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Commentaires de livres faits par Pegh

Extraits de livres par Pegh

Commentaires de livres appréciés par Pegh

Extraits de livres appréciés par Pegh

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 21-02
« Faut que tu changes, Will, faut que tu changes… », qu’elle répétait. Du coup, j’ai essayé de changer, de changer de femme… ça n’a évidemment pas fonctionné comme prévu et j’ai dû bientôt poser mes valises ailleurs, en face d’un immeuble peuplé de cas sociaux et de mahométans forcément inquiétants. J’avais tout perdu, Heike, mon fils et le fil de ma vie. Alors, pour m’occuper, j’ai dû accepter de boire du thé, et même d’aller à la mosquée. Et comme je ne sais pas dire non, je me suis bientôt retrouvé à suivre la trace de deux apprentis djihadistes… Une trace qui m’a conduit jusqu’à Bruxelles, avec pas mal de surprises, mais je n’en dirai pas plus sur cette histoire belge ! Pendant ce temps Heike -commissaire de police à Bourges- était aux prises avec un psychopathe pas piqué des hannetons. C’est mon pote Roger, lui qui n’est pourtant pas bavard, qui a eu le dernier mot.
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- N'allez pas imaginer un énorme bolide fait de glace compacte et dure, c'est sa vitesse et non sa robustesse qui le rend si agressif lorsqu'il rencontrera notre sol en provoquant un grand chamboulement. Le corps d'une comète, comme celle que nous pensons ponctionner, est constitué d'une mousse de neige composée d'eau, de gaz carbonique et d'hydrocarbures. Cette boule de neige géante, sorte d'ovoïde de 16 kilomètres de long et de 8 kilomètres de large navigue tranquillement à environ 3 000 kilomètres heure lorsqu'elle est à plus de 5 milliards de kilomètres de nous. Ce n'est pas là une très grande vitesse et nos vaisseaux dans ces espaces vides peuvent pousser facilement des pointes dix fois plus rapides pour atteindre les 30 000 kilomètres heure. Malheureusement, pour aller la chercher à cinq milliards de kilomètres, il nous faudrait environ vingt ans ! Heureusement, tous les 76 ans, elle se rapproche et n'est plus qu'à l'équivalent de 300 fois la distance Terre/Lune soit environ 90 millions de kilomètres, on peut espérer l'approcher en environ 4 mois. Hélas, lorsqu'elle descend sur cette orbite, plus proche du soleil, ce bolide accélère jusqu'à presque 200 000 kilomètres heure ou, si vous préférez, l'équivalent du tour de la Terre à l'équateur en 12 minutes ! C'est évidemment monstrueux et il est impossible de percuter sans dommage un tel projectile géant !
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- Je ne pense pas que ce soit un animal, bégaya Maura.
Après un silence, Rizzoli souffla :
- Moi non plus.
- Fichons le camp d'ici. S'il te plaît...
- D'a... d'accord.
Maura aurait juré avoir entendu un trémolo de crainte dans sa voix.
- Ouais, d'accord. Repli en bon ordre. Interdiction de courir, hein ?
Elles restèrent collées l'une à l'autre tandis qu'elles rebroussaient chemin. L'air se fit plus froid, plus humide ; ou bien c'était la peur qui glaçait la peau de Maura. Lorsqu'elle aperçut l'ouverture par laquelle elles étaient entrées, elle dut prendre sur elle-même pour ne pas se propulser au-dehors.
Dans la galerie de la chapelle, les premières bouffées d'air froid dissipèrent sa peur. Là, dans la lumière, elle reprit son empire sur elle-même. Et retrouva son bon vieil esprit cartésien. Qu'avait-elle vu, vraiment, dans le noir ? Un alignement de poupées, rien de plus. De la peau de plastique, des yeux de verre et des perruques de Nylon ...
- Ça n'était pas un animal, lâcha Rizzoli.
Elle était accroupie et regardait le sol de la galerie.
- Comment ça ? fit Maura.
- Il y a une empreinte de pied, ici, fit-elle en désignant du doigt une trace poussiéreuse sur le parquet.
L'empreinte d'un chaussure de sport.
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date : 03-02
Certains l'aimeraient, d'autres le détesteraient. Peut-être le monde entier lui serait hostile. Il était tellement odieux... Pourri jusqu'à la moelle.
Pourtant, quand il avait baissé les armes, l'autre jour, alors qu'il se mesurait à la belle rousse et découvrait ce qu'elle avait essayé de lui cacher, il avait laissé remonter sa vraie personnalité à la surface, sans maquiller ni repousser ses propres émotions, sans tricher, sans mentir. Il n'y avait eu que lui, celui qu'il était avant toute ces horreurs et qu'il croyait pourtant définitivement enterré, et elle avait aimé ce qu'elle avait aperçu. Oui, Abigail l'avait vu fragilisé, vulnérable, désemparé, et à ce moment précis elle l'avait aimé. Il en était certain. Il se souvenait encore du contact si doux de ses mains blanches sur ses joues, de ses lèvres embrassant son front, de leur trouble, bien au-delà des mots ou de la simple excitation physique. Abigail avait été émue.
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date : 02-02
Remerciements des auteures :
Écrire WITH YOU a été une aventure livresque très dure émotionnellement. C’est un bouquin qui nous a menées vers des sentiers inconnus. Un réel défi.
Nous ne vous cacherons pas que l’écriture de l’histoire de Reagan et Vic a été parfois compliqué. Nous aussi, nous avons souffert à leurs côtés. Les boites de Kleenex ont défilé. Notre cœur s’est emballé.
Pourquoi écrire une histoire possédant des sujets pareils ? Parce que toutes les histoires d’amour sont belles à leur façon, dans n’importe quel contexte.
Nous voulions voir de quoi nous étions capables en traitant des sujets aussi délicats.
Être auteur c’est ça aussi, se remettre constamment en question, tenter des choses, atteindre ses limites, les surpasser parfois.
Ça n’a pas toujours été simple, souvent, on se demandait « je suis capable de faire ça ? », et ces pages tâchées d’encre ont été écrites avec le cœur, avec passion, et une certaine rage. C’est une histoire qu’on écrit avec ses « tripes ».
WITH YOU a été un bouquin qu’on a eu du mal à quitter une fois notre chapitre du jour terminé.
Longtemps, l’histoire restait dans notre esprit. Parfois jusque tard dans la nuit. Chaque jour lorsque nous bossions dessus, revenir à la vie réelle pouvait être un peu compliqué. Nous y pensions très souvent en dehors de nos phases d’écriture.
Il est toujours compliqué d’écrire des histoires sombres, mais ce sont souvent ces histoires-là qui nous poussent à nous donner à cent pour cent.
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date : 28-01
Depuis deux mois, Polly avait craint de trouver la preuve que Mike avait changé le cours de la guerre. Désormais, elle aurait presque souhaité qu'ils en soient capables et qu'ils changent ceci : la destruction du Guildhall, de Chapter House et de toutes ces magnifiques églises de Christopher Wren. Et toutes les horreurs à venir : Dresde, Auschwitz, Hiroshima. Et Jérusalem, la Pandémie, la bombe de précision qui éradiquerait Saint-Paul. Pour réparer tout ce carnage.
Mais comment faire ? À eux trois, ils avaient passés la nuit à tenter de localiser un seul homme pour lui transmettre un seul message, en vain. Comment croire qu'ils pourraient réparer l'Histoire, à supposer qu'ils sachent comment ? Et il n'y avait aucun moyen de savoir. Le continuum était bien trop complexe et chaotique pour assurer quiconque que tenter d'éviter un désastre ne conduirait pas à une catastrophe pire encore. Et si horrible qu'ait été la Seconde Guerre mondiale, les Alliés l'avaient gagnée. Ils avaient arrêté Hitler et c'était, sans discussion possible, une bonne chose.
Mais à quel terrible, terrible prix : des millions de morts, des villes en ruines, des vies détruites. Y compris la mienne. Et celle d'Eileen, et celle de Mike.
Elle les observa, assis sur les marches, le dos voûté. Eileen, l'air gelée, au bord des larmes, Mike blessé, le pied à moitié emporté par un éclat de bombe. Ils paraissaient exténués, et Polly ressentit un profond élan d'amour pour eux. Ils avaient tout accompli, et littéralement risqué leur vie pour elle, à cause de sa date limite. Et si le sacrifice de leur vie avait pu la ramener chez elle, en sécurité, ils l'auraient fait, sans hésiter. Elle devait se ressaisir, pour le moins.
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date : 24-01
C'était ici que Michael Davies aurait dû se rendre s'il voulait observer des héros, pas à Dunkerque, pensait Polly en les regardant partir. Elle venait d'en voir en pleine action. Et il ne s'agissait pas seulement des jeunes femmes et de leur volonté de courir les rues en plein milieu d'un raid. Combien de courage avait-il fallu au pasteur pour qu'il traverse la cave et ouvre cette porte, en imaginant qu'il pouvait s'agir des Allemands ? Ou pour tous ceux qui s'asseyaient ici nuit après nuit, dans l'attente d'une invasion imminente ou d'une frappe directe, sans savoir s'ils survivraient à la fin de l'alerte ?
Ne pas savoir. C'est la seule chose que les historiens ne comprendraient jamais. Ils pouvaient observer les gens de la période, vivre avec eux, tenter de se mettre à leur place, mais ils ne ressentiraient jamais ce qu'ils éprouvaient.
Parce que je sais ce qui va se produire. Hitler n'a pas envahi l'Angleterre, il n'a pas utilisé les gaz toxiques ni détruit Saint-Paul. Ni Londres. Ni le monde. Je sais qu'il a perdu la guerre.
Mais eux ne le savaient pas. Ils avaient traversé le Blitz, le jour J, les V1 et V2 sans la moindre garantie d'un happy end.
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Ça me sciait toujours d'être reconnue en public. C'était dingue qu'on soit devenus aussi célèbres ! Sauf que là, ça ne me faisait pas le même effet que d'habitude. Peut-être parce que je m'apprêtais à œuvrer seule pour la première fois, sans Pax, ni Landon, ni Nick... ni Brooke. Et que je n'avais pas participé à une cascade des Renegades depuis trois mois.
Non. Ce n'était pas ça. Le truc, c'est qu'on avait réussi à me reconnaître alors que moi, je ne savais plus trop qui j'étais.
Rebel. J'ai gagné ce surnom assez tôt, ne m'étant jamais conformée aux normes sociales que mes parents auraient voulues pour une petite fille. J'ai remplacé les maisons de poupées par des séances de motocross, de snow-board, de parachute et de saut à l'élastique. Les Jeux de l'extrême ont pris la place des bals de fin d'année. Défiant tous les clichés, j'ai décroché une médaille d'or au Whip qui, avant moi, n'avait été réservé qu'aux mecs. Ensuite, plutôt que de rejoindre la ligue junior de base-ball, j'ai cédé à mon amour de l'adrénaline et des sports extrêmes pour fonder les Renegades avec mes trois potes les plus proches, qui sont devenus mes frères. Si on voulait me pousser à faire quelque chose, la meilleure façon était de me dire que j'en étais incapable. Je me rebellais.
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date : 19-01
— Alex, concède-t-elle avec un hochement de tête. Si vous n’avez vraiment aucune envie de vous prêter au jeu, je crains que vous ne fassiez plus de mal que de bien. On va parler de toxicomanie à des gosses, et ils le flaireront à des kilomètres si vous êtes bidon. Il faut qu’ils croient en nous. Qu’ils nous fassent confiance.
Pour la première fois depuis des années – de nombreuses années –, je me sens un peu piteux. Je me suis montré détestable, un vrai con pour bien des gens dans ma vie, car j’ai tendance à déverser ma colère sur eux et à leur faire payer mes problèmes avec mon père. Sauf qu’il ne m’était encore jamais arrivé d’en éprouver de la honte, ni même la moindre culpabilité.
Et pourtant, voilà que face à Sutton Price, je me sens complètement nul.
Le Alex Crossman qui vit au Pays des connards lui aurait assené une remarque bien sentie, suivie d’un uppercut à son amour-propre.
Mais là, je me contente de m’expliquer.
— Je suis ici sous la contrainte, commencé-je. Si j’avais eu la chance de me porter volontaire pour un projet comme celui-ci, je me serais exécuté dans la seconde. J’ai sans doute un problème de comportement, mademoiselle Price…
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- Qu'est-ce que t'as fait, Pax, bordel ?
J'ai claqué la porte derrière nous, laissant l'équipe de tournage sur le palier.
Je n'en avais rien à foutre que Bobby nous colle une amende pour lui avoir interdit l'accès à la suite. C'était soit ça, soit cette conversation aurait lieu dans la salle de bains.
J'adorais Nick et, pour lui, je pouvais supporter les caméras pendant les cascades, la préparation, les cours, et même au bar quand je draguais les filles. Mais Rachel ? Hors de question qu'on la mêle à ça et qu'on lave notre linge sale en public !
- Ne me tue pas, a dit Pax en levant les mains, comme s'il allait être arrêté.
- Te tuer ? Comment est-ce que je pourrais te tuer, alors que j'ai besoin que tu m'expliques ce qui se passe ? ai-je crié, sans me soucier de savoir si nos voisins pouvaient nous entendre.
Compte tenu du nombre de filles qui allaient et venaient dans la suite, ils avaient déjà entendu pire.
- On boit une bière ? a proposé Paxton.
Je l'ai regardé en fulminant intérieurement, pendant qu'il décapsulait des Coronas et y ajoutait des rondelles de citron vert. Puis j'ai descendu la moitié de ma bouteille. Revoir Rachel m'avait fait l'effet d'un coup dans le ventre. Elle était toujours aussi belle, avec sa silhouette parfaite et son visage comme de la porcelaine, et elle faisait preuve d'une détermination et d'une force dont j'étais admiratif. Douce et jolie, elle pouvait se transformer en un petit morceau de dynamite capable de vous faire exploser la tête.
J'avais toujours adoré ça chez elle.
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date : 08-01
Le grand saut. Face au vide, attiré par la hauteur, les choses deviennent enfin passionnantes. Je m’apprête à me jeter du haut d’une falaise. La tête la première, les pieds en dernier.
Les pouces en avant....
Chanson de beauf.
Allez, Max, il te suffit de laisser la gravité accomplir son travail.
Et tchic et tchac...
Je ferme les yeux, juste un instant puis je me propulse dans les airs.
Un bon dans le vide, à une hauteur bien trop importante pour être définie convenablement.
C’est rapide. Libérateur. J’ai la sensation de voler, d’être lourd et en même temps léger. C’est fabuleux, complètement fou.
Le poids de mon corps me fait irrémédiablement prendre de la vitesse. Le vent devient tout à coup redoutable. Je suis porté comme une feuille morte tombant d’un arbre trop rapidement.
Brutalement, une bourrasque me projette près de la paroi rocheuse.
Trop près.
Un coup monstrueux sur le crâne.
Juliette hurle :
— Oh mon dieu ! Il s’est cogné la tête !
Et là, plus rien...
Le trou noir
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date : 05-01
Le cœur cognant vivement contre ma poitrine, je bondis.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
Je pivote vers Cara et répète ma question :
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
Elle ne me réponds pas, je poursuis :
- Tu as fait un cauchemar ?
Elle secoue la tête et me montre du doigt l'extérieur.
- Quelqu'un... peut-elle seulement prononcer.
Rondement agacé, je m'assieds, m'extirpe du duvet et enfile mon jean.
Cette petite entêtée n'arrivera pas à dormir tant que je ne lui aurai pas prouvé que personne ne rôde dehors.
- Où vas-tu ? s'inquiète Cara en me maintenant par le bras.
- Dehors !
- Non ! Et s'il...
- Il n'y a personne dehors, Cara ! C'est ton imagination débordante qui te joue des tours !
- Il y avait une main contre mon visage !
Ahuri, je répète :
- Une main ?!?
Elle hoche la tête, le regard révulsé par la peur.
Soucieux, je me dégage de sa poigne, ouvre la fermeture et me faufile hors de la tente après avoir enfilé mes chaussures.
Prudent, je me lève et inspecte les alentours, une lampe torche à la main.
- Qu'est-ce qu'il vous arrive ? retentit la voix de Jackson.
- Rien, grogné-je en ne voyant que l'obscurité de la nuit nous entourer.
Miller sort la tête dehors.
- Pourquoi hurlait-elle ?
- Cara se refait sa propre version de Blair witch, raillé-je en balayant les arbres de la lampe.
- Blair witch ?!?
- Un film d'épouvante où de viiiiilaines sorcières que l'on ne voit JAMAIS terrorisent des adolescents STUPIDES en mal de sensations fortes, m'emporté-je, trouvant tout ceci parfaitement ridicule.
- J'ai vu une main, Reed ! Elle me caressait au travers de la toile, explique Cara en s'extirpant prudemment de la toile de tente.
Irrité, je reporte mon regard et la lampe sur elle.
- Toi ! Tu fais demi-tour, tu te mets la tête sous le duvet et TU DORS !...
- Une main ? reprend Jackson, étonné.
Je m'emporte encore.
- ÉVIDEMMENT QUE NON !... Ce n'était pas une main ! Il n'y a personne ici ! Allez ! Rendormez-vous. S'il faut, je reste un peu là.
Esquissant un sourire forcé en direction de Cara, j'ajoute :
- Rassurée ?!?...
- Attends ! Ramène la lampe par ici, c'est quoi, par terre ? se tracasse Jackson en me désignant une trace à ma droite.
Au bord de la crise de nerfs, je m'exécute en râlant.
- Vous êtes sérieusement en train de me les cass...
Je me tais et m'avance en pointant le faisceau lumineux sur ce qui ressemble à un cercle tracé au sol à l'aide d'un bout de bois sorti des braises. Le survolant avec davantage d'attention, je peste. Putain ! C'est quoi cette merde ? Je ne mets pas deux secondes avant de voir rouge.
- C'est quoi ? demande Jackson.
- Un cœur !
Je secoue la tête, bouillonnant de l'intérieur, fulminant.
- Quoi ? répètent Cara et Jackson, à l'unisson.
- Un cœur entourant une putain de lettre C ! vociféré-je.
Jackson et Cara sortent à la hâte des tentes pour me rejoindre.
- Je veux partir, Reed, lance Cara. Je veux partir d'ici...
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date : 30-12-2018
— Pourquoi tu ne m’as rien dit ? je chuchote doucement.
Je lève les yeux dans sa direction, et ma question semble le surprendre, c’est comme s’il ne comprenait pas.
C’est normal qu’il ne comprenne pas. Il n’a rien fait de mal.
— Qu’est-ce que j’aurais dû te dire ? m’interroge-t-il.
(Tant de choses, Papa.)
— Tu aurais dû me prévenir, je renchéris. Tu aurais dû m’asseoir sur une chaise dans la salle à manger et vider ton sac pour me prévenir de tout ce que je risquais. Tu es mon père, et tu n’as rien fait. Personne ne m’a franchement dit que je pourrais servir de cible humaine adéquate pour l’ennemi, personne ne m’a dit que je risquais de crever en marchant simplement sur le bord d’une route. Personne ne m’a dit avec sincérité que je ne dormirais plus jamais comme avant… l’Armée ne nous prépare pas vraiment à être des victimes. On nous prépare à être des combattants, à gérer le pire dans n’importe quelle circonstance, mais pas lorsque ça nous touche. Et qu’est-ce que l’Armée fait pour nous ? Pour moi maintenant ?
Je laisse échapper un rire.
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— Elle me paye une jambe
, n’est-ce pas fabuleux ? je lance ironiquement. Tu vois, j’aurais aimé être
préparé à vivre ça.
Le silence revient, mon père regarde la route, il semble réfléchir. Une part de moi s’en veut de s’être montré aussi franc, mais il voulait savoir, et le dire à voix haute, soulage un peu le poids dans ma poitrine.
Mon père réfléchit un moment, avant de m’avouer d’une voix calme et déconcertante ce qu’il pense de tout ça.
— Je crois que j’ai merdé sur ce coup-là, Deacon, mais est-ce que cela aurait changé quelque chose à ton engagement si je t’avais parlé de tout ça ? De toute l’horreur que tu allais rencontrer ? De la vision réelle et cruelle de ce que l’humain est capable de faire.
— Non… je crois que j’aurais signé quand même, je souffle.
— Mais j’aurais dû le faire, je le reconnais, renchérit mon père, mon erreur a été là sans doute, ne pas te dire ce que je refusais de dire à ta mère pour ne pas lui faire peur. L’Armée est une institution qui a ses défauts. Je suis un homme et je ne suis pas parfait. J’étais tellement fier de te voir retracer mes pas. Tellement fier de toi lorsque tu as décroché ton diplôme, fier de te voir porter l’uniforme. Fier d’avoir un fils aussi extraordinaire qui n’hésite à mettre sa vie en péril pour défendre la cause à laquelle il croit. Mais maintenant, après ce qui s’est produit, j’ai réalisé que j’étais tout simplement fier de l’homme que tu es. Je suis désolé de ce qui t’es arrivé… mais je suis heureux que tu sois en vie. Et j’espère que tu me pardonneras un jour d’avoir fauté.
Je regarde mon père qui se frotte le visage, ses yeux bleus croisent les miens et j’y lis de la tristesse.
Il pose une main sur mon épaule, en concluant :
— Tu n’es pas une victime Deacon, tu es un soldat blessé. Un soldat c’est ça aussi, il peut tomber, se perdre dans l’obscurité, mais un soldat se bat toujours et se relève. C’est ainsi, et je pense qu’il est grand temps que tu te relèves mon fils, et que tu ailles savourer chaque instant de ta vie.
Je me penche et le prends dans mes bras pour le remercier. Mon père est un grand homme, un de ceux qui savent reconnaître leurs erreurs, un homme qui sait se relever et qui se donne corps et âme pour ceux qu’il aime. Apaisant les maux de ceux qui l’entourent.
Si ce matin on m’avait dit que j’allais vivre deux électrochocs en l’espace de quelques heures, j’en aurais ri en disant que ce n’était pas possible. Visiblement, c’est le cas. Tout est possible, il suffit juste d’y croire.
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date : 29-12-2018
La tournée nord-américaine touche à sa fin, nous sommes à Miami pour notre dernier concert et demain direction Londres. Peut-être parce que c’est la dernière, peut-être parce qu’Estella est avec moi, mais cette tournée est différente des autres. Même pour les gars, j’ai l’impression que quelque chose a changé. Nous sommes plus sereins, d’habitude à cause du stress et/ou de la fatigue nous arrivons toujours à nous engueuler au moins une fois, mais pas cette fois-ci, on se croirait en lune de miel, tout va pour le mieux.
C’est même plus que cela, j’ai l’impression d’avoir couru pendant dix ans et d’être enfin à destination. Je n’ai plus besoin de courir, je suis là où j’ai toujours voulu être, entre les… bras d’Estella.
C’est là où je suis, nous nous sommes échappés un moment sur une pelouse derrière la salle de spectacle pour déjeuner, elle relit l’article qu’elle va faire paraître dans le prochain numéro du magazine pour lequel elle travaille. Je lui chante les dernières compos que j’ai écrites, elles parlent évidemment toutes d’elle.
– Tu sais que tu vas passer pour une vraie midinette, si tu chantes ça en public ! Elle ricane puis m’embrasse. Mais merci, c’est magnifique.
Je suis couché, ma tête repose sur sa cuisse, elle est obligée de se tordre en deux pour que nos lèvres se touchent, j’ai ainsi tout le loisir de lui caresser la poitrine en plongeant la main dans son décolleté, avant qu’elle ne se relève.
Je n’ai jamais été du genre fleur bleue, pour moi les moments passés avec une femme se résumaient à être dans une chambre à coucher, mais même si j’apprécie particulièrement d’être au lit avec Estella, j’apprends aussi à apprécier ces petits instants volés entre deux balances ou prises de son. J’aime être avec elle tout simplement, dans n’importe quel endroit, dans n’importe quelle position.
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date : 26-12-2018
- Parlez-moi un peu de votre partenaire. Ce doit être quelqu'un d'exceptionnel. Ça vous coûte beaucoup d'être avec lui.
Je souris - c'est agréable de penser à Jamie. Mais ces questions sont les plus délicates de toutes, car je veux respecter sa vie privée.
- On est devenu amis quand on avait treize ans. Chaque été, on allait au même camp d'entraînement de hockey. C'est quelqu'un de formidable et c'est aussi un excellent entraîneur. Et surtout, il me supporte.
- Mais vous n'avez pas toujours été en couple ?
Je fais non de la tête.
- Il m'a fallu neuf ans pour lui avouer mes sentiments. Mais ça valait la peine d'attendre. Vous savez... (je me surprends à plonger le regard dans l'obscurité du studio tout en réfléchissant. Puis comme il se doit, je me tourne vers Dennis pour le fixer droit dans les yeux.) Avec Jamie, j'ai confiance en moi. Il me connaît depuis l'époque où on était ados et où on se disputait en jouant à des jeux vidéo. Il ne me considère pas comme un attaquant de Toronto. Il se fiche éperdument du nombre de buts que j'inscris. Je n'essaie pas de l'impressionner.
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Sauf au lit, mais ça, on ne peut pas en parler à une heure de grande écoute.

- Si je comprends bien, votre famille c'est lui. Plus que votre véritable famille.
- Absolument.
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date : 22-12-2018
- Comme vous avez pu le voir, Virginie porte le corset sur mesure que je lui ai fait faire chez l’artisan où Nicole l’a accompagnée. Seulement, à cette occasion, elle a voulu passer outre mes consignes et s’est permis de faire pression sur ce pauvre Patrice pour arriver à ses fins. Heureusement il a été ferme et m’en a avisé. Aussi j’aimerais sanctionner sa conduite. J’aimerais avoir votre avis sur l’importance de la faute. Je crois savoir que Virginie respecte beaucoup les décisions de Nicole.
- Qu’a-t-elle fait exactement ? répondit celle-ci.
- Elle voulait prendre réception du corset seule alors que je l’avais formellement interdit.
- C’est une indiscipline caractérisée, dit monsieur Vacek. Je crois que cela mérite un châtiment exemplaire.
- Mais enfin répondit sa femme, ce n’est tout de même pas si grave.
- Dans le cas de Virginie, si. Car je crois savoir que Gordon est très exigeant avec elle…
- Ce qui veut dire ?
- Que j’ai eu le plaisir de la voir lors de notre dernier séjour en Slovaquie.
Les trois autres convives restèrent sans voix.
- J’ai assisté à ses prouesses ! J’y ai même participé à l’occasion. Je peux dire que Virginie est une soumise exquise et hors norme.
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date : 19-12-2018
Peut-être que mon prochain tchat m'apportera ma réponse, comment savoir ? Je crois aux rencontres, et je l'ai dit, je suis foncièrement optimiste.
Et justement ...
Une des ces nuits tranquilles du mois d'août où je tchattais depuis mon ordi, un inconnu, sans photo ni carte de visite, me contacte juste pour me demander pourquoi j'ai mis "mecs sérieux s'abstenir".
Je réponds que, sur ce site, j'ai eu mon lot de sérieux. Tout ce que ça m'inspire, c'est la méfiance. Non merci, moi je préfère la franchise.
Pas de réponse. J'attends quelques minutes.
Je finis par rafraîchir la page, pour voir s'il est parti. Apparemment oui. Tant pis. Ça arrive souvent. Dommage, comme entrée en matière ça me plaisait bien.
Mais je découvre un nouvel arrivant en 3ème position. Il est donc là depuis seulement quelques minutes.
Je vais voir son profil. Je ne le connais pas. Sans photo, mais avec une carte de visite : Militaire bi, 28 ans, Tours. Pile à 100km de chez moi.
Un militaire et un bi, que d'exotisme ... je n'ai l'expérience d'aucun des deux, et je suis curieuse ...
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date : 19-12-2018
Kantie se demanda où elle avait mis les pieds. Si ce qu'elle avait subi n'était qu'un "hors-d'œuvre", que lui réservait-on comme supplice ? Elle en était là de ses réflexions quand on la ramena en pleine lumière. Le Bashir réalisa d'abord un bondage que l'on appelle "écailles de tortue" puis il s'approcha avec d'autres cordes, la fit s'allonger et commença à lui faire prendre des poses de plus en plus torturées en la contraignant durement. Elle avait l'impression d'être une poupée désarticulée dans les mains du petit homme. Il la suspendit à nouveau et la fit tourner pour montrer de quelle façon il avait sculpté son corps avant de la faire basculer tête en bas sans qu'elle comprenne comment il avait fait. La douleur de la contrainte commençait à s'apaiser pour Kantie. La sensation de léviter prenait le dessus
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- Avant d'aller plus loin, il faut que je te mette en garde. Si tu couches avec moi, tu auras peut-être des difficultés à me laisser partir. Je fais partie des Fae Charmeurs. Notre corps est saturé de magie sexuelle et peu de personnes sont immunisées contre ses effets. Ne te fais pas d'illusions, si tu baises avec moi, ça ne sera pas un coup d'un soir comme les autres.
Je savais pas quoi dire. J'avais entendu des rumeurs à ce sujet, mais elles m'avaient toujours paru exagérées. À présent, je n'en étais plus aussi sûre.
Lorsqu'il recula, il emporta un morceau de moi avec lui.
- Ne me réponds pas tout de suite. Je peux attendre. Je veux que tu prennes le temps de te décider. Maintenant, vaque à tes occupations. Ce soir, au coucher du soleil, tu me rejoindras à l'entrée principale du marché. On trouvera notre proie et on l'abattra.
Il se pencha pour m'embrasser de nouveau, mais s'arrêta à mi-chemin. Lorsque je fis mine de me rapprocher, il secoua la tête.
- Pas encore. Réfléchis bien. Et, quand tu auras terminé, réfléchis encore. Le choix t'appartient. Je ne veux pas que tu en doutes. C'est à toi de revenir vers moi.
Il se retourna et disparut rapidement.
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Le bar et grill "Le Voyageur", comme "Le Croissant Indigo", appartenait à l'OIA et faisait partie d'un réseau mondial de couvertures et de portails. Le bar était aussi un lieu de rendez-vous pour les HSP qui voulaient rencontrer les Fae. Des tas d'admirateurs faisaient la queue pour avoir une chance de nous voir, nous parler ou nous baiser. La salle était toujours pleine et il y régnait en permanence une atmosphère festive.
Ma sœur Mellony y travaillait la nuit. Elle écoutait les potins et les rumeurs qui pourraient être importants, parmi les voyageurs qui arrivaient d'Outremonde. Sa présence était une bonne façon de prévenir les ennuis potentiels, puisque le téléphone arabe allait toujours plus vite que les réseaux officiels. Il s'agissait aussi d'un des seuls boulots nocturnes qu'elle avait pu trouver et elle était assez forte pour remplacer le videur en cas de besoin.
Chase sortit un paquet de cigarettes mais les remit dans sa poche lorsque je secouai la tête. La fumée causait pas mal de dégâts à mes poumons et, pour Delilah, c'était encore pire. Menolly n'en avait plus rien à faire. Elle était morte. Enfin ... morte-vivante. Les seules choses qu'elle pouvait sentir étaient le sang, la peur et les phéromones.
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date : 21-11-2018
Il devait être 15 heures lorsque j'arrivai chez moi. J'étais encore sous le choc ! Qu'un homme se fasse passer pour moi en envoyant des e-mails me semblait possible bien qu'incompréhensible, mais comment cette secrétaire pouvait-elle m'avoir reconnu ? Bien sûr, je l'avais déjà rencontrée à plusieurs reprises. Elle n'est pas exactement le genre de fille qui passe inaperçue ! "Vous allez devoir déjeuner seul aujourd'hui." Il n'y avait aucune ambiguïté : elle avait l'habitude de me voir partir avec Samuel. Avais-je un jumeau maléfique ? Cette idée me fit sourire. Elle me faisait penser au dénouement facile d'un mauvais film policier.
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date : 18-11-2018
Une fois reconduite à « ses appartements » elle repensa au moment qu’elle venait de vivre. Son sein était meurtri mais il ne la faisait pas souffrir, ses bras gardaient en mémoire l’étirement auquel ils avaient été soumis, son rectum était occupé en permanence. Pourtant elle se sentait bien. Là sur son coussin posé à même le sol, entravée par ses chaines, elle était bien. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle avait vécu une étreinte intense avec ce jeune homme. Un moment vrai de respect et de partage, dans des conditions pourtant totalement inégalitaires. Même ici, dans sa position d’esclave sexuelle, elle pouvait vivre des émotions authentiques et fortes. On ne pouvait pas la priver de ça. Mais si elle l’avait vécu c’est aussi parce qu’elle s’était laissée emporter par ses propres envies au lieu de résister pour on ne sait quelle raison et d’être prise de force. Encore une fois, elle n’avait pas cherché à comprendre, mais seulement à ressentir. Des émotions, des envies, des stimuli qui l’avaient menée tout droit au plaisir. C’était donc bien là une partie du secret. Accepter ce qui arrive sans s’y opposer, vivre l’instant du mieux possible et avoir un regard bienveillant et objectif sur soi après avoir satisfait aux deux premières règles.
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date : 15-11-2018
« ...Je buvais, je fumais, je me saoulais de noir. Je me donnais à des étrangers dans des couches étrangères. Je faisais l’amour à des inconnus avec passion et rage. Je les avalais et les régurgitais en quelques heures. Il n'en restait que des carcasses que j'envoyais en enfer. Je n'avais que colère, haine et violence en moi. S'il existait un dieu, s'il était clément, il m'aurait exécutée sur place. Vierge à vocation de putain. C’était tout ce que j’étais... »
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Le royaume de Casiel était un pays parsemé de terres arides où soufflait un vent torride, les rendant peu fertiles. Les faibles précipitations ne permettaient pas une culture respectable et suffisante. De ce fait, les moutons, les chèvres et les autres animaux de pâture étaient élevés au nord du royaume, où la végétation, d'un vert émeraude, était beaucoup plus favorable. C'était en ces terres que le roi sélectionnait les meilleurs destriers pour son armée.
L'aridité et la sécheresse des terres étaient aussi liées au sel apporté par le vent. En effet, le pays de Casiel bordait la grande mer d'Equir. Cependant, cette immense étendue d'eau offrait aux habitants la possibilité de pêcher. Une pêche abondante, reconnue aux quatre coins d'Enzymis. Ce commerce était une véritable richesse pour les habitants du pays.
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date : 14-11-2018
- Sarah : Je te dis que tu es là réincarnation de Shadar, le Roi incube !
Tu t'es retrouvé dans ce monde à cause d'une erreur que j'ai faite.
Ce jour-là j'étais si pressée que j'ai confondu téléportation et réincarnation. Au moment de la réincarnation, j'ai perdu Shadar dans l'espace et dans le temps. Le retrouver m'a demandé beaucoup d'efforts.
- Sadaharu : ...
(Euh ... Le moineau s'est transformé en une jeune fille exotique qui me raconte l'histoire de mon jeu.)
- Sarah : T'as pas l'air convaincu ...
- Sadaharu : Non ... je vais me réveiller à la fin ?!
- Sarah : Je t'ai dit que ce n'était pas un rêve !
Ton jeu n'est rien d'autre que des réminiscences des souvenirs de Shadar enfouis en toi. Je vais te faire recouvrer la mémoire et redevenir le Shadar que tu étais !
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date : 14-11-2018
- Sara : Qu'allez-vous me faire ?
- Megumi : T'inquiète ... on va juste te remercier pour tout à l'heure.
Je veux que tu sois heureuse toi aussi.
Kaoru, à toi !
- Sara : Mais ... Enfin ?!
- Megumi : Calme toi ... Ça va bien se passer.
Même libéré de ton pouvoir hypnotique, il est en super forme ! Tu vas adorer !
- Sara : Oh ?
- Kaoru : Désolé Sara ... mais j'en ai tellement envie.
- Sara : Non, arrête !
- Megumi : Par la petite porte !
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