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Extrait ajouté par oxanna83 2018-02-17T12:32:50+01:00

« le diable est dans les détails…  »

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« Elizabeth, souriant de ses lèvres laquées : « Je peux en dire autant de toi : wouah ! Bonne pioche ! »

Alexeï, d’une voix grave marquée par un léger accent slave : « Tu es juste… sublime ! Rassure-moi : les autres filles ne sont pas aussi canon que toi ? Une, ça me donne déjà des palpitations, mais six, je crois que je vais faire une crise cardiaque !  »

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« Un journaliste parvient à forcer le cordon d’agents de sécurité pour me coller sous le nez son micro et ses yeux de rapace, bleus perçants.

« Une dernière déclaration, Léonor ?… demande-t-il avec un sourire carnassier. Des regrets, peut-être ?…

— Non, aucun, et vous ? » je réponds en amorçant un geste du majeur, que je rectifie de justesse en V de la victoire.

C’est de la provoc ou quoi, me demander si j’ai des regrets juste avant le départ ? Qu’est-ce qu’il cherche, ce vautour – des pleurs, des coups ? Il n’aura ni l’un ni l’autre. »

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Extrait ajouté par nekokuro 2017-08-26T13:00:20+02:00

Il n'y a que la mort qui soit simple, et éternelle. Parce que tu vois, la vie, c'est compliqué, et c'est terriblement court. On a l'impression qu'on a tout le temps devant soi, mais en réalité c'est comme une séance de speed-dating : à peine entré dans la bulle c'est déjà le moment de dégager.

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Extrait ajouté par nekokuro 2017-08-25T23:17:26+02:00

La parole est d'argent mais le silence est d'or.

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L'Histoire me jugera.

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Extrait ajouté par Colleen21 2017-07-22T03:47:45+02:00

«  Cette chose a un nom, finis-je par dire. C’est la Salamandre.

— La Salamandre ?… répète Kris.

— Quand j’étais petite, dans la bibliothèque de l’orphelinat, je suis tombée sur un livre d’images représentant des animaux imaginaires – Le Bestiaire fantastique, ça s’appelait. Il y avait une page consacrée à la salamandre, un lézard noir à la peau venimeuse, qui vit dans les flammes sans se consumer. J’ai décidé de donner ce nom à la brûlure qui a failli me tuer quand j’avais trois ans, à cause de laquelle je suis sûre que mes parents m’ont abandonnée, et qui empoisonne chaque jour de mon existence depuis.  »

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<< La vie est courte, Romps les règle, Pardonne rapidement, Embrasse lentement, Aime sincèrement. >>

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<< Rêve comme si tu vivais pour toujours, vis comme si tu allais mourir aujourd'hui. >>

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Extrait ajouté par Kourine 2017-01-08T21:21:57+01:00

<< L'amour que je t'offre, Léonor, c'est une bataille. Celui de Mozart, c'est une capitulation. >>

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Extrait ajouté par marine1241 2016-06-26T01:11:25+02:00

Marcus : "Voilà ce que c'est, Marcus, sans emballage ou presque. Tu vois, il n'est pas si difficile de savoir ce que je pense vraiment : tout ce que je suis, tout ce que je crois, je l'ai dans la peau."

La caméra détaille le calligramme sur le pectoral droit, cette rose qui s'ouvre et se referme au rhythme de la respiration de Marcus : Cueille le jour; elle descend le long dentelés qui cernent les côtés, où palpite une frondaison de verbes allongés comme des feuilles de laurier : Courir... Créer... Changer... Donner... Désirer... Danser... Aimer... elle remonte le long du biceps, autour duquel s'enroule une citation tel un bracelet de ronces : Rêve comme si tu vivais pour toujours, Vis comme si tu allais mourir aujourd'hui.

Chaque lettre qui couvre le torse de Marcus semble vivante, comme si ce n'était pas l'encre qui s'était imprimée dans la peau, mais son sang qui, remontant du fond de son être, avait fleuri à la surface de son épiderme pour dessiner son histoire.

Marcus : "La page de la vie est déjà bien remplie, et un jour elle sera complètement noircie. Mais pour l'instant, il reste un endroit vierge, où je n'ai jamais su quoi écrire."

Il désigne du doigt son pectoral gauche, à l'endroit du coeur. La peau y est complètement blanche et lisse, libre de toute végétation, de toute inscription.

Sonnerie.

L'entretien est fini.

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