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- Excusez-moi, suis-je intervenu. Mais si vous comptez me tuer, ça vous dérangerait de le faire maintenant et d'en finir ?

Les trois dieux m'ont dévisagé.

- Ben celui-là, il en manque pas d'aplomb, a commenté Déméter.

- Le fait est que j'ai très envie de le tuer, a renchéri Hadès.

- Père ! a dit Nico. Tu as promis !

- On en a déjà parlé, mon époux, a grondé Perséphone. Tu ne peux pas continuer à incinérer les héros comme ça. Et puis celui-là a du cran, ça me plait.

Hadès a levé les yeux au ciel.

- Ce pauvre Orphée te plaisait bien aussi. Tu vois ce que ça a donné. Laisse-moi le tuer, juste un peu.

- Père, tu as promis ! a répété Nico. Tu m'avais dit que tu voulais seulement lui parler.

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Sans exagérer ce fut le meilleur baiser sous-marin de tous les temps.

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- Ben, il était temps !

Soudain, le pavillon était envahi de pensionnaires qui tenaient des torches. Clarisse menait la bande. Ils ont foncé sur nous et nous ont hissés tout les deux sur leurs épaules.

- Ben, on peut pas être tranquilles ? ai-je râlé.

- Les amoureux ont besoin de se rafraîchir ! a lancé Clarisse, hilare.

- Direction le lac ! a embrayé Connor Alatir.

Ils nous ont portés au bas de la colline avec des cris joyeux, en nous maintenant assez près l'un de l'autre pour qu'on puisse se tenir par la main. Annabeth riait et je n'ai pas pu m'empêcher de rire, moi aussi, même si j'étais rouge comme une tomate.

On s'est tenus par la main jusqu'à l'instant où ils nous ont jetés à l'eau.

Et là, c'est moi qui ai eu le dernier mot. J'ai créé une bulle d'air au fond de lac. Nos copains attendaient qu'on remonte, mais, hé... quand on est le fils de Poséidon, pas besoin de se dépêcher.

Sans exagérer, ce fut le meilleur baiser sous marin de tous les temps.

Chapitre 22 : Je fais le plongeon du siècle, pages 417 et 418.

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Après son départ, je me suis agenouillé au chevet d'Annabeth et j'ai mis la main sur son front.Il était encore brûlant.

- t'es mignon quand tu t'inquiètes, a t'elle marmonné. Avec tes sourcils tout froncés.

- Je t'interdis de mourir tant que je te dois un service.Pourquoi as-tu intercepté ce coup de couteau ?

- T'en aurais fait autant.

C'était vrai. Je crois qu'on le savait tout les deux. Il n'empêche, j'avais l'impression de recevoir des coups au coeur, des coups métalliques et glacés.

- Comment tu as su ? lui ai-je demandé.

- Su quoi ?

J'ai balayé la terrasse du regard pour m'assurer qu'on était seuls. Puis je me suis rapproché encore davantage et je lui ai murmuré a l'oreille:

- Pour mon talon d'Achille. Si tu n'avais pas reçu ce coup de couteau a ma place, je serais mort.

Son expression s'est faite lointaine. Son haleine sentait le raisin, peut être a cause du nectar.

- Je ne sais pas, Percy. J'ai juste senti que tu étais en danger. Où ... où est ton point faible ?

Je n'étais censé le dire a personne. Mais c'était Annabeth. Si je ne pouvais pas lui faire confiance, je ne pouvais faire confiance a personne.

- Au creux de mon dos.

Elle a levé la main.

- Où ça ? Ici ?

Elle a posé la main sur ma colonne et j'ai senti ma peau me picoter. J'ai amené ses doigts sur l'endroit qui m'ancrait a ma vie mortelle. Ce que j'ai ressenti alors, c'était comme mille volts d'électricité traversant mon corps.

- Tu m'as sauvé la vie, ai-je dit. Merci.

Elle a retiré sa main mais je l'ai retenue dans la mienne.

- Alors tu as une dette envers moi, a t'elle répondu d'une voix faible. Tu parles d'un scoop.

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J'ai écarquillé les yeux.

- Monsieur D. ?

Il a soupiré sans quitter le jeu des yeux.

- Franchement, Peter Johson, combien de temps il va te falloir encore pour me reconnaître du premier coup ?

- A peu près autant que vous pour mémoriser mon nom, ai-je grommelé. Où est-ce qu'on est ?

- Ben, à l'anniversaire de Boby Earl...

... En attendant, une part de ma conscience est ici.

- Dans un bar, à jouer à Pac-Man.

- Le temps de la fête, a fait Dyonisos...

...- Et pourquoi m'avez-vous fait venir ici ?

Dionysos a reniflé.

- Je ne voulais pas de toi en particulier. N'importe lequel d'entre vous, stupides héros aurait fait l'affaire. Cette Anni...

- Annabeth.

- L'important, c'est que je t'ai attiré dans le temps de la fête pour vous adresser un avertissement. Nous sommes en danger.

- C'est dingue ! J'aurais jamais deviné. Merci.

Il m'a fusillé du regard, délaissant un instant son jeu. Pac-Man s'est fait gober par le fantôme rouge.

- Erre es korakas ! a pesté Dionysos. J'aurais ton âme.

- Euh... C'est un personnage de jeu vidéo.

- C'est pas une raison ! Et tu m'empêche de jouer, Jorgenson !

- Jackson.

- C'est pareil ! La vérité, Pierre...

- Percy. ...

... Exactement, a repris Dionysos. Je nierais avoir jamais dit ça, bien sûr,, mais les dieux ont besoin de héros. Ils en ont toujours eu besoin. Sinon, pourquoi garderait-il des sales mômes comme vous en vie ?

- Je me sens tellement désiré. Merci.

- Sers toi de la formation que je t'ai prodigué la colonie.

- Quelle formation ?

- Vous devez sauver l'Olympe, Pedro !

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Annabeth, occupée à griffonner sur sa feuille d'inspection m'a ignoré. Elle a gratifié les deux bungalows d'un 1 sur 5.

Je me suis surpris à la regarder, ce qui était stupide car je l'avais déjà vue un milliard de fois. Cette été, elle était à peu près de la même taille que moi, ce qui était un soulagement. Il n 'empêche, elle faisait tellement plus mûre, ça avait quelque chose d'intimidant. Je veux dire, bien sur, elle avait toujours été mignonne, mais là elle commençait à être carrément belle

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« Je me suis agenouillé près de lui [Luke]. Annabeth s'est rapprochée en boitant, soutenue par Grover. Tous deux avaient les larmes aux yeux. Luke a rivé le regard sur Annabeth.

— Tu savais. J'ai failli te tuer, mais tu savais.

— Chut. (La voix d'Annabeth tremblait.) Tu as fini en héros, Luke. Tu iras aux Champs Élysées.

Il a fait non de la tête et murmuré :

— Pense plutôt... nouvelle naissance. Trois tentatives. Îles des Bienheureux.

Annabeth a reniflé et répondu avec douceur :

— Tu as toujours été trop exigeant envers toi-même.

Il a levé sa main calcinée. Annabeth lui a effleuré le bout des doigts.

— Est-ce que... ( Luke a toussé et ses lèvres se sont teintées de rouge vif.) Est-ce que tu m'aimais?

Annabeth a essuyé ses larmes.

— À une époque, j'ai cru que... enfin, j'ai cru...

Elle m'a regardé comme si elle n'en revenait toujours pas que je sois encore là. Et je me suis rendu compte que j'en faisais autant. Le monde s'écroulait et la seule chose qui comptait vraiment pour moi, c'était qu'Annabeth soit toujours en vie.

— Tu étais un frère pour moi, Luke, a-t-elle dit tendrement. »

Chapitre 19, pages 374 et 375

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– Bon, a fait Beckendorf, je suppose que tu ne veux pas que je parle de cette petite scène à Annabeth ? – Par les dieux, ai-je grommelé. N’y pense même pas ! Beckendorf a gloussé, et nous avons obliqué vers le grand large

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Que je vous explique : il y a les dragons, et puis il y a les drakôns.

Les drakôns remontent à quelques millénaires de plus que les dragons et ils sont beaucoup plus grands. La plupart n'ont pas d'ailes. La plupart ne crachent pas de flammes (sauf quel-uns). Ils sont tous venimeux. Ils sont tous d'une force incommensurable, et protégés par des écailles plus dures que le titane. Leur regard peut vous paralyser - pas sur le mode je-vais-te-pétrifier cher à Méduse, plutôt sur le mode oh-par-les-dieux-ce-gros-serpent-va-me-bouffer-ne-bougeons-plus, ce qui n'est pas mieux.

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"L'un d'eux [les tritons] est passé à côté de nous en nageant trés vite. Il avait les yeux vert fluo et des dents de requin. On ne vous montre pas ce genre de choses dans La Petite Sirène."

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