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Bibliothèque de petitspock : Liste de diamant

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Le Lion de Macédoine, tome 2/4 : La Mort des Nations Le Lion de Macédoine, tome 2/4 : La Mort des Nations
David Gemmell   

Le temps passe extrêmement rapidement dans ce tome : près de 20 années s'écoulent entre les premières et les dernières pages. On y découvre de nouveaux personnages qui vont devenir peu à peu récurrent pour la suite et qui seront des éléments clés de cette histoire : Olympias et sa suivante Phèdre, l'intrigant magus Aristote, l'assassin Attalus, le soldat Théoparlis et surtout le tout petit Alexandre. Ce dernier étant celui qui apparaît le plus tard est la clé de toute cette histoire. Nous suivons également ici, l'apprentissage de Dérae auprès de la prêtresse Tamis qui voit en elle son successeur. Malgré tout, on brûle d'impatience à la lecture de voir si un jour Parménion et Dérae se retrouveront afin de voir ce qu'il se passerait entre eux. La magie devient donc de plus en plus présente au cours de ce tome grâce à notre duo féminin.
La plume de David Gemmell nous dépeint encore une histoire pleine de rebondissement et de surprise qui nous tient en haleine jusqu'à la fermeture de ce livre.
Au final, un livre captivant pour poursuivre cette série.
Le Cycle de Drenaï : Légende Le Cycle de Drenaï : Légende
David Gemmell   
L’intrigue est banale, classique de l’Héroïc Fantasy. Deux armées qui s’affrontent, une figure quasi-mythique au milieu et le destin qui s’en mêle. Cependant, au-delà de l’histoire, il y a la puissance de l’auteur. Le souffle épique des descriptions, la glorification de valeurs qui n’ont plus cours dans notre monde.
Au-delà de l’histoire, il y a une multitude d’actions qui nous font découvrir des héros torturés, des personnages plus vrais que nature et vraiment, on n’aimerait pas être à leur place. Et pourtant, à peine la lecture commencée, on se retrouve transi à écouter le Comte de Bronze haranguer son armée du haut des remparts et on frissonne en voyant l’imposant guerrier qui s’approche de nous. Druss, la hache sur l’épaule, passe parmi les hommes pour leur redonner courage.
Au-delà de l’histoire, il y a tout un imaginaire qui s’ouvre, un cycle guerrier, violent mais non dénué d’humour et d’amour. Légende fait partie de ses romans que l’on se plaît à passer, à recommander, juste pour voir l’étincelle pétiller dans les yeux de celui qui va vous le rendre après l’avoir lu.
C’est, enfin, une danse avec la mort, avec le destin. Chaque roman de David Gemmell met en situation des hommes face à eux même et au sort qui les attend. A priori, aucune échappatoire n’est possible et les héros sont condamnés à boire la coupe de douleur jusqu’à la lie.
Le Cycle de Drenaï : Waylander Le Cycle de Drenaï : Waylander
David Gemmell   
« Lire Gemmel, c'est avant tout du plaisir pur ; l'action ne s'arrête jamais. A plusieurs coudées au-dessus des meilleurs... Tout simplement fabuleux ! »
Anne McCaffrey
Le Cycle de Drenaï : Le Roi sur le Seuil Le Cycle de Drenaï : Le Roi sur le Seuil
David Gemmell   
Si Légende est un Fort Alamo à la sauce héroic-fantasy, le Roi sur le Seuil c'est Les sept samouraïs (Tenaka Khan,Ananaïs, Decado, Païen, Renya, Scaler. Comment ça, y'en a que six ?)
Les personnages très travaillés ont tous un passé assez tragique et un destin immuable.
Tenaka Khan, mi Nadir, mi Drenaï, n'est vraiment accepté nul part et tente de racheter son exil volontaire loin des combats en tentant de mettre un terme au règne d'un tyran, même au terme de sa vie.
Decado, ancien tueur impitoyable, se repend dans un monastère des Trente, à l'abri de la guerre afin de ne pas céder à la folie.
Les autres n'ont pas un passé plus enviable : Renya, mi femme, mi panthère, Ananaïs, le géant blond dont la beauté légendaire s'est envolée quand un Uni lui arracha le visage, Scaler qui ne produit aucun acte évoquant courage et force malgré sa parenté avec Tenaka et Païen, roi venu d'une lointaine contrée et désireux de venger son peuple afin tuer ses propres démons.
Beaucoup d'action, de guerre et de sièges, un solitaire dont la rencontre avec une femme changera le destin et celui du royaume, l'histoire est complexe et les relations amoureuses entre les personnages sont bien orchestrées.
Un Must

Par contre, Le roi sur le seuil, ne cherche pas à donner un bon rôle, ni même un coté un peu honorable, aux "méchants" : ils sont juste une nécessité.

Les hommes étaient vraiment stupides; ils ne comprenaient rien à la réalité de la vie.[...]
Il y aurait toujours des tyrans. Les hommes semblaient incapables de vivre sans. Parce que sans tyran, il ne pouvait pas y avoir de héros. Et un homme avait besoin de héros pour vivre.
Le Lion de Macédoine, tome 4/4 : L'Esprit du chaos Le Lion de Macédoine, tome 4/4 : L'Esprit du chaos
David Gemmell   
Titre original : Dark Prince, 1991
Fantasy - Cycle : Le Lion de Macédoine vol. 4
Traduction de Eric HOLWECK
Traduction révisée par Thomas DAY
Illustration de Philippe GADY
GALLIMARD, coll. Folio SF n° 119, novembre 2002
Codex Aléra, Tome 4 : La Furie du Capitaine Codex Aléra, Tome 4 : La Furie du Capitaine
Jim Butcher   
J'avais oublie a quel point, une fois qu'on entre dans le monde des furies, il est difficile d'en ressortir.....

S'il est un peu long et difficile de se replonger dans les aventures de Tavi apres un an d'attente depuis le dernier tome, une fois que les noms, les personnages et l'intrigue principale nous sont revenues en memoire, il est quasiment impossible de reposer ce quatrieme tome !

Depuis deux ans maintenant, Tavi, en mission pour le Premier Duc, est a la tete de la Premiere Alereenne sous le nom de Rufus Scipion. Le but de cette armee : contenir les forces canims qui tentent de coloniser Alera. Pour parvenir a une treve, Tavi devra faire preuve de beaucoup de ruse et de diplomatie, et surtout, d'ingeniosite pour dejouer les complots qui visent a le demettre de ses fonctions de capitaine.

Ce quatrieme tome est une mine de revelations. Les personnages se devoilent comme jamais. Le passe de Tavi, le voile qui plane sur ses parents et sur sa mysterieuse absence de furies, tout (ou presque, car je suis convaincue que nous ne sommes toujours pas au bout de nos surprises....) nous est devoile dans ce quatrieme tome de la saga. Meme si on soupconnait déjà la verite sur ces mysteres, les voir confirmes de la sorte et devoiles au grand jour, c'est aussi surprenant que si on ne c'etait attendu a rien de tout ca. Connaissant le plaisir qu'avait Jim Butcher a nous mener en bateau depuis trois tomes, je m'etais presque attendue a ce que ca dure encore un tome ou deux. Finalement ce n'est pas le cas, et ces revelations vont radicalement changer la suite de l'histoire, pour notre plus grande satisfaction !

Si replonger dans Codex Alera a ete un vrai plaisir, en retrouver les personnages l'est tout autant.
Capitaine de la Premiere Alereenne depuis deux ans, Tavi a beaucoup change. Lui qui, jusqu'a maintenant n'avait aucune furies, on decouvre non sans surprise qu'il a fait enormement de progres. En plus de ca, il fait preuve d'une grande maturite et de facultés mentales encore plus developpees qu'auparavant. Sa relation avec Kitaï s'est approfondie, de meme que le lien qui les unit. Le jeune couple est tres touchant. Loin de tomber dans la mievrerie et le roucoulement, ils sont cependant très proches et la confiance, le respect et l'amour qu'ils ont l'un pour l'autre est magnifique.
Un autre couple vois également le jour. Araris, anciennement Ombre, le singulare (garde du corps) de Tavi, et Isana, sa tante, qui se sont avoues leurs sentiments dans le tome precedent, nous reserve une surprise de taille, pour notre plus grand plaisir..... ! Dans les tomes precedents, Araris, connu sous le nom de Ombre, etait l'un des personnages les plus enigmatiques de l'histoire. Dans le troisieme tome, l'esclave muet se revelait etre Araris Valerien, le bretteur le plus celebre de tout Alera. Dans ce quatrieme tome, Araris est maintenant le singulare de Tavi, son garde du corps personnel. Araris est un de mes personnages preferes. J'aime sa personnalite, et surtout, j'admire enormement les sacrifices qu'il a du faire et endurer en devant Ombre pour pouvoir proteger Tavi. C'est un personnage vraiment admirable !
Isana quant a elle, est un personnage avec qui j'ai toujours eu un peu de mal, et elle ne fait pas exception dans ce tome-ci, même si, c'est moins pire que dans les tomes precedents. Quoique, ca depend des moments.... Elle a un je-ne-sais-quoi qui fait que je n'arrive pas a accrocher avec ce personnage. Il en est de meme pour Amara, Curseur du Premier Duc et femme de Bernard, l'oncle de Tavi. Depuis le premier tome je ne l'ai pas aimee du tout. Je la trouve fausse et pas credible. Je ne saurais expliquer ce qui me fait penser ca, mais c'est un fait, je la trouve totalement inutile, sa présence ne servant qu'a meubler les trous donner une certaine consistance et credibilite a quelques passages.

Cependant, si d'une maniere generale je suis satisfaite des personnages, je reste neanmoins enormement decue par la quasi inexistence de Maximus dans ce tome. C'est pourtant un personnage qui a son importance, de par son amitie avec Tavi, et que l'auteur puisse l'ecarter d'une maniere aussi mesquine et basse qu'il l'a fait, c'est tout simplement scandaleux ! Un petit coup de gueule qui pour vous peut ne pas avoir d'importance, mais qui pour moi compte beaucoup et que je tenais a signaler.

Pour en venir au style d'ecriture de l'auteur, je suis toujours autant sous le charme de sa plume simple et accrocheuse, malgre certaines tournures de phrases m'ont fait tiquer plus d'une fois. Erreur de syntaxe du a la traduction ou non je sais pas, mais il y a dans ce tome des phrases qui ne veulent absolument rien dire. C'est dommage mais pas non plus matiere a plomber ce roman, les erreurs etant peut nombreuses et tout a fait humaines. C'est juste un autre point que je tenais egalement a signaler.

Bref, pour resumer, encore un coup de coeur pour la suite de cette superbe saga, meme si je ne m'attendais pas a autre chose. Et bien que j'ai trouve la premiere partie un peu longue, le temps que tout se mette (et remette) en place, la seconde partie est tout simplement fantastique !! Tellement que ca m'a meme fait mal au coeur de devoir refermer ce livre en me disant qu'il me faut maintenant patienter encore un an avant de pouvoir lire la suite qui promettait d'etre tout aussi bien, si ce n'est plus ! Que de frustration !!

par Sly-Stark
Substance mort Substance mort
Philip K. Dick   
Fred est Bob Arctor, et en tant qu’agent des stups, il est chargé de surveiller … Bob. Bob est un junky, entouré de junkies, surveillé par Fred.

Si vous souhaitez lire un livre léger, joyeux, qui fait du bien… passez votre chemin !
Substance Mort est avant tout un roman sur la drogue et les drogués, notamment les effets du produit sur leur cerveau, et la perte de la perception de la réalité.

Sujet important pour l’auteur, qui lui-même a abusé des substances illégales. Très vite on devine que ce livre est inspiré par ce qu’il a vu chez ses amis et par ses propres trips. D’où une certaine affection pour certains personnages, même s’il n’élude pas la dangerosité et la violence extrême de quelques drogués. Peut-être le livre le plus personnel de Philip K. Dick.

L’aspect science-fiction est très faible, seuls les costumes « brouillés » que portent les agents infiltrés, élaborés pour qu’on ne se souvienne pas de leur apparence, est du domaine SF.
C’est un roman difficile, à cause du thème abordé, mais l’auteur sait parfois nous détendre lors de conversations sans queue ni tête des drogués en plein trip, ou avec quelques réflexions qui confinent à l’absurde. C’est bienvenu.

J’ai bien aimé le premier tiers, j’ai eu du mal vers la fin du deuxième tiers notamment lors de longues considérations du protagoniste ou lors d’explications scientifiques sur le fonctionnement du cerveau, mais je me suis accrochée, et heureusement car la fin en vaut la peine.

Chose rare pour un roman de Philip K. Dick, cette fin m’a touchée.

par FeyGirl
Le Cycle d'Ender, Tome 1 : La Stratégie Ender Le Cycle d'Ender, Tome 1 : La Stratégie Ender
Orson Scott Card   
Si bien entendu les raisons de son succès ne sont pas étrangères au petit soldat de plomb qui sommeille dans tout petit garçon, elles sont infiniment plus complexes. Car loin d’être une ode au militarisme, La Stratégie Ender est un plaidoyer pour la différence doublé d’une réflexion sur l’instrumentalisation de l’innocence, et sur la recherche de soi. On s’approche là des thèmes plus radicalement théosophiques qui sous-tendront les cinq tomes qui y feront suite. Si La Stratégie Ender reste le plus accessible des romans de la série, il en est aussi le plus attachant. Peut-être comme le dit l’auteur lui-même, parce que les héros en sont des enfants. Plus certainement grâce au talent de conteur presque empathique d’Orson Scott Card. La critique d’ailleurs ne s’y est pas trompée, puisque ce roman a remporté le Prix Hugo et le Prix Nebula. Un doublé que La Voie des Morts, le deuxième tome de la série, remportera de nouveau l’année suivante.
Attention au coup de matraque émotionnel de la fin.
Le Cycle d'Ender, Tome 2 : La Voix des morts Le Cycle d'Ender, Tome 2 : La Voix des morts
Orson Scott Card   
Dans la lignée de la fin de la stratégie Ender, Orson Scott Card, dans ce roman beaucoup plus passionnant du point de vue de la xenobiologie, la xenologie, nous brosse le portrait de la plus étrange race d'entités extra-terrestres: les piggies.
Toute la question réside dans le contact et la communication entre humains et extra-terrestres. Il est vrai que le choc des cultures est toujours difficile. Il n'y a qu'à voir le choc culturel que l'on voit tous les jours entre des peuples différents. Sommes nous une race capable de faire tomber les barrières culturelles pour nous intéresser à l'Autre ? En avons nous la volonté ou le pouvoir? La nature humaine est complexe et l'altruisme ne semble pas être un de ses traits de caractères principaux. L'auteur nous montre bien cet aspect dans le dénouement du roman précédent avec d'une part l'extermination des Doryphores et d'autre part le rejet de l'enfant, devenu différent, puisque responsable de xenocide. Orson Scott Card, de manière détournée revient toujours au thème de l'altruisme: la Descolada est une autre parabole de l'appréhension de l'Autre. On défriche la Descolada pour implanter les plantes terrestres.
Enfin, il arrive à dissocier les Autres (extra-terrestres) en 4 classes: utlanning, framling, varelse, djur. Où vont donc se situer les Piggies ? Dans les ET intelligents ou non? Dans les Et hostiles ou pacifistes ?.
Chalion, Tome 2 : Paladin des Âmes Chalion, Tome 2 : Paladin des Âmes
Lois McMaster Bujold   
Ce tome est dans la continuité de l'histoire du précédent mais on ne repart pas avec les personnages principaux. Ceux-ci sont bien évidemment évoqués mais cela en reste là. Les personnages restant sont les frères dy guerda et la royina Ista. Si ce choix surprend au début cela ne dure pas car l'auteur parvient à nous attacher à eux; ce qui n'était pas vraiment gagné pour Ista ....[spoiler]désormais les démons et la magie sont encore plus présents que dans le tome précédent et même prépondérants[/spoiler].Le scénario est bon et les nouveaux personnages réussis. Une bonne suite très agréable à lire