On ne peut trouver de livre plus vivant et qui donne une telle envie de vivre.
Alors voilà, je veux tout simplement dire que ce livre est génial et que son blog l'est tout autant, qu'il n'y raconte pas des histoires sombres d'hôpitaux mais des histoires pleines d'espérance et de bonne humeur qui donnent envie de sourire et de nous dire que, oui, la vie est belle...
Nos faces cachées Nos faces cachées
Amy Harmon   
Ce livre est terminé.
Une larme au coin de l'oeil.
Un coeur remplit de chaleur.
Et l'impression que ce livre m'a changé.

C'est l'histoire de la vie, des souffrances, de la mort, de nos âmes belles ou laides, de la vraie beauté, de l'amour et de tous ses sentiments qui nous dépassent.

On trouve dans ce livre, des personnages aux grands coeurs, qui nous font rire, et pleurer.
Des personnages honnêtes, et qui voient la vie comme elle est.
Des personnages qu'on aiment parfois un peu trop...

Fern, la jeune fille qui a peur de son visage, qui a peur de son corps, qui croit être laide. Un personnage grâce à cela au grand coeur, qui aide toutes les personnes qui l'entoure. Une jeune fille qui aime lire et écrire comme nous. Comme c'est dit dans le livre, elle est un Miracle.
Ambrose, le beau garçon...
Non, pour sa beauté mais pour ce qu'il est à l'intérieur, c'est ce qui le rend beau. Il est intelligent, et cite Shakespeare. Au fur à mesure du livre, il apprend des choses qui le rend meilleurs.
Bailey, le plus amusant, intelligent.
Celui qui restera sûrement le plus dans ma mémoire.
Rita, la jeune fille magnifique. Qui a croisé des personnes sur sa route qu'elle n'aurait pas dû croiser, et l'a rendue forte et indépendante.

Souvent, on peut lire des souvenirs, ce qui est vraiment important car ça nous fait aimer encore plus les personnages. Ces souvenirs deviennent mes souvenirs et restent à tout jamais graver dans ma mémoire.

Dans le livre, on cite beaucoup de chansons, je vous conseille de les écouter en les lisant. On a presque l'impression d'être dans la pièce avec eux et d'être un nouveau personnage; c'est très amusant.

Conclusion, on nous apprend qu'il faut regarder par dessus l'apparence pour voir ce qu'il y a dans le coeur des gens. Pour voir enfin la lumière des âmes qui nous entourent et qui nous éblouissent parfois.
Car souvent les personnes qu'on croient les meilleurs sont souvent les pires.

par Ayat
La Faute La Faute
Paula Daly   
Un bon roman, sans prétention. Une étude psychologique au travers d'un petit polar dont les personnages sont attachants. L'écriture est agréable et on passe un bon moment. Il y a un petit côté "Broadchurch" dans cette histoire.
Le Chasseur de regards Le Chasseur de regards
Sebastian Fitzek   
Malgré les références, rien à voir avec le premier tome. On a plus du tout la même ambiance, et le fil conducteur est totalement différent. On a là - je crois bien - le livre le plus malsain, oppressant et dérangeant de l'auteur. Ce n'est pas juste un thriller psychologique comme les autres, c'est plus l'horreur sur de nombreux points.

Et par conséquent, j'ai un peu moins apprécié, parce que bien que ce soit toujours aussi addictif, on s'éloigne trop de ce que l'auteur avait l'habitude de faire pour quelque chose de presque trop simple. Une nouvelle affaire qui pourrait même venir de quelqu’un d’autre…

En général, le scénario est tellement tordu qu'on se demande comment il peut y avoir une explication rationnelle. Ce n'était pas trop le cas avec le Voleur de regards, mais là, ça l'est encore moins. C'est plutôt une histoire presque banale. Le voleur de regards n'a que très peu d'importance, on est là dans une affaire de séquestration, de viols, et de torture. Une affaire qui apporte finalement assez peu [spoiler]puisqu’on a l’identité du coupable dès le début[/spoiler] Mais surtout, c’est quelque chose qu'on peut retrouver assez facilement dans d'autres polars, que ce soit les thèmes, où la manière dont ils sont abordés, et c'est bien ça que j'ai trouvé dommage.

D'autant que certains retournements de situations étaient super prévisibles, ce qui a un peu gâché l'effet [spoiler]je pense notamment pour la survie de Zorbach, en tant que personnage principal, il ne pouvait tout simplement pas mourir pour de bon...[/spoiler] L’auteur garde une certaine tension, mais j’ai trouvé le suspense globalement moins présent que dans le volume précédent. Du moins, au début. Parce que la fin prouve bien que l’auteur maîtrise le suspense jusqu’à la fin.

Je dois dire que la fin était excellente. Une chute que je n'attendais pas, des révélations haletantes, impressionnantes, inattendues, qui remet en question tout ce sont on était convaincu jusqu'à présent. On retourne sur l'affaire du Voleur de regard, et c'est pas trop tôt. C'est ce que j'attendais depuis le début. Cette fin brillante, et totalement maîtrisée relève donc le niveau. Même si j'ai trouvé l'épilogue un peu mou, et que certains détails n’étaient pas très clairs.


par Jenna95
Silo Générations Silo Générations
Hugh Howey   
Des trois tomes, celui-ci est le moins bon mais il conclut néanmoins très bien cette trilogie. On retrouve Juliette mais aussi les personnages apparus dans Silo : Origines. Je conseille vraiment de les lire dans l'ordre car je ne pense pas que ce tome 3 soit compréhensible sans avoir lu le 2 avant.

Bien que j'ai aimé la lecture de ce dernier tome, je dois quand même avouer avoir ressentit une légère déception car j'avais deviné la fin depuis longtemps. Tout reste très classique, avec assez peu de rebondissement, le chemin pour arriver au final était un peu trop calme pour moi. Et ce final un peu trop court, je n'aurais pas dit non à quelques chapitres supplémentaires.

Cela reste une trilogie qui a été un réel plaisir à lire et que je conseille vraiment car l'univers est original et l'auteur a su nous donner des explications très convaincantes. J'aime quand on sait le pourquoi du comment et là j'ai été servie.

par M-a_n_o-n
La guerre n'a pas un visage de femme La guerre n'a pas un visage de femme
Svetlana Alexievitch   
Depuis un certain temps, j'éprouve l'envie de découvrir des œuvres de nationalités étrangères et diverses. J'étais curieuse de découvrir une autrice russe, La guerre n'a pas un visage de femme de Svetlana Alexievitch m'a semblée être une bonne opportunité. Le sujet dont il traite n'a fait que me rendre encore plus curieuse. Je ne regrette nullement l'aventure. Au début de l'ouvrage, on trouve une partie méthodologique où l'autrice nous rapporte ses méthodes de travail. Il comporte une partie consacrée à l'auto-censure, que j'ai trouvée intéressante. En effet, nous sommes nombreux à nous auto-censurer. Dans ce genre de témoignage, ce type de comportement n'est que plus récurrent. Toutefois, la narratrice va plus loin: elle avoue elle-même s'être auto-censurée, avant de se raviser, préférant livrer son matériel de travail tel qu'il était, sans coupure. Cela peut expliquer l'impression de « brouillon » de certains lecteurs, qui ont pu se sentir perdus au fil du texte. Pour ma part, ça n'a pas été le cas. Je n'ai eu aucun mal à me retrouver dans ma lecture. Celle-ci se décompose sous plusieurs intitulés, plusieurs sujets, ce qui permet d'instaurer une certaine cohérence dans le texte.

Une fois qu'on a terminé l'introduction méthodologique, on découvre les premiers témoignages. Poignants. L'un des premiers récits m'a profondément marquée, au point que je m'en souvienne encore aujourd'hui, alors que je l'ai lu il y a quelques mois. On est confronté à l'instinct de survie de l'être humain, poussé dans ses retranchements, dans ses limites. On en vient à faire, penser, dire des choses, qui nous semblaient impossible. Plusieurs de ces femmes repensent à certains de leurs actes avec honte, culpabilité, dégoût. On lit ces confidences, ces moments qui ont tant marqués leurs vies. On a la gorge nouée, un nœud au cœur. Je ne saurai expliquer correctement ce que j'ai ressenti pendant ma lecture. J'étais véritablement plongée dans celle-ci, comme si j'y étais. J'avais la sensation d'être avec elles, avec toutes ces femmes. Avant de commencer La guerre n'a pas un visage de femme, je pensais naïvement le parcourir petit à petit. Grave erreur. Il ne m'a fallu qu'une journée pour le terminer.

Les témoignages se révélent tellement poignants, captivants, puissants, qu'il nous est difficile de les laisser. Si on lâche notre lecture, on a le sentiment de les abandonner, de les laisser seules, dans leurs enfers. C'est un sentiment totalement erroné, mais c'est ce que j'ai ressenti à titre personnel. Alors je continuais. On découvre des personnages atypiques, aucune femme ne se ressemble. Tandis que certaines éprouvent de la honte vis à vis de leurs agissements et vivent mal avec leur passé, d'autres s'en sont accommodées et ont refait leur vie en assumant leurs actes. On apprend qu'un grand nombre d'entre elles ont été incitées à garder le silence sur leur passé au cours de la guerre. Tous les soldats ont subi des choses atroces, qui les ont poussé à agir d'une manière qu'ils n'auraient jamais cru possible. Plusieurs problématiques sont soulevées. Il me vient l'exemple d'une femme tireuse d'élite qui a pris l'initiative de tuer un soldat allemand, puis se met à réfléchir : ai-je bien fait ? Ce geste en valait-il la peine, même s'il s'agit d'un allemand ? Un ennemi, qu'ils ont tous appris à mépriser, à hair, avec une rage exponentielle ? Elle n'avait jamais tué avant et cette prise de conscience la saisit, la paralysant de tous ses membres. La camarade qui l'accompagnait essaye de la réconforter, la félicite. Pourtant, cela ne suffit pas à lui enlever l'idée qu'elle a ôté une vie humaine. Cela fait partie des témoignages qui me sont resté à l'esprit. J'ai aimé m'interroger, apprendre des choses, en remettre d'autres en question.

On découvre leur sort, à ces femmes qui se sont battues pendant la Seconde Guerre Mondiale aux côtés des hommes soldats et on s'indigne. On s'attriste. On s'énerve. On est dépité. Pourquoi ? Il était saisissant de constater que les rapports entre hommes et femmes s'est amélioré durant la guerre, sur le champ de bataille. Si au début les femmes soldates ont été sujet de raillerie, elles ont rapidement fait leurs preuves, au point d'être acceptées au même tire que leurs compagnons masculins. Elles nous le disent : ils formaient un front uni, égaux, dans la même situation. Ils s'entraidaient, oubliant tous les préjugés et conventions qui les emprisonnaient et les éloignaient. Ces femmes nous expliquent que la guerre les a rapprochés. Malgré toutes les horreurs subies, il y avait cette consolation : elles se sentaient à leur place. Elles se sentaient utiles, efficaces, de même que leurs camarades. C'est saisissant de prendre conscience qu'il ait fallu l'arrivée de la guerre pour qu'une telle évolution arrive. Puis, la guerre se termine. Les choses redeviennent « normales », aussi « normales » qu'elles l'étaient avant la guerre. Cela a pour effet de bouleverser le quotidien de ces femmes : elles avaient appris à vivre d'une certaine manière, maintenant, il leur était demandé d'agir de nouveau comme avant. Alors que c'était impossible. Pourtant, on ne leur a pas laissé leur chance : insultées, méprisées, ignorées. Considérées comme des « femmes impures » avec pour seul but de distraire les hommes par les femmes, on reniait leur rôle, leur implication, leurs souffrances. Les hommes qu'elles avaient connu, les ont ignorés. Ont détourné les yeux. Ont agi comme s'ils n'entendaient rien, ne voyaient rien. Abandonnées. Pour finir par être oubliées de l'Histoire. Elles nous expliquent leur détresse, leur sentiment d'injustice, leur honte. Oui, car ce qu'elles subissent les contraignent à voir leur passé comme une honte, alors qu'on célèbre les actes des hommes soldats, considérés comme courageux. Les femmes, elles, ne sont que des intrigantes, pas courageuses, ni fortes. Nous, lecteur, on est indigné. J'étais indignée. Je me souviens encore d'un passage où l'une des femmes rentre chez elle, pas grièvement blessée (ce qui est en soi un exploit). Elle est accueillie avec châleur par sa mère, avant qu'on lui demande si elle avait parlé de son rôle pendant la guerre. Non, répond-elle. Parce qu'il fallait comprendre : sa petite sœur devait trouver un mari. Si quiconque apprenait le passé de soldat de sa sœur aînée, il en serait fini pour elles. J'étais déconcertée. On leur a imposé le silence pendant des années, leur refusant leurs souffrances, leur légitimé, leur voix.

A ce moment-là, j'étais vraiment contente d'avoir découvert cet ouvrage. La majorité des lecteurs sont de ceux qui aiment « voyager », s' « aérer l'esprit ». J'en fais partie. Mais je fais aussi partie des lecteurs désireux d'apprendre. Ici, je n'ai pas été déçue une seule seconde. Mieux : mes attentes ont été comblées et plus encore. Si je dois être honnête, je dois reconnaître La guerre n'a pas un visage de femme comme un coup de cœur. Le titre est équivoque : en songeant à la guerre, on n'envisage pas l'éventualité d'un soldat féminin. Pourtant, il y en a eu. A nous de ne pas les oublier et de nous intéresser à leur histoire.

par Eleanara
The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy
Amy Engel   
Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !

L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !

Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.

Tu me manques Tu me manques
Harlan Coben   
J'aime toujours autant les romans d'Harlan Coben!!!
L'intrigue est bien ficelée, les personnages attachants, le fait que l'histoire soit racontée cette fois-ci du point de vue d'une femme est bien choisi et le thème principal, les sites de rencontres par internet, est vraiment d'actualité.
Le lieutenant Donovan suit de concert, deux affaires qui lui tiennent particulièrement à cœur, sachant qu'elle y est mêlée indirectement.
Et j'ai vraiment adoré les allusions à Win!!!
Vivement le prochain!
Satan était un ange Satan était un ange
Karine Giebel   
Un thrilleur vraiment exceptionnel .
Sans temps mort !
La rencontre de deux personnes totalement différentes .
Ils s’uniront pour s'en sortir et la course contre la montre commence !
Un roman qui va à cent à l'heure encore un petit bijou de cette auteure Karine Giebel très talentueuse .
À lire d'urgence.
La Femme aux fleurs de papier La Femme aux fleurs de papier
Donato Carrisi   
Avril 1916.
Jacob Roumann est médecin dans la guerre qui oppose Autrichiens et Italiens. Alors qu'il assiste impuissant à la mort de jeunes soldats, ce jour-là, le commandant l'appelle pour sauver l'ennemi...
Le médecin se voit confier une tâche particulière :
- "Pourquoi moi ?" insista Jacob Roumann.
- "Parce que vous n'avez pas l'air d'un soldat"...

Avec "La femme aux fleurs de papier" c'est un tout autre univers qui attend le lecteur. A mille lieues du "Chuchoteur" ou de "L'écorchée", dans un style totalement opposé, un thème inhabituel, d'une plume adroite et subtile, Donato Carrisi réussit là où on ne l'attendait pas.
L'auteur situe l'action de son roman au milieu des tranchées, des coups de feu et des tirs d'obus et met en scène un médecin autrichien chargé d'interroger un prisonnier italien. Si le dialogue s'instaure facilement entre les deux hommes, cet "interrogatoire" prendra une autre allure, inversant les rôles au jeu des questions et des réponses. Procédé intéressant permettant de mettre les deux hommes sur un pied d'égalité.
A partir de là, le prisonnier réussit à capter l'attention du médecin, et de sa plume délicate Carrisi nous conte une histoire teintée de mystère, à la lecture de laquelle il ne faut surtout pas chercher à démêler le vrai du faux, mais se laisser guider par ces volutes de fumée.
A la fois déroutant, impénétrable, mystérieux, mais original, poétique et intéressant.

par SuperNova