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Bibliothèque de pinkladiesbook : J'ai lu aussi

Andromaque Andromaque
Jean Racine   
Fin tragique, mais j'adore vraiment. C'est le genre de pièce de Racine que je trouve passionnante, tant par le contexte que par la chute.

par x-Key
Le Quidditch à travers les âges Le Quidditch à travers les âges
Joanne Kathleen Rowling    Kennilworthy Whisp   
Un livre a conseiller uniquement pour les mordus d'Harry potter. Pour en apprendre beaucoup plus sur le sport préféré de nos amis les sorciers. C'est assez drôle. C'est court, moins de 100 pages. Mais puisque les fonds seront remis à une bonne cause, pourquoi sans privé ?

par saltanis
D.I.M.I.L.Y, Tome 4 : Just don't mention it D.I.M.I.L.Y, Tome 4 : Just don't mention it
Estelle Maskame   
Pour être honnête, j'ai eu du mal au départ avec le Tyler d'aujourd'hui. Une fois qu'il a rencontré Eden c'était tout de suite beaucoup plus agréable à lire.
En revanche, je suis totalement tombée sous le charme de Tyler à 12 ans et même si je savais comment ça finirait, j'ai eu mal avec lui et j'ai prié avec lui. Je comprends tellement pourquoi il s'est tu et c'est tellement touchant venant de la part d'un enfant de cet âge qui a déjà ce genre de maturité.
Je ne me rappelais plus de tout ce qu'il se passait mais le principal était là et ça m'a fait du bien de retrouver ces personnages que j'ai tant apprécié il y a à peu près un an.

par Dawn86
Si je reste Si je reste
Gayle Forman   
Ça faisait un moment que j'avais prévu de lire Si je reste. L'histoire du roman m'intriguait. Jusqu'au jour où je me suis décidée à l'acheter. J'ai été très impressionnée par la façon dont l'auteure décrit les sentiments et émotions de Mia. Elle parvient, avec brio, à nous faire rentrer dans la tête de son personnage, à nous faire nous attacher très rapidement à celle-ci. Outre l'aspect dramatique de l'histoire, c'est sans doute grâce à cette écriture si forte que le roman est si absorbant et tellement poignant. Je l'ai lu en une nuit, ne parvenant pas à en décrocher.

Petite aparté qui concerne mon édition du livre, comme pas mal de gens je crois, j'ai un gros problème avec la petite phrase de ce Erik Feig, qui vient défigurer la couverture par ailleurs. Je me demande si le mec a vraiment lu le livre de Gayle Forman ou s'il sait vraiment ce qu'il produit...

par x-Key
Avant toi Avant toi
Jojo Moyes   
Un vrai coup de cœur .
Un livre d'une rare beauté, magique, déchirant et un véritable choc émotionnel...
Car cette histoire pourrait être vrai!
Donc ma forte émotion pour ce livre je me suis mise dans la peau du personnage de Lou, on ne peut qu’en ressortir plus grand et fort...
Je ne vous ferais pas de grandes phrases car je manque de mots tellement mon cœur en est bouleversé .
Par ce roman si beau et si triste mon cœur a été touché.
Mes larmes ont coulées doucement au fil des pages...
Excellent une belle leçon de vie qui fait réfléchir sur nos petits tracas de la vie quotidienne qui sont bien petits, car ça n'a beau être qu'un roman il s’en dégage beaucoup d'émotions et bien plus encore...
Gros coup de cœur 2013 et un de mes livres préférés dans ma biblio ❤❤❤❤
À lire ...
54 minutes 54 minutes
Marieke Nijkamp   
Vous avez sans doute entendu parler de ces tragédies évoquées dans les faits divers : un adolescent qui ouvre le feu sur ses camarades de lycée. C’est un sujet d’actualité qui a fait beaucoup de remous ces dernières années (et qui en fait même depuis deux jours, là). De quoi donner bien des sueurs froides. Marieke Nijkamp aborde ce sujet brûlant à travers son œuvre fictionnelle 54 minutes.

Dans ce court roman de 289 pages, nous suivons Tomás, Sylv, Autumn et Claire. Tous sont élèves à Opportunity School. Un jour, alors que deux d’entre eux assistent au discours de leur principale, un ancien lycéen fait son entrée, verrouille les portes et tire sur la foule. Il s’agit de Tyler, le frère d’Autumn. Mais alors que veut-il ? Pourquoi fait-il ça ? C’est à travers la voix de 4 personnages que les tourments de Tyler vont être révélés au grand jour. Minute après minute, nous allons marcher dans leurs pas et découvrir l’horreur de ce qui les attend.

C’était pour moi un vrai challenge de lire ce roman. Une amie m’en avait parlé, et si j’étais particulièrement attirée par le thème, je savais en revanche qu’il allait mettre mes nerfs à vif. J’ignorais si j’étais vraiment prête à le supporter. Finalement, j’ai tenté le coup.

Dès les premières pages, je n’ai pas pu m'empêcher d'avoir une boule dans la gorge, parce que je savais pertinemment ce qui allait se passer. Puis Tyler arrive et l’irréparable se produit. Là, on se sent étrangement claustrophobe. On se figure sans mal la détresse, le chagrin, la mort, le sang… tout cela nous explose en plein visage, et le lecteur n’est que l’impuissant témoin de cette tuerie de masse.

Ce qui fait la force de 54 minutes, c’est son rythme. À la fois effréné et terriblement lent. Le temps est comme ralenti. On est suspendu à un fil, passant minute après minute aux côtés des personnages. Et en même temps, la vitesse avec laquelle les éléments s’imbriquent donnerait presque le tournis. C’est finement amené de ce côté-là et ça ne fait qu’alimenter le caractère anxiogène du récit.

Marieke Nijkamp a décidé de donner la parole à 4 personnages. Tous sont des adolescents à l'aube de l'âge adulte. Ils ont des rêves, des aspirations, des fêlures et des secrets. Beaucoup de secrets. Leurs voix s'élèvent à l'unisson pour reconstituer l'histoire. Les témoignages, les sentiments et les émotions de chacun sont mis à nu. De temps à autre, des messages Twitter viennent agrémenter le récit pour nous rappeler qu’en dehors de ce huis clos, la vie continue, les gens s’agitent. Ça ne fait que renforcer la crédibilité de l’histoire.  

54 minutes repose sur un thème actuel. En sachant que de réelles personnes ont dû vivre un calvaire similaire, l’histoire n’en est que plus glaçante. Et l’auteur se sert de ça pour apporter plus de poids encore à son intrigue. Même si dans l’ensemble celle-ci m’a paru assez convenue, j’ai trouvé la plume d’une simplicité tranchante, presque chirurgicale. Cette absence de fioritures rend le rythme plus percutant encore.

La fragmentation des points de vue pour un livre aussi court est un risque en soi. Chaque témoignage tient sur 3 à 4 pages avant de passer au suivant, ce qui, pour ma part, m’a empêché d’être entièrement dans l’empathie avec les personnages. Je les ai trouvés émouvants dans leur fragilité, mais le roman se focalise sur l’instant ou sur des aspects très précis du passé de certains. Il est évident que le roman n’a pas pour portée de s’attarder sur tous les personnages en profondeur. Il y a plutôt un sentiment d’urgence et une rapidité dans les actions qui permet à la machine de s’emballer très vite pour nous laisser essoufflés en fin de course. D’ici quelques années, je ne pense pas me souvenir encore des personnages ; en revanche, je me souviendrai du thème de ce roman et ce qu’il m’a poussé à éprouver.

On peut également être tenté de se demander quelle est la morale d’un livre pareil. Je suppose qu’en plus de chercher à nous décrire l’horreur de l’acte, Marieke Nijkamp a également voulu nous expliquer ce qui pouvait se jouer dans la tête du tueur. Comment peut-on en arriver à tirer sur ses camarades sans autre forme de procès ? Qu’est-ce qui se cache vraiment derrière le masque d’un meurtrier ? Est-ce qu’il existe des raisons valables qui puissent justifier un acte aussi barbare ? Elle nous laisse nous faire notre propre avis sur la question…

En résumé, j’ai passé 54 minutes au cœur d’une tuerie. J’y ai rencontré des personnages fragiles et vulnérables. J’ai eu mal, mais pas autant que je le craignais. J’ai réfléchi, aussi. Parce qu’on a tendance à oublier que tout peut partir en vrille le temps d’un battement de paupières. Je n’ai jamais trouvé le temps aussi long et en même temps aussi rapide… Et n’oubliez pas : 54 minutes peuvent suffire à changer votre vie à jamais.

Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult/54-minutes-marieke-nijkamp
Twilight, Tome 3 : Hésitation Twilight, Tome 3 : Hésitation
Stephenie Meyer   
Ce tome est mon préféré car les loups-garous et les vampires, ennemis de toujours, vont devoir surmonter leur haine respective afin de protéger Bella et Forks. Bella va voir naître en elle un amour pour celui qu'elle croyait juste son meilleur ami et des hésitations crussiales vont l'assaillir.
Un scénario fantastique.

par myra44
Orgueil et préjugés Orgueil et préjugés
Jane Austen   
Depuis plusieurs mois je me suis découvert une adoration pour la lecture fantastique, mais je me suis promit de lire d’autre style pour ne pas passer a côté d’un bon roman, car mes goûts son assez variés dans presque tout.
Orgueil et préjugés, un livre de 622 pages, si je n’aime pas ça va être long… Mais non je me suis fais avoir ! Malgré d’être loin de mon style de lecture j’ai craqué. (Mais je dois avouer que j’ai du parcourir la moitié du livre pour me sentir aisé, me laisser bercer et enivré par l’histoire).
Le personnage d’Élisabeth m’a charmé. Ici loin d’être une histoire de coup de foudre, mais bien une évolution de sentiments renversés.
Je sais que ce livre est un coup de cœur de beaucoup de personne et qu’il a reçu beaucoup d’éloge, c’est pourquoi je voulais le lire, le mettre au défit de voir si il pouvait me séduire. Il a réussit avec un franc succès.


par vallery73
Tortues à l'infini Tortues à l'infini
John Green   
Turtles All The Way Down (titre anglophone) est, pour moi, le second meilleur roman de John Green (après Nos Etoiles Contraires) à égalité avec Qui es-tu Alaska? J'ai adoré ce livre que j'ai dévoré en moins d'une semaine...

Le style d'écriture est toujours aussi excellent. Je dirais même parfait, selon moi. C'est du pur John Green. Des phrases à en faire pleurer les plus insensibles. Des tournures de phrases, des expressions qui m'ont profondément ému... C'était de la poésie en roman. J'ai eu d'avantage l'impression de l'entendre parler quand je lisais ce livre. Ce dernier m'a définitivement semblé plus personnel que les précédents. On sent l'attachement de l'auteur à traiter ce thème. On sent l'engagement de John Green dans cet ouvrage. Encore plus que pour les autres livres.

Alors, commençons par le scénario et thème de ce livre. Si l'ouvrage est vendu comme une enquête, un mystère à résoudre, le livre ne se focalise pas dessus; ce qui m'a plu. Je me souviens ne pas avoir adoré La face cachée de Margo pour cette raison. Le thème de l'enquête, du suspens, du mystère à résoudre, de la grande quête ne m'est pas particulièrement cher. Je pense que ce livre aurait pu s'en passer, mais il ne m'a pas déranger. Non, clairement, ce livre est portée sur la maladie mentale de Aza et sa façon de gérer sa maladie avec les gens qui l'entourent. Et en cela, cet ouvrage relève du génie.

Je me suis reconnu dans énormément de passages de ce livre. J'ai trouvé que la maladie était très bien traité, non pas comme quelque chose qui est guérissable grâce à l'amour ou l'amitié, mais comme une vraie bataille, qui peut parfois sembler impossible à gagner mais aussi comme un défi à relever au quotidien. Les derniers mots du livre m'ont arraché quelques larmes.

Ensuite les personnages... S'ils ne sont pas nombreux, ils ont l'avantage d'être bien développés à mon goûts. Sans être idéalisés. Aza en est un très bon exemple. L'auteur la dépeint comme une jeune fille sensible, anxieuse, malade... On se prend d'empathie pour elle. Toutefois, John Green n'hésite pas à faire ressortir son côté égocentrique, self-centered, focalisé sur sa maladie, etc. qui existe, et qui peut effectivement être difficile à gérer pour l'entourage de personnes avec des maladies mentales.

J'ai aimé que l'histoire d'amour soit présente mais pas centrale. Le seul reproche que je pouvais faire à TFIOS était qu'Hazel semblait "guérir" de sa depression, un peu magicalement, grâce à l'influence de Gus. Or, ici, on ne tombe pas dans le piège du "l'amour m'a sauvé". La relation entre Aza et Davis est importante, car ce fut le premier amour d'Aza, et car elle met en lumière les luttes du personnage pour agir comme une adolescente normale, ses craintes, ses difficultés à process comme un individu lambda, etc. Donc la présence de cette histoire est pertinente mais elle ne prend pas une trop grosse partie de l'histoire.

L'amitié entre Daisy et Aza, à défaut d'être l'amitiée légendaire, auquel on pourrait s'attendre, est plutôt vraie et réaliste. Les deux amies s'aiment clairement. On sent que Daisy constitue une aide permanente pour Aza. Mais sans que ça tombe dans le cliché de la BFF, histoire d'amitié parfaite. Daisy est un très bon personnage en cela. Elle réagit très bien à certains comportements de Aza : elle lui propose d'aller voir un film chez elle, alors que celle ci fait une crise de panique, etc. Mais parfois, étant humaine, elle a de mauvaises réactions et s'emporte contre son amie. Certains n'apprécieront probablement pas. Moi, j'ai trouvé que ça ajoutait une touche de réalisme aux personnages et à la relation amicale des deux jeunes filles. Car personne n'est parfait, et aucune relation n'est vraiment flawless.

Profond, puissant, touchant sans tomber dans les clichés, je l'ai surtout trouvé très vrai. C'est ce réalisme émouvant qui m'a transporté dans ma lecture, m'a fait vivre toutes les émotions in live, m'a emporté. Véritable voyage dans les pensées directs du personnage principal, ce livre touchera plus particulièrement les personnes qui se reconnaissent en Aza (ce fut mon cas). En écrivant une oeuvre plus sérieuse et "lourde" que ses autres livres, John Green prend un pari risqué auprès de ses fans, qui pour moi, paye à 100%0
La Face cachée de Margo La Face cachée de Margo
John Green   
Avant tout, j'aimerais préciser que si je rencontre l'éditeur francais de ce bouquin je l'enterre. A cause du titre ABSOLUMENT DEBILE QUI NE COLLE PAS DU TOUT A L'HISTOIRE (alors que le titre original, "Paper Town", est tellement beau) et de la couverture immonde qui vous empêche de vous représenter Margo autrement que comme la fille sur la couverture, j'ai faillit ne jamais lire ce livre.

Je crois que sans rire c'est l'un des meilleurs livres que j'aie lu de ma vie. Peut-être parce que le sujet me touche car j'aimerais avoir le courage de Margo. Car l'écriture reste de l'écriture jeunesse, en restant objective ; mais c'est drole, c'est bien fait, c'est beau, ca fait réfléchir, et c'est génial. La plupart des commentaires que j'aie vu ne sont pas très enthousiastes mais je l'ai vraiment trouvé magnifique, personnellement, peut-être encore plus que nos etoiles contraires (mais la encore c'est peut etre parce que le sujet me touche et me correspond plus).

Et pour ceux qui ne parlent pas allemand, "Spiegel"(man) signifie miroir. Depuis le début, depuis toujours, Margo est un miroir dans lequel tout le monde ne voit que la Margo qu'il veut voir.

par Firefly

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