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Commentaires de livres faits par Plumette91

Extraits de livres par Plumette91

Commentaires de livres appréciés par Plumette91

Extraits de livres appréciés par Plumette91

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 14-01
"J'ai choisi Venise parce que c'est la ville la plus mélancolique et solitaire au monde. J'habite une petit appartement dans le quartier de Dorsoduro. Et toutes les nuits, dans cet appartement, il se passe des choses qui lancent un défi à la réalité et au destin., qui leur rendent justice et allègent la terrible sentence de ma maudite solitude".
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« Soudain, je me mis à regarder la ville et surtout le quartier comme une part importante de ma vie, dont non seulement je ne devais pas faire abstraction, mais qui était essentielle à la réussite de mon travail. Ce fut un brusque virage, je passai de la perte de confiance à un sentiment de satisfaction et de joie.  Ce que j’avais pris pour un gouffre se para soudain de noblesse littéraire et m’apparut aussi comme un choix décisif sur les plans culturel et politique.»
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‘Année du Cochon’, Une pensée traversa son esprit, aussi rapide que l’éclair et aussi intense que le tonnerre. Les yeux écarquillés, elle interrogea son mari qui, assis à coté d’elle, feuilletait un magazine :
-L’année du Cochone ? C’est l’année du Cochon, cette année ? Tu le savais, ça ?
Il la regarda avec stupéfaction et elle reprit, comme pour elle-même :
- Mais quelle importance pour toi ! Tu es français et non coréen. …- C’est la dernière des douze années. Pourquoi ne m’en suis-je pas rendu compte plus tôt ? L’année prochaine sera mon année, celle du Rat. Il faut que je fasse cette année qui vient, quelque chose d’important dans ma vie. Il ne faut surtout pas la rater cette fois. Sinon, je devrais attendre douze ans. J’aurai alors soixante ans. 
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date : 07-03-2018
J'irais même plus loin que Goethe. Je dirais que, au fur et à mesure que je vieillis et que j'avance dans la compréhension intime de la musique, plus je me rends compte que la musique est un insondable secret, un mystère, et que plus on s'y connaît, moins on est capable d'en dire quelque chose de valable
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date : 07-03-2018
 Et on comprend bien ça. L’instrument n’est pas précisément maniable. Une contrebasse, c’est plutôt, comment dire un embarras qu’un instrument. Vous ne pouvez guère la porter., il faut la traîner ; et si vous la faites tomber, elle est cassée. Dans une voiture, elle ne rentre qu’à condition d’enlever le siège avant droit. A ce moment là, la voiture est pratiquement pleine. Dans un appartement, elle se trouve sans cesse sur votre chemin. Elle est plantée là… avec un air si bête, vous voyez… mais pas comme un piano. Un piano, c’est un meuble. Vous pouvez le fermer et le laisser là où il est. Elle, non. Elle est toujours plantée là… Dans le temps, j’avais un oncle qui était malade et qui n’arrêtait pas de se plaindre qu’on ne s’occupait pas de lui. La contrebasse est comme ça….
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date : 10-02-2018
Il a dormi profondément alors qu'elle n'a pas trouvé de repos. Elle envie la tranquillité du sommeil de son mari ; la nuit, il est un lac dont nul remous ne vient troubler la surface, alors qu'elle même s'agite des heures durant.L'obscurité ne la délivre pas de ses tourments mais au contraire les réverbère, leur donne un terrible écho. p 89
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date : 10-02-2018
Insatiable lectrice, elle aime l'ambiance des grandes salles tapissées de livres, que seul le bruissement des pages vient troubler. Il lui semble qu'il y a quelque chose de religieux, un recueillement quasi mystique qui lui plaît. (page 29)
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Mais oui, je comprenais. Dans cette vie qui vous apparaît comme un grand terrain vague sans poteau indicateur, au milieu de toutes les lignes de fuites et les horizons perdus, on aimerait trouver des points de repère, dresser une sorte de cadastre pour n'avoir plus l'impression de naviguer au hasard. Alors, on tisse des liens, on essaye de rendre plus stable les rencontres hasardeuses. Au milieu de la table basse, un grand cendrier jaune qui portait l'inscription Cinzano. Et un livre broché dont le titre était : Adieu Focolara. Zannetacci. Jean-Pierre Choureau. Cinzano. Jacqueline Delanque. Mairie de Neuilly. focolara. Et il fallait chercher un sens à tout cela...
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date : 20-08-2017
J'ai toujours cru que ce qui peut arriver de mieux à un homme, c'est d'avoir une femme. Je sais maintenant que ce qui peut arriver de mieux à une femme, c'est d'avoir une amie.
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date : 28-06-2017
ça fait un bruit dans ma tête quand elle achève de prononcer ces mots. Le bruit, c'est la sirène d'un bateau qui largue les amarres, qui s'éloigne de la terre ferme. Oui, ce bruit là, je le jure. Une clameur déchirante. Je ne sais pas pourquoi.
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Quel enchevêtrement de fils aux extrémités introuvables découvris-je en moi, pendant cette année là ! Des fils vieux et fanés, d'autres tout neufs, parfois très colorés, parfois sans couleur, très fins et presque invisibles. (page 269)
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Chacun raconte sa vie comme ça l'arrange. (page 269)
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C'était une femme qui aimait se mettre en quatre pour mener un projet. Si elle avait besoin de quelque chose, elle saisissait son téléphone, et maillon après maillon, fabriquait la chaîne conduisant à son but. Elle savait demander quelque chose de telle manière qu'il était impossible de lui dire non. (p 203)
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Des femmes comme toi, il n'y en a pas. Tu te jettes dans la vie avec une force extraordinaire, et si nous avions tous une force comme ça, le monde aurait changé depuis longtemps !
(page 126)
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Je sortis un carnet que j'avais acheté récemment, car je voulais commencer à faire comme les vrais écrivains : fixer des idées, des observations et des informations utiles. (p 53)
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P 53 :
Ecrire, écrire, mais pas par hasard, et écrire mieux que je ne l'avais encore fait? Etudier des récits du passé et du présent pour comprendre comment ils fonctionnaient et puis apprendre, apprendre tout du monde, avec pour seul objectif d'inventer des coeurs incroyablement vivants, que personne n'aurait su créer mieux que moi, pas même Lila si elle en avait eu la possibilité?
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Ayez confiance : ne changez pas une virgule, dans votre écriture il y a la sincérité, le naturel et le mystère qu'on ne trouve que dans les vrais romans.
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Je vécus mon retour à Naples comme si un coup de vent avait brusquement refermé sur ma tête un parapluie défectueux.
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date : 28-11-2016
J'ai tardé à t'écrire. J'étais trop occupé ces temps-ci à rester un enfant.
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date : 28-11-2016
Nous vivons. Ils sont morts.Maman ne supportait pas cette idée. Elle était moins folle que le monde qui nous entourait.
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date : 28-11-2016
Alors on se barricadait toujours un peu plus, et cette saison de violence avait pour conséquence de faire pousser grillages, vigiles, alarmes, barrières, portiques, babelés.Tout un attirail rassurant nous persuadait que l'on pouvait écarter la violence, la tenir à distance.On vivait dans cette atmosphère étrange, ni paix ni guerre. Les valeurs auxquelles nous étions habitués n'avaient plus cours. L'insécurité était devenue une sensation aussi banale que la faim, la soif ou la chaleur. La fureur et le sang côtoyaient nos gestes quotidiens.
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date : 28-11-2016
Il faut se méfier des livres, ce sont des génies endormis.
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date : 28-11-2016
J'aurais voulu dire à Gino qu'il se trompait, qu'il généralisait, que si on se vengeait chaque fois, la guerre serait sans fin, mais j'étais perturbé par ce qu'il venait de révéler sur sa mère. Je me disais que son chagrin était plus fort que sa raison. La souffrance est un joker dans le jeu de la discussion, elle couche tous les autres arguments sur son passage. En un sens, elle est injuste.
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date : 28-11-2016
Cet après-midi là, pour la première fois de ma vie, je suis entré dans la réalité profonde de ce pays. J'ai découvert l'antagonisme hutu et tutsi, infranchissable ligne de démarcation qui obligeait chacun à être d'un camp ou d'un autre. Ce camp, tel un prénom qu'on attribue à un enfant, on naissait avec, et il nous poursuivait à jamais. Hutu ou tutsi. C'était soit l'un soit l'autre. Pile ou face. Comme un aveugle qui recouvre la vue, j'ai alors commencé à comprendre les gestes et les regards, les non-dits et les manières qui m'échappaient depuis toujours. La guerre sans qu'on lui demande, se charge toujours de vous trouver un ennemi. Moi qui souhaitais rester neutre, je n'ai pas pu. J'étais né avec cette histoire. Elle coulait en moi. Je lui appartenais.
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date : 28-11-2016
La tête dans la rivière, j'avais eu peur de lui. Plus maintenant. J'avais ce goût de sang dans la bouche, et ce n'était rien, rien face aux pleurs de Gino. Il suffisait de l'avaler, le sang, et alors on oubliait son goût. Mais les larmes de de Gino? La colère avait remplacer la peur.
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date : 28-11-2016
Quel plaisir de voir la gaieté que la politique procurait! C'était une joie comparable à celle des matchs de football du dimanche matin.
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