Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Philla : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Waterfire Saga, tome 1 : Deep Blue Waterfire Saga, tome 1 : Deep Blue
Jennifer Donnelly   
J'ai eu un coup de cœur plus qu'inattendu pour ce livre, acheté sur un coup de tête lors d'un weekend à Londres.

Dans le monde imaginé par Jennifer Donnelly, les sirènes vivent cachés dans les eaux depuis la chute d'Atlantis. Leur société est divisée en plusieurs royaumes, et Serafina est sur le point de devenir l'héritière officielle du royaume de Miromara. Mais le royaume est attaqué et Sera doit fuir, sans savoir si sa famille a survécu. Attirée par un étrange rêve qui la hante chaque nuit, elle doit retrouver cinq autres sirènes. Ensemble, elles sont destinées à sauver les royaumes d'une conspiration qui menace l'existence de tout le peuple aquatique.

La trame parait assez classique, mais l'univers mi fantastique, mi fantasy, plongé (c'est le cas de le dire) dans un environnement aquatique, est tout simplement bluffant. Jennifer Donnelly a vraiment crée un univers, avec ses codes, ses modes de vie. On retrouve le plaisir de découvrir un univers calqué sur le notre mais pourtant si décalé, comme avec les sorciers de J.K. Rowling. De plus, l'auteure évite l'écueil (décidément, je file ma métaphore) habituel des premiers tomes, qui sont souvent plus descriptifs qu'actifs. L'action ne manque pas dans "Deep blue", et la fin ne nous donne qu'une envie : plonger dans le tome 2 dès sa sortie.

Une pépite dans l'univers YA, que je recommande à tous.

par Yomiko
L'infini + un L'infini + un
Amy Harmon   
voici ma chronique. ENC reçu grâce à http://www.lecteurs.com/

Étonnent, bouleversant, captivant, tels sont les adjectifs que j'emploierais si je devais décrire ce roman en seulement trois mots!
J'avais adoré Nos faces cachées, mais je crois que je suis tombée amoureuse de Bonnie et Infini Clyde.
L'infini+un est à mes yeux le titre parfait pour cette pépite qui m'a beaucoup surprise de par son mélange culturel. J'entends par là que le roman se compose d'une multitude de facettes, chacune étant un morceau de la vie de nos héros. Bonnie est une star de la chanson à qui tout semble réussir et pourtant elle souhaite mourir. Clyde souhaite une nouvelle chance avec la vie. Deux souhaits contraires qui vont attirés les contraires et les mener vers un voyage où chacun va découvrir ce qu'il veut et qui il est.
J'ai dévoré ce roman en à peine deux heures, chaque page se tournant seule car on retrouve ici l'écriture fluide et légère d'Amy Harmon, qui malgré cette légèreté arrive à faire passer de véritables émotions qui vous saisissent.
Je me suis beaucoup attachée à Bonnie, qui, bien qu'elle soit célèbre, à la main sur le cour et ne fait pas étalage de son argent. Elle a une véritable profondeur et une véritable souffrance qui m'ont bouleversées. Concernant Clyde, j'ai adoré son mélange de douleur face au passé et son envie d'avancer (surtout lorsqu'il est en présence de notre héroine).
Le fond de l'histoire est ce qu'il y a de plus original dans le roman. En effet le parallèle avec l'histoire de Bonnie et Clyde en 1930-1934 est saisissant, et permet dans le même temps de dénoncer le monde moderne et notamment les abus de la presse et de l'être humain. J'ai été sidérée par les idioties que la presse a inventé pendant la période ou Bonnie et Clyde étaient ensemble.

Enfin, je dois avouer que la présence de maths m'a surprise .Moi qui ai horreur de cela, j'ai été totalement fascinée. A travers cela, on comprends que tout est une question de perception et que quelque part, il y a une infinité de choix qui nous attend.

L'infini + un est un livre à lire d'urgence pour faire le plein d'émotions et être enfin profondément touché par l'existence humaine à travers un roman

Je t'ai rêvé Je t'ai rêvé
Francesca Zappia   
Je viens de finir ce livre et wow...Je ne m'en remet pas, il est sublime !
Ce livre est un véritable coup de coeur pour moi, je n'arrive pas à décrire tout ce que j'ai ressentis durant cette lecture. Je suis passée du rire, à l'inquiétude, à la peine, la tristesse, au bonheur, aux larmes. Et c'était tout simplement magnifique.
J'ai dévoré ce livre en deux jours et je suis tombée amoureuse des personnages (enfin surtout de Miles). Ils sont tous très attachants et la relation entre Miles et Alex est une des plus belles histoires d'amour que j'ai lue.
C'est vrai que je m'attendais plus à un livre uniquement sur la schizophrénie d'Alex mais non finalement il décris plus la relation d'Alex et Miles, c'est avant tout une romance, et j'ai adoré.
J'ai eu beaucoup de peine pour ce que vivais Alex des fois, j'ai même versé quelques larmes.
A force de douter de ce que Alex voyait réellement ou pas, je me suis mise à douter moi même de ma propre vie ( j'étais littéralement dans le personnage d'Alex à fond ). Je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer à plusieurs moments, que ce soit d'émotions ou de tristesse. Le personnage de Miles est réellement génial ! Je l'ai adoré, et j'ai adoré son caractère de garçon très intelligent qui fait peur aux autres avec un caractère mystérieux et bizarre mais qui est tout de même sensible.
[spoiler]Et la révélation sur la petite Charlie, je m'y attendais car à part Alex personne de la mentionnait. [/spoiler]
Mais ce livre est magnifique au possible, il est sublime, renversant et c'est pour moi une révélation.
Ce livre est un véritable coup de cœur, je suis encore renversée de cette lecture merveilleuse.
Le voleur de coeur Le voleur de coeur
Rawia Arroum   
http://lireunepassion.blogspot.fr/2016/04/le-voleur-de-cur-rawia-arroum.html

Lorsque j'ai vu à Montreuil que l'auteure sortait un nouveau roman, je dois avouer que j'ai été très vite intriguée. J'avais adoré son premier livre, et son imagination débordante m'avait très surprise. De ce fait, j'étais pressée de retrouver sa plume. Si au début, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'univers, la seconde partie a remonté tout ça et au final, j'ai enchaîné les pages sans trop m'en rendre compte.

Dylan vit dans un monde où la magie et la musique de font qu'un. Dès leur naissance, les bébés se voient baptisés dans la rivière Harmonie, qui leur transmet leur don de musique. Tous, sauf Dylan. Lui est simplement un humain, qui n'arrive absolument pas à communier avec son instrument, qui reste vide et mort à toute approche. Pour lui, un être humain peut tout à fait vivre sans son don, il en est la preuve vivante. Ce qui n'est du goût de personne. Il est le seul à être ainsi, et il doit cacher sa condition, au risque d'être rejeté. Et comme si ça ne suffisait pas, il est amoureux. L'amour est aussi un peu prohibé ou plutôt pas utile dans la vie qu'ils mènent tous. Oui mais voilà, il n'est pas seulement amoureux. Il est amoureux d'une fille du clan adverse, les Classique. Autant dire que sa famille de Hard n'accepte pas du tout ce choix. Mais lorsque des événements assez troublants commencent à arriver, l'amour doit être mis en second plan, et il va devoir se rendre sur une autre île, en compagnie de son père, pour essayer de tout arranger.

Comme je le disais plus haut, j'ai eu vraiment du mal à m'immerger dans ce roman, du moins au début. J'avais du mal à m'imaginer que ces instruments puissent être vivants, aient un cœur en eux et puissent être autant en harmonie avec leurs propriétaires. J'avais du mal à me faire une image dans ma tête, de ce fait, je n'arrivais pas du tout à comprendre ce que voulait nous expliquer l'auteure. Et pourtant, elle prend vraiment le temps de nous expliquer l'univers qu'elle a créer, à travers les pensées de Dylan.

D'ailleurs, même si je ne me suis pas vraiment attachée à lui, il n'empêche que j'ai bien aimé son personnage. Il ne prend rien au sérieux (ou presque), a beaucoup d'humour et prend sa vie comme elle vient. Il est constamment dans l'auto-dérision et c'est vrai qu'à certains moments, cela m'a agacée. Mais je pense que ce qui fait que je ne me sois pas attachée à lui, c'est le fait que je n'ai vraiment pas compris certains de ses choix, son comportement dans certaines situations. Ça ne me paraissait pas très crédible, mais surtout cela faisait dégager de lui une immaturité qui ne lui allait pas. Parce que derrière sa façon d'être, on sent son mal-être, on voit comme lui que sa famille le met pas mal à part, qu'il n'est pas aimé comme il le voudrait, et cela forge un caractère, c'est certain. Et en quelque sorte, ça rend les gens plus matures. Même si dans la seconde partie il le paraissait plus, dans la première, je le trouvais un peu gamin, malheureusement.

Cependant, j'ai vraiment adoré sa relation avec Kana, la jeune femme qu'il aime. Elle est un peu son opposé, mais c'est justement ça qui les caractérise : leurs différents qui les soudent malgré tout. Elle aussi est un peu malheureuse, et c'est ce point commun qui les a en quelque sorte réunis. On ressent leur amour profond, et cette relation est vraiment très belle et douce. Elle apporte beaucoup au récit, même si évidemment, par la suite, elle s'efface pour laisser place à la vraie intrigue.

Quant à Ethan, son meilleur ami, j'ai beaucoup aimé son personnage. Il est un peu hors du temps, il faut le dire. Il a perdu sa famille très tôt, et s'est donc retrouvé orphelin et a dû se débrouiller seul trop rapidement. Ce qui fait qu'il est devenu adulte, alors qu'il n'était encore qu'un enfant. De ce fait, et même s'ils sont très amis, on sent une différence de maturité entre les deux, mais qui malgré tout, se complète bien. D'autant plus que leur amitié est assez ambiguë, ce qui la rend très belle.

Pour ce qui est de l'intrigue, je dois dire que j'ai vraiment été prise dans le roman à partir du moment où Dylan doit rejoindre Orgue. La première partie était pour moi trop lente, et c'est sans doute pour cela que j'ai eu plus de mal. Mais une fois qu'on est vraiment dans l'action, les pages défilent sans s'en rendre vraiment compte ! Et bon, j'ai l'impression que j'ai un flair qui s'améliore à chaque lecture, parce que LA grosse révélation de la fin, je l'avais en quelques sortes devinée. Eh oui... Il y a des signes et des indices qui ne trompent pas, je dois dire ! Cependant, ça ne m'a pas gâché la surprise d'en apprendre plus, même si je trouve que cette fameuse révélation, le nœud de l'intrigue, est un peu rapide à mon goût, et aurait mérité un peu plus de pages (mais ça, c'est parce que je suis gourmande!).

Quant à la plume de l'auteure. Eh bien je dois avouer que si déjà elle m'avait plu avec son premier roman, ici, elle m'a encore plus bluffée. On la sent plus libre, plus vivante, plus poétique et plus incisive. Elle a pris énormément d'expérience, et à travers ses mots, on comprend aussi que la musique a une grande part dans sa vie, qu'elle retranscrit avec douceur et émotion ici.

Je voulais aussi parler de la fin. En elle-même, elle est très bien et bien amenée, mais c'est vrai que d'habitude, je ne suis pas totalement fan des fins ouvertes. Donc comme vous l'avez deviné, et même si elle se suffit à elle-même et ne demande pas forcément une suite, on se pose encore quelques questions, auxquelles on aimerait avoir des réponses. Rien de bien méchant, mais j'aime savoir ce que deviennent les personnages avec qui j'ai passé quelques heures de lecture et que j'ai apprécié suivre. Peut-être qu'un jour nous aurons quelques réponses...

En résumé, si le début m'a paru assez long à se mettre en place, la suite m'a totalement alpaguée et j'ai passé un très bon moment de lecture ! Même s'il est vrai que je n'ai pas su m'attacher à Dylan, parce que certains de ses comportements m'étaient incompréhensibles et un peu immatures, j'ai cependant beaucoup aimé découvrir cet univers et la façon qu'a eu l'auteure de parler de musique avec autant de simplicité et de cœur.

* Je remercie Camille et Michel Lafon pour leur confiance ! *

Justine P.

par just2iine
Invisibilité Invisibilité
Andrea Cremer    David Levithan   
Je ressors plutôt mitigée et un peu déçue de ma lecture.

Globalement, j'ai été séduite dès le début par l'originalité de l'histoire mais mon intérêt est retombé pour de multiples raisons.

L'écriture et le style des auteurs ne sont ni particulièrement attrayants ni mauvais, ça se lit bien mais j'ai trouvé quelques longueurs qui m'ont freinée dans ma lecture.

L'histoire est plutôt originale : un jeune homme de 16 ans, Stephen, qui est invisible depuis sa naissance, vit dans son appartement au vu et au su de tous.
Son père est un grand absent et sa mère décédée depuis peu.
Un jour, de nouveaux voisins emménagent.
La jeune fille de la famille, Elisabeth, le voit, sans se rendre compte qu'elle est la seule.

Sans en dévoiler plus, c'est très intrigant, ça donne envie.
Malheureusement, la suite ne m'a pas du tout emballée.
J'ai retrouvé une trame qui m'a fait penser à 16 lunes et compagnie : une romance surnaturelle, une malédiction, de la sorcellerie, un combat... etc. C'est trop redondant.

C'est soit trop ado, soit mal exploité, ou les deux mais je n'ai pas été convaincue.
J'ai été gênée par des longueurs également, les personnages ont trop de réflexions intérieures et certaines conversations sont trop étirées pour ne rien dire.
Le tout est plutôt plat quand on voit la taille du livre et la fin n'apporte pas tous les happy ends attendus.

Les personnages sont plus ou moins bons.
Stephen est plutôt attendrissant.
Elisabeth tombe trop rapidement amoureuse et ce n'est pas très crédible.
Le frère, Laurie, est un personnage qui m'a beaucoup plu par ses initiatives, son amitié, sa loyauté et son humour.
Il est le vrai "plus" de l'histoire.
Le grand-père est un mystère pour moi, je n'ai pas bien compris ses raisons de maudire ainsi sa fille et son petit-fils.
Ca manque d'explications et de crédibilité là encore.

En conclusion, je dirais que c'est un bon roman pour les adolescents tout particulièrement.

Je remercie Camille et les éditions Michel Lafon pour ce partenariat.
Les clans Seekers, tome 1 Les clans Seekers, tome 1
Arwen Elys Dayton   
https://aliceneverland.wordpress.com/2015/09/20/les-clans-seekers-tome-1-arwen-elys-dayton/

J’ai très, très vite craqué devant ce livre à la couverture magnifique. Pourtant, j’avais du mal à percevoir sur quoi il allait véritablement porter. Bien que j’avais compris la portée fantastique du roman, le résumé était assez flou et ne présentait pas tellement l’univers que l’on y rencontre. C’était donc une véritable plongée en aveugle, et je n’ai pas du tout réfléchi à deux fois avant de me lancer.

Mais la prise en main du texte s’est révélée être assez laborieuse. J’ai eu beaucoup, beaucoup de mal à comprendre dans quoi nous étions. Si le côté fantastique se fait très vite ressentir, l’auteur nous plonge directement dans l’action avec un vocabulaire spécifique. Pas de rappels, pas d’envolées lyriques ou de descriptions pour nous expliquer dans quoi nous débarquons, et cela m’a assez refroidie au début. J‘étais tout simplement perdue, et j’ai du à plusieurs reprises interrompre ma lecture tant j’avais l’impression de ne rien comprendre. On aurait cru que l’auteur prenait son univers pour acquis tout en oubliant de l’expliquer à son lecteur, comme s’il manquait une préquelle à l’histoire. Je ne savais même pas dans quelle « époque » nous nous trouvions, ni ce qu’était concrètement un Seeker alors que nous débarquions en plein dans leur entrainement… Une écriture assez déroutante pour ma part qu’il m’a fallut assez longuement apprivoiser.

J’ai tout de même persévéré, parce que le peu que j’avais saisi du récit me plaisait tout de même. Et puis, petit à petit, j’ai réussi à comprendre les enjeux de l’histoire. Arwen Elys Dayton exploite son univers fantastique au maximum. Entre jeux de pouvoir, guerre de clans, dimensions spatio-temporelles, envers du décor… Le lecteur en prend plein les mirettes de la première à la dernière page.

Les clans Seeker, c’est un premier tome où vérité et mensonge se côtoient à n’en plus finir. Dès le début, ce que l’on croit être une vérité se révèle n’être qu’une affreuse mascarade. Mais surtout, très vite, on ne sait même plus à qui se fier. Le peu de certitudes que l’on possède fond comme neige au soleil. Arwen Elys Dayton joue avec nous, elle nous balade dans cet univers fantastique qu’elle a créé, mais elle prend aussi plaisir à nous retourner le cerveau et à nous faire perdre nos repères. Je suis allée ainsi de surprises en découvertes, beaucoup de révélations m’ont complètement prises au dépourvu, tant et si bien qu’au bout d’un moment j’étais incapable de prédire comment ce premier tome pouvait se terminer. Des retournements de situations magnifiquement réalisés qui m’ont bien fait tourner la tête…!

J’ai retrouvé cette incertitude jusque dans les personnages principaux. On ne sait plus trop là non plus à qui se fier. Quin parait assez naïve, John à l’inverse bien trop sûr de lui, et Shinobu reste trop souvent en retrait. Quant à Maud, plutôt effacée, il est difficile de la comprendre. Pourtant, ces ressentis initiaux vont petits à petits s’altérer tandis que les protagonistes découvrent en même temps que nous le monde dans lequel ils vont dorénavant évoluer. Arwen Elys Dayton a su parfaitement différencier cet « avant » de l’ « après », ce qui renforce encore ce sentiment qui nous rend sûr de rien.

Pour conclure : malgré une prise en main délicate, Les Clans Seeker se révèle être une belle découverte fantastique. Malgré tout, je regrette que la plume de l’auteur ainsi que son univers soient si difficiles à apprivoiser, ce qui risque d’en rebuter quelques-uns. Pour ma part, alors que je déteste cela, j’aurais bien apprécier quelques descriptions au début du récit avant de me lancer dans l’aventure, afin de mieux comprendre de quoi il était question. Pourtant, l’histoire vaut la peine de s’accrocher, car elle recèle un récit qui ne va qu’en s’améliorant. Sachant dorénavant à quoi m’attendre, je me fais beaucoup moins de soucis pour la suite.

par Kesciana
La Prophétie d'Alysiane, tome 2 : Les Quatre Peuples La Prophétie d'Alysiane, tome 2 : Les Quatre Peuples
Justine Patérour   
http://leden-des-reves.blogspot.fr/2013/11/la-prophetie-dalysiane-justine-paterour.html

Bon, allez, Charlène, on se lance.
J’ai eu l’immense privilège de lire le tome 2 de la Prophétie d’Alysiane en avant-première, tout comme le tome 1. J’en remercie infiniment l’auteure qui est aussi mon amie, Justine.

Nous retrouvons dans ce deuxième opus Alicia, Stephan, Sarah, Hakim et les autres en plein périple pour rallier les peuples contre Azalée. Abattre ce tyran devient leur priorité à tous, mais seuls, ils savent qu’ils n’y arriveront pas. Et comme ils ont raison ! Alors qu’ils partent pour accomplir ce rassemblement des races à leur cause, ils ignorent tout à fait tout ce qu’ils devront affronter, ce qu’ils découvriront, autant en bien qu’en mal. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises ! Arriveront-ils à détruire Azalée ?

Par quoi commencer ?
Lorsque j’ai eu parcouru les premières pages de ce deuxième tome, je me suis rendu compte de quelque chose d’important : les personnages de Justine Patérour m’avaient réellement manqué ! Je n’avais pas réalisé que je m’étais attachée à eux ainsi. L’auteure a vraiment su créer des héros entiers, avec des caractères qui ne s’oublient pas, et qui même s’ils ne sont pas faciles à vivre (je ne citerai personne maaaais… on les reconnaîtra), restent gravés en nos mémoires. On leur porte une vraie affection !

La première partie du livre m’a permis de me remettre tout doucement dans l’histoire, parce que même si le style de l’auteur a évolué, je ne le sentais pas encore tellement, c’est vrai. Néanmoins, je me suis fait prendre au piège. Parce que ce livre, voyez-vous, c’est un livre qui se commence doucement, vous retrouvez tout le monde, l’intrigue, vous commencez à voyager avec eux… et vous ne vous rendez pas compte qu’en fait, plus ça va, plus la tension, inexorablement, monte en vous. Bien sûr, les actions s’enchaînent et ce n’est un long fleuve tranquille ! Sauf que vous, vous vous retrouvez plongés dans l’histoire et qu’au fur et à mesure, plus les évènements avancent, plus ils vous touchent et que réellement, vous avez l’impression de vivre l’histoire avec eux !
Moi, là, je dis chapeau.
Bon, il faut aussi dire que j’ai eu droit à un certain conditionnement, dont je reparlerai un peu plus bas…

Bref, au niveau de l’intrigue et de l’action, rien à redire. Nickel !
Au niveau de l’univers, (re)découvrir Alysiane a été vraiment plaisant. Les différentes races m’ont surprise, m’ont plu, et les observer au travers de la focale de l’auteur était plus qu’intéressant. Il y avait de belles descriptions, juste de quoi me permettre de me représenter tout ça de manière juste et là encore, rencontrer les représentants des différentes races a été assez enrichissant et amusant, je trouve. À croire que notre chère Justine aime à créer des caractères entiers et marquants ! Chacun a sa propre personnalité, c’est franchement agréable, parce que rares sont les personnages que vous risquez de trouver insipides ! Entre un univers qui ne demande qu’à être exploré, avec différentes créatures qui sauront vous surprendre, et des personnages loin de manquer de saveur, La Prophétie d’Alysiane 2, je le gage, saura en charmer plus d’un !

Vous savez ce qui risque de vous charmer, aussi ? Un autre point fort au niveau des personnages : les relations qui se tissent entre eux. Si j’ai autant apprécié les retrouver, c’est aussi et pour beaucoup grâce aux liens qui les unissent et qui sont si forts. Aucun d’entre eux n’est parfait, loin de là, mais l’amitié qui se tisse entre eux et qui évolue au fil du temps est juste incroyable à suivre. Elle vous fait chaud au cœur !
Même quand vous apprenez des révélations du genre deeply chocking, si vous voulez mon avis ! (oui, j’ai été scotchée au fond de mon lit, si vous voulez savoir ! Je les attendais, ces révélations, mais huh, vache ! Quand même !) Leurs liens sont trop forts pour s’effriter ainsi avec le passé.
Non, c’est pas le pays des Bisounours, mais c’est quelque chose de magique, de beau, et qui vous transporte aussi, d’une autre façon !

Je pourrais écrire encore des tonnes de trucs ! J’ai même envie de parler d’un truc hyper important qu’on voit arriver dans le tome 1 mais qui se concrétise dans le 2 (non, vous ne saurez pas ce que c’est), mais je ne le ferai pas. Pourtant c’était trop bien, et j’étais bien contente de le voir, moi ! En même temps, je me dis qu’il y a plein de choses qui arrivent dans le 1 et qui se réalisent dans le 2. Et que ces choses, j’ai aussi été contente de les observer se concrétiser. Bref ! Je déraille.

J’aimerais clore un peu cette chronique par la fin du livre. Oui, comme vous l’aurez peut-être remarqué, j’essaie sincèrement d’être plus succincte que pour la chronique du tome 1, j’avais réellement écrit un pavé, au point que Booknode me dise qu’il y avait trop de signes pour mettre ma chro’ en commentaire. Bref, peu importe.
La fin du tome 2. Si jamais, c’est une saga en deux tomes, hein. Donc là fin, là… c’est genre LA fin. The one !
Je ne vous raconte pas le conditionnement que Justine Patérour a bien voulu m’en faire. J’étais prévenue, je devinais certaines choses… enfin, je croyais. Du coup, j’ai été survoltée pendant les 100 dernières pages, parce que non seulement elle avait réussi à me prendre dans ses filets avec ses actions et ses personnages que j’aime énormément, mais en plus, parce que je me demandais bien ce qu’elle avait pu nous réserver pour la fin !
Et puis j’y suis arrivée. J’peux pas vous dire c’que c’est, ni de quelle nature c’est, mais… ça marque. Et c’est bien écrit. Mais attendez-vous quand même à quelque chose, quoi ! (Comment ça, ça se sent horriblement que je trépigne de vous dire ce que c’est mais que je ne dis rien pour ne rien spoiler ? Ouais, j’avoue. Mais hhhhh ! quoi !)

Bref, un second tome qui clôt parfaitement bien la saga, avec des surprises à la pelle, une histoire qui vous embarquera sans que vous vous en rendiez compte, chose que vous réaliserez avec plaisir plus tard. La Prophétie d’Alysiane 2 saura vous charmer, d’autant plus par ses personnages et les liens qui les attachent entre eux que par tout ce qui compose cet univers et auquel vous ne pouvez manquer de vous attacher à votre tour. J’aurais encore tellement de choses à vous dire ! Je me restreins, mais si je tourne la dernière page de ce bouquin, dans mon cœur, pas mal de choses sont gravées et je salue Justine Patérour pour son ouvrage qui m’aura clairement fait voyager. Merci beaucoup, ma belle, et vivement un prochain bouquin de ta plume !

Ce sera un 19/20 pour moi !
Le silence de Mélodie Le silence de Mélodie
Sharon M. Draper   

Ce roman m'a fait trembler de peur, de rage, de bonheur, de tout les sentiments possibles et inimaginables. Il est tout simplement magnifique, et malgré moi, il m'a fait beaucoup réfléchir.
Au travers des pages, on en apprends toujours un peu plus sur la vie de Mélodie. Elle n'est pas facile. Il y a des hauts et des bas, et c'est encore bien plus difficile pour elle parce qu'elle ne peut pas exprimer ce qu'elle ressent.
Pourtant, on sait qu'elle est entourée d'amour. Et c'est ça le principal.

Ce livre est un beau "témoignages" de la part de Sharon. M. Draper. Après, je pense qu'il ne faut pas attendre de lire ce roman, ou un autre pour ouvrir les yeux sur les difficultés et les conséquences de l'handicap chez les autres. Mais "Le silence de Mélodie" résume un peu tout, et c'est ça que j'aime beaucoup.
Phobos, tome 0 : Origines Phobos, tome 0 : Origines
Victor Dixen   
Quel privilège d'avoir pu lire ce nouvel opus de la saga phobos de Victor Dixen! Et qui plus est en avant première grâce au festival des imaginales !
Encore une fois Victor Dixen a écrit une pure merveille qui nous permet d'en savoir plus, voire même de découvrir, les prétendants.
J'espère qu'il y aura aussi un tome sur les origines des prétendantes car finalement nous n'en savons pas beaucoup sur elle aussi...
J'attends avec hâte le dernier tome de la trilogie qui sort en fin d'année.
Si vous avez été emballés par la série phobos je vous conseille fortement de lire ce tome, qui permet une meilleure compréhension de certains détails des deux tomes précédents.

par nana699
Dis-moi si tu souris Dis-moi si tu souris
Eric Lindstrom   
Une jolie surprise, un livre qui m'a vraiment plu.

Pour être honnête, je ne m'attendais pas à autant aimé cette histoire, et pourtant j'en suis ressortie le sourire aux lèvres.
L'histoire est originale, pour ma part, c'est la première fois que je lis un roman avec une héroïne aveugle. Et j'ai trouvé que c'était une très bonne idée, on est plongé dans le quotidien d'une personne aveugle, et on se rend compte des problèmes que cela peut créer au quotidien & des soucis que cela peut poser vis à vis des autres.
De plus, le fait que l'on soit comme Parker, "aveugle" en quelque sorte, parce qu'on ne sait strictement pas à quoi ressemblent les personnages que l'on croise dans le roman, ni de qui il s'agit avant que Parker nous dise le nom, est un plus dans la lecture & ne gêne nullement la compréhension.

Parker est une héroïne qui ne manque pas de mordant, quitte à froisser parfois son entourage. Elle peut être gauche & maladroite dans ses relations avec les autres, mais c'est aussi une jeune fille avec beaucoup de courage & de détermination, et vraiment, ça m'a bluffé. Elle ne renonce pas si facilement, ne se laisse pas dicter sa conduite par qui que ce soit & fait les choses comme elle le sent.
Les autres personnages qui gravitent autour de Parker sont tout aussi intéressants, comme la meilleure amie de celle-ci. Leur relation à toutes les deux m'a beaucoup touché, on sent tout l'amour qu'elles se portent.

La romance n'est pas aussi présente que ce à quoi je m'attendais et ce n'est pas plus mal je trouve.
Le seul point négatif pour moi, c'est la "fameuse" trahison de Scott & la réaction de Parker qui reste butée sur ses positions au point que ce soit agaçant à la fin.

Outre ça, ce fut une bonne lecture, que je recommande vivement.

par themusik