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Commentaires de livres faits par petitspock

Extraits de livres par petitspock

Commentaires de livres appréciés par petitspock

Extraits de livres appréciés par petitspock

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 17-03-2012
Une histoire superbe, un attardé mental accède à l’intelligence et découvre même l’amour.
Une dualité idéologique effrayante, doit-on manipuler l’être humain (eugénisme) quant à l’apport des nouveautés neurobiologiques ou le laisser ignorer son handicap.
Un roman à faire pleurer un psychopathe.
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date : 17-03-2012
Roman simpliste de par l’écriture, mais d’une hilarité « jouissive » dans notre monde de brute.
Fredric Brown nous offre un roman rafraîchissant et réjouissant.
Un éclat de rire continu sur l’intégralité du livre.
En résumé un bouquin hors norme qui doit figurer comme bijou dans toutes les collections d’un amateur de Science-Fiction.
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date : 15-03-2012
Robert McCammon nous emmène dans les sables mouvants de la Fantasy, du Bit-Lit, du roman d’espionnage et historique sous couvert de la seconde guerre mondiale.
Le héros est un James Bond lycanthrope qui lutte contre les plans machiavéliques d’Hitler.
La sauvagerie de son enfance n’a d’égal que la violence et la folie meurtrière du 3ème Reich.
Action, solidarité, rebondissement, amitié, horreur – peu importe l’ordre – n’ont de valeurs que par ce formidable livre.
Un monument de divertissement avec de surcroit une réflexion non négligeable sur la nature propre de l’homme (le seul animal qui tue par plaisir).
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date : 26-02-2012
Grand moment de lecture, hommage à la littérature policière anglaise des années 1930, ce roman est hors norme quant à l’humour très « british », son absurdité et ces trouvailles délicieuses.
Les personnages sont fantasques et très amusants dans des situations ubuesques et les dialogues hilarants.
Il est toutefois préférable d’aimer les chats !
Prix Hugo, prix Ozone, prix Locus, prix Bob Morane, prix Kurd Labwitz et nominé au Nébula. Cela a fière allure, presque le « carton plein ». Une trouvaille intemporelle de par le thème « voyage dans le temps ». avec une maîtrise des paradoxes jamais atteinte à ce jour.
Je persiste, bijou de roman complétement hors catégorie.
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date : 21-02-2012
La Nuit des Enfants Rois fait froid dans le dos et possède un style direct et instinctif basé de préférence sur la percussion des dialogues et la mise en avant des caractères.
Le roman creuse le lien entre les petits génies et Jimbo qui est le chaînon manquant dans leur désir de domination du monde. La rage des enfants traumatisés par une agression d'une rare violence est très efficacement mise en balance avec le calme et la sérénité de Jimbo. Petit à petit, le livre nous emmène sur le terrain glissant d’une terreur sourde, celle de notre impuissance face à de tels phénomènes. Et même si on a la sensation que choisir son camp est une chose facile, le récit nous bouscule dans nos certitudes de bien et de mal. Indéniablement l’histoire est noire mais elle tire une leçon mature sur la différence et sur la rage que chaque humain peut développer après une expérience traumatisante.
Pour conclure passer à côté de ce titre dont le sujet est abordé avec une maestria peu commune serait franchement une erreur.
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David Gemmell à la faculté unique de transcender une histoire de fantasy en un récit initiatique et prenant.
Ces guerriers de l’hiver au propre comme au figuré, climat et âge oblige ont du mal à accepter leur mise à l’écart, leur retraite tout simplement.
N’est-ce pas encore le cas aujourd’hui ?
Un cycle immuable ou la jeunesse prend le pas sur l’expérience.
La magie est plus présente que dans ces récits précédents et la narration est toujours grandiose avec ces combats épiques.
Sans oublier la dualité entre le bien et le mal, peut-être la rédemption est-elle possible ?.
Un instant de bonheur.
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Attention Chef-d’œuvre.
C’est tout simplement l’un des plus beau livres de Space Opera jamais écrits.
Ce roman tudesque fait partie des plus belle légendes du futur au même titre que les Seigneurs de l’Instrumentalité de C. Smith ou de Demain les Chiens de C. Simak.
Un mystère à découvrir avec énormément de charme, d’angoisse et d’une richesse infinie.
De surcroit, ce Roman avec un R majuscule est plein de poésie, de rêves, d’espoir et d’orgueil.
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Prix obtenus
Grand Prix de l'Imaginaire, roman étranger, 2001
Bob Morane, prix spécial, 2008
Bob Morane, roman étranger, 2000
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J’adore, L’Homo Sapiens n’est plus qu’une vague tendance génétique et périmée.
Les télékinésistes, les téléporteurs, les télépathes …
Bienvenue dans l’ère de l’Homo Superior.
A lire et à relire, nous petits hommes.
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Les Epées de la Nuit et du Jour est un roman à la Gemmell.
Seul cet auteur est capable sous couvert de résurrection (Skilgannon, Druss …) de préserver une dimension humaine aux personnages.
Une lutte perpétuelle entre un amour perdu et la sauvegarde d’une civilisation.
Un combat entre le bien et le mal a un point tel que les « méchants » peuvent devenir bons.
Un grand merci et bravo pour ce dernier book, que la Source le préserve de l’horreur du vide.
David Gemmell est décédé le 28 juillet 2006.
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date : 06-02-2012
Dans une ville futuriste surplombant une immense zone de bidonvilles. La hiérarchie s’établit en fonction de son efficacité à combattre.
Un petit employé suite à une bagarre « crashe » un mec et découvre qu’il a tous les atouts pour être un membre du clan « Etau » dont le meilleur représentant est le Président Suprême de la population.
Le voilà en route pour l’accession au pouvoir.
Ce bouquin à l’ambiance et la narration « Destroy » est vraiment cruel, violent, jubilatoire et surtout « Top Niveau ».
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date : 01-02-2012
Blue est un roman d’une efficacité redoutable, d’un dynamisme certain avec un langage très « zonard ».
A lire absolument notamment pour découvrir ce qui se cache derrière le MUR.
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date : 22-01-2012
Etrange cette coulée de vent au point ou la civilisation doit s’adapter.
La nature serait-elle plus puissante que notre infime technologie ?
Au départ j’ai cru me souvenir de romans de James Ballard « Vent de nulle part » ou de Serge Brussolo « le Vent Noir ».
Mais mon souffle est coupé (probablement trop de vent) pour en exprimer d’avantage.
Pour moi un roman époustouflant (sans jeux de mots), pour d’autres un roman pas facile tant les néologismes et jeux orthographiques ont une prépondérance non négligeable sur l’ensemble de l’œuvre.
Et puis sans réflexion littéraire, on aime ou on n’aime pas.
Pour ma part, c’est A+.
Comme ce Rhésus sanguin qui n’est pas universel.
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Loin de toutes les connotations merveilleuses et magiques qui y sont traditionnellement attachées, l'auteur fait revivre la légende d'Arthur en plongeant le lecteur dans l'Angleterre du Vème siècle, abandonnée par les Romains et menacée par les Saxons. A tout ceux qui ont idolâtré Richard Gere dans Lancelot ou adoré Excalibur de John Boorman, ce livre risque de vous surprendre. Ici, le Parfait Chevalier est un bellâtre fanfaron et antipathique.

Cette œuvre se rapproche plus du film le roi Arthur et de ses chevaliers sarmates d'Antoine Fuqua, mais dans des dimensions cent fois plus épiques. Les narrations des batailles, c'est comme du Gemmel: on se tient debout dans le mur de boucliers face à l'ennemi et on a les genoux qui tremblent!
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date : 21-01-2012
Ce livre est attribué à tort à K.H. Scheer. Il s'agit d'une erreur d'impression de couverture.
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date : 17-01-2012
Une merveille phallocrate et misogyne.
Recueil de citations (horribles parfois) d’hommes célèbres sur la gent féminine.
Un pur régal pour les « Mecs ».
A quand le pendant masculin.
Femmes mille excuses.
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date : 13-01-2012
Jacques Spitz joue à la fois sur les ressorts du roman catastrophe et sur ceux de la satire. Sa grande force réside, sans aucun conteste, dans son ton. A la manière d’un entomologiste, l’auteur dépeint les derniers mois (peut-être) d’une civilisation humaine pour laquelle il ne semble nourrir aucune affection. Car cette humanité ne s’efface pas paisiblement. Elle s’entête à résister et ses grouillements de survie ne contribuent qu’à aggraver les destructions. Et le lecteur de rire (jaune) de l’absurdité des tentatives des hommes pour endiguer la marée inexorable des mouches. Nul corps social ne sort indemne de ce récit implacable qui est, au final, tout simplement jubilatoire.
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date : 13-01-2012
Une perle rare avec une dualité idéologique :
1. La science ne fera jamais de nous des Dieux
2. Il existe toujours en chacun de nous une part d’ombre
A lire et surtout à méditer.
Le seul regret c’est d’avoir vu le film éponyme avant.
Pour anecdote celui-ci est l’ancêtre conceptuel de la série télévisée Star Trek.
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date : 03-01-2012
L'œil du peintre est au premier abord un Space Opera — mais ce n'est pas la surface du récit qui compte : c'est plutôt le jeu des sentiments des protagonistes, ici essentiellement ceux du personnage principal, Jimson Alleca, peintre renommé. Ce renom ne lui sert à rien pour résoudre son problème : l'un des derniers à son époque à être atteint d'une maladie incurable, il pourrait vivre encore une vingtaine d'années... à condition de ne jamais prendre un vaisseau interstellaire et de ne jamais connaître la lumière d'autres soleils. L'esprit d'aventure finira naturellement par l'emporter, et il choisira ...
Le sort final de Jimson devrait vous couper le souffle. Elizabeth Lynn écrit bien.
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date : 31-12-2011
C'est un récit plein de bruit et de fureur, fertile en rebondissements, où Kurt Steiner mêle intelligemment quête initiatique, références mythologiques et souffle épique. Et le charme opère : quand on a commencé à lire Aux armes d'Ortog, on ne le lâche qu'à la dernière page !
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Sommaire
1 - Les Conquérants de l'univers, Roman
2 - À l'assaut du ciel, Roman
3 - Retour du "Météore", Roman
4 - Planète vagabonde, Roman
5 - Sauvetage sidéral, Roman
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Dans Terminus Amertume, G.J. Arnaud trace le portrait sans complaisance de ceux — les intellectuels — qui n'ont pas l'habitude des affrontements armés et qui combattent la guilde. Tout cela sur fond de coups de bourse, de famine organisée et de respects des Conventions. Arnaud démonte les ressorts des attitudes révolutionnaires, et la conclusion n'est guère à l'avantage des intellectuels qu'il met en scène.
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date : 02-12-2011
Les Régulateurs et Désolation forment un diptyque pour le moins original puisque, en plus du défi que représente l'écriture de deux romans dont les bases, les personnages et une partie de l'intrigue sont trompeusement identiques, Stephen King redonne vie à son pseudonyme Richard Bachman et adopte donc deux styles différents : brut, violent et noir pour Bachman et plus fouillé, littéraire et retenu pour King. Romans-miroirs, ils forment une fresque démesurée — dont le thème principal est la croyance (au Dieu Télévision dans Les Régulateurs et à un Dieu, primitif et cruel, dans Désolation) — qui se joue de la logique en mettant en scène des personnages récurrents mais totalement différents d'un roman à l'autre et en œuvrant dans des réalités simultanées, distinctes et pourtant croisées et alternatives. Stephen King réussit une performance certaine avec cette expérience littéraire puisque les qualités respectives des deux ouvrages (à lire absolument à la suite l'un de l'autre) s'additionnent pour créer une véritable synergie romanesque.
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Le savoir-faire de conteur de Stephen King est capable de maintenir notre attention tout du long en agitant devant nous son gimmick, telle une carotte pendue devant une mule pour la faire avancer (désolé pour l’image) : mais que se passera-t-il lorsque le Pistolero rencontrera l’homme qu’il traque depuis douze années ? Je me garderai bien de vous le dévoiler, mais le face-à-face entre les deux hommes et la conclusion métaphysique du livre est à mille lieues de ce que la raison et la logique vous auront amené à imaginer.
Le Pistolero surprendra donc essentiellement par son originalité (il y aurait encore tant de choses à dire, notamment sur l’importance des différents langages utilisés par les personnages...), mais aussi par son incroyable style : c’est un peu comme si un écrivain, sous l’emprise d’une quelconque substance, après avoir lu Le Seigneur des Anneaux et visionné un western de Leone, se mettait en tête d’écrire un livre sans avoir la moindre idée sur son déroulement, contraint de suivre le fil de son imagination en poursuivant son postulat de départ : « L’Homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait. »
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date : 02-12-2011
Au-delà de la forme, qui ne facilite pas la lecture, on peut quand même apprécier le récit de Stephen King réservant, comme d'habitude quelques bonnes surprises pour le lecteur et d'autres moins bonnes pour les personnages.
Au final, La Tempête du siècle apparaît comme un bon roman pour les fans de Stephen King par rapport à sa prose inimitable. Mais attention à ne pas trop jouer ce jeu là, ce qui, on en conviendra, serait plus que regrettable...
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C'est un récit fascinant que celui des tentatives opiniâtres de Trisha pour éviter les multiples dangers qui la menacent. Sur un sujet bien mince, King a su écrire une œuvre éclatante de fraîcheur et de vaillance enfantine qui ne l'empêche pas de traiter ses thèmes familiers : l'enfance et son imaginaire, la quête vernienne initiatique, la nécessité d'un modèle de vie, la place de la seconde voix, le combat contre le monstre, l'intervention divine dans les actions des hommes. Le genre de roman qu'en plus on termine la gorge serrée...
Ce roman de tension psychologique intense, mais obtenue avec des moyens retenus, plaira sans doute moins aux fans épris de gore. Pourtant King a su exprimer toutes les nuances de la peur sans se sentir obligé d'utiliser la grosse machinerie de l'horreur. Et avec quelle sensibilité ! Quelle habileté dans la description des réactions enfantines ! Quelle variété dans les effets !
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