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Bibliothèque de plumebleu : Mes envies

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L'Épouvanteur, HS : Les Sorcières de l'Épouvanteur L'Épouvanteur, HS : Les Sorcières de l'Épouvanteur
Joseph Delaney   
Ce recueil est une bonne idée, ça permet de patienter entre deux tomes en restant dans le même univers tout en ayant des histoires différentes. Mes deux histoires préférées sont la première et la troisième.

Dans la première, on voit une autre facette de John Gregory, une facette beaucoup plus humaine, avec des sentiments profonds. Cette histoire nous montre pourquoi il est ce qu'il est dans la série.

La troisième histoire nous parle de Grimalkin que, bizarrement, j'aime bien. On y apprend pourquoi et comment elle est devenue la tueuse impitoyable du Clan Malkin.

par nasta
L'Épouvanteur, HS : Le Bestiaire de l'Épouvanteur L'Épouvanteur, HS : Le Bestiaire de l'Épouvanteur
Joseph Delaney   
Ce livre est vraiment très instructif. Ce bestiaire qui est la véritable réplique du livre dans la saga est très intéressant et on apprend pas mal de choses sur les créatures, sur l'univers crée par Joseph Delaney. Les dessins sont magnifiques et ils nous permettent de mieux comprendre comment sont les personnages et le danger qu'ils représentent pour le Comté. [spoiler]J'ai adoré les petits passages de la vie de L'épouvanteur car on apprend un peu plus en détails sa rencontre avec le fléau, Mére Malkin, Morgan...[/spoiler] C'est un livre à avoir pour les fans de la saga

par alesie292
L'Épouvanteur, Tome 10 : Le Sang de l'Épouvanteur L'Épouvanteur, Tome 10 : Le Sang de l'Épouvanteur
Joseph Delaney   
Par où commencer ?
Ce tome était largement à la hauteur de mes espérances. Ce qu'il y a de génial avec cette série, c'est qu'avant même d'entamer le bouquin, on sait que l'on va passer un bon moment de lecture. Ce tome ne fait pas exception à la règle.
Pour ce qui est de l'histoire : dans la continuité des tomes précédents, on retrouve Tom et son maître en pleins travaux pour reconstruire la maison de l'Epouvanteur. Celui-ci a d'ailleurs reçu un message d'une certaine Cosmina Fresque, lui proposant son aide pour réalimenter sa bibliothèque perdue... Bien entendu, tout ne va pas se passer comme prévu. Mais je n'en dirai pas plus, pour préserver le suspense ! ;) C'est donc ainsi que commence le récit. Et de bout en bout du livre, nous sommes ballotés entre moults périls, combats, révélations fracassantes, retours inattendus, etc. Dans ce tome, comme dans le précédent (Grimalkin et l'Epouvanteur), pas le temps de respirer : le danger est omniprésent ! Tom devra se battre pour sa survie et celle de ses alliés. Bref, vous l'aurez compris, un scénario bien mené pour ce dixième opus.
Pour ce qui est des personnages : C'est avec une grande joie que l'on retrouve tous nos personnages favoris, à savoir Tom, qui reprend sa place de narrateur, mais aussi John Gregory, Alice ou encore Grimalkin. Cette fois, plus encore que dans les précédents opus, l'auteur prend bien le temps de nous faire ressentir les tortures émotionnelles de son héros, et c'est avec plaisir que l'on assiste aux nombreux états d'âmes de Tom. Car ce dernier ne sera pas en reste : malmené de bout en bout du livre, il devra plus que jamais assumer son rôle d'Epouvanteur en devenir, et prendre des décisions difficiles face à des situations cornéliennes. Quant aux autres, ils ne sont pas en reste non plus : tandis que les forces de John Gregory déclinent de plus en plus, celles d'Alice Deane montent en puissance, tandis que celle-ci se rapproche irrémédiablement de l'Obscur. J'en suis heureux, car les changements auxquels elle est soumise en font un personnage diablement intéressant. Quant à Grimalkin, eh bien... C'est Grimalkin. :) Toujours fidèle à elle-même, la tueuse viendra en aide à ses alliés pour nuire au Malin et à ses serviteurs. Ce qui ne peut que nous ravir, car un combat sans Grimalkin n'est pas un combat, n'est-ce pas ?
Pour ce qui est de l'écriture : toujours aussi fluide, la prose de Joseph Delaney nous emporte et ne nous lâche plus. Cet homme est, à mon sens, un génie. Rares sont ceux qui, au bout de dix tomes, ont toujours la même efficacité dans leurs romans. M. Delaney fait partie de ces conteurs de talent qui savent comment nous donner envie de tourner les pages sans nous arrêter. La traductrice, Marie-Hélène Delval, mérite également que l'on souligne son travail remarquable, car elle contribue elle aussi à cette forme de magie qui nous rend le livre addictif. Cependant, mis à part les deux coquilles que j'ai relevées, quelques erreurs de traduction sont à déplorer au niveau de certains noms. Mais rien d'alarmant ! ;)
En bref : plus d'action, plus de suspense, plus d'angoisse et de frissons. Un excellent volet, donc ! Et pour la première fois, j'ai tenté la lecture dans le noir, avec une minuscule lampe pour seule compagnie : je peux vous dire que j'ai eu réellement peur ! Je me dois cependant d'avertir les lecteurs : le livre se termine sur un cliffhanger atroce... Nous aurons donc un tome 11 relatant les aventures d'un nouveau personnage, Slither, le mage kobalo, avant de retrouver Alice dans le tome 12 (vous savez où), puis Tom pour ses dernières péripéties en tant qu'apprenti dans le tome 13.
Ma conclusion : Le Sang de l'Epouvanteur est un coup de cœur, tout comme les autres tomes. Je dois donc remercier Bayard pour m'avoir fait découvrir cette excellente série de fantasy, qui reste ma préférée du moment parmi toutes mes lectures du genre. En tout cas, si vous aimez L'Epouvanteur, vous ne serez absolument pas déçus de ce dixième tome. Si vous ne connaissez pas la série, eh bien... Qu'attendez-vous ? :)

par Eleden
L'Épouvanteur, Tome 13 : La Revanche de l'Épouvanteur L'Épouvanteur, Tome 13 : La Revanche de l'Épouvanteur
Joseph Delaney   
Pour ceux qui se tâtent encore, ce dernier tome n’est franchement pas difficile à lire dans sa version originale, à l’exception de quelques passages qui, certes, peuvent demander d’aller consulter un dictionnaire un peu plus fréquemment. Même sans avoir un excellent niveau d’anglais, j’ai mis à peine plus de temps à le terminer qu’un Epouvanteur en français, donc, si vous avez la possibilité de le lire en anglais, n’hésitez pas^^ (en plus, attendre un an, ça fait beaucoup…)

A présent, que dire de plus ? Eh bien, pas mal de choses, à commencer par le fait que ce tome est largement à la hauteur des douze autres volumes qui l’ont précédés (je ne compte pas les hors-série), ce qui est assez incroyable pour une série aussi longue. Mieux encore, Joseph Delaney a réussi l’exploit de me surprendre encore… et quand je dis surprendre, je veux dire que ce tome est très original sur plusieurs points.

Ainsi, la lutte contre le Diable (maintenant je n’ai plus que son nom anglais en tête, je ne me rappelle plus de celui exact en français…) n’apparaît finalement pas aussi simple qu’on pourrait le croire au premier abord, puisqu’une question apparaît rapidement : Faut-il vraiment détruire le Diable une bonne fois pour toute ? Je vous laisse y réfléchir, mais quoi qu’il en soit, ça change un peu des autres romans jeunesse où, dans la majorité d’entre eux, le but ultime que se donne le protagoniste -qui est aussi de tuer le méchant- est forcément le bon.

Et vous l’aurez aussi compris, ce treizième tome met un point final à cette lutte contre le Diable et est rempli de rebondissements et d’action, je ne crois donc pas qu’il soit réellement possible de s’ennuyer –j’ai particulièrement aimé [spoiler]la bataille finale[/spoiler], qui heureusement ne durait pas cinquante pages comme on peut légitimement le craindre, j’ai trouvé que Joseph Delaney l’a décrite de façon précise et efficace.

J’ai aussi apprécié les quelques pistes que l’auteur a semées dans son roman (particulièrement lors du chapitre « The Tower of Time », qui m’a d’ailleurs un peu fait penser à [spoiler]l’Hôtel des Nonmourants du Trône de Fer, et je parle bien du livre, pas de la série[/spoiler] ; puisqu’il y est fait allusion à [spoiler]Jenny, future apprentie de Tom, mais aussi à la menace bien réelle des Kobalos[/spoiler]), qui laissent présager une suite aussi intéressante que ce premier cycle, du moins je l’espère.

Sans aucun rapport, on retrouve aussi quelques éléments présents dans les tomes précédents (l’un constitue aussi une piste non négligeable pour le prochain cycle [spoiler]–je parle des Kobalos, d’où l’intérêt du onzième tome-[/spoiler]), et je n’en citerai qu’un seul, qui ne constitue pas vraiment un spoil puisqu’on en entend parler depuis parler depuis le premier tome : la fameuse pierre des Ward dont l’inscription ouvrait chacun des livres trouve enfin son utilité dans ce dernier volume.

En revanche, d’autres choses sont prévisibles, concernant notamment les personnages. Deux épées de Damoclès en particulier étaient suspendues au-dessus de nos têtes depuis bien longtemps, l’une cependant un peu plus surprenante –et encore plus incroyable- que l’autre. [spoiler]La mort de l’Epouvanteur, bien sûr, et même si l’auteur ne s’est pas trop attardé sur la douleur ressentie par Tom, je ne m’en reste pas moins attristée ; mais plus encore… Alice. Mais bon sang, pourquoi ? Le précédent tome lui était entièrement consacré, avec ses doutes, ses peurs, qui concernaient même Tom ! Et à présent, elle a tellement changé, Joseph Delaney a vraiment été brutal pour le coup. Mais au moins, j’applaudis son originalité : personne n’est épargné, c’est une bonne chose en un certain sens. Par contre, le point noir de ce revirement : sa relation avec le mage Lukrasta… Là, je trouve cela un peu bâclé parce que trop rapide : elle connaît Tom depuis des années et finit même par l’embrasser, et peu de temps après, sa vie semble complètement dépendre du mage ? Je vieux bien comprendre qu’elle soit devenue une Pernicieuse, mais tout de même, ça reste un coup dur. En plus je trouve ça un peu trop embrouillé, je n’arrive pas à comprendre si Alice est amoureuse de lui ou si elle est sous son entière domination…[/spoiler]

Je crois avoir fait à peu près le tour de ce que j’avais à dire. Pour résumer, sachez que l’Epouvanteur n’a pas fini de vous surprendre, et si vous croyiez avoir tout vu… eh bien, non, vous n’avez encore rien vu. Mais ne placez pas non plus la barre trop haute en imaginant des trucs trop improbables, sinon vous seriez inévitablement déçu. ;)

Pour conclure, je crois que c’est la première fois que j’ai vraiment envie de commencer un second cycle, certainement à cause de la fin un peu brutale, mais qui en même temps conclue bien ce dernier tome –la fin d’une ère, le début d’une autre. Donc, dès que je l’aurai en main, nul doute que je le commencerai rapidement, en espérant que Joseph Delaney trouvera encore de très bonnes idées à nous proposer. :)


par Isallya
L'Épouvanteur, Tome 12 : Alice et l'Épouvanteur L'Épouvanteur, Tome 12 : Alice et l'Épouvanteur
Joseph Delaney   
Décidément attendre 1 an pour avoir son Epouvanteur c'est très long. J'ai toujours un peu de mal à me resituer l'action et le contexte ou j'ai laissé les personnages. Donc je me suis jeté sur ce tome. Ce que je peux dire c'est que la magie opère toujours.

J'ai toujours peur d'être déçu par un livre de cette saga. Il y en a tellement que il y a de quoi avoir peur. Même si il y a toujours quelques petites choses qui ne vont pas, l'auteur fait en sorte que l'on soit captivé, que l'on passe un bon moment de lecture. Ce tome 12 ne fait pas exception à la règle. Comme pour Grimalkin précédemment, on retrouve dans ce tome la jeune Alice qui doit faire face à l'obscur. Ici on oscille entre le passé et le présent et ce choix narratif faire certes moins avancée l'histoire, mais on en apprend plus sur Alice et c'est un très bon point. L'action est présente, les personnages toujours aussi attachants... L'écriture de l'auteur est toujours aussi saisissante. C'est un page turner irréprochable. Je pense néanmoins que l'auteur doit vraiment se resituer car on ressent qu'il tire un peu sur la corde.

Je ne veux pas trop en dire sur ce qui se passe dans ce tome mais on sent le dénouement assez proche. Pleins de choses sont mises en place et il faut vraiment être attentif à tout les détails distillés dans les différents tomes pour voir l'ampleur de l'oeuvre. Cela fait quand même plusieurs fois que ce n'est plus Tom le héros, on sent vraiment que Joseph Delaney prépare quelque chose.

Bref cela va être très dur d'attendre l'année prochaine pour le prochain tome.

par alesie292
L'Épouvanteur, Tome 11 : Le Pacte de Sliter L'Épouvanteur, Tome 11 : Le Pacte de Sliter
Joseph Delaney   
C'est toujours un plaisir de retrouver les romans de Monsieur Delaney ! On ne retrouve pas Tom ou l'epouvanteur mais un nouveau personnage nommé Sliter.
L'histoire se situe loin de la comté, et comme d'habitude le roman se lit tres bien ! Je n'ai pour le moment encore jamais été decue des romans de l'épouvanteur. Et malgré qu'il s'agisse du 11 ème tome, je ne m'en lasse pas. Vivement la suite.

par emi_h1
The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 2 : Le Prince des Ténèbres The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 2 : Le Prince des Ténèbres
Cassandra Clare   
Comme pour le tome précédent je vais faire les points positifs et négatifs.
Points négatifs:
Beaucoup sont restés les même ce qui est un peu dommage.

1. [spoiler]Le plan toujours aussi débile d'Emma de sortir avec MarK; Vraiment de la mauvaise écriture. Déjà il ne dure pas longtemps et ce finit juste par "Oui mais en fait on c'est rendu compte que ça marchait pas. Voilà." Ça ne sert à rien. En plus quand Julian finit par apprendre la vérité... et bah il apprend la vérité. Aucune conséquence dramatique rien. Du coup, elle aurait pu lui dire depuis le début.

2. On nous répète tout le long du livre, des deux livres, que si des parapatais tombent amoureux c'est terrible, que si l'Enclave apprend ça, la punition sera terrible. etc etc... Et quand l'inquisiteur l'apprend, bah il est plutôt cool avec ça, pas de scandale. Ils peuvent rester ensemble (je veux dire on ne les sépare pas immédiatement), ils négocient tranquils, il y a même une solution pour briser le lien, tranquil quoi. Ça sert à rien de faire monter tout cette tension, de teaser les terribles conséquences pour finir par ....

3. La multiplication des romances. Il n'y a rien de mal à ajouter un peu d'amour dans ses livres. Je suis la première à soupirer comme un vrai cliché de midinette après un joli couple de personnage; mais là c'est juste trop. Je résume: Julian aime Emma qui aime Julian mais qui sort avec Mark qui aime Kieran et Cristina (c'est pas très claire) qui sort avec Diego qui est fiancé avec Zara mais qui aime comme même Cristina qui a des doutes sur ses sentiments pour Mark et Diego (et Kieran c'est dans ma tête ou il y a un truc un peu étrange entre eux ?). De plus Kit a l'air de bien aimer Ty qui a l'air de bien l'aimer, mais il embrasse la soeur jumelle de Ty, Livy. Et puis Diana et Gwynn. A un moment donné du livre je me suis demandé si je n'étais pas tombée dans un épisode des feux de l'amour.

4. Toujours dans la romance: le teasing de la relation Dru-Jaimie, je veux pas jouer ma vieille réac mais elle a quoi ? 12-13 ans ? Début de l'adolescence, premier baiser etc Et lui il a 16-17 ans, fin de l'adolescence début de la vie adulte. Pour moi la différence d'âge il y a pas de problème, les personnages peuvent avoir 20 ans de différences je m'en fout, mais là la différence d'âge compte.
Une relation en deux personnes qui on 20 et 30 ans pour moi c'est pas grave mais une relation entre une personne qui a 20 ans et l'autre 10 ans, là y a un problème (je prends un truc extreme volontairement), ils n'ont pas la même expérience.
Une relation entre: une fille de 9 ans et un mec de 13-14 ans c'est très glauque.
Une relation entre une fille de 12 ans (ou un garçon) et un mec (ou une fille :p) de 16 ans c'est à la frontière de l'abus. Il faut qu'elle/il soit plus mature 15-16 ans déjà c'est moins ... abusif ?
On a beau dire que Dru a le corps d'une fille de 15-16 ans, c'est LE CORPS pas l'esprit ni l'expérience. Et ça me dégoute parce que vraiment ça aurait pu être évité. Et oui je sais il ne s'est rien passé c'est juste de la suggestion. Mais je connais Clare, elle n'a pas ajouté cette histoire pour ne rien en faire.

5. Le personnage de Livy qui est presque exclusivement décrite et construite par rapport à son frère alors que lui il a une personnalité et une histoire en dehors de sa soeur.

6. Alors celle la je l'attendais. La raison pour laquelle Clary ne veut pas se marier à Jace. J'espérais une raison un peu originale et je me doutais que ça allait être une raison débile et c'est une raison débile.
Résumons un peu les différents obstacles qu'a traversé notre couple:
-tome 1, le mauvais caractère de Jace du à son enfance traumatisante (sa jalousie envers Simon, sa peur d'aimer etc..) = OK c'est normal pas de problème, chacun son caractère
-tome 1, en fait Clary et Jace sont frère et soeur = Ok, c'est inattendu (j'y ai jamais cru 2 secondes mais bon passons)
-tome 2, ils hésitent à se mettre ensemble = OK on peut comprendre que ça les dégoutte inceste tout ça..
-tome 2, au moment ou Clary se décide, Jace a lu aussi fait son choix et c'est celui du frère = Ok c'est logique, jusque la tout va bien
-tome 3, ils sont toujours dans l'hésitation, Jace a du sang de démon malédiction, traumatisme, Valentin etc = OK c'est logique et c'est dans la continuité des autres tomes
-tome 3 Jace meurt. Et oui difficile d'avoir une relation avec un mort sauf si on est ...
-tome 3, en fait ils ne sont pas frère et soeur, il n'y a pas de sang de démon, Jace est vivant tout est bien qui finit bien. Mais bon il y encore un petit malaise au début = OK c'est le dénoumment et après ce qu'ils ont traversé ça se comprend et puis il faut se réhabituer au fait qu'ils ne soient pas frère et soeur.
-tome 4, Jace fait des rêves bizarres, il veut tuer Clary, il n'en parle ÉVIDEMMENT à personne parce que fuck you, les médecins (frères silencieux), sa copine, ses amis, un sorcier, c'est pour ceux qui ont un putain de cerveau pas pour ceux qui veulent se la jouer je suis tellement seul et solitaire dans ma forteresse de solitude
-tome 4 Jace est possédé
-tome 4 Jace est dépossédé, mais à la fin Jace a disparu
-tome 5, Jace est possédé, il n'est plus lui même etc
-tome 5, Jace a du feu sacré en lui du coup on peut pas le toucher!
-tome 6, Jace a toujours du feu sacré en lui, mais ça finit par s'arranger.
-tome 1 des TDA: et bah Clary fait des rêves où elle meurt et ÉVIDEMMENT elle n'en parle à personne parce que la non communication c'est LE SECRET d'une vie de couple réussie.
Rien que le temps qui vous a fallu pour lire cette liste montre le problème. Il y a a trop d'obstacles, trop de péripéties et toujours pour rien. C'est quasiment toujours des faux obstacles (le coup du frère), ou des problèmes causés par leur stupidité et non par leur défaut (la possession, le rêve de sa mort) et qui se finissent par un Deus ex machina (la résurrection, l'épée pour sauver Jace, le feu sacré qui s'en va).
Au final ce n'est pas ''oh lala leur amour a traversé tellement d'épreuves" qu'on ressent mais "encore ? mais j'en ai marre!" (le tout agrémenté de quelques mots colorés de votre choix. Moi j'aime P.t..n) Quand j'ai lu ça j'ai juste levé les yeux au ciel tellement ça me blasait.
Je ne veux pas être méchante mais j'espère qu'un des deux va mourir dans le tome suivant parce que si Clare a ajouté ça pour rien, juste pour faire du drama, ça sera la preuve qu'elle est plus une mauvaise auteur qu'une bonne. Et ça me fait mal de le dire parce que l'univers qu'elle a créé est assez incroyable.

7. Zara: quand ce personnage est arrivé, j'ai tout de suite pensé aux inconnus et à leur sketch Biouman. Quand elle parlait j'entendais "je suis le méchant et je vais tuer la gentille" "pourquoi s'en prend t'il à moi ?" Parce que t'es une gentille et que c'est un méchant" "Oh pour pourvu que les gentils gagnent" J'invite ceux qui ne connaissent pas à taper "Biouman les inconnus" sur youtube.
Elle est caricaturale. Le cliché de la pom pom girl pétasse dans le couloir du lycée américain. Et en plus elle est un conflit "amoureux" avec une des gentilles.
Valentin était un méchant assez subtil, il était charmant, Sébastien avait du sang de démon (logique qu'il soit méchant) mais était aussi charismatique, même Imogène qui était déjà très caricatural avait des motivations (son fils, son mari...)
Le seul moment où elle sort du cliché c'est quand elle parle avec Alec, là elle parait un peu plus crédible et met le doigt sur des points sensibles et pas si faux.

8. L'épée mortelle donnée aux chasseurs d'ombre par un ange, capable d'invoquer des anges et des démons, capable de forcer les gens à dire la vérité, une épée de mille ans capable avec les autres instruments mortels de commander Raziel, se brise comme un vulgaire mikado contre une vielle épée de famille ? (oui je sais c'est une épée légendaire etc.. mais comme même!) Il l'a trouvé où son épée Raziel dans un "Jouet Club", dans un paquet de miel pops ?
-Tiens Jonathan Shadowhunter, voilà Maellartach, l'épée mortelle!
-Merci oh Ange Raziel! Y a marqué Made in China dessus. Qu'est ce que ça veut dire ?
-Euhhhhh.... Je me casse. (Ange s'enfuit en courant)

9. L'enclave: Tiens 2 personnes prétendent avoir tué Malcom Fade et si on interrogeait la fille qui vient de ressusciter et qui a été torturée par l'épée Mortelle il y a de ça des siècles ?
On pourrait pas interroger l'autre fille, vous savez le centurion, la chasseuse d'ombre saine d'esprit et qui fait parti de l'élite des chasseurs d'ombre qui bien sure aura à coeur d'obéir à l'Enclave ? D'autant que si elle refuse ça serait louche non ?
Ah chut avec tes remarques raisonnables moi je veux du drame et faire le truc le plus dangereux possible.
Mais on pourrait pas l'interroger plus tard pour savoir où est le livre Noir et s'assurer qu'elle est digne de confiance? Tu pourrais avoir ton drame à ce moment là et ..
Ah tais toi file lui l'épée. Je veux du saaaaaaaang.
Bon pose lui vite fait ta question.
Mais arrête tu me saoules! Je prends mon temps si je veux. Tout le monde sent que ça pue mais je veux comme même faire trainer l'interrogatoire...
Bon la on devrait lui retirer l'épée elle a l'air au bord du pétage de plomb.
Ah mais ta gueule! Tu fais chier avec tes arguments qui montre que cette histoire est débile et n'a lieu d'être que parce qu'on est dans une scène à l'écriture assez mauvaise.

(je suis désolée (vulgarités, humour pas subtil..) mais la scène est débile de A à Z )

Relax voilà les points positifs, on n'affute pas son pieu en cachette pour me tuer la nuit dans une petite ruelle sombre et on essaye pas de cramer mon kot.

1. La mort d'Arthur: je n'ai rien ressenti à par de la pitié quand ce personnage est mort. C'est exprès cela dit: il n'aimait pas nos héros, nos héros ne l'aimaient pas. Sa mort comme sa vie a été pathétique (au sens premier du mot). Et c'est bien parce qu'on a pas de grande scène où les héros disent à quel point ils l'aimaient etc.. Pas d'hypocrisie ou de pathos forcés. C'est Kit qui en fait la remarque: leur oncle est mort ils s'en foutent point.

2. La mort de Livy et de Robert: brusque sans prévenir même si la façon dont ça arrive et complètement CON.

3. La mort de Malcolm là aussi c'est surprenant, au début j'étais un peu déçue, je veux dire après tous ces morts, ce plan, complexe, toutes ces souffrances, elle est l'intrigue du tome 1 : pas même l'occasion d'échanger deux mots. Mais en fait c'est assez surprenant, bien vu et innovant.

4. Moins de "Oh lala Jace et Clary sont tellement géniaux" Il y en a un peu au début et un peu à la fin mais ça se calme. Nos héros ont autre chose à faire que de penser à eux. Surtout et je le répète mais le côté héros de Jace et Cary est très bizarre quand on y réfléchit (voir mon commentaire Lady Midnight).

5. Les enquêtes des héros. Chacun a son histoire, sa mission mais ça se rattache bien à la grande.

6. La relation Julian-Emma, Pas 700 pages x 2 tomes de "oh je l'aime, oh il m'aime" Ici on angoisse mais ça n'empêche pas de bosser, il y a un monde à sauver et puis on s'aime alors on arrête de blablater et rejeter l'autre pour ensuite revenir. On met les choses à plat quand on en peut plus et on s'embrasse (même si on angoisse à mort un peu longtemps).

7. Diana: au début je trouvais ça très bizarre qu'elle se mette à raconter tout à un "ennemi" mais après réflexion c'est vraiment la réaction de la personne qui n'en peut plus de cacher son secret qui finit par exploser et à tout raconter à un "inconnu" (même si leur relation sort un peu de nulle part).

8. Alec et Magnus au début ça me saoulait de les voir même si je les adore, c'était vraiment du fan service, mais ils arrivent assez bien à s'intégrer à l'histoire sans bouffer toute la place.
Leur couple est assez bien traité pas de "quand on les voit ensemble on sait que c'est pour la vie" "leur couple était tellement beau que son coeur serrait, elle./il espérait tellement avoir ça un jour" "Ils sont tellement lumineux ensemble que je pense à acheter de l'écran total"
Non. Par des gestes tendres discrets, des échanges de regards, on a l'image d'un couple solide, unis et amoureux.

9. Le roi de la cour des ténèbres et l'intrigue rattachée à Kieran (même si la perte de mémoire qui COMME par hasard couvre toute la scène de fouet et la dispute avec Kieran.)

10. Le baiser Kit/Livy: il ne sert pas à grand chose mais dans ce contexte ou Livy et Ty sont si proche il y a une certaine logique à ce que Livy veuille embrasser KIt. Logique perverse parce qu'il faut reconnaître c'est un peu glauque (j'en appelle aux filles qui lisent ce livre vous embrasserez le mec de votre frère/soeur ? Ou la copine de votre frère/soeur ? Et même question pour les mecs: y a des mecs ici ? (vraie question, je connais qu'un seul mec qui ai lu ce livre)) mais cette raison est compréhensible et ne sort pas de nul part.
Anecdote amusante tous ceux qui meurt dans ce livre: Arthur, Malcolm, Robert, Livy et bah ils sont célibataires. Ce qui sont en couple ou ont une relation amoureuse vivent.
Pareil pour les autres livres: Sébastien, Jordan (allait se faire larguer), Raphaël, Camille, Max, l'inquisitrice, Hodge, Valentin, le père de Julian: tous célibataires!

11. Le côté sombre de Julian. Angoissant et bien géré. Par petite touche on a un vrai héros sombre pas un mec qui croit que insulter les gens et tuer des gens sous contrôle mental c'est être mauvais et avoir une part de ténèbres en lui. Encore plus angoissant est sa relative tranquillité vis à vis de ça. Il sait que c'est mal mais c'est comme ça il ne va pas se torturer des jours avec ses choix. Il les assume. [/spoiler]

Un résultat encore en demi tente donc mais avec beaucoup de points positifs. C'est ça qui est le plus rageant. Comme la dernière fois si quelqu'un veut en discuter pas de problème (surtout si j'ai dis un truc faux) et puis ça change de ceux qui mettent un pouce rouge juste parce qu'on critique leur livre préféré!
Tiens c'est bizarre ça sent le brulé chez moi. Pas grave je pars me balader dans une petit ruelle sombre.

par ilovelire
The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 1 : La Princesse de la Nuit The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 1 : La Princesse de la Nuit
Cassandra Clare   
Wahouuuuuuu. J'ai finis ma lecture hier soir, mais j'avais besoin d'une bonne nuit de sommeil pour mettre mes idées au clair. J'en ressort complètement chamboulée.
Je n'ai pas de mots pour décrire ma lecture. Pour moi, ce livre est un pur produit de Cassie Clare. La patte de l'auteure est totalement indéniable.

Déjà le livre est gros (tant mieux): il faut bien une petite vingtaine d’heures pour le lire. L’histoire se déroule comme une histoire type de Cassie Clare. Le début met du temps à démarrer: ce livre étant le premier tome d’une nouvelle série, l’auteure doit créer le décor avant de rentrer dans le vif: il faut le temps que l’intrigue et les personnages se mettent en place, que le lecteur s’imprègne de Los Angeles et de ses plages, si différent de New-York. J’ai mis une bonne centaines de pages avant de littéralement plonger dans le bouquin.
Puis, petit à petit, nos Chasseurs d'Ombre enquêtent, découvrent des indices les menant à différents endroits et sur différentes pistes. Ils ne comprennent pas toujours ce que ceci ou cela vient faire là, tandis que des histoires d’amour et de profondes amitiés se développent en parallèle. Et puis d'un coup, tout s'éclaire. Les indices s'assemblent tous ensemble et voilà que débarque le chapitre de « la bataille finale, la résolution, le pourquoi du comment, le ‘ahhh mais je comprend maintenant’ » , peut importe comment vous voulez l'appeler. Et après ça ? Cassie nous fait le plaisir de nous laisser encore une petite centaine de pages pour qu'on se remette de nos émotions et qu'on anticipe la suite. Elle termine son livre sur des ouvertures, de nouveaux indices éparpillés ça et là, des doutes et des questions, des moments qui nous déchirent le coeur et on adore la détester pour ça, parce que ce sentiment d'inachevé et d’incomplet fait que nous mettre l'eau à la bouche pour le prochain tome.

Je commencerait pas dire que ce qui m’a le plus dérangé dans ce livre est une impression de "déjà-vu":
Bien que les personnages, le décor et l'intrigue soient différents, on se retrouve plongés dans le monde des Chasseurs d'Ombres. Alors certes l’héroïne en fait partie depuis sa plus tendre enfance, et donc par conséquent on découvre des faces cachées de ce monde, mais au fil de ma lecture, j'ai retrouvé des scènes qui me faisait penser à d'autres: des conversations qui me rappelait certaines de TMI et TID; une scène où l'un des personnages est blessé et un autre reste a son chevet, comme Will & Jem l'ont fait si souvent; une scène de bal…
Cependant, cela ne m’a pas tant dérangé que ça, même si j’aurais aimé encore plus de nouveautés. (Ne vous inquiétez pas, il y en a plein!).

Le point fort du livre ? LES PERSONNAGES !!!
En lisant certaines critiques, j’ai vu que beaucoup disent que ce livre est différent des autres Chroniques, et dans un sens, c'est vrai. Les personnages n'ont rien à voir avec ceux de TMI & TID, et ils paraissent beaucoup plus mûrs et vieux. Ils ne sont pas choqués par le mot "sexe", possèdent leur permis de conduire, et ne sont pas naïfs face aux personnes et au danger autour. Ils sont suspicieux, n'hésitent pas à mal agir volontairement. Ils font des erreurs, gardent beaucoup de secret et ils mentent en toute connaissance de cause. Ils assument les conséquences de leur acte, et ne se demandent pas si et comment ils auraient pu faire autrement. Ils ont pris une décision et ne reviennent pas dessus. J'ai aimé cet aspect plus âgés des personnages.

Emma, tout d'abord, se distingue beaucoup de Tessa et de Clary. On a pas cette impression qu'elle est l'Élue, celle qu'on attend pour sauver le monde. C'est une Chasseuse d’Ombre comme les autres, bien qu'elle se démène pour devenir meilleure. Elle prend beaucoup de risques pour s’améliorer. Elle est badass, a une répartie mordante, est super drôle, mais pourtant elle n'a pas un coeur de pierre, un coeur de guerrière féroce. A certains moments, elle reste une adolescente comme les autres, un peu fifille sur les bords, et c'est ça qu'on aime.
J'ai mis du temps à cerner Julian. C'est un personnage très énigmatique. Il n'a rien a voir avec Will & Jace, qui sont plutôt sarcastiques et sûrs d'eux. Ils est beaucoup plus calme et responsable. Cependant, Julian possède aussi cet aspect "d'homme brisé" qu'émane de Will & Jace. Il ne faut surtout pas le sous-estimer, il est tout aussi féroce. Je me souviens de lui du haut de ses douze ans, tenant l'épée mortelle dans sa main, ou encore de son visage paniqué lors de sa cérémonie de parabatai avec Emma (dans The Shadowhunters Academy). Eh bien il a bien changé. Étant obligé de prendre soin de sa famille après la mort de ses parents, le pauvre doit porter le lourd fardeau de "papa" lorsqu’il a à peine douze ans. Je crois que c'est le personnage le plus humain que Cassie Clare ai créé. Il ne fait pas héros comme les autres, inaccessible, super-puissant ou quoi. Il fait beaucoup d'erreurs, doit prendre des décisions vraiment très difficiles et il nous rappelle constamment que l'humain n'est pas parfait.
Au début, je comprenais pas comment on pouvait l’imaginer meilleur ami avec Emma tant ils sont différents. La première fois qu'on les voit ensemble il est comme distant, garde des secrets. Pas du tout comme ça que je les avait imaginé. Cependant, vous inquiétez pas, ce sentiment s'est évaporé au fil des pages, et je suis devenue complètement gaga de Jules & Em.

La tribu des Blackthorn est juste géniale.
J'ai complètement craqué pour Mark, pour tout ce qui lui ai arrivé, pour la façon dont Cassie la transformé en autre chose, quelque chose d'attendrissant et de féroce.
J'adore les jumeaux: Ty est juste mon petit chouchou. J'aime l’idée que Cassie est décidé de créer un personnage décalé, pas facile à comprendre. Les réflexions de Ty sont pleines de bon sens, candides mais à la fois complètement réalistes. Ce personnage remet vraiment tout ce qu’on pense de l’être humain et la normalité en perspective et c’était comme une bouffée d’air frais.
Dru, Livvy & Tavvy sont cools aussi, mais encore un peu trop jeunes et en retrait pour vraiment se démarquer dans le livre.
Du coté des nouveaux personnages, j'ai adoré Kieran, Diego, et Cristina. Kieran est juste parfait, et son histoire et ce qui lui arrive m’a juste brisé le coeur. Diego, j'ai encore du mal à cerner sa personnalité et ce qu’il vient faire là, mais c'est un personnage intriguant qu'on a hâte de découvrir. Cristina est juste la meilleure amie parfaite pour Emma. J’ai aimé leur relation, car Emma n'est pas ce genre d’héroïne qui garde tout pour elle pour sois-disant protéger les autres. Elle confie ses secrets à Cristina et c'est juste ce qu'on voulait. Cristina est droite et respectable, et donne les meilleurs conseils du monde. Ce sont ses répliques que j’ai relu plusieurs fois tellement la vérité et la sagesse émanaient de ses paroles.
Comme d’habitude, tous les personnages sont liés entre eux. De belles amitiés naissent, et de belles histoires d’amour aussi. Cristina et Emma, Mark et Emma, Diego et Cristina, Kieran et Mark, Julian et Emma, Cristina et Mark, Ty et Mark et j’en passe ! Ils sont tous liés, et chaque relation est différente. Du Cassandra Clare tout craché!

Petite parenthèse, revoir les personnages de TMI et TID, c'était juste magique ! Magnus, Clary, Jace, Tessa, Jem... J'ai aimé les voir décrit par des personnes qui ne sont pas leurs amis proches. Ca donne une autre dimension à leur personnage. Ici, Jace & Clary sont des héros, leur histoire d'amour est la plus splendide de tout le monde des Chasseurs d'Ombre. "Les meilleurs Chasseurs d'Ombre de leur génération". Alors que pour nous ils sont juste... Jace et Clary. Jace, ce Chasseur d'Ombre brisé par son père qui pense qu'aimer c'est détruire, et Clary, cette petite rouquine maladroite prête à tout pour sauver sa mère. Quand on a été dans leur tête pendant 6 tomes, c'est difficile de les imaginer comme les grandes stars qu’ils sont.

Et la fin... Lors d'une interview Cassie avait lâcher la bombe de ce que serait la dernière phrase et en finissant le livre je me suis dit "Nannnn mais sérieux ??? MAIS QUELLE TORTURE! Pourquoi????!"
Je sais pas comment je vais faire pour attendre un an.

Au final, j'ai complètement adoré ce livre: les personnages sont juste magiques, l'intrigue aussi, et on sent que la suite promet d’être fabuleuse. A partir du milieu du livre, le rythme s'accélère, tout s'enchaine et c'est impossible de le lâcher. Cependant, je ne saurais vous dire si j'ai adoré le livre pour lui même, ou si c'est parce que j'était comblée de joie de replonger dans le monde des Chasseurs d'Ombre.

Ps: si vous comptez le lire en anglais, prenez un dictionnaire à coté, car le style de Cassie Clare est assez soutenu! ;)


The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 3 : La Reine de l'air et des ombres (I) The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 3 : La Reine de l'air et des ombres (I)
Cassandra Clare   
Queen of Air and Darkness est le troisième et dernier tome de la série The Dark Artifices qui fait partie des Shadowhunters Chronicles de Cassandra Clare. Il clôt les aventures d’Emma Carstairs et Julian Blackthorn.

Ces quelques 900 pages qui concluaient TDA sont passées très vite et pour cause : il n’y a pas de temps morts, seulement des rires et des larmes.

La malédiction des Parabatai est au centre même de The Dark Artifices : l’histoire d’amour de Julian et Emma rendue impossible par cette malédiction. Dans ce quatrième et dernier tome, on connaît enfin le fin mot de l’histoire : d’où vient la malédiction, quel est exactement son effet ?

Il est horrible comme on nous l’avait annoncé et Emma et Jules souffrent dans ce tome comme ce n’avais jamais été le cas dans les deux premiers. Un véritable déchirement, qui m’ plus d’une fois tiré des larmes.

Cassandra Clare l’avait promis, nos chasseurs d’ombres favoris découvriraient un autre monde dans Queen of Air and Darkness. A ce prix-là, ils auraient très bien pu rester ici, hein, on aurait moins souffert. Je ne vais pas rentrer dans les détails (spoiler-free oblige) mais il est question de points critiques, de ratés, de gens morts alors qu’ils devaient être en vie et inversement.

Après la mort tragique de Robert Lightwood, une certaine ordure répondant au nom de Horace Dearborn réussit à se faire nommer inquisiteur. Je trouve cette partie-là de l’histoire particulièrement intéressante car la Cohorte joue avec les peurs des Chasseurs d’ombres comme certains partis extrémistes peuvent le faire. L’analogie est forte.

Toujours est-il que si l’Enclave avait pu autrefois être un soutien en les personnes de Robert et Jia, elle devient dangereuse lorsqu’Horace Dearborn déterre des secrets et s’en sert à mauvais escient. Le pire étant les impostures de Zara, j’ai rarement autant éprouvé de haine envers un personnage. Cette fille est répugnante, du début à la fin du livre.

Laissons les triangles amoureux aux autres, Cassandra Clare préfère les histoires mêlant cinq ou six protagonistes au bas mot. Le trio formé par Keiran, Mark Blackthorn et Cristina Rosales Mendoza est fascinant, et encore une fois la conclusion est loin d’être facile et bateau. Gros fou rire avec la réaction de la mère de Cristina, qui m’a l’air d’être une femme tout à fait intéressante.

Et enfin la conclusion dont on rêvait. Bon, ok, pas exactement celle dont on rêvait. Mais l’épilogue de Queen of Air and Darkness, sans être aussi bien que celui de la Princesse Mécanique, ne laissera pas les fans des chasseurs d’ombres insensibles. Je n’en dis pas plus et je vous laisse découvrir par vous-même ce beau moment.

par Lisly
Gone, Tome 6 : La Lumière Gone, Tome 6 : La Lumière
Michael Grant   
Put*in de m*rde de chiasse de...
Rrm. Interlude juron mérité, puisque je viens de finir Gone 6, Light, en anglais. Et f*ck, that was sooooooo great! Amazing!! En fait, j'hésite entre les regrets de l'avoir lu et pleurer. En fait, je pleure. Depuis que je l'ai fini, je vous annonce que je suis en deuil. Deuil de cette magnifique série, et de mon perso préféré. En larmes, je vous dis. Je n'ai jamais autant pleurer de ma vie.
Sincèrement, ce tome propulse cette série au rang de chef d'oeuvre. Je sais pas quoi dire de plus parce que j'ai la gorge nouée et les larmes aux yeux, et ça m'empêche d'organiser mes pensées.
A vous, chanceux (ou pas, d'ailleurs, je ne sais pas trop), qui n'avez pas encore fini avec cette incroyable aventure...