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Bibliothèque de Piou-KL : Ma PAL(pile à lire)

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Une place à prendre Une place à prendre
Joanne Kathleen Rowling   
En tant que fan d'Harry Potter, je me devais de lire le nouveau roman de J.K Rowling qui, on m'avait prévenue, n'a rien à voir. Les thèmes abordés sont très différents, voire opposés. Il faut donc regarder ce livre avec un oeil neuf, un peu comme s'il n'était pas l'oeuvre de l'auteur d'Harry Potter, même si on retrouve un peu le style d'écriture et la pointe d'humour.
Personnellement, j'ai beaucoup aimé et je n'arrivais pas à lâcher le livre, désireuse de connaître le fin mot de cette histoire ! On suit plusieurs personnages en même temps, donc plusieurs histoires qui se rejoignent, mais c'est très facile de suivre et les liaisons entre les changements de "voix" sont bien réalisés. Les thèmes abordées m'ont beaucoup touchée et le ton de l'auteur est très juste, je trouve, dans sa façon de parler de choses "pas évidentes" comme la drogue, le sexe, la politique, l'amour. Sa tonalité est plus juste encore lorsqu'elle parle d'adolescents. Tous les personnages sont très complexes. Vraiment, j'ai beaucoup aimé et je le conseille vivement !

par LightHane
Le dernier loup Le dernier loup
Jiang Rong   
Je n'ai que deux mots qui me viennent à l'esprit pour parler de ce livre: magnifique et triste.

Je m'explique: l'histoire du jeune Chen et de sa découverte du monde des cavaliers nomades est sublime. Leur vision du monde est semblable à la mienne. Tout n'est qu'une question d'équilibre sous le regard de Tengger, le Ciel Éternel. Et ils portent un grand respect à la nature qui les entourent. Comme le sont les amérindiens et les autres peuples très liés à notre Terre Mère. L'étudiant chinois et sa culture se retrouvent confrontés à cet univers si différent, et pourtant si enrichissant. Une magnifique leçon.

Mais le côté tragique de tout ceci arrive avec la meute de loups, qui ne cherche qu'à subvenir à ses besoins en chassant sur le territoire qui est le leur. De tous temps, les nomades mongoles ont su vivre entourés de ces prédateurs. Ils les connaissent, savent éviter leur colère, et les respectent comme s'ils étaient des Dieux. Mais les chinois qui veulent contrôler ces contrées ne voient pas les choses de la même façon et tentent d'éliminer l'animal en obligeant les nomades à s'en charger eux-mêmes (lâcheté absolue).

Chen, avide d'apprendre, et d'en apprendre plus sur le prédateur, décide de capturer un louveteau pour l'élever (bêtise innommable). Et il attire les foudres des nomades avec lesquels il vit, ainsi que celles de la meute toute entière. Bilig, le chef de la tribu lui en veut de vouloir faire d'un Dieu son esclave, et la tranquillité du village nomade s'en voit fortement touchée.

Ce n'est qu'un début, car les évènements ne font que s'enchaîner à mesure que l'on avance dans le roman. Un style très épuré, agréable à lire. Au côté du vieux Bilig, on apprend humblement tant de chose sur la culture du peuple des cavaliers nomades, sur la steppe mongole et cette Terre Mère. Une culture que je partage.

A mon sens, ce livre est le témoignage silencieux de la bêtise des hommes, et que leur cupidité est la cause de bien des maux. Elle est le témoin, aussi, que chaque être vivant sur cette terre a sa place. Sans les loups, la steppe mongole dépéri. Car ils apportent cet équilibre dont la nature a éternellement besoin. Mais de cela, l'homme semble bien incapable de le comprendre...
Les Chevaliers du Subjonctif Les Chevaliers du Subjonctif
Erik Orsenna   
Une nouvelle plongée dans cette île incroyable où règne la grammaire. Un joli petit livre, bien écrit.

par peatchy
Elle s'appelait Sarah Elle s'appelait Sarah
Tatiana De Rosnay   
J'ai reçu ce livre hier soir, et je l'ai dévoré dans la foulée... Il sonne terriblement juste, sans trop en faire, juste la vérité...
J'ai pleuré.
J'ai vu qu'il avait été adapté au cinéma, il faut que je le vois.


par ashaelle
Dieu n'habite pas La Havane Dieu n'habite pas La Havane
Yasmina Khadra   
Juan, surnommé Don Fuego, est chanteur dans un cabaret. Il a beaucoup de succès et ne vit que pour sa musique. Mais l’établissement est racheté par l’État et il se retrouve sans travail, perdu, ayant cru qu’on lui proposerait immédiatement un nouveau poste, désorienté de voir qu’il a moins de succès qu’il ne le pensait.

Il va alors rencontrer Mayensi, une jeune femme de près de 40 ans sa cadette, dont la beauté le touche. Il la retrouve quelques temps plus tard, blessée et la recueille (enfin la ramène chez sa sœur où il vit depuis son divorce). Il se rend compte qu’il tombe totalement amoureux de la belle et mystérieuse jeune femme qui semble sauvage et peu intéressée par lui.

J’ai lu mon premier Khadra l’année dernière, pour la rentrée littéraire également, mais j’avais été peu séduite par le sujet. Là, de prime abord, La Havane est une ville que je connais peu et qui ne m’attire guère, de même que la musique de Juan. Pourtant, j’ai été prise dans le roman, dans cette histoire d’amour contrarié, ce désir qui oublie la différence d’âge, qui arrive même à passer presqu’au-dessus d’une passion immense pour la musique. On entre parfaitement dans la ville, on imagine le quartier, on s’attache aux personnages, même ceux qu’on voit peu. Mais surtout, on s’interroge pour savoir où cette passion va mener ! Khadra allie donc la nostalgie du passé et le désir de vivre l’instant présent (comme d’ailleurs nous le fait bien comprendre l’ami de Juan qui a un chien).

Un roman beaucoup plus vite lu que je ne le pensais, tout à fait agréable et qui change un peu !

par heleniah
Khalil Khalil
Yasmina Khadra   
De base, je n'avais pas spécialement envie de lire ce roman. Je me doutais que le sujet serait un peu trop sensible pour moi. Mais l'une des clientes de la librairie dans laquelle je travaille m'a demandé ce que j'avais pensé du "dernier Khadra" et à la suite d'une discussion assez amusante, je me suis engagée à le lire dans les deux semaines pour lui faire part de mon opinion. Or, je tiens toujours mes promesses. Franchement je ne sais pas ce que je vais pouvoir lui dire de cet ouvrage...

La plume est géniale, ça c'est sûr. Yasmina Khadra est un super écrivain. Il sait merveilleusement raconter les histoires. Son intrigue est solide et addictive. Même si le roman souffre d'après moi de certains raccourcis et de facilités (nombre de situations sont quand même grosses et pleines de coïncidences pour préserver le suspense), "Khalil" se lit très bien. Le sujet est de plus très intéressant même si choisir de raconter les attentats du 13 novembre du point de vue d'un kamikaze, c'est risqué. Et pour moi ça a coincé.
Honnêtement, mon vrai problème avec ce roman, c'est son "héros". La démarche de l'auteur visait à essayer de nous faire comprendre l'incompréhensible. Sans juger ni pour autant cautionner, il voulait montrer comment un jeune peut en arriver à devenir terroriste. Mais après avoir refermé ce roman, je ne comprends toujours pas...je suis peut être inhumaine mais je n'ai absolument aucune compassion pour Khalil. Khadra aura beau me donner tous les arguments de la terre, rien ne pourra pour moi expliquer les actions de son protagoniste. Je ne vois pas Khalil comme un pauvre gars en manque d'amour (parce que c'est clairement ça. Il se sent rejeté par la société et ne grandit pas dans une famille aimante au contraire de son ami Rayan, ce qui nourrit sa haine) mais comme quelqu'un de stupide. Il est suffisamment faible d'esprit pour se laisser manipuler et en arriver à croire que tuer des innocents (et se tuer au passage) fera de lui un saint et lui ouvrira les portes du paradis...je n'y connais pas grand chose mais Dieu n'est-il pas censé être amour dans toutes les religions ? Et le meurtre n'est-il pas un péché ? Je suis désolée, je ne devrais pas juger, j'ai peut être un avis trop tranché mais comme je l'ai dit, c'est un sujet sensible et je ne peux excuser l'innexcusable, peu importe les justifications. Bref, Khalil est un personnage détestable à mon sens et totalement illogique de surcroît. [spoiler]Lorsque lui tue des gens, c'est le destin, c'est Dieu qui l'a voulu mais quand sa soeur est tuée, alors là c'est terrible, c'est pas juste...[/spoiler] C'était dur pour moi de le suivre tout au long du roman car plus ça allait, plus je le haïssais. Pourtant j'aurais voulu, j'aurais aimé être touchée par les mots de Yasmina Khadra. Réussir à comprendre et non à condamner ce garçon. Mais je n'y arrive pas, c'est plus fort que moi...
La fin ne m'a pas convaincu non plus. Tout va trop vite. Je ne m'attendais pas à ça. [spoiler]Le retournement de Khalil après tous les discours qu'il nous a servi vient trop rapidement pour moi. [/spoiler]
Je pensais aussi que l'auteur s'attarderait plus longuement sur les circonstances qui ont amené Khalil à se radicaliser. Là je trouve que c'est surfait. Dommage.

Tant de critiques et pourtant j'ai quand même placé ce livre en liste d'argent. Oui, car même si je n'ai pas été réceptive au message, je salue la démarche. Le roman est bien ficelé et remarquablement écrit. Mais je n'étais tout simplement pas prête, voilà.

par Saturna
The Paris Wife The Paris Wife
Paula McLain   
A deeply evocative story of ambition and betrayal, The Paris Wife captures a remarkable period of time and a love affair between two unforgettable people: Ernest Hemingway and his wife Hadley.

Chicago, 1920: Hadley Richardson is a quiet twenty-eight-year-old who has all but given up on love and happiness—until she meets Ernest Hemingway and her life changes forever. Following a whirlwind courtship and wedding, the pair set sail for Paris, where they become the golden couple in a lively and volatile group—the fabled “Lost Generation”—that includes Gertrude Stein, Ezra Pound, and F. Scott and Zelda Fitzgerald.

Though deeply in love, the Hemingways are ill prepared for the hard-drinking and fast-living life of Jazz Age Paris, which hardly values traditional notions of family and monogamy. Surrounded by beautiful women and competing egos, Ernest struggles to find the voice that will earn him a place in history, pouring all the richness and intensity of his life with Hadley and their circle of friends into the novel that will become The Sun Also Rises. Hadley, meanwhile, strives to hold on to her sense of self as the demands of life with Ernest grow costly and her roles as wife, friend, and muse become more challenging. Despite their extraordinary bond, they eventually find themselves facing the ultimate crisis of their marriage—a deception that will lead to the unraveling of everything they’ve fought so hard for.

A heartbreaking portrayal of love and torn loyalty, The Paris Wife is all the more poignant because we know that, in the end, Hemingway wrote that he would rather have died than fallen in love with anyone but Hadley.

par Rose1977
État de nature État de nature
Jean-Baptiste De Froment   
2019 commence bien ! Avec ma première lecture de l'année, je découvre un tout nouvel auteur qui a déjà un incroyable coup de stylo. Etat de nature c'est une plongée au coeur du monde politique, une critique des enjeux de pouvoir. J'ai toujours trouvé que le monde diplomatique était une sorte de Secret Story pour intellectuels. Ce roman met parfaitement cela en lumière. Agrémenté de scènes rocambolesques où l'absurde nous fait sourire, l'histoire nous démontre que le gouvernement n'est finalement qu'une compétition, une sorte de Miss France pour grosse-têtes. On suit parallèlement le destin de plusieurs personnages qui ne font que s'entre-croisés, destins dictés non pas par une force suprême mais bien par les magouilles et caprices de certains. Aussi, les dirigeants de cette France imaginaire ne sont que fils de ou bien fins stratèges. Il suffit d'être maitre de la communication et du scandale et les élus sont vos choix, vos sous-fifres. Finalement, bien peu se préoccupent avec sincérité du sort du peuple, un peuple qui existe et met lui aussi en place ses stratégies afin de s'emparer du pouvoir. Une course à la popularité, aux coups bas. Trahison est le maître mot de ce roman, politique certes, mais rondement bien mené ! Ancien conseiller à l'Elysée, Jean-Baptiste de Froment a su faire de l'intimité de la scène politique matière à littérature. Le lecteur se régale en même temps qu'il s'interroge. Une très belle réussite, un premier roman très prometteur.

https://librairieenfolie.wordpress.com/2019/01/04/etat-de-nature-jean-baptiste-de-froment

par MargotM
Les Regrets suivi des Antiquités de Rome et du Songe Les Regrets suivi des Antiquités de Rome et du Songe
Joachim du Bellay   
Pour une lecture imposée je trouve ça plutôt passable ^^".
C'est rapide à lire et pas trop ennuyeux donc ça va.

par magalie91
Voyage au centre de la Terre Voyage au centre de la Terre
Jules Verne   
Un grand classique pour moi. On s'évade très facilement avec ce Voyage. A lire et à relire. En ce moment, je le fais découvrir à ma Belle fille qui apparemment aime bien.

par Kore
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