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- Tu as une peau magnifique, Ana, murmurait-il en continuant à s'occuper de moi. Tu es superbe.

La serviette effleura mes seins et je frémis pour la première fois.

- j'avais oublié à quel point tu es belle. Comment ais-je pu oublier? J'ai pourtant caressé ton corps tant de fois...

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Je souris, rassurée qu'il ne m'en veuille pas d'être aussi aveugle et ignorante.

- J'ai rêvé que tu m'embrassais.

Ma voix était tellement basse que j'espérais qu'il ne m'avait pas entendue. Qu'est-ce qui me prenait de dire une chose pareille?

Hélas, ma remarque ne lui avait pas échappé.

- Vraiment? Et alors?

(...)

- Et alors? C'était bien, murmurai-je.

Il eut un rire amusé.

- Anaïa...

Sa voix vibrait d'affection et d'émerveillement.

Il m'attirait à lui à nouveau.

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Je vis, il vit.

Il vit, je vis.

Je meurs, il meurt.

Il meurt, je meurs.

Nous sommes le Phénix.

Le temps n'a pas de visage pour nous. La mort ne peut nous retenir. La vie nous appelle.

Eidan.

Eidan.

Sans lui, je n'ai pas de sens et je suis celle qui donne une signification a son existence.

Il est l'oiseau, je suis le feu. Indissociables, inséparables.

Le feu ne sert a rien sans l'oiseau. L'oiseau n'a pas de but sans le feu.

Eidan.

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Un prénom, écrit à l'intérieur de ma main droite. Il est délavé par l'eau de mer, néanmoins je peux le lire.

Eidan.

Ma poitrine se gonfle à nouveau, mais maintenant, d'un espoir que je ne comprends pas moi-même.

- Eidan...

Ce prénom est comme une caresse à mon âme.

- Eidan, répété-je un peu plus haut.

J'ai déjà l'impression qu'il fait moins froid. Non, c'est faux, le vent souffle toujours autant. La chaleur vient de moi, une boule brûlante et réconfortante qui enfle dans mes entrailles, s'étend dans mon corps, coule dans mes bveines comme un liquide bienfaisant.

- Eidan.

Cette fois, j'ai presque crié. Mais pas assez fort, je le sais. Alors je hurle, un cri primal qui jaillit de moi comme le feu qui me consume, me ramène à la vie.

- EIDAAAAAAANNNNNNN !

Je brise ma voix dans cet appel, et aussitôt, la lune se voile.

Une immense silhouette la masque, celle d'un oiseau, un aigle géant, qui fond sur moi, toutesvserres tendurs, des crochets aux reflets métalliques.

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Notre baiser dura longtemps et, comme une allumette que l’on craque, incendia l’embryon de brasier qui ne demandait qu’à s’enflammer dans mes entrailles. Ce fut comme un signal, un appel profondément enfoui en moi, qui, ayant mis des années à retrouver son chemin, parvenait enfin à se frayer un passage. Mes ongles s’enfoncèrent dans les épaules d’Eidan qui gémit contre mes lèvres. D’un mouvement souple, il pivota et se retrouva au-dessus de moi. Ses yeux me fixaient avec une telle intensité que j’arrêtai de respirer, suspendue à cet instant où tout pouvait basculer.

Et tout bascula. Ses mains se posèrent sur mon corps, et ses doigts entamèrent un voyage lent, délicieux, langoureux, parcourant chaque centimètre carré de ma peau. Il jouait du piano le long de mes courbes, une mélodie dont chaque note se transformait en frisson. Chacune de mes terminaisons nerveuses s’éveillait et se tendait vers un seul point central qui enflait dans mon bassin.

Ses lèvres brûlantes suivaient le mouvement de ses mains, traçant des chemins sensuels, qui m’embrasaient un peu plus. Mes sens devenaient hyper sensibles. Le parfum du feu mêlé à celui, brut, d’Eidan, constituait un élixir étourdissant. Le crépitement des flammes, le son de nos souffles, la musique, que j’entendais plus nettement, un chant lancinant, la voix d’une femme qui disait : « It feels so magical, by your side I feel love1 … » C’était exactement, cela. Sentir Eidan tout autour de moi était magique et je me laissai submerger par le déferlement de sensations, la houle de plaisir, de désir…

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Je connais les battements de ce cœur qui résonne en moi comme s'il était mien. Je connais cette main posée sur ma joue. Maintenant je le sais, et je ne l'oublierais plus jamais.

-Tu es revenue, me dit Eidan, dans un souffle.

-Oui. Je suis revenue chez moi.

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« Ma respiration devient haletante. J'ai chaud, et c'est bon. Alors, tout près de mon oreille, sa bouche caresse ma peau. Trace une ligne brûlante sur ma joue, pour finir par se poser sur mes lèvres. Sans réfléchir, je réponds à son baiser. La lave qui se met à bouillir dans mes veines à ce moment-là n'a rien à voir avec la boule de chaleur qui a pris naissance dans mon ventre un peu plus tôt. Je suis un volcan prêt à entrer en éruption, une tempête sur le point de se déchaîner, une braise qui va prendre feu. Je comprends ce que je ressens. C'est du désir. Pur. Et je m'embrase ... »

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Quelque part au fond de moi, très enfoui dans les méandres de ma mémoire, il y a un prénom. Si je le prononce, si je l'invoque, celui qui le porte me répondra, et il viendra. Oui, il viendra, il me prendra dans ses bras, me serrera contre son cœur. Je reconnaîtrai son battement régulier et rassurant. Il posera un main contre ma joue et je retrouverai cette pomme chaude et caressante. Il me dira que je suis revenue et je saurai que c'est vrai.

Mais je ne me souviens plus de ce prénom. Ma mémoire me fuit.

Me souvenir. Il faut me souvenir...

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« Le Phénix allait réintégrer sa place dans l'histoire à présent : la menace était écartée, nous étions réunis et l'un complétait l'autre. Quelle nouvelle mission nous attendait ? Quel destin allions-nous changer ? Je ne le savais pas encore, mais la vie continuait. Celle-ci, la prochaine. Les prochaines. Encore et encore. Eidan à mes côtés. Pour toujours il en serait ainsi. Car il était l'oiseau et j'étais le feu. Des amis pouvaient mourir, des civilisations s'écrouler, le monde s'effondrer, nous continuerions, jusqu'à la fin des temps. »

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- Je te jure, Eidan, je te jure que tout ça, c'est terminé. Je m'en vais, et tu ne sauras pas où. Je te ferme mes portes, celles de mes pensées, de mon coeur et de mon âme. Je ne reviendrai pas. Jamais. Je te le jure. Je mourrai, un jour, et dans ma prochaine vie, j'aurai tout oublié. Qui je suis, qui tu es, qui nous sommes. Il n'y aura plus de Phaenix, plus d'Anaïa et d'Eidan, plus d'amour et d'éternité. Je vais rayer notre histoire et, d'ici là, mon être entier te détestera. Tu n'existes plus pour moi, Eidan. Tu es le synonyme de la trahison, de la douleur, de la destruction et tu le resteras, même si je dois te recroiser, sans savoir qui tu es.

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