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Bibliothèque de petitspock : Liste de diamant

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Le Cycle de Drenaï : Légende Le Cycle de Drenaï : Légende
David Gemmell   
L’intrigue est banale, classique de l’Héroïc Fantasy. Deux armées qui s’affrontent, une figure quasi-mythique au milieu et le destin qui s’en mêle. Cependant, au-delà de l’histoire, il y a la puissance de l’auteur. Le souffle épique des descriptions, la glorification de valeurs qui n’ont plus cours dans notre monde.
Au-delà de l’histoire, il y a une multitude d’actions qui nous font découvrir des héros torturés, des personnages plus vrais que nature et vraiment, on n’aimerait pas être à leur place. Et pourtant, à peine la lecture commencée, on se retrouve transi à écouter le Comte de Bronze haranguer son armée du haut des remparts et on frissonne en voyant l’imposant guerrier qui s’approche de nous. Druss, la hache sur l’épaule, passe parmi les hommes pour leur redonner courage.
Au-delà de l’histoire, il y a tout un imaginaire qui s’ouvre, un cycle guerrier, violent mais non dénué d’humour et d’amour. Légende fait partie de ses romans que l’on se plaît à passer, à recommander, juste pour voir l’étincelle pétiller dans les yeux de celui qui va vous le rendre après l’avoir lu.
C’est, enfin, une danse avec la mort, avec le destin. Chaque roman de David Gemmell met en situation des hommes face à eux même et au sort qui les attend. A priori, aucune échappatoire n’est possible et les héros sont condamnés à boire la coupe de douleur jusqu’à la lie.
Le Cycle de Drenaï : Waylander Le Cycle de Drenaï : Waylander
David Gemmell   
Encore un livre que je regrette de n'avoir pas lu plus tôt ! (Décidément...) Contrairement aux histoires de fantasy classiques qui narrent la quête d'un homme ou d'un adolescent, devenu héro presque malgré lui, le personnage de Gemmell, Waylander est l'image même du anti-héro ! Sarcastique, acerbe, asocial, il n'aime personne et le monde le lui rend bien !
De plus, ce anti-héro est même un assassin. Ancien fermier reconverti à la mort de sa femme et de ses enfants, Dakeyras devient finalement Waylander l'Assassin, le Voleur d'Ames, acceptant de tuer n'importe qui contre de l'argent !

Le fait que ce héro malgré lui soit un assassin à la réplique cinglante donne un tout autre goût à l'histoire et nous change vraiment de ce genre de héro un peu stéréotypé que l'on peut retrouver dans les histoires de fantasy.

Dès les premières pages, Gemmell nous entraine dans un univers sombre, où la guerre fait rage. Un univers impitoyable de meutres et de barbarie, décrit d'une manière telle que l'on s'imagine parfaitement le décors. C'est au milieu de ce chaos que Waylander vit, ou plutôt survit, échappant à ses ennemis pour en fuir d'autres. Le style imagé de l'auteur fait que l'on plonge dans l'histoire si bien qu'on a l'impression de vivre les aventures en même temps que les personnages.

La plume de Gemmell est fluide et très agréable à lire. Les scènes sont détaillées de façon à ce que l'on puisse la visionner en même temps qu'on la lit, mais sans plomber le livre. On reconnait son style d'écriture par le vocabulaire qu'il emploi. C'est du lourd ! Il a pas peur des mots et cela se vérifie dans le langage parfois cru qu'il utilise !
J'ai aussi aimé la façon dont il a construit son histoire, les retournements de situation à la dernière minutes. A chaque instant, on pense qu'il va se passer telle chose et finalement, il s'en passe une autre. Un personnage apparaît, mais jamais celui auquel on s'attend !

Pour conclure, je dirais que j'ai passé vraiment un très bon moment à lire cette histoire ! Vraiment un très bon livre !!

par Fantasyae
Le Cycle de Drenaï : Le Roi sur le Seuil Le Cycle de Drenaï : Le Roi sur le Seuil
David Gemmell   
Si Légende est un Fort Alamo à la sauce héroic-fantasy, le Roi sur le Seuil c'est Les sept samouraïs (Tenaka Khan,Ananaïs, Decado, Païen, Renya, Scaler. Comment ça, y'en a que six ?)
Les personnages très travaillés ont tous un passé assez tragique et un destin immuable.
Tenaka Khan, mi Nadir, mi Drenaï, n'est vraiment accepté nul part et tente de racheter son exil volontaire loin des combats en tentant de mettre un terme au règne d'un tyran, même au terme de sa vie.
Decado, ancien tueur impitoyable, se repend dans un monastère des Trente, à l'abri de la guerre afin de ne pas céder à la folie.
Les autres n'ont pas un passé plus enviable : Renya, mi femme, mi panthère, Ananaïs, le géant blond dont la beauté légendaire s'est envolée quand un Uni lui arracha le visage, Scaler qui ne produit aucun acte évoquant courage et force malgré sa parenté avec Tenaka et Païen, roi venu d'une lointaine contrée et désireux de venger son peuple afin tuer ses propres démons.
Beaucoup d'action, de guerre et de sièges, un solitaire dont la rencontre avec une femme changera le destin et celui du royaume, l'histoire est complexe et les relations amoureuses entre les personnages sont bien orchestrées.
Un Must

Par contre, Le roi sur le seuil, ne cherche pas à donner un bon rôle, ni même un coté un peu honorable, aux "méchants" : ils sont juste une nécessité.

Les hommes étaient vraiment stupides; ils ne comprenaient rien à la réalité de la vie.[...]
Il y aurait toujours des tyrans. Les hommes semblaient incapables de vivre sans. Parce que sans tyran, il ne pouvait pas y avoir de héros. Et un homme avait besoin de héros pour vivre.
Le Lion de Macédoine, tome 2/4 : La Mort des Nations Le Lion de Macédoine, tome 2/4 : La Mort des Nations
David Gemmell   

Le temps passe extrêmement rapidement dans ce tome : près de 20 années s'écoulent entre les premières et les dernières pages. On y découvre de nouveaux personnages qui vont devenir peu à peu récurrent pour la suite et qui seront des éléments clés de cette histoire : Olympias et sa suivante Phèdre, l'intrigant magus Aristote, l'assassin Attalus, le soldat Théoparlis et surtout le tout petit Alexandre. Ce dernier étant celui qui apparaît le plus tard est la clé de toute cette histoire. Nous suivons également ici, l'apprentissage de Dérae auprès de la prêtresse Tamis qui voit en elle son successeur. Malgré tout, on brûle d'impatience à la lecture de voir si un jour Parménion et Dérae se retrouveront afin de voir ce qu'il se passerait entre eux. La magie devient donc de plus en plus présente au cours de ce tome grâce à notre duo féminin.
La plume de David Gemmell nous dépeint encore une histoire pleine de rebondissement et de surprise qui nous tient en haleine jusqu'à la fermeture de ce livre.
Au final, un livre captivant pour poursuivre cette série.
Le Lion de Macédoine, tome 4/4 : L'Esprit du chaos Le Lion de Macédoine, tome 4/4 : L'Esprit du chaos
David Gemmell   
Fin de la série. Il y a de beaux moments pleins d'émotions, des moments tristes, ce livre est plus noir on sent que l'emprise du Dieu Noir sur Alexandre se fait de plus en plus, Parménion vieillit ce qui est rare souvent dans les romans on voit le héros dans la fleur de l'âge, jeune et vigoureux ici on a suivit Parménion tout au long de sa vie remplie de moment de joie et de tristesse. J'étais un peu triste de finir le livre j'aurais bien aimé savoir ce qui attendais les personnages après le mot fin.... Je suis contente d'avoir lu cette série qui me donne envie d'explorer d'autres univers de l'auteur !
Codex Aléra, Tome 4 : La Furie du Capitaine Codex Aléra, Tome 4 : La Furie du Capitaine
Jim Butcher   
J'avais oublie a quel point, une fois qu'on entre dans le monde des furies, il est difficile d'en ressortir.....

S'il est un peu long et difficile de se replonger dans les aventures de Tavi apres un an d'attente depuis le dernier tome, une fois que les noms, les personnages et l'intrigue principale nous sont revenues en memoire, il est quasiment impossible de reposer ce quatrieme tome !

Depuis deux ans maintenant, Tavi, en mission pour le Premier Duc, est a la tete de la Premiere Alereenne sous le nom de Rufus Scipion. Le but de cette armee : contenir les forces canims qui tentent de coloniser Alera. Pour parvenir a une treve, Tavi devra faire preuve de beaucoup de ruse et de diplomatie, et surtout, d'ingeniosite pour dejouer les complots qui visent a le demettre de ses fonctions de capitaine.

Ce quatrieme tome est une mine de revelations. Les personnages se devoilent comme jamais. Le passe de Tavi, le voile qui plane sur ses parents et sur sa mysterieuse absence de furies, tout (ou presque, car je suis convaincue que nous ne sommes toujours pas au bout de nos surprises....) nous est devoile dans ce quatrieme tome de la saga. Meme si on soupconnait déjà la verite sur ces mysteres, les voir confirmes de la sorte et devoiles au grand jour, c'est aussi surprenant que si on ne c'etait attendu a rien de tout ca. Connaissant le plaisir qu'avait Jim Butcher a nous mener en bateau depuis trois tomes, je m'etais presque attendue a ce que ca dure encore un tome ou deux. Finalement ce n'est pas le cas, et ces revelations vont radicalement changer la suite de l'histoire, pour notre plus grande satisfaction !

Si replonger dans Codex Alera a ete un vrai plaisir, en retrouver les personnages l'est tout autant.
Capitaine de la Premiere Alereenne depuis deux ans, Tavi a beaucoup change. Lui qui, jusqu'a maintenant n'avait aucune furies, on decouvre non sans surprise qu'il a fait enormement de progres. En plus de ca, il fait preuve d'une grande maturite et de facultés mentales encore plus developpees qu'auparavant. Sa relation avec Kitaï s'est approfondie, de meme que le lien qui les unit. Le jeune couple est tres touchant. Loin de tomber dans la mievrerie et le roucoulement, ils sont cependant très proches et la confiance, le respect et l'amour qu'ils ont l'un pour l'autre est magnifique.
Un autre couple vois également le jour. Araris, anciennement Ombre, le singulare (garde du corps) de Tavi, et Isana, sa tante, qui se sont avoues leurs sentiments dans le tome precedent, nous reserve une surprise de taille, pour notre plus grand plaisir..... ! Dans les tomes precedents, Araris, connu sous le nom de Ombre, etait l'un des personnages les plus enigmatiques de l'histoire. Dans le troisieme tome, l'esclave muet se revelait etre Araris Valerien, le bretteur le plus celebre de tout Alera. Dans ce quatrieme tome, Araris est maintenant le singulare de Tavi, son garde du corps personnel. Araris est un de mes personnages preferes. J'aime sa personnalite, et surtout, j'admire enormement les sacrifices qu'il a du faire et endurer en devant Ombre pour pouvoir proteger Tavi. C'est un personnage vraiment admirable !
Isana quant a elle, est un personnage avec qui j'ai toujours eu un peu de mal, et elle ne fait pas exception dans ce tome-ci, même si, c'est moins pire que dans les tomes precedents. Quoique, ca depend des moments.... Elle a un je-ne-sais-quoi qui fait que je n'arrive pas a accrocher avec ce personnage. Il en est de meme pour Amara, Curseur du Premier Duc et femme de Bernard, l'oncle de Tavi. Depuis le premier tome je ne l'ai pas aimee du tout. Je la trouve fausse et pas credible. Je ne saurais expliquer ce qui me fait penser ca, mais c'est un fait, je la trouve totalement inutile, sa présence ne servant qu'a meubler les trous donner une certaine consistance et credibilite a quelques passages.

Cependant, si d'une maniere generale je suis satisfaite des personnages, je reste neanmoins enormement decue par la quasi inexistence de Maximus dans ce tome. C'est pourtant un personnage qui a son importance, de par son amitie avec Tavi, et que l'auteur puisse l'ecarter d'une maniere aussi mesquine et basse qu'il l'a fait, c'est tout simplement scandaleux ! Un petit coup de gueule qui pour vous peut ne pas avoir d'importance, mais qui pour moi compte beaucoup et que je tenais a signaler.

Pour en venir au style d'ecriture de l'auteur, je suis toujours autant sous le charme de sa plume simple et accrocheuse, malgre certaines tournures de phrases m'ont fait tiquer plus d'une fois. Erreur de syntaxe du a la traduction ou non je sais pas, mais il y a dans ce tome des phrases qui ne veulent absolument rien dire. C'est dommage mais pas non plus matiere a plomber ce roman, les erreurs etant peut nombreuses et tout a fait humaines. C'est juste un autre point que je tenais egalement a signaler.

Bref, pour resumer, encore un coup de coeur pour la suite de cette superbe saga, meme si je ne m'attendais pas a autre chose. Et bien que j'ai trouve la premiere partie un peu longue, le temps que tout se mette (et remette) en place, la seconde partie est tout simplement fantastique !! Tellement que ca m'a meme fait mal au coeur de devoir refermer ce livre en me disant qu'il me faut maintenant patienter encore un an avant de pouvoir lire la suite qui promettait d'etre tout aussi bien, si ce n'est plus ! Que de frustration !!

par Sly-Stark
Substance mort Substance mort
Philip K. Dick   
Fred est Bob Arctor, et en tant qu’agent des stups, il est chargé de surveiller… Bob. Bob est un junky, entouré de junkies, surveillé par Fred.

Si vous souhaitez lire un livre léger, joyeux, qui fait du bien… passez votre chemin !
Substance Mort est avant tout un roman sur la drogue et les drogués, notamment les effets du produit sur leur cerveau, et la perte de la perception de la réalité parfois mêlée à la paranoïa.
Sujet important pour l’auteur, qui lui-même a abusé des substances illégales. Très vite on devine que ce livre est inspiré par ce qu’il a vu chez ses amis et par ses propres trips. D’où une certaine affection pour certains personnages, même s’il n’élude pas la dangerosité et la violence extrême de quelques drogués. Peut-être le livre le plus personnel de Philip K. Dick.

L’aspect science-fiction est très faible, seuls les costumes « brouillés » que portent les agents infiltrés, élaborés pour qu’on ne se souvienne pas de leur apparence, sont du domaine SF.

C’est un roman difficile, à cause du thème abordé, mais l’auteur sait parfois nous détendre lors de conversations sans queue ni tête des drogués en plein trip, ou avec quelques réflexions qui confinent à l’absurde. C’est bienvenu.

J’ai bien aimé le premier tiers, j’ai eu du mal vers la fin du deuxième tiers notamment lors de longues considérations du protagoniste ou tout le long d’explications scientifiques sur le fonctionnement du cerveau, mais je me suis accrochée, et heureusement car le dénouement en vaut la peine.

Chose rare pour un roman de Philip K. Dick, cette fin m’a particulièrement touchée.


par FeyGirl
Le Cycle d'Ender, Tome 1 : La Stratégie Ender Le Cycle d'Ender, Tome 1 : La Stratégie Ender
Orson Scott Card   
Un (très) grand livre de science-fiction qui pourrait très bien devenir un très grand classique du genre. Oeuvre d'anticipation post-apocalyptique, ce premier tome d'une série retrace l'éducation très particulière que reçoivent les élus destinés à sauver l'humanité.
Une histoire interpellante où la "formation" de petits enfants-soldats est à la limite du soutenable tant l'innocence de ces derniers est mise à l'épreuve.
Grandiose !
Le Cycle d'Ender, Tome 2 : La Voix des morts Le Cycle d'Ender, Tome 2 : La Voix des morts
Orson Scott Card   
Ender est cette fois dans une situation complexe qui dépasse l'entendement, que vient compléter la présence de Jane, de l'assemblée galactique et du climat politique, des paramètres qu'il ne sait pas maîtriser et encore moins influencer.
Lusitania, le cocon, les piggies, le village, la descolada, le climat politique galactique, la famille forment une intrigue des plus complexes et réussies que je connaisse.
Barrayar Barrayar
Lois McMaster Bujold   
Cordélia et Aral Vorkosigan se sont mariés et ce dernier a accepté de devenir le Régent de Barrayar... à leurs risques et périls. Trop progressiste au goût de certains comtes, Aral va devoir faire face à l'animosité de certains de ses pairs et à de nombreux obstacles, alors que dans l'ombre un complot se trame.

Une des premières victimes : leur enfant à naitre.

AU désespoir, acculée à l'inaction et à l'inquiétude, Cordélia décide de prendre les choses en main... Quelle maîtresse-femme!

Cet opus est parfaitement maîtrisé, riche en ambiance et en événements. La trame est bien calée et ne souffre d'aucune contradiction, et les péripéties de l'héroïne sont captivantes et inattendues. LM Bujold maintient le lecteur en suspension...

Nous découvrons enfin Barrayar. Une civilisation qui conjugue avec une certaine rigidité des archaïsmes féodaux - où la femme s'apparente parfois à une poule pondeuse ou à un bibelot - , avec un système de caste slave - les vors-, le tout saupoudré de paranoïa soviétique.

Avec l'arrivée de Cordélia, le mélange s'avère détonnant!

Bref ce roman où l'humour est toujours aussi présent est un régal de SF et bien plus profond qu'il n'y paraît.

par lutin82