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Commentaires de livres faits par Philla

Extraits de livres par Philla

Commentaires de livres appréciés par Philla

Extraits de livres appréciés par Philla

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Un grand merci à Babelio pour cette masse critique spéciale, ainsi qu'aux éditions Castlemore qui, en plus du premier tome, m'ont également envoyé le second. Une très belle surprise à la réception !

Avant ma lecture, je n'avais jamais entendu parler de cette saga, que ce soit à travers les livres ou les films. Alors, étant passionnée des chevaux depuis petite, je ne pouvais pas résister à l'envie de le découvrir lorsqu'on me l'a proposé !

Fille de deux scientifiques, Mika voit ses projets pour l'été être remis en cause lorsque ses parents apprennent qu'elle a échoué son année scolaire. Elle se voit donc contrainte de passer ses vacances dans le haras de sa grand-mère, qu'elle connaît à peine, afin de travailler ses cours. Seulement, une fois sur place, elle fera la découverte de Whisper, un étalon indomptable qu'elle seule semble comprendre.

Il est toujours difficile de parler d'un roman jeunesse lorsqu'on ne l'est plus. Il y aura toujours ces quelques petites choses qui nous, adultes, nous feront bondir alors que ces éléments plairont, sans l'ombre d'un doute, à un public très jeune.
Quoi qu'il en soit, cette histoire m'a rappelé de nombreux souvenirs d'enfance, notamment lorsque je lisais Grand Galop ou encore Heartland.

L'histoire reste étonnement simpliste et ne se démarque pas, pour ma part, des autres romans traitant du même sujets. Il s'agit d'une lecture qui ressemble en tout point à de nombreuses autres lectures et qui, en plus de ça, garde les mêmes clichés habituels. Je m'explique ; Mika est une citadine pure et dure qui ne connaît rien de la vie à la campagne, qui n'a jamais monté un cheval de sa vie et qui, comme par hasard, va se découvrir un talent remarquable pour l'équitation. Seulement, ça ne s'arrête pas là. Comme dans tout roman sur les équidés, nous avons le droit à la petite peste, la cavalière qui monte comme une professionnelle, mais qui s'arrange pour ne jamais s'occuper elle-même de son cheval. Un classique.

L'histoire est relativement courte, les actions s'enchaînent assez rapidement, même trop rapidement. J'ai trouvé que certains points auraient mérité d'être approfondis afin de permettre une meilleure compréhension et appréhension de l'univers équestre.

Malgré ces points faibles et cette trame qui n'a rien d'originale, l'histoire apporte avec elle son lot de très beaux messages, surtout lorsqu'on n'a qu'une dizaine d'années. Ainsi, à travers le personnage de Mika, l'auteur permet de faire comprendre à nous, lecteur, qu'on ne peut pas toujours suivre le merveilleux destin que nos parents nous dessinent. Ce n'est pas parce que nos parents sont médecins ou avocat qu'on doit exercer le même métier qu'eux ou que, parce qu'ils aiment les sciences, on ne peut pas ne pas comprendre les mathématiques.
Des questions importantes sont également soulevées, comme la place des enfants à l'école. N'ont-ils pas, parfois, l'impression d'être nuls et de servir à rien ? N'ont-ils pas peur de décevoir leurs parents ? Carola Wimmer explique d'une très belle manière que l'on ne peut pas être bon partout, qu'on a tous des difficultés, mais qu'il y a forcément une (ou plusieurs) chose dans laquelle on excelle.

C'est pourquoi, même si les personnages ne sont pas inoubliables, ils permettront aux petites filles et même au petit garçon, de se reconnaître facilement dedans. Notamment avec Mika qui a un sacré caractère, mais qui n'en reste pas moins attachante.

Pour conclure, même si je pense avoir dépassé l'âge pour apprécier ce roman jeunesse à sa juste valeur, Whisper reste une belle découverte. Si je déplore la banalité de l'intrigue, il ne fait aucun doute que les plus jeunes lecteurs seront charmés par cette belle histoire d'amitié riche en rebondissements.

Lien vers le blog : http://aliybooks.weebly.com/contemporain---jeunesse/whisper
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Un grand merci aux éditions Michel Lafon ainsi qu'à Camille pour l'envoi de ce roman et leur confiance.

Je crois que ça ne va pas être facile pour moi de parler de ce roman. Parce que maintenant encore, plusieurs heures après avoir terminé ma lecture, je suis perdue. Je ne saurais dire si j'ai apprécié ou détesté ce que j'ai lu.

The Vanishing Girl, c'est l'histoire d'Ember, une lycéenne qui, toutes les nuits, durant son sommeil, se téléporte dans un nouvel endroit pendant une petite dizaine de minutes. Seulement, très peu de temps après son dix-huitième anniversaire, elle apprend un terrible secret sur sa naissance et se voit contrainte d'obéir au gouvernement. Envoyé dans un camp d'entraînement militaire, où elle rencontrera son binôme, Caden, elle découvrira qu'elle n'est pas la seule à posséder cet étrange don et que, malheureusement, ils ne sont que des armes pour les autorités. Mais Ember est bien décidée à s'échapper et comprendre le secret qui se cache derrière ce projet.

Ce sentiment de contradiction ne me quitte pas. Et pour cause, j'ai un avis plutôt partagé. Même si en réfléchissant bien, j'ai l'impression d'avoir plus de positif que de négatif, les mauvais points sont plutôt critiques pour moi. En fait, je dirais même qu'il n'y a qu'un seul mauvais point, mais j'y reviendrais.

L'histoire dans sa globalité, je la trouve vraiment parfaite. L'idée est, de loin, excellente et très intéressante. Du début jusqu'à la fin du roman, cette intrigue m'a tenu en haleine. Je voulais découvrir tous les secrets du gouvernement, comprendre qui sont les véritables ennemis de l'héroïne et savoir de qui on devait se méfier. Parce que oui, les apparences peuvent parfois être trompeuses. J'ai lu un roman avec un fond comme je les aime. Des doutes, des questionnements et beaucoup de stress. En revanche, pour ce qui est de la forme, et bien ça n'a pas fonctionné avec moi.

On m'avait prévenu, je n'aimerais pas la romance présente dans ce roman. Il faut croire que mes amies commencent à bien me connaître parce qu'effectivement, je n'ai pas du tout accroché à cet aspect de l’œuvre. Les sentiments qu'éprouvent les deux protagonistes n'ont aucune profondeur. La romance tombe comme un cheveu dans la soupe et m'a vraiment laissé perplexe. J'ai eu la désagréable impression qu'ils s'aimaient uniquement parce qu'il fallait combler un vide dans le roman, comme si l'amour était devenu indispensable dans une histoire pour qu'elle fonctionne.
Et que dire de certaines scènes ? De l'érotisme, il y en a. Et je ne trouve pas ça très adapté pour un roman qui se veut être jeunesse (ou young adult) comme le laisse sous-entendre le résumé. Je dirais qu'elles sont dérangeantes parce qu'on ne s'y attend pas et que la plume de l'auteur s'avère être, parfois, un peu trop crue.

Quant aux personnages, je ne sais quoi en penser. Ember à un caractère assez fort et c'est généralement ce qui me plaît chez les héroïnes. Quant à Caden, il a ce petit côté agaçant qui pourrait le rendre attachant. Seulement, j'ai eu énormément de mal avec leur relation. Ils doivent fonctionner en duo, mais je crois que c'est ce qui m'a empêché de les apprécier. Séparément, je suis persuadée que mon regarde envers eux aurait chanté !

En conclusion, The Vanishing Girl est pour moi une déception. Sans doute reposai-je énormément d'attentes sur ce roman. Malgré une trame et une intrigue alléchante, la romance vient entacher cette lecture. Malgré tout, la fin promet une suite intéressante et qui serait susceptible de me convaincre.

Lien vers le blog : http://aliybooks.weebly.com/fantastique---fantasy/the-vanishing-girl
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​Un grand merci aux éditions Ofelbe ainsi qu'à Guillaume pour cet envoi et leur confiance.

Ce n'est, aujourd'hui, plus une surprise pour personne, mais à chaque nouveau tome de la saga DanMachi, je me dis que le meilleur tome, c'est celui-ci ! Evidemment, ce cinquième tome ne fait pas exception. C'est d'ailleurs ce qui est merveilleux avec Fujino Omori, parce que je suis persuadée que plus j’avancerais dans ma lecture, plus je serais surprise.

Bell et son équipe sont maintenant aptes à rejoindre les parties intermédiaires du donjon. Seulement, lors d'une de leur expédition, ils se retrouvent, bien malgré eux, dans une situation des plus périlleuses, les obligeant à descendre plus profondément encore afin de regagner le 18ème étage, un palier sécurisé et sans monstres.
Inquiète de ne pas voir Bell et ses amis rentrer, Hestia décide, avec l'aide de quelques personnes ayant décidé de lui apporter son aide, de s'aventurer à son tour dans le donjon pour les sauver.

Pas le temps de nous reposer sur nos lauriers, d'entrée de jeu, l'auteur nous propulse au cœur de l'action. Toujours plus de batailles, toujours plus de monstres et toujours plus de danger. Et on ressent très rapidement ce climat angoissant qui s'installe doucement, mais sûrement autour de nous. J'avais presque la sensation désagréable d'avancer auprès de Bell, Lily et Welf, de devoir affronter avec eux toutes les épreuves que le donjon allait leur offrir.

Outre les rebondissements qui ne cessent de nous surprendre, des combats qui nous tiennent les tripes, on en apprend beaucoup plus sur le donjon et la façon dont il fonctionne. Et notamment sur ce strate intermédiaire sécurisé, là où les voyageurs s'arrêtent pour se remettre sur pied après leur voyage dans les parties inférieures. J'ai été bluffé voire même subjugué par cet étage qui ruisselle de surprises et de très bonnes découvertes.

C'est également l'occasion de découvrir des personnages encore trop mystérieux et de lever le voile sur certaines interrogations, tout en laissant place à des nouvelles.
En revanche, même si j'apprécie énormément le côté guerrier de Bell, je dois dire que son comportement avec les filles ou leurs atouts féminin me laisse de plus en plus dubitative. C'est sans doute le seul point négatif que je pourrais relever.

Et puis il y a cette fin. Cette simple petite phrase qui m'a fait retenir mon souffle plusieurs secondes et relire une bonne dizaine de fois pour être sûre et certaine de bien la comprendre.

En conclusion, ce cinquième tome de DanMachi est pour moi un véritable coup de cœur. L'action est au cœur de l'intrigue, révélant une véritable évolution chez les personnages, mais aussi dans l'ambiance générale qui devient de plus en plus sombre. Il s'agit d'une suite épatante en tout point !

Lien vers le blog : http://aliybooks.weebly.com/fantastique---fantasy/danmachi-la-legende-des-familias
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date : 25-02
Je remercie les éditions Michel Lafin ainsi que Camille pour l'envoi de ce service presse et cette très belle découverte.

Jay Asher est un auteur que j'apprécie tout particulièrement et avec qui je suis certaine de passer de bons moments de lecture. Étant adepte des réécritures de contes, ce roman graphique m'a très rapidement intrigué et j'étais impatiente de découvrir cette nouvelle version.

Conte très célèbre des frères Grimm, adapté d'une légende allemande, l'histoire débute dans le village de Hamelin, envahi par les rats, où les habitants meurent de faim et de maladies. C'est alors qu'un joueur de flûte se présente, affirmant pouvoir les débarrasser de ces animaux à l'aide de son instrument en échange d'un paiement. Mais les habitants refusent de payer et pour se venger, le musicien attire tous les enfants dans la forêt et plus personne ne les revirent.
Dans la version de Jay Asher et Jessica Freeburg, nous faisons également la connaissance de Maggie, une jeune fille sourde et pleine de douceur, qui fera la connaissance de ce mystérieux joueur de flûte.

J'ai eu un très gros coup de cœur pour les illustrations qui sont, à mes yeux, tout simplement magnifiques avec une petite touche de poésie. Ils sont à la fois d'une douceur et d'une noirceur déconcertante. C'était un vrai plaisir que de parcourir ces planches.

J'ai passé une agréable lecture et j'ai été ravie de redécouvrir à travers la plume de ces deux auteurs le conte d'Hamelin. J'ai été charmé par les deux personnages principaux. J'ai ressenti, à travers eux énormément de tendresse, d'émotions, mais aussi beaucoup de colère et un certain esprit de vengeance.

Dans un premier temps, j'ai presque regretté que l'histoire soit écrite sous ce format. Il faut dire qu'à travers une bande-dessinée, bien qu'elle fasse tout de même plus de cent pages, il manque ce petit quelque chose, cet approfondissement que j'attendais. Avec un peu de recul, je me dis que ce n'est peut-être pas plus mal et qu'il s'agit même d'un choix judicieux et original. Ainsi, Jay Asher et Jessica Freeburg continuent de faire planer le mystère sur les tragiques événements dont est issue cette légende.

Pour conclure, Le joueur de flûte de Hamelin est un roman graphique captivant, mais aussi très touchant. Les dessins de Jeff Stokely sauront vous transporté dans cet univers à la fois doux et sombre.

Liens vers le blog : http://aliybooks.weebly.com/bd---manga/le-joueur-de-flute-de-hamelin
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date : 21-12-2017
Je suis une très grande fan des romans sur les anges (et les démons), je crois même qu'il s'agit de mon petit plaisir coupable, tant je pourrais en lire sans jamais me lasser. Alors quand mon amie Marie m'a parlé de son roman, je ne pouvais pas résister plus longtemps, je devais le lire !

Nous suivons Gabriel, un jeune ange choisi pour passer six mois sur Terre. Mais à l'issu de ce temps imparti, il devra faire un choix parmi les trois possibilités qui s'offriront à lui. Jusqu'à présent, seul la Justice régentait sa vie, mais qu'en sera-t-il lorsque les sentiments amoureux s'en mêleront et qu'Elianne recroisera sa route ?

Une histoire d'amour pleine de douceur, je n'ai qu'un seul regret, ne pas avoir eu plus de pages pour que leur relation soit on ne peut plus approfondi et me fasse vibrer encore plus. Bien que l'auteur se focalise plus sur les sentiments des deux protagonistes que sur la description des lieux où ils progressent, j'aurais aimé avoir une vraie évolution dans leur relation et vivre encore plus de moments magiques avec eux. Toutefois, ce petit détail ne m'a pas empêché de terminer le roman avec un petit sourire sur les lèvres et quelques larmes au coin des yeux. Même si cette fin me laisse sans voix, je peux vous assurez qu'elle est émouvante, poignante et surtout magnifique.

Concernant les personnages, malheureusement, je n'ai pas eu d'accroche particulière, notamment dû au fait que le roman soit relativement court et ne nous laisse pas réellement le temps de nous attacher à eux.
Gabriel est le stéréotype même de l'homme parfait. Il est beau, chaleureux, aimable et moi, qui ait la fâcheuse tendance à apprécier les bad boy, je me suis surprise à l'apprécier, lui. Il faut dire qu'il ferait fondre n'importe quelle fille.
Elianne, j'ai eu un petit peu plus de mal à la cernée. Je n'ai pas compris ses premières réactions, ni toute la méfiance qu'elle pouvait éprouver à l'égard de l'ange. Du coup, je l'avoue, je suis assez sceptique et partagée quant à son sujet.

La plume de l'auteur contient encore quelques petites maladresses, mais rien qui entache sa qualité. On retrouve un style épuré, plutôt simple, mais avec une belle touche de poésie, surtout à travers les paroles du Passeur. Par ailleurs, les scènes où il est présent sont sans doutes mes préférées.

Pour conclure, Entre Ciel et Terre est une romance tout en légèreté et en poésie, mais qui derrière toute cette douceur, saura vous émouvoir et vous toucher en plein cœur. Si vous aimez les belles histoire d'amour, celle-ci devrait vous faire passer un très bon moment.
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date : 13-12-2017
Avec un titre intriguant et un résumé alléchant, je m'attendais à passer un très bon moment de lecture. Malheureusement, j'ai bien failli, à plusieurs reprises, avorter ma lecture…

Je ne vais pas y aller par quatre chemins et j'avoue que pour trouver des points positifs à cette lecture, j'ai eu énormément de mal. Ce n'est pas le premier roman que je lis de cet auteur et pour la deuxième fois consécutive, il s'agit d'une déception.
Le problème ne vient pas de sa plume, j'en suis persuadée. J'aime beaucoup son style et c'est l'un de ses points forts. Je crois que ses œuvres contemporaines ne sont tout simplement pas faites pour moi. Et c'est bien dommage, parce qu'elles ont souvent beaucoup de potentielles à mes yeux.

J'ai constaté que les romans contemporains de Vincent Villeminot visent surtout des thèmes d'actualité et qui nous parle à tous. Malheureusement, pour cette histoire, l'auteur essaie de faire passer trop de messages poignants et forts et à trop vouloir en faire, il perd presque toute crédibilité.
Par ailleurs, hors cette thématique, on a un vrai suspens qui se met en place, notamment vers la fin et qui à su, je l'avoue, me tenir en haleine. Je dirais que les cinquante dernières pages étaient haletantes. Mais pour le reste, j'ai eu le sentiment qu'il souhaitait juste que ce soit ''époustouflant'' et tant pis si l'histoire est dénuée de toute logique et devient à la limite de l'improbable.

Ensuite, il y a cet immense point d'interrogation qui persiste, cette petite touche de paranormal qui sort de nulle part et qui, à mon sens, n'apporte rien de bon à l’œuvre.

Les actions, le récit, tout se déroule trop vite. Il faut dire que l'auteur cible un public jeune et a préféré favoriser un roman court. Le problème, c'est qu'on n'a que très peu d temps pour apprécier les personnages ou même la romance naissante entre le héros et Selma, la nouvelle.

Nous suivons des adolescents dans un internat en Suisse et que dire… J'ai retrouvé une ribambelle de clichés sur les jeunes. Je ne pourrais pas vous les citer, mais ce sont les mêmes qu'habituellement, rien de bien nouveau. De ce fait, les personnages ne m'ont pas touché et m'ont même agacés. Impossible de me retrouver en eux et pourtant, un jour, j'ai eu le même âge !

Pour conclure, Le copain de la fille du tueur fut une lecture laborieuse et qui malgré son potentiel énorme est parsemée de trop gros défauts ; récit qui manque de crédibilité, qui va trop vite, personnages clichés, etc.
Après deux déceptions dans le registre contemporain avec cet auteur, je ne pense pas que je renouvellerai l'aventure. En revanche, j'en attends beaucoup de ses autres romans.
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date : 10-12-2017
Je remercie vivement l'auteur, pour sa confiance et m'avoir permis de découvrir sa nouvelle romance.

J'ai lu plusieurs des œuvres d'Alexandra Lanoix et même si j'en ai préféré certaines plus que d'autres, j'ai toujours été surprise par l'issue de ses histoires. Encore une fois, Protection très rapprochée ne manque pas à l'appel.

Nous suivons Jessy, une jeune femme, anciennement agent du MI-5, le service de renseignement responsable de la sécurité au Royaume-Uni. Suite à la perte de son époux, elle décide de se reconvertir en garde du corps et s'associe avec sa meilleure amie, Susan. Lors de vacances bien mérités, elle va sauver Callum, un homme d'affaire qui, visiblement, à plus d'un homme à ses trousses. Et pour cause, il a un projet révolutionnaire qui pourrait bien bouleverser toute l'économie. Malgré ses réticences et après avoir été poussé par sa meilleure maie, Jessy accepte. Seulement, tomber amoureuse de son client pourrait bien tout compliquer…

J'ai été étonnement surprise par la tournure qu'à pris le roman. Je m'attendais à lire une vraie romance, mais finalement, pas du tout ! Le côté thriller prend réellement le dessus, je dirais même qu'il mène la danse. Le suspens prend place tout le long de notre lecture et l'intrigue est vraiment très bien ficelée. J'ai été tenue en haleine jusqu'à la toute dernière page et quelle fin !

Malheureusement, bien que la romance passe en second plan, je n'ai tout de même pas réussi à adhérer. Tout va beaucoup trop vite, au point que j'ai eu énormément de mal à la trouver crédible. Il est vrai que dans un roman plutôt court, il est difficile de ''prendre le temps'' d'amener les choses, mais c'est toujours quelque chose que j'ai dû mal à appréhender.

Pour ce qui est des personnages, j'ai beaucoup apprécié Jessy. Aux premiers abords, j'avais peur de retrouver une jeune femme brisée par la vie, démissionnaire et qui préfère baisser les bras plutôt que de se relever et d'affronter les obstacles de la vie. Mais on apprend à la connaître et c'est une femme avec un tempérament de feu que l'on découvre. J'adore les héroïnes avec du caractère et qui renvoie une image de la femme forte et indépendante.
Pour ce qui est de Callum, j’émets encore quelques réserves à son sujet. Il est assez mystérieux, mais malgré sa position d'homme d'affaire, il n'en reste pas moins Monsieur tout le monde pour ce qui est de son caractère. Mais ce n'est pas plus mal, au contraire.

J'ai remarqué, durant ma lecture, de nombreuses fautes de frappe ou d’inattention. Je n'en ai pas tenu rigueur au début, après tout, même dans les plus grands romans, on retrouve des erreurs, mais il est vrai que cette répétitivité m'a empêché d'apprécier ma lecture à sa juste valeur.
Quoi qu'il en soit, ça n'enlève en rien l'écriture plus qu'agréable et prenante de l'auteur.

Pour conclure, Protection très rapprochée est un court roman plein de suspens et de rebondissements, avec une fin à couper le souffle. Même si la romance me semble un peu trop précipité, je ne peux que vous conseiller de mener l'enquête aux côtés de Jessy.
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Un très grand merci à Audrey Verreault, l'auteure, pour m'avoir fait confiance et permis de découvrir le premier tome de sa saga.

Une couverture plus que sublime, un résumé alléchant, il n'en fallait pas beaucoup pour me convaincre de lire ce roman ! Malgré un très bon moment passé en compagnie de l'héroïne, quelques petites choses m'ont dérangées durant ma lecture.

Nous suivons les aventures de JudyAnn, une jeune paysanne qui, lors de la venu du célèbre Edgar Grimm Mérindol, apprend qu'elle est une géminie ; un type de magicien qu'elle pensait avoir disparu depuis longtemps. Elle part alors en sa compagnie pour la grande cité Godwynn où elle apprendra à maîtriser ses pouvoirs sous l’œil attentif de Vincent, un professeur vampires pour le moins mystérieux…
Mais une menace plane au-dessus de Galénor. Kendrick, un mage noir, terrorise la population et il est prêt pour la guerre.

Grande fan de fantasy, j'ai énormément aimé découvrir le monde que l'auteur a créé. Il est vraiment très riche et travaillé. On découvre de nombreux peuples et cette diversité m'a énormément plu. Même si Audrey Verreault à réussi à s'approprier son univers, il y a pour moi de trop nombreux points en raccord avec la très célèbre saga d'Harry Potter. Il pourrait y avoir quelques ressemblances dû au hasard et parce que J.K Rowling ne détient pas le monopole de l'école de magie et autre, mais dans le cas présent, j'ai vraiment eu du mal à adhérer et je vais vous expliquer pourquoi. Évidemment, pour ne pas spoiler, je ne pourrais pas citer toutes les ressemblances entre les deux œuvres alors je me contenterais de celle en surface et ne risquant pas d'entacher l'intrigue.
Premièrement, la magie noire est proscrite, quelques sortilèges sont interdits et si quelqu'un vient à les utiliser, c'est l'emprisonnement. Deuxièmement, il est interdit d'utiliser ses pouvoirs à des fins personnelles et donc en dehors des cours. Et pour finir, nous avons également la prison d'Astheroth, qui est érigée au sommet d'une falaise au milieu d'une île et où sont enfermés les plus dangereux magiciens.

L'écriture de l'auteure est vraiment agréable, fluide, mais reste très simpliste. J'ai remarqué quelque maladresse.Toutefois, ce détail ne m'a pas empêché d'apprécier l'histoire. Il y a de nombreux rebondissements et l'intrigue donne envie de poursuivre notre lecture jusqu'à la dernière page. Malgré tout, certains éléments restent trop prévisibles et certaines révélations ne m'ont pas surprise autant que je l'espérais.

On fait la rencontre de nombreux autres personnages, notamment de trois autres géminis qui viennent tous d'endroits très différents. Ils apportent avec eux, un nouvel aspect de l'univers. Daphnée est sans doute le personnage qui m'a le plus intrigué du fait de son caractère et j'aimerais vraiment en découvrir un peu plus sur elle dans la suite. Tom, lui, difficile de s'attacher, voire même de le cerner. Il est très discret, se met en retrait par rapport aux autres, sans doute dû au fait de son statut de chimère. Quant à Kyle, c'est inévitablement celui que j'ai préféré des trois. Je me suis plus facilement retrouvé dans son personnage, sans doute parce qu'il est celui qui nous ressemble le plus. Terrien lui aussi, il découvre, en même temps que nous la magie et ses surprises.
Pour revenir sur l'héroïne, mon cœur balance. Je ne sais pas si je l'ai apprécié ou si au contraire, elle me laisse de marbre. Je pense que mon ressenti envers elle a changé du tout au tout lorsque la romance à débuté. Je n'ai pas été séduite par la formation de ce couple…

Pour conclure, Le Livre des Portes est un premier tome avec beaucoup de potentiel, de nombreuses actions et rebondissements. Malgré quelques points noirs, il devrait faire vivre à ses lecteurs une très belle aventure.
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date : 07-12-2017
​J'étais en recherche intensive d'une romance – bien que ma PAL en contienne un nombre trop important – quand je suis tombée sur celle-ci. C'est, dans un premier temps, la couverture qui m'a séduite, puis le résumé et pour finir, l’œuvre dans son intégralité.

Adopted Love, c'est l'histoire de Teagan, un lycéen de dix-sept ans dont la vie est rythmée depuis sa naissance par les orphelinats, les familles d'accueil et la délinquance. Alors qu'il se fait rattraper par la justice, on lui offre une toute dernière chance de se remettre dans le droit chemin et de se tenir à carreaux dans son ultime nouvelle famille. Mais sa rencontre avec Elena, l'aînée de la fratrie ne lui facilitera pas la tâche.

Il est difficile pour moi de vous parler de l'histoire sans réellement vous spoiler tant il y a de rebondissements et de surprises au fur et à mesure de notre avancée.

Le premier point fort de ce roman, c'est qu'il soit écrit du point de vue de Teagan et non de l'héroïne. Chose qui, me semble, être encore assez rare. Généralement, les romances avec un point de vue masculin sont souvent des réécritures afin de nous permettre d'avoir les deux versions des protagonistes, mais pas cette fois. Se retrouver dans la tête du bad boy peut paraître déconcertant aux premiers abords, mais c'est un choix judicieux de la part de l'auteur.

Teagan n'a que très peu de souvenirs de son enfance et ils lui reviennent par bribes lors de ses nombreux cauchemars. C'est donc à travers ses nuits mouvementées que nous apprenons à découvrir le passé du jeune homme. Passé qui nous permet d'appréhender plus facilement son caractère rebelle et surtout de comprendre sa psychologie, pourquoi il agit ainsi.
Il me semble bon de noter que Teagan ne parle pas, non pas par mutisme, mais par blocage et que la seule personne avec qui il échange est Nathalie, son assistante sociale.

La famille qui l'héberge m'a étonnement surpris. Ils sont très loin des clichés des familles aisées comme le laisse sous-entendre l'auteur à travers les paroles du héros. Ils l'ont très bien accueillis et se sont surtout montrés extrêmement compréhensifs face à sa situation.
Elena, elle ressemble sur de nombreux points à Teagan. Ils sont tous les deux brisées par la vie, ce qui les a amené à se forger une carapace derrière laquelle se cacher.
Pour faire court, j'ai aimé et apprécié tous les personnages que l'on peut croiser, de près comme de loin.
Je ne peux pas évoquer les personnages sans faire une mention spéciale pour le père qui m'a subjugué du début jusqu'à la fin. Nul doute que sans lui, l'histoire serait bien différente. Son comportement est déroutant, mais il est d'une bienveillance sans fin.

Encore aujourd'hui, plusieurs semaines après avoir lu ce premier tome, j'ai du mal à m'en remettre. J'ai vraiment été bouleversée et touchée, que ce soit par le personnage de Teagan ou celui d'Elena. Dès les premières pages, j'ai été transportée dans cette histoire et il m'est impossible de vous décrire tous les ressentis que j'ai pu avoir au cours de ma lecture. Gaïa Alexia aborde thèmes extrêmement difficiles comme le harcèlement, la violence et la manipulation.

Je n'ai jamais été autant frustrée par une fin de roman. Pourtant, le premier tome d'After avait mis la barre très haut, c'est pour dire.

J'ai lu ce premier tome en une nuit. Je ne pouvais pas me résoudre à le continuer plus tard, ce qui m'a valu une belle nuit blanche, mais c'était amplement mérité. J'ai hésité à me ruer sur la suite, mais j'ai préféré faire durer le plaisir en remettant ma lecture à plus tard. Et je peux vous assurer que ce n'était pas chose facile !

Explosif, prenant, bouleversant et envoûtant. Je ne pourrais pas mieux résumé ce roman. Gaïa Alexia signe un premier fort en émotion et extrêmement poignant. Adopted Love est une romance dont vous ne sortirez pas indemne.
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date : 07-12-2017
Un très grand merci aux éditions Michel Lafon ainsi qu'à Camille pour leur confiance et m'avoir permis de lire ce roman.

Comme beaucoup d'entre vous, j'ai découvert Jay Asher – il y a déjà sept ans ! – avec son roman Treize raisons. J'avais eu un réel coup de cœur pour cette œuvre et en découvrant cette nouvelle sortie, je ne pouvais décemment pas passer à côté. Et que dire de plus si ce n'est que j'ai adoré ?

Nous suivons Sierra, une lycéenne dont les parents tiennent une ferme à sapin dans l'Oregon. Chaque année, ils prennent la route pour vendre leurs sapins de Noël en Californie, obligeant l'adolescente de quitter ses meilleures amies. Mais c'est aussi l'occasion pour elle de retrouver Heather, une amie d'enfance. Ainsi, Sierra vit deux vies: sa vie dans l'Oregon et sa vie à Noël. En laisser une, entraîne toujours un manque. Jusqu'à cette année, lorsqu'elle fait la rencontre de Caleb et qu'une vie en éclipse une autre. Seulement, une rumeur circule au sujet du jeune homme et elle est des plus graves.

J'ai très vite été charmée par l'ambiance que dégage ce roman. L'hiver, Noël, romance, il n'en faut pas beaucoup pour me séduire. Surtout lorsque cette lecture débute quand le froid commence à s'installer. De plus, ça été un véritable bonheur de suivre la relation qu'entretiennent Sierra et ses parents avec les sapins qu'ils vendent. On ressent vraiment qu'ils ont cette attache qu'eux seuls peuvent comprendre, qu'au-delà de leur travail, c'est avant tout sentimental. C'était très beau à lire et à découvrir.

Sans surprise, nous retrouvons une fois de plus un thème qui tient à cœur l'auteur ; les rumeurs. J'ai beaucoup apprécié la façon dont il présente le côté malsain de ces actes. Même si cet aspect-là du roman est moins développé, l'auteur met un point d'honneur à démontrer que de simples on-dit peuvent détruire une personne et que malgré toutes les bonnes actions qu'on peut faire, une erreur peut nous cataloguer à vie.

What Light c'est avant tout une romance et c'est ce qui est mis en avant. On retrouve le schéma traditionnel et typique : l'héroïne qui rencontre le bad boys et la meilleure amie qui la prévient de ne surtout pas s'en approcher. C'est vu et revu et j'avoue avoir eu peur en débutant ma lecture. Et pourtant, malgré ces quelques clichés, c'est une histoire pleine de douceur qui s'offre à nous. J'ai été attendri de la première à la dernière page.

Concernant les personnages et bien malgré toutes les éloges que je peux faire au sujet de ce roman, je n'ai pas particulièrement réussi à m'attacher.
Les amies de Sierra ont des réactions un peu disproportionnées et qui ne sont pas vraiment en raccord avec leur âge. J'avais souvent l'impression de faire face à des collégiennes et j'étais un peu déboussolée.
​Sierra, elle pourrait être mademoiselle tout le monde. On s'identifie facilement à elle et c'est sa simplicité qui fait tout son charme. Pour ce qui est de Caleb, c'est sans aucun doute le personnage qui m'a le plus touché. Peut-être parce qu'il se livre plus et qu'on découvre petit à petit, ses sentiments et tout l'impact que cette rumeur a pu avoir sur lui.

Pour conclure, What Light est un excellent roman pour les fêtes. Loin des sujets graves de Treize Raisons, Jay Asher aborde tout de même des thèmes poignants, le tout autour d'une histoire d'amour qui saura conquérir les plus romantiques. À dévorer sans modération !
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date : 07-12-2017
Merci beaucoup aux éditions Michel Lafon, ainsi qu'à Camille pour leur confiance et cette sympathique lecture.

J'avais beaucoup aimé PhonePlay de la même auteure et comme le résumé m'intriguait énormément, je me suis lancée tenter par son nouveau roman. Bien qu'en ayant passé un très bon moment en compagnie des deux personnages, je suis un peu plus mitigée quant à cette histoire.

Nous suivons Alexie, âgée de seize ans et qui mène une vie tout bonnement banale. Jusqu'au soir où, pousser par sa mère et sa voisine, elle fait la rencontre de son mystérieux voisin de deux ans son aîné. Jérémy est mystérieux et à un goût prononcé pour le risque, ne vivant que pour l'adrénaline. Très vite, Alexie va se retrouver au centre de défis tous plus fous à réaliser les uns que les autres.

Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre en débutant ma lecture et c'est peut-être pour ça que j'ai été agréablement surprise par l'évolution de l'histoire. Toutefois, même si j'ai apprécié ma lecture, elle n'en reste pas moins en demi-teinte. Certaines choses m'ont vraiment laissé perplexe, voire même dérangé. Comme pour grand nombre de mes lectures, il y a de nombreux points positifs et négatifs, mais aujourd'hui, avec un peu de recule, je me demande si les points négatifs ne m'ont pas plus dérangé que ce que je pensais.

Dans le résumé, il y a une vraie mise en avant des défis. On s'attend à ce qu'une grande partie du roman soit basé dessus, mais en fait, pas vraiment. On n'en a que très peu, tout comme les situations de mise en danger. Et c'est bien dommage. C'est sans doute l'une des choses que j'attendais le plus et je suis relativement déçue que cette thématique ne soit pas plus approfondie.
Toutefois, défis ou non, l'histoire reste prenante. L'intrigue nous tient en haleine de la première à la dernière page et l'auteur réussi avec brio à titiller notre curiosité.

J'aimais beaucoup Alexie dans les premiers chapitres. Elle paraissait être une adolescente forte et mature pour son âge. C'est quelque chose que j'apprécie vraiment chez les héroïnes et que je recherche de plus en plus. Seulement, au fil de ma lecture, je l'ai trouvé de plus en plus naïve et assez contradictoire entre ses pensées et ses actes. Je crois que le proverbe « l'amour rend aveugle » à prit tout son sens avec elle.
Concernant Jérémy, je n'ai pas non plus été conquise. Et pourtant, les bruns ténébreux, c'est mon péché mignon. Il m'a vraiment laissé indifférente, peut-être parce qu'au final, on ne sait pas grand-chose de son histoire, de son passé. Il est très distant, sur la réserve et c'est assez difficile de le cerner. Je pense que connaître ses pensées m'auraient permis de l'apprécier à sa juste valeur. On sent que c'est un personnage torturé, mais la seule chose qu'on retient et qui nous est montré, c'est son côté manipulateur. Et cette manipulation, on la ressent dans la romance. Leur amour n'est basé que là-dessus. Elle en devient presque malsaine…

Pour terminer sur une note plus positive, je vais parler brièvement de la fin qui m'a laissé sur les fesses. Je n'étais pas préparé à ça ou peut-être que si, mais que je ne souhaitais tout simplement pas y croire. A vrai dire, même si elle m'a fait grincer des dents, je suis bien obligée d'avouer qu'à mes yeux, elle est parfaite.

Pour conclure, malgré de nombreux points négatifs Ne t'attache pas est un roman qui saura captiver ses lecteurs jusqu'à la toute dernière page grâce à son intrigue vraiment bien menée. Il s'agit d'une histoire qui mérite d'être lue, ne serait-ce que pour sa fin, puisqu'il ne fait aucun doute que les plus sensibles d'entre nous en seront bouleversés.
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date : 17-10-2017
Un très grand merci aux éditions Sarbacane pour leur confiance et m'avoir permis de découvrir ce roman.

J'affectionne tout particulièrement les romans de la collection Pépix et au vu du résumé de ce petit nouveau, j'étais persuadée que je passerais un excellent moment de lecture. D'autant plus qu'il s'agissait de mon premier Pépix dit ''noir''.

Alexandre, élève de 5e ne passe pas la meilleure rentrée ; ses amis l'ont abandonné et il subit les harcèlements de Théo et de sa bande. Mais tout change lorsque Sara, la nouvelle du collège l'aide à échapper à ces brutes. C'est d'ailleurs en se réfugiant chez elle qu'ils font la connaissance de Courantd'Air, un nuage de particules vivants, autrement appelé un Aérien.

L'histoire est assez courte, reprend les bases classiques des romans jeunesses et fantastique, avec une intrigue vraiment bien ficelée.
Les premiers chapitres nous permettent de faire la connaissance des héros et quelques pages plus loin, une course contre la montre pour sauver la ville entière débute.
Dévoré en quelques heures, j'ai énormément aimé suivre les aventures d'Alexandre et Sara.

Destiné aux adolescents entre onze et quatorze ans, ce roman aborde des sujets susceptibles de toucher les plus jeunes, mais aussi les moins jeunes. L'autrice nous parle avec légèreté et beaucoup de délicatesse, de deuil, de harcèlement, de la colère et surtout de l'amitié. À travers ce roman, Marie-Catherine Daniel fait passer un très joli message.

Les illustrations qui accompagnent le récit sont vraiment magnifiques. Elles s'accordent à la perfection avec les différentes scènes clefs de l’œuvre. Lorsque je lis un roman illustré, j'ai toujours un peu peur que les illustrations prennent plus de place que le récit, mais ici, j'ai presque regretté qu'il n'y en aient pas un tout petit peu plus.

Les personnages sont attachants et font très réels. Ils sont comme nous tous, avec leurs défauts et leurs qualités. N'importe quel adolescent pourrait se reconnaître en eux et ainsi partir à l'aventure à leur côté.

En conclusion, Les Aériens est un thriller fantastique qui ne manque pas d'originalité. Un roman qui devrait satisfaire les plus jeunes et pas que.

Liens vers le blog : http://aliybooks.weebly.com/
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Un immense merci aux éditions Plume Blanche de m'avoir permis de découvrir ce roman grâce à l'opération ''Summer Time''.

Sans réelle surprise, Les Oubliés faisait également partie des romans que je souhaitais découvrir, mais ça devient une habitude avec cette maison d'édition que j'affectionne tout particulièrement. Lorsque je débute l'une de leur œuvre, je suis sûre de passer un bon moment de lecture et ce premier tome ne manque pas à l'appel.

Après la quatrième guerre mondiale, seules les grandes villes sont encore debout. Pour survivre, la population vit à l'abri, dans des coupoles, les protégeant ainsi du monde extérieur dont l'air est devenu irrespirable. Chaque année, les jeunes âgés de seize ans participent à La Rafle, un moyen destiné à choisir leur futur. Mais comme chaque année, certains d'entre eux disparaissent.

On retrouve les éléments clefs des dystopies classiques, et c'est peut-être ce qui me faisait le plus peur. Me retrouver avec cette sensation de déjà-vu, mais en fait, pas du tout ! L'histoire se déroule dans un monde extrêmement bien développé où rien n'est laissé au hasard. Et que dire de l'idée des Oubliés ? Je l'ai vraiment trouvé parfaite et surtout extrêmement intéressante. J'ai également beaucoup aimé cette petite référence à l'histoire avec « La Rafle ». C'était osé d'appeler cet événement ainsi, mais c'est quelque chose qui fonctionne, alors pourquoi pas ?

Durant toute notre lecture, nous jonglons entre les révélations, les retournements de situations et les émotions. Je me souviens avoir été peinée durant certains passages, avoir eu peur et m'être beaucoup indignée. J'avais une petite crainte pour les passages où l'action serait un peu moins dense, mais finalement, ça n'arrive jamais et c'est à peine si on trouve le temps de respirer entre deux pages.

D'ailleurs, le récit a défilé sous mes yeux à une vitesse hallucinante. On arrive à la fin sans réellement s'en rendre compte. Une fois la dernière page de tournée, beaucoup de questions restent en suspens, nous donnant envie de nous ruer sur la suite et de connaître le fin mot de cette merveilleuse saga.

Concernant les personnages, je ne crois pas avoir beaucoup de choses à dire sur le sujet. Il y en a pas mal et je craignais que certains soient moins développés que d'autres, mais que nenni, ils sont tous attachants et tiennent une grande place dans l'intrigue du roman.
Le seul point négatif, qui fait sans doute que ce premier tome n'est pas un coup de cœur, c'est la romance entre les deux héros, Elea et Gabriel. Je ne l'ai pas trouvé convaincante, sans doute parce qu'elle est trop rapide, trop parfaite et qu'au final, tous ses petits détails rendent le tout assez cliché. D'autant plus que les deux protagonistes s'embrassent et se câlinent une page sur deux. Je ne suis pas contre les romances, loin de là, mais il est vrai que celle-ci n'a pas fonctionné avec moi.

En conclusion, Les Oubliés est une très bonne dystopie, qui aura, pour ma part, effleuré le coup de foudre. Le seul petit point négatif revient à la romance, qui prend un peu trop de place dans l'intrigue. J'ai hâte de me plonger dans la lecture du second tome et de découvrir la suite des aventures d'Elea.

Liens vers la chronique : http://aliybooks.weebly.com/science-fiction---dystopie---anticipation/les-oublies
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date : 19-09-2017
Un grand merci aux éditions Plume Blanche pour m’avoir permis de découvrir cette œuvre dans le cadre des partenariats de l'été et pour leur confiance.

J'avais entendu beaucoup d'avis positifs concernant Au-delà des Limbes et pourtant, bien qu'il fasse parti des romans que je souhaitais découvrir, il n'en était pas la priorité. Grâce au club summertime organisé par la maison d'édition, c'est maintenant chose faite et le moins qu'on puisse dire, c'est que je ne serais pas ressortie indemne de ma lecture.

Nous suivons Ambre, une jeune adulte de vingt et un ans qui, suite à un terrible drame tombe dans le coma. Elle se retrouve alors prise entre deux mondes et fera des découvertes qui bouleverseront sa vie à jamais.

Au-delà des Limbes est un roman plutôt court, moins de deux cents pages, mais qui nous prend les tripes dès le premier chapitre, nous obligeant à le lâcher qu'une fois le livre fermé. Malgré sa lecture rapide, l'auteur sait appuyer là où ça fait mal et elle parvient, au bout de quelques pages à nous toucher en plein cœur.
Malgré tout, il y a tout de même un petit défaut dû à sa longueur. Certaines scènes se déroulent trop vite à mon goût et manquent, peut-être, un peu d'approfondissements, notamment sur les sentiments. Je suis friande des romances, mais j'avoue que pour celle-ci, je n'ai pas réussi à accrocher. Tout est trop rapide. De ce fait, j'ai trouvé la fin assez prévisible et c'est là mon unique déception.

On s'attache très vite aux personnages. Pour tout vous dire, à peine rencontré, je savais déjà que j'allais les adorer. Peut-être à cause de leur histoire ou tout simplement pour les magnifiques messages qu'ils nous transmettent. Je pense avoir verser ma larme à chaque fois qu'on en découvrait un peu plus sur eux. Ils m'ont tous bouleversés. Sans exception. Alors certes, certains plus que d'autres.
Malheureusement, il y a toujours une petite exception à la règle, mais ça concerne plus Ambre que les autres personnages, j'ai eu un peu plus de mal avec certaines de ses réactions. Outre la relation amoureuse et les sentiments qui se développent très rapidement, j'ai eu un peu plus de mal à accepter que la raison de ''son état'' ne soit très peu, voire pas du tout, évoquée. Elle sait pourquoi elle se retrouve dans les Limbes, elle connaît les circonstances, mais elle n'aborde pas une seule fois le sujet. Ni pour se renseigner, ni pour rien en fait. J'imagine que vivre pareille expérience laisse des séquelles et j'aurais aimé retrouver un autre aspect un peu plus psychologique.

La plume de Mélanie Baranger est vraiment sublime et très poignante. Elle sait manier les mots pour nous retourner le cœur. C'est pour moi une très belle découverte et j'espère pouvoir la découvrir très vite avec un nouveau roman.

En conclusion, malgré quelques points négatifs, Au-delà des Limbes est une histoire qui, en plus de m'avoir beaucoup fait pleurer, m'aura bouleversé. De très beaux messages sont véhiculés à travers le récit et vous ne pourrez que sortir ému de sa lecture.

Lien vers la chronique : http://aliybooks.weebly.com/eacuterotique---romance/au-dela-des-limbes
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date : 13-09-2017
Timelapse m'a attiré dès l'annonce de sa sortie. Il faut dire qu'en plus de la thématique du temps qui m'intriguait réellement, le résumé et la couverture n'étaient pas en reste. Malheureusement, ce roman n'a pas eu l'effet escompté.

Nous suivons Samantha, une jeune femme qui vient de fêter ses dix-huit ans. Cette journée aurait pu être synonyme de fête, seulement, le temps s'est arrêté. Pendant quarante-huit heures, elle se retrouve piégée et tout autour d'elle n'est que statue. Lorsque le temps reprend son cours, elle découvre avec stupeur que la responsable de cet événement n'est d'autre qu'elle. Bien décidée de tester ce nouveau don et surtout de le comprendre, elle se voit dans l'incapacité de figer Matthias, le nouveau. De nombreuses questions surgissent et qu'en est-il de Monsieur Delatour, son professeur de physique qui semble s'intéresser de façon étrange à elle ?

Ce roman avait énormément de potentiel, mais qui n'a, selon moi, pas été suffisamment exploitée. Le côté fantastique de l'histoire passe au second plan pour mettre en avant la romance entre les deux protagonistes. Par conséquent, la réponse à nos questions arrivent à la toute fin et tombe presque comme un cheveu dans la soupe. On en sait un peu plus, mais pas assez pour appréhender toute l'histoire et de nombreuses choses restent avec des points d'interrogation. Pourtant le suspens est présent durant tout le récit et je pense que c'est ce qui m'a permis de poursuivre jusqu'à la dernière page.

Effectivement, en débutant ma lecture, j'ai été prise de nombreux doutes qui se sont confirmés. Les dialogues et le récit annonce très vite la couleur. J'ai retrouvé un grand nombre de clichés et les échanges ne sont, la plupart du temps, pas digne ou représentatif des jeunes adultes. J'avais très souvent l'impression d'être en compagnie d'adolescents de douze ou treize ans, avec des attitudes disproportionnés et sans aucune logique par rapport à leur âge.

C'est ce qui m'amène ensuite à parler de l'écriture de Nadia Richard. Ses phrases sont ce que je qualifierais de ''scolaire''. Il n'y a pas vraiment de style à proprement parlé et le ton qu'elle emploie est beaucoup trop familier. Je n'ai pas été transcendée par sa plume qui, je pense, se destine plus à des adolescents ou des personnes ne lisant que très peu.

En conclusion, malgré une thématique vraiment intéressante et un suspens qui m'aura donné envie de découvrir l'issu de ce roman, je n'ai pas été conquise à cause de trop nombreux défauts. Timelapse possède toutefois du potentiel malgré les quelques erreurs de parcours, mais qui peuvent s'avérer être des atouts selon le public visé.

Lien vers la chronique : http://aliybooks.weebly.com/fantastique---fantasy/timelapse
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Un grand merci aux éditions Ofelbe ainsi qu'à Guillaume pour cet envoi et leur confiance.

En débutant la série DanMachi, je me souviens avoir été sceptique face après ma lecture du premier tome, mais plus j'avance dans cette saga, plus l'univers créé par Fujino Omori me séduit. J'attends, avec impatience la suite de chaque tome et aujourd'hui, je sais qu'en ayant un de ces romans entre les mains je vais passer un excellent moment.

Dans le tome précédent Bell a réussi à battre le Minautore, un exploit qui lui aura valu le passage au niveau deux et ce en un temps record. Toujours plus assoiffé d'aventure et de nouvelles quêtes, le jeune garçon, accompagné de Lili, explore les niveaux inférieurs du Donjon. Seulement, il n'est pas le seul à avoir progressé, les monstres aussi et ils se retrouvent très vite à devoir former une équipe. Bell se découvre alors une popularité qu'il n'aurait jamais pensé avoir. Au centre de toutes les attentions, les demandes pour rejoindre son équipe se font de plus en plus nombreuses. Mais sa route croisera celle d'un mystérieux forgeron qui lui proposera un accord des plus alléchant.

Après une troisième tome vraiment éprouvant et haut en couleurs, celui-ci nous propose une trame bien plus calme et reposante pour notre jeune héros, mais aussi pour nous, lecteur. Moins de péripéties, moins de batailles. Malgré mes quelques réticences quant à la stagnation de l'évolution de l'histoire, j'ai prit énormément de plaisir à lire les nouvelles aventures de Bell. Parce que même si l'action manque cruellement à mon goût, on ne manque pas de révélations et de surprises. Nous allons de rebondissements en rebondissements. Effectivement, ce quatrième opus mise surtout sur l'apparition de nouveaux éléments permettant à l'intrigue de grandir, de nous tenir en haleine et surtout de nous donner encore plus envie de découvrir la suite ! C'était un pari risqué, mais ce n'en est pas moins un pari réussi !

Pour mon plus grand plaisir, nous en apprenons enfin plus sur l'histoire d'Orario. Et je ne cesse de le répéter, mais l'univers créé par l'auteur est vraiment mon petit coup de cœur. Sûrement parce que j'ai un faible pour tout ce qui touche de près ou de loin à la mythologie. Mythologie qui prend également une très grande place dans l'intrigue de cet opus.

L'humour et les situations pour le moins rocambolesques font de nouveaux leur apparition. Certains passages m'ont vraiment fait sourire et m'ont même parfois arraché un petit rire. Je parle notamment de la scène de la Cérémonie du Denatus qui est pour moi l'une des meilleures. Censée être une cérémonie officielle, tout ce qu'il y a de plus sérieux en temps normal, l'auteur nous apporte une part de loufoquerie et rend l'acte vraiment absurde. Cependant, elle ne perd rien de son authenticité et je me suis surprise à retenir mon souffle plus d'une fois, impatiente et curieuse de découvrir ce que les Dieux réservaient aux aventuriers.

Pour conclure ce quatrième tome de DanMachi m'a, une fois de plus, conquise. Mes craintes concernant le manque d'actions se sont bien vite envolées en découvrant les nouveaux rebondissements et en constatant un développement dans l'intrigue toujours plus incroyable. J'espère toutefois avoir rapidement les réponses à mes questions, j'en trépigne d'impatience !
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date : 05-07-2017
Un grand merci aux éditions Ofelbe ainsi qu'à Guillaume pour l'envoi de ce nouveau light novel.

Overlord me faisait de l’œil depuis son annonce et il me tardait de le découvrir. Il faut savoir que tout ce qui touche de près ou de loin aux jeux vidéos me plaît énormément et le côté plus sombre de ceux que j'ai l'habitude de lire me donnait encore plus envie. Malheureusement, je n'ai pas été séduite comme je l'espérais.

En 2138, Momonga, un puissant nécromancien mort vivant de niveau 100 attend l'arrêt du célèbre MMORPG Yggdrasil. Seulement, une fois l'heure de la fermeture passée, rien ne se produit, si ce n'est quelques faits étranges. Il comprend alors qu'il se trouve enfermé à l'intérieur du jeu sans aucun moyen d'en sortir.

Comme je le disais plus haut, je suis une grande adepte des histoires faisant référence aux nouvelles technologies et surtout dans le milieu des jeux vidéos. L'histoire est vraiment intéressante et m'a énormément plu, mais j'ai croisé de trop nombreux détails négatifs et malheureusement, ceux-ci m'ont bien trop chiffonné et ont rendu ma lecture laborieuse.

L'univers dans lequel évolue les personnages est très vaste et compliqué à comprendre. Il y a énormément de descriptions, ce qui nous apporte un nombre important d'informations à assimiler et à comprendre. J'avoue que j'ai été un peu perdue dès le début et grâce à quelques retours, j'ai eu la confirmation qu'en regardant l'anime en amont, j'aurais pu avoir une autre approche de ma lecture et mieux apprivoiser le contexte. Puis qui dit univers dense, dit mots spécifiques. On rencontre de nombreux termes liés aux jeux vidéos et parfois sans réelle explication. De ce fait, les personnes débutant dans ce milieu peuvent se sentir démuni face à autant de vocabulaire peu commun.

En ce qui concerne l'écriture, bien qu'elle soit relativement simple, je n'ai, une fois de plus, pas réussi à adhérer. Le flot continu d'informations m'empêchait de retrouver une certaine fluidité. J'ai également pu relever de nombreuses répétitions. J'imagine qu'il n'est pas facile de trouver des synonymes quand on emploie un langage assez technique, mais n'ayant pas l'habitude d'en trouver autant sur une même page, j'ai vraiment été dérangé ces répétitivités.

Pour terminer sur une note un peu plus positive, j'ai pris beaucoup de plaisir à admirer les illustrations à l'intérieur du roman qui sont vraiment magnifiques.

En résumé, Overlord est un light novel dont l'histoire a vraiment beaucoup de potentiel, mais qui s'est vu faire de l'ombre par des petits défauts. Un univers vraiment dense, mais très intéressant à découvrir qui devrait plaire aux personnes ayant déjà vu l'anime ou étant adepte à ce style de fantasy. Je ne retenterais pas l'expérience avec le second tome, mais je suis tout de même curieuse de poursuivre l'aventure avec les mangas (ou les animes).

Lien vers le blog : http://aliybooks.weebly.com/fantastique---fantasy/overlord
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date : 12-06-2017
Je tiens à remercier les éditions Michel Lafon ainsi que Camille pour l'envoi de ce roman.

Lors du salon du livre de Montreuil, le résumé et les explications du roman avaient titillé ma curiosité. D'autant plus qu'il me faisait penser à PhonePlay, qui est également une œuvre tirée de Wattpad et comme je l'avais énormément aimé, cette prochaine sortie est restée dans un coin de ma mémoire.

Nous suivons Keeley, une adolescente assez distraite et qui échange, malencontreusement son portable avec celui d'une autre personne. Quand elle le découvre, il est déjà trop tard, le garçon qui possède le sien a déjà quitté la ville pour se rendre à un stage de football durant une semaine. Mais qui est vraiment de l'autre côté de l'écran ? Est-ce Talon est-il sincère avec elle ou lui cache-t-il quelque chose ?

Les aventures de Keeley sont vraiment très sympathique et agréables à suivre. C'est ce que j'appelle un roman de plage, qu'on lit sans se prendre la tête et majoritairement pour se détendre et ça grâce à la plume de Lyndsey Summers qui et très fluide et simple à lire. Cette simplicité nous permet de rentrer assez vite dans l'histoire, au point de vouloir stopper notre lecture qu'une fois le point final de poser. Seulement, quelques points négatifs viennent faire de l'ombre au récit.

De la façon dont est raconté le résumé, je m'attendais à retrouver beaucoup plus d'échanges par SMS et beaucoup moins de récits ou de dialogue. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Les textos sont trop nombreux et se font vite noyer par le texte qui l'entoure. Évidemment, ce n'est qu'un petit détail, mais j'avoue que j'ai été assez déçue sur ce point.

L'intrigue me plaisait énormément et sur ces débuts, m'a beaucoup fait penser au roman ''L'appel de l'ange'' de Guillaume Musso. J'étais très impatiente de savoir où toute cette histoire allait nous mener, mais au final, je n'ai pas vraiment été surprise. Dès qu'un nouveau suspens voyait le jour, je connaissais déjà les réponses et les révélations qui sont faites au fur et à mesure de notre avancée n'ont pas été à la hauteur de mes espérances. Pour faire court, tout est assez prévisible.

En ce qui concerne les personnages, je n'ai pas non plus adhéré. Ils sont faits à base de tous les clichés américains et en conséquence, manquait cruellement de profondeur et parfois de logique dans leur comportement. Je m'explique. Lors de certaines scènes ou lors de certains aveux, la réaction des personnages est pleinement exagéré. J'entends par là qu'une petite histoire peut prendre des conséquences importantes et devenir, aux yeux des protagonistes, un drame. J'ignore si je suis trop vieille pour lire ces querelles d'adolescents, mais en tout cas, ça n'a pas marché sur moi.

En conclusion, j'ai eu des bonnes et des mauvaises surprises avec les romans WattPad, et j'ignore dans laquelle de ces deux catégories situer ce roman. Peut-être simplement entre les deux. Même s'il s'agit d'une lecture plutôt agréable je n'ai, malheureusement, pas vraiment été emballée par ce que j'ai pu lire. Toutefois, Textrovert est un roman qui se lit avec une grande facilité et qui saura ravir les petits lecteurs.

Liens vers le blog : http://aliybooks.weebly.com/contemporain---jeunesse/textrovert
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date : 13-05-2017
Depuis sa sortie, le résumé d'Inalia me donne envie. Toutefois, j'ai dû passer à côté du phénomène, vu qu'apparemment, on entend énormément parler de ce roman sur les réseaux sociaux, et il aurait de nombreux retours positifs. Alors quand une amie m'a proposé de me joindre à elle pour cette lecture, je n'ai pas hésité.

Je n'avais jamais lu d'avis sur ce premier tome et c'est quelque chose que, la plupart du temps, j'évite de faire afin de débuter avec un œil neuf et pour ne pas être influencée.
Malheureusement, après lecture, on ne peut pas réellement dire que je me range du côté de l'avis de la plupart des lecteurs.

Dans le futur, tout ce que nous avons connu n'existe plus. Le Grand Changement à eu lieu 121 ans auparavant et il ne reste presque plus aucune trace des anciennes civilisations.
Nous suivons Pénélope, une jeune servante de dix-sept ans. Elle est au service de Laurine, la plus jeune des filles de la Marquise. Au quotidien, elle doit faire face, tout comme ses amies, aux nombreuses maltraitances et humiliations que leur inflige la famille De Morvan.
Mais sa rencontre hasardeuse avec le prince Stéphane, et les nombreuses questions qu'ils soulèvent concernant leur passé pourraient bien changer sa vie.

Le contexte global est assez flou. On ne sait pas grand-chose, pour ne pas dire rien, sur l'univers dans lequel on évolue. En fait, les personnages ne le savent pas eux-mêmes et par conséquet, nous non plus. Je n'ai pas su me représenter les lieux et j'avais cette horrible impression d'avancer dans le noir. Malheureusement, ce manque d'informations m'a laissé perplexe. Je n'ai pas pu m'approprier du monde que l'auteur avait voulu créer.

En revanche, le début du roman est très chargé en descriptions physiques. Nous avons le droit à des pages et des pages sur les protagonistes. Cette façon de faire, très scolaire, apporte de la lourdeur au texte. Par la suite, on ressent une nette amélioration dans l'écriture, avec un style plus poétique et recherché, mais il reste toujours cette petite maladresse, qui entraîne ce manque de fluidité.

J'ai également pu noter de trop nombreuses répétitions et pour être honnête, elles ont gâché ma lecture.
Maud Cordier met l'accent sur les désirs de liberté de l'héroïne, mais aussi sur ce qu'est vraiment être libre. Au fur et à mesure de notre lecture, elle nous explique, petit à petit, que personne ne l'est vraiment. Seulement, ce désir et ce besoin on le retrouve dans presque tous les chapitres.
De plus, il y a une telle insistance sur la différence des classes sociales pour nous montrer les injustices et les cruautés auxquelles les personnages sont confrontés, que j'ai vite été lassé.
L'auteur veut aborder trop de sujet, comme l'esclavage, mais surtout sur la condition des femmes, mais ne va jamais au bout des choses.

Et malgré tout ce que Pénélope et ses amies sont amenées à vivre, aucune d'entre elles décident de se rebeller ou de fuir. Pourtant, elles auraient, à plusieurs reprises, saisir cette occasion et démarrer une nouvelle vie. Mais non, elles continuent de servir la Marquise et ses filles, acceptent plus ou moins leur traitement et se taisent. Pour moi, il y a un manque de cohérence et de logique. Autant dans certaines actions que vis-à-vis des caractères des personnages.
Seulement, je laisse ce jugement avec un point d'interrogation. Peut-être qu'elles ne peuvent pas faire autrement, mais j'aurais aimé qu'il y ait plus de profondeur ou du moins une vraie explication. Parce que c'est presque inhumain de continuer d'accepter de vivre ainsi.

Pour continuer avec les personnages, je n'ai pas réussi à les apprécier. Exception faite pour Sylvia qui apporte une vraie touche d'humour et un peu de piment.
Je vais me concentrer sur l'héroïne qui est une véritable Mary-Sue. Et on s'en rend compte au fil des chapitres. Elle est décrite comme magnifique, avec une beauté incroyable -alors qu'elle-même en doute- et je ne compte même plus le nombre de garçons lui ayant fait le compliment. En sachant qu'elle a plus d'un homme à ses pieds.
Quant à sa relation avec le prince, je n'ai pas été transcendé. Elle est assez superficielle puisqu'elle est basée uniquement sur la beauté.

La romance prend, malheureusement, toute la place et fait de l'ombre au côté fantastique de l’œuvre. Pourtant, l'idée est vraiment très intéressante et j'ai même beaucoup adoré cet aspect ! Mettre ainsi la nature en avant, apporte une certaine douceur et une très grande vérité. Je ne peux pas en dire plus pour éviter de vous spoiler, mais vraiment, c'est le plus gros point positif.

Pour conclure, malgré ses nombreux défauts et qui aurait pu lui faire du tort, Inalia à ce petit quelque chose qui m'a poussé à continuer ma lecture jusqu'au bout. L'intrigue est vraiment bien menée et j'ai, tout de même, été entraîné dans l'histoire. Je souhaitais sincèrement découvrir où tout ça allait nous mener et je le souhaite toujours. Il y a trop de questions qui restent sans réponses et je pense que ma curiosité me poussera à laisser une chance au second tome.

Liens vers le blog : http://aliybooks.weebly.com/science-fiction---dystopie/inalia
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date : 01-05-2017
Un grand merci aux éditions Michel Lafon, ainsi qu'à Camille pour leur confiance et cet envoi.

Le roman nous avait été présenté lors du salon du livre de Montreuil et en tant qu'amoureuse de dystopie, il me faisait énormément envie.
Toutefois, malgré quelques petits défauts, Transférés fût une agréable lecture.

Dans le futur toutes les maladies peuvent être guéries. Pour se faire, il suffit de les transférer aux criminels provenant des ghettos. Atteinte d'un rhume, Talia Hale, seize ans, fille d'un grand politique britannique, doit se rendre à l'hôpital pour subir son premier transfert. Mais à l'hôpital, l'adolescente sauve une petite fille issue des ghettos d'une agression. Malheureusement l'enfant s'échappe avant l'arrivée des secours. Prête à tout pour la retrouver, Talia fera des découvertes qui viendront remettre en doute le système politique dans lequel elle vit.

En commençant ce livre, j'ai été surprise et quelque peu déboussolée d'évoluer dans un contexte et un univers vraiment semblable au nôtre. J'ignore pourquoi, mais je m'étais mis en tête de retrouver un monde où les évolutions du futur étaient bien plus avancées. Seulement, en dehors de la prouesse scientifique concernant les maladies, il n'y a pas de grandes évolutions. La politique reste sensiblement la même, tout comme les lieux puisqu'on y retrouve des bâtiments très connus de Londres. On aurait presque l'impression de lire un roman où les événements se déroulent à notre époque.

Puisqu'on parle des événements, j'ai trouvé que ceux-ci se déroulaient et s'enchaînaient bien trop rapidement. Non pas dans le temps, mais dans leur action et surtout dans la manière dont l'auteur les explique. Par conséquent, ce manque de détails nous laissent croire que certaines scènes sont bâclées.

Le roman étant très court, l'auteure est obligée de faire l'impasse sur un grand nombre de points. Mais ce manque de développement se répercute sur les personnages qui manquent, pour la plupart, de profondeur. Avec si peu d'éléments, il est difficile de nous attacher à eux.
Et il y a le cas du rival du père de Talia. Ils sont tous les deux candidats pour les élections du Premier ministre et possèdent des convictions très différentes. Alors on entend très souvent parlé de ce mystérieux Sebastian Conway, mais il n'apparaît pas une seule fois en tant que protagoniste concret. Et c'est bien dommage. Il aurait pu apporter, sans l'ombre d'un doute, une véritable dynamique à l’œuvre.

Quelque chose me dérangeait en débutant ma lecture et je pense qu'il s'agit de l'écriture. La plume de de l'auteur est simple et facile à lire. Mais le manque d'émotions rend le récit linéaire et vraiment trop platonique.

En conclusion, malgré ses petits défauts, j'ai dévoré ce roman. Je l'ai lu en à peine plus de trois heures et j'ai passé un bon moment en compagnie de Talia. Il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un roman jeunesse et qui doit être accessible à un plus grand nombre.
Si vous cherchez où la dystopie est mise en avance, je ne pense pas qu'il s'agisse du meilleur roman à lire. En revanche, si vous souhaitez une lecture détente et qui transmet de bonnes valeurs, je ne peux que vous le conseiller !

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Il est très rare quand je m'attarde sur des BD puisque j'en lis très peu, mais celle-ci m'a intrigué par son graphisme et par son résumé. C'est un petit peu sceptique que j'ai débuté ma lecture, mais je dois dire que j'en suis agréablement surprise.

Nous suivons Faustine, une adolescente de 15 ans, qui vit seule avec son père constamment absent. Un soir, son père lui raconte l'expérience farfelues de sa jeunesse l'ayant amené à appréhender le monde d'une différente façon, puis disparaît de nouveau.
Un jour, prise d'affreuses migraines, elle ouvre le tiroir à pharmacie du théâtre de son père et y découvrir des dizaines de bocaux de pilules bleues. Malgré sa réticence et l'absence de toute indication, elle décide d'en avaler une…

Ce qui m'a le plus frappé en débutant ma lecture, c'est le graphisme. Les dessins sont vraiment splendides et en parfait accord avec le style poétique et morne de l’œuvre.

Les personnages évoluent dans une ambiance très froide, sombre, lourde et pesante. Mais quand on s'attarde un peu plus sur le récit, on se rend compte qu'il est rempli de chaleur et d'une certaine profondeur.
L'auteur traite, à travers sa bande dessinée de nombreux sujets encore tabous, qui font peur et dont on n'ose pas réellement parler. Sur un fond fantastique, nous sommes amenés à réfléchir sur les différentes répercutions qu'engendre la mort, la maladie ou encore l'absence d'un être qui nous est cher.
Toutefois, malgré les beaux messages qui sont véhiculés, l'atmosphère que dégage ce premier tome -et sans doute les deux prochains- à quelques choses de très mélancolique et terne. Il vaut mieux débuter notre lecture quand on a le moral et certainement pas lors d'une journée grise et pluvieuse.

Le récit est sous forme de voix-off, avec très peu de dialogues. Cette façon de faire, donne un ton assez monotone et peut sembler trop plat et linéaire.

L'album se termine avec une fin à suspens. De nombreuses questions sont soulevées et nous donne envie d'en découvrir les réponses en poursuivant notre lecture avec la suite des aventures de Faustine.

En conclusion, Des fragments de l'oubli nous laisse, dans un premier temps, assez perplexe. Bien qu'avec un style très poétique et de très beaux messages, la monotonie de l'histoire se fait grandement ressentir et prend le dessus sur les nombreux aspects positifs.
Toutefois, par curiosité, je lirais la suite avec la plus grande intention.

Lien vers la chronique : http://aliybooks.weebly.com/bd---manga/des-fragments-de-loubli
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Je tiens à remercier les éditions Cyplog pour leur confiance et l'envoie de ce second tome.

Le premier tome avait été un véritable coup de cœur et lorsqu'il m'a été proposé de lire le second, je n'ai pas su résister. C'est avec grand plaisir que je me suis replongée dans la suite des aventures d’Élisa et Kylian.

Grièvement blessé par du venin de basilic, Kylian est veillé jour et nuit par Élisa, faisant naître des forts sentiments et les rapprochant dangereusement l'un de l'autre.
Dans leur quête effrénée, la jeune femme découvrira que le talisman renferme d'immenses pouvoirs qu'elle devra apprendre à contrôler afin de vaincre Rendall. Seulement, dans un monde en guerre, savons-nous réellement qui sont nos véritables ennemis ?

Nous quittions le premier tome avec une scène nous laissant dans la peur et le doute et je n'avais qu'une seule hâte, connaître la suite. Nous reprenons donc l'histoire là où nous avions quitté nos deux protagonistes, ce qui nous permet de nous remettre tout en douceur dans l'univers, comme-ci nous l'avions jamais quitté.
Je m'attendais, à la vue des circonstances, à ce que ce début de tome soit un peu plus calme, plus reposant pour nos deux héros, mais pas du tout. Très vite, les actions s'enchaînent et se déchaînent. Leur aventure se fera des plus éprouvantes, ne nous laissant jamais dans un moment de vide.

D'ailleurs, ce second tomes est bien plus sombre, bien plus noir que son prédécesseur. Et ça se ressent au niveau du style de l'auteur, mais aussi des créatures que nous rencontrons au fil des pages ou encore avec l'ambiance très glaciale et mystérieuse qui prend place petit à petit. D'autant plus que continuons de suivre, dans certains chapitres, les humains. Et grâce à leur présence et leur incapacité à expliquer tous les événements improbables qui se déroulent, leur malaise est communicatif et permet à cette atmosphère d'être pesante, voire même angoissante.

Comme je le disais dans ma chronique du premier tome, avoir ses différents points de vues est un véritable atout pour l'histoire et nous permet de comprendre encore plus l'univers, mais surtout de pouvoir cerner les personnages. Et c'est quelque chose que j'ai énormément apprécié avec l'alternance entre Élisa et Kyllian.
Il y a beaucoup plus de chapitre le mettant en avant, ce qui nous amène à suivre ses idées, ses raisonnements, ses pensées. Il y a d'ailleurs beaucoup plus d'explication concernant son monde ou même son passé, son enfance, et c'est ce qui me manquait le plus dans le premier tome.

On sent l'évolution des personnages tout au long de notre lecture. Ce voyage les a changé, et c'est ce qui les rend encore plus attachants. Leur relation évolue, ils apprennent à se découvrir non sans ambiguïté et une petite romance apparaît et apporte un nouveau rythme et une nouvelle intrigue à l'histoire.

Puis, sans nous en rendre compte, la fin approche. Nous jonglons entre les révélations, les nouveaux questionnements et malgré quelques passages un peu longuets, ce roman se dévore.
Et cette fin ? Je n'ai pas les mots pour la décrire tant elle est surprenante. Elle est tellement horrible et fantastique à la fois, que j'ai pesté un petit moment avant de me rendre à l'évidence ; oui, le roman se termine bien ainsi. Nous laisser avec une scène aussi intense qu'absurde, c'est une véritable torture.

La plume de l'auteur est entraînante et fluide. Elle nous transmet à travers son écrit les émotions de ses personnages, nous procure des petits moments de stress, mais aussi beaucoup de douceur.
J'ai également retrouvé avec grand plaisir sa petite touche d'humour.

En conclusion, cette suite est bien au-delà de mes espérances et m'a fait passer un excellent moment de lecture. L'action, les rebondissements et les revirements de situations sont omniprésents et donnent à l’œuvre une rythmique impressionnante, voire à nous couper le souffle !

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date : 24-04-2017
Un grand merci à Camille ainsi qu'aux éditions Michel Lafon pour leur confiance et l'envoie de ce roman.

Ce n'est plus une surprise pour personne, mais la saga Zodiaque a su conquérir mon cœur et ce depuis les premières pages du premier tome. C'est avec énormément d'impatience et une certaine excitation que je me suis lancée dans la lecture de ce troisième opus.

Malgré sa victoire face au Marad et le retour de la paix au sein des différentes maisons du Zodiaque, Rhoma sait que le Maître est là, quelque part, tapis dans l'ombre et se prépare à détruire tout ce qu'ils ont connu. Bien décidée à l'arrêter avant qu'il commette l'irréparable, la jeune fille s'embarque dans un nouveau voyage, accompagnés de ses amis, sans pour autant oublier son autre objectif. Sa mère apparaissant toujours dans ses visions, elle est prête à tout pour récupérer les informations nécessaires à son sujet et pour la retrouver.

Je ne vais pas vous le cacher, mais j'ai eu un petit peu de mal à rentrer dans l'histoire et pour différentes choses. Comme je l'expliquais dans mes précédentes chroniques, il y a énormément d'informations, de mots techniques et surtout de personnages. Tous ces détails rendent le récit très dense. Je n'avais pas eu ce problème avec les deux premiers tomes puisque j'avais enchaîné les lectures, mais un an s'est écoulé depuis, et il s'est avéré que mes souvenirs étaient bien plus flous que ce que je m'imaginais. J'ai donc débuté ma lecture en tâtonnant et en redécouvrant presque l'univers et ces protagonistes. Je pense, qu'un petit glossaire à la fin ou une petite piqûre de rappel en début n'aurait pas été de trop.

La première moitié du roman permet surtout d'effectuer une sorte de liaison avec le tome précédent. On ressasse les événements passés et le récit est plutôt linéaire. Ce qui provoque un contraste assez impressionnant avec la seconde partie qui, elle, nous en met plein la vue. L'action qui manquait durant les quinze premiers chapitres se concentre sur les vingt-deux suivants. J'ai vécu un véritable ascenseur émotionnel.
On se pose énormément de questions, le doute s'installe, on se met de nouveau à soupçonner tout le monde et on en vient même à se demander s'il est possible de se fier véritablement à quelqu'un ? On ne compte même plus les nombreux rebondissements et encore moins les aveux et les réponses que nous obtenons.
Concernant la fin ? Je la déteste. Et je l'adore. Elle est parfaite. Et horrible à la fois.

Je ne me sens pas de m'attarder sur les personnages, qu'ils soient principaux ou secondaires. Je ne sais pas réellement ce que j'en ai pensé. Et c'est bien une première, surtout lors d'une suite de saga.
Rhoma, j'apprends tout doucement à l'apprécier. Elle est plus mâture, apprend à s'écouter et à ne plus dépendre des autres.
Nishi, c'est une toute nouvelle personne que l'on retrouve. Suite aux derniers événements, elle s'est forgée un caractère ou plutôt un carapace. Son personnage est sûrement celui que j'ai trouvé le plus approfondis, abouti. Il y a un véritable travail psychologique derrière.
Concernant les autres protagonistes, certains m'avaient énormément manqué que même s'ils ne sont pas présents tout au long du livre, je n'ai pas pu m'empêcher de les adorer. D'autres, j'ai eu un peu plus de mal avec leur caractère. Surtout avec Stan, le frère de Rhoma, qui, par ses actes ou même ses paroles, devient très vite agaçant.

La plume de Romina Russell est toujours un véritable délice. Les pages défilent sous nos yeux en un temps record et le roman se lit très vite. Sûrement trop vite.

En conclusion, malgré quelques points négatifs, le troisième tome de Zodiaque est, encore une fois, un coup de foudre. La seconde partie du roman, qui se trouve être chargée en émotions et en intrigues rattrape avec brio le début un peu longuet. L'univers qu'a su créer l'auteur fait, sans la moindre hésitation, parti de ceux que je préfère et que j'adore retrouver.
Maintenant, j'espère réussir à tenir jusqu'à l'année prochaine pour le dernier tome !

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Je remercie les éditions Michel Lafon ainsi que Camille pour cet envoi.

Qui n'a jamais, lors de son enfance, rêvé de vivre parmi les dinosaures ? En tout cas, pas moi ! Ses créatures me fascinent depuis que je suis toute petite, alors, lorsque ce roman jeunesse a été annoncé, je n'ai pas hésité une seule seconde.

Cent cinquante ans se sont écoulés depuis la réapparition des premiers dinosaures. Ainsi, pour s'en sortir, les êtres humains furent obligé de se terrer sous-terre et de trouver refuge dans des bunkers. Nous suivons Sky, une fillette de douze ans qui, cinq ans plus tôt, fut abandonnée par son père. Mais, le jour de son anniversaire, la jeune fille découvre un message de celui-ci, lui expliquant qu'elle détient entre les mains le sort de toute l'humanité. Elle se voit confier une mission, celle de livrer une carte mémoire à la surface. Prête à braver tous les risques pour accomplir la volonté de son père, Sky et son meilleur ami quitte le bunker.

Dans la première partie du roman, nous découvrons la vie que mène notre héroïne à l'intérieur des bunkers. Tout fonctionne comme une petite ville. Les adultes travaillent, les enfants vont à l'école, en fait, ils vivent comme n'importe qui. Seulement, depuis la disparition de son père, Sky est devenue la risée de tous les habitants, sous le seul prétexte que son père est un traite. Et c'est à ce moment bien précis qu'on se rend véritablement compte du vrai visage des bunkers. Petit à petit, ce sentiment de cocon, de protection, que nous renvoi ce bâtiment sous-terre, disparaît pour nous laisser place à l'incertitude. Qui sont les êtes les plus dangereux ? Les humains ou les dinosaures ?
Dans la seconde partie, nous nous retrouvons à l'extérieur et aux côtés de tous les dangers de la nature et surtout de ces bêtes féroces censées avoir disparu depuis des millions d'années.

Les descriptions des lieux sont sans doute ce que j'ai le plus aimé durant ma lecture. Que ce soit sous terre ou sur terre, rien n'est laissé au hasard et je n'ai eu aucun mal à me projeter pleinement dans le récit. L'auteure arrive à renforcer cette image apocalyptique due à l'arrivée ou plutôt au retour des dinosaures sur terre. De ce fait, lorsque les protagonistes se retrouvent en surface, très vite, grâce aux descriptions des paysages et aux émotions des personnages, j'ai, moi aussi, perçue cette sensation de malaise et de peur.

Pour les grands amoureux des dinosaures, les passionnés, les novices ou tout simplement les petits curieux, ce roman regorge d’informations sur ses animaux disparus. Je pense même en avoir plus appris en une lecture qu'en faisant des recherches sur internet.
D'ailleurs, j'ai énormément aimé la petite anecdote concernant les brontosaures à la fin de l’œuvre, dans les notes de l'auteur. Mais pour la connaître, je vous invite à lire et dévorer ce roman !

Il y a un autre point que j'ai énormément apprécié, c'est cet écart qu'on va vite retrouver entre les habitants des bunkers et nous, par exemple. C'est difficile d'en parler sans en dire trop, mais je ne me voyais pas passer à côté de cette information. Comme ils sont coupés du monde extérieur, il y a beaucoup d'objets de la vie de tous les jours qu'ils ne connaissent pas ou alors seulement en image. Tout comme les animaux, puisque beaucoup n'existe plus. C'est assez touchant de les voir apprécier ces choses qui, pour nous, aujourd'hui, nous paraissent parfois vraiment insignifiantes.
Derrière la fascination que porte Sky et Shwan pour le monde qui l’entoure, il y a un message bien plus profond. On devrait se réjouir de ce qu'on possède déjà, à commencer par notre liberté, et non se contenter de pleurer pour ce qu'on n'a pas.

Cette nouvelle saga est considérée comme une sage jeunesse. Honnêtement, je laisse planer un petit doute là-dessus. Effectivement, les héros sont âgés de douze ans, mais pour un roman destiné à cette tranche d'âge, il est tout de même assez conséquent et ne possède aucune illustration. Exception faite pour deux plans. Je pense qu'il plaira surtout à un public averti et lisant déjà beaucoup. En conséquence, il peut aussi être lu par des jeunes adultes et pourquoi pas des adultes.
Il faut également noter que malgré le jeune âge des protagonistes, ils possèdent une maturité assez importante. Étant une lectrice d'une vingtaine d'années, je n'ai pas ressenti de très grand décalage entre eux et moi. En revanche, les comportements des enfants sont assez en désaccords avec leur âge. Durant ma lecture, j'avais plutôt l'impression de faire face à des adolescents de seize ans. Toutefois, cette discordance est sans doute dû à l’univers dans lequel ils vivent et aux épreuves qu'ils ont traversées. Tous ses paramètres sont à prendre en compte et peuvent apporter une explication quant à l'étonnante maturité dont ils font preuve.

Pour conclure, ce premier tome de Sky Mundy et les dinosaures m'a fait passé un très bon moment de lecture. Tout est là pour nous provoquer cette étrange sensation de dépaysement. Aventure et découvertes sont les maîtres mots de ce récit.
J'attends avec impatience de découvrir les dinosaures marins, dont nous parle l'auteur, dans le prochain tome !

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Un immense merci aux éditions Cyplog pour ce service presse et pour leur confiance.

Comment me prendre par les sentiments ? En me proposant une histoire sur les anges. C'est ma petite faiblesse, je l'avoue, mais cette faiblesse m'a valu une super lecture et un coup de cœur en plus !

Nous suivons Elisa, une jeune femme qui, au décès de sa grand-mère voit sa vie basculer. Elle devient, à son tour, Gardienne et se doit de protéger et de ramener au peuple des Syams -des êtres ailés, un mystérieux talisman capable de sauver le monde et d'anéantir Locle, le Seigneur des Ténèbres. Maladroite et solitaire, elle sera aidée dans sa quête, semée d’embûches, par Kylian, un Syam guerrier et surtout très arrogant.

Dès les premières pages, j'ai tout de suite été charmée par l'histoire. On rentre dans le vif du sujet très rapidement pour ensuite monter en crescendo. Plus l'histoire avance, plus les péripéties, les actions et les rebondissements se font nombreux. On n'a jamais le temps de s'ennuyer et si je l'avais pu, je n'aurais pas lâché ma lecture avant la fin.

Bien que la majeure partie de l'histoire se déroule dans le monde des Sans-Plumes, autrement dit, des humains, l'auteure a réussi à créer tout un univers fantastique autour et qui est maîtrisé à la grande perfection. Les humains vivent entourés de créatures fantastiques et l'ignorent. J'ai trouvé cet aspect vraiment très intéressant et nous rapproche, en quelque sorte, de l'héroïne, puisqu'elle découvre, en même temps que nous, une autre facette du monde qu'elle pensait -et que nous pensions tous- connaître.
Nous sommes également amenés à découvrir, par le biais des récit de Kylian, comment fonctionne le monde des Syam. Katja Lasan a su créer à sa façon, une mythologie propre à son œuvre, ce qui rend le récit encore plus fascinant et accrocheur.

L'un des points forts du récit et que j'ai vraiment apprécié, ce sont les nombreux points de vues. Il y a énormément de personnages à suivre et dans différents lieux. De ce fait, je craignais un peu que l'histoire soit uniquement centrée sur nos deux protagonistes, mais pas du tout ! Nous sommes tenus au courant de tout ce qui se passe et nous pouvons ainsi suivre l'évolution des personnages plus secondaires. Souvent, ce sont des choses qui sont oubliées dans la plupart des récits, alors pour une fois, j'ai vraiment été ravie.

Les personnages ont tous une part de mystères et leurs secrets nous sont révélés au fur et à mesure de notre avancée. Le suspens étant déjà à son comble, ces petits plus apportent une véritable dynamique à l'histoire. Bien qu'ils soient nombreux, pas un seul est laissé pour compte. Nous parvenons facilement à cerner chacun d'entre eux et à se faire une petite idée sur le personnage.
Parlons maintenant de nos personnages principaux. Tout ce que je pourrais vous dire, c'est qu'ensemble, ils forment une bien belle équipe. Deux caractères totalement opposés, de l'arrogance, de l'ironie, du sarcasme et de l'humour. Tout ce que j'aime et que j'apprécie chez des personnages. En revanche, j'ai été déstabilisé par leur âge. Enfin, surtout pour Elisa, étant donné que les Syam ont une vie bien plus longue que les êtres humains. L'héroïne à donc la trentaine et j'ignore si c'est à cause de son caractère qui me fait penser à celui d'une adolescente ou celui d'une jeune adulte ou si c'est parce que j'ai l'habitude de lire des romans fantastiques avec des personnages beaucoup plus jeunes, mais j'ai eu un mal incroyable à me rentrer son âge dans la tête. En soi, ce n'est pas le plus important et ça ne change en rien à la qualité du roman, mais ça n'en reste pas moins, de mon avis, déstabilisant.

Je ne m'attarderais pas sur la plume de l'auteure qui est tout simplement fabuleuse. J'ai eu un véritable coup de cœur pour cette lecture et je suivrais de très très près les prochaines sorties de Katja Lasan.

Pour conclure, ce premier tome est une parfaite réussite. J'ai été séduite, voire même conquise, par un récit riche en rebondissements, en actions et avec une dose d'humour, juste comme il faut.
J'ai hâte de me plonger dans la suite des aventures d'Elisa et Kylian et en attendant, je ne peux que vous conseiller de le lire !

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date : 22-03-2017
Un grand merci aux éditions Cyplog pour leur confiance et la découverte de ce roman.

Grande lectrice de romance, j'avais hâte de me plonger dans cette lecture. D'autant plus qu'avec un résumé aussi succinct, j'étais tout simplement intriguée et me posait énormément de questions.

Morgan, 21 ans, est un étudiant en première année de droit. C'est un jeune homme sans histoire, réservé et introverti. Mais son caractère n'enlève en rien sa beauté physique et ça, tout le monde le remarque. Sauf lui. En somme, il a tout de l'homme parfait. Un jour, il fait la rencontre d'Ambre, une fille un peu paumée et au passé difficile. Elle adore faire la fête, elle boit, se drogue… Tous les opposes et pourtant, malgré leur caractère bien différent, les sentiments ne tardent pas à naître.

Tout d'abord, j'aimerais parler de cette couverture que je trouve vraiment magnifique, mais qui, pour moi -et ça reste que mon avis, ne rend pas justice au livre. Ou du moins, au genre du livre. Effectivement, l'illustration (qui représente une scène de l’œuvre) pourrait laisser penser qu'il s'agit d'un bit-lit, mais pas du tout. Juste nous deux est bel et bien une romance contemporaine.

En débutant ma lecture, je dois avouer que j'ai eu extrêmement peur. Peur de ne pas aimer et de ne pas réussir à apprécier les personnages. Pourquoi ? Et bien tout simplement à cause des nombreux clichés qu'ils renvoient sur les jeunes. Ils sont, pour la plupart, étudiants à la fac et évidemment, leur passe-temps favoris est de sortir faire la fête, boire et draguer. J'avoue que c'est quelque chose qui m'a assez dérangé sur le début parce que la manière dont s'était amené dans le contexte laissait croire qu'il s'agit d'une généralité.
De plus, la trame de l'histoire reste assez basique et reprend celle des nombreuses histoires de new romance depuis quelques temps : Un personnage plutôt effacé et le second plutôt extraverti. Seulement, contre toute attente, et c'est l'un des gros points positifs de l'histoire, c'est qu'ici, les rôles sont inversés. Fini le garçon bad boy et place à l'adolescent dit ''timide''. J'ai agréablement été surprise. Il s'agissait, pour moi, d'une grande première et autant vous dire que j'ai été séduite.

Les points négatifs du début ce font vite oublier. J'ai passé une lecture très agréable et j'ai d'ailleurs lu le roman d'une traite. L'écriture est fluide et plus l'histoire avance, plus l'envie de découvrir la suite s'impose comme une évidence. Je ne me sentais pas capable de m'arrêter de lire et en quelques heures, je tournais la dernière page.
Je suis une personne plutôt fleur bleue et à travers les romances contemporaines, je cherche surtout à m'évader et à rêver. Et c'est pari réussi !

Concernant les personnages, que ce soit autant chez Morgan que chez Ambre, ils m'ont énormément touchés. Ce sont tous deux des âmes blessées par leur passé et à travers leur personnage, l'auteur nous montre que chaque personne est différente et que face aux obstacles de la vie, on ne réagit pas tous pareils. Il y a un véritable fond psychologique à tirer de cette histoire.
Ils se ressemblent et s'opposent à la fois. C'est quelque chose d'assez compliqué à décrire. Quoi qu'il en soit, ces deux protagonistes possèdent beaucoup de caractère, ce qui nous amène parfois à des scènes avec beaucoup d'humour.

Pour conclure, malgré un début plutôt mitigé, Juste nous deux est une romance qui, en plus de m'avoir fait passer un bon moment lecture et de m'avoir accaparé jusqu'à la toute dernière ligne, nous offre une belle leçon de vie en traitant de sujets encore tabous aujourd'hui.
C'est frais, c'est drôle et c'est addictif !

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