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Bibliothèque de Poudrerose : J'ai lu aussi

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Invincible, tome 2 : Le jour où tu es revenue Invincible, tome 2 : Le jour où tu es revenue
Amy Reed   
Avant toute chose, j’aimerais remercier NetGalley et les éditons Mosaïc pour la lecture de ce roman. Je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai attendu ce tome comme un évènement, mais l’annonce de la sortie de la suite d‘Invincible, m’a fait plaisir car la fin du tome précédent était terrible et nos héros restait dans une situation difficile qui annonçait des changements pour le tome à venir. Bien qu’un peu déçue, j’ai été ravie du changement de narration, notamment car Evie m’avait laissée une mauvaise impression. Ce tome s’éloigne un peu du thème du précédent, qui traitait de la maladie et bien que le deuil est une place importante dans cette histoire, c’est principalement la traversée de Marcus qui va nous intéresser.

Après une rupture brutale, Marcus gardait néanmoins l’espoir que tout n’était pas perdu et un SMS provenant d’Evie lui donnait la possibilité de réparer ce qui avait été cassé entre eux. Malgré tout ce qu’elle a pu lui dire pour le repousser, le jeune homme n’est pas prêt à la laisser partir. En arrivant sur la plage, il n’était pas prêt à la retrouver en mauvaise posture et il va se surpasser pour la sauver, même si elle pense ne pas avoir besoin de lui. Seulement, en arrivant à l’hôpital tout le monde a vu en lui le fautif. Celui qui a conduit Evie droit dans le mur et celui qui est à l’origine de son auto-destruction. Malgré tout son amour pour la jeune fille, toutes les barrières vont se dresser entre lui et Evie.

Dans sa quête de rédemption, nous allons suivre Marcus dans plusieurs drames qui ont marqué sa vie. Le récit est écrit d’une manière intelligente, mêlant, le présent, le passé du jeune homme et également des détails concernant ce qu’il a partagé avec Evie, depuis qu’il l’a rencontrée. Ce qui est intéressant, c’est que l’auteure est minutieuse dans son approche du monde de Marcus, il a mis des années à s’effondrer et les abandons qui ont marqués sa vie. A force de soutenir Evie dans sa descente aux enfers, nous avons à peine prit conscience que Marcus était également fragile et perdre Evie, va s’avérer être une épreuve difficile. Il n’a pas toujours été entouré et même maintenant que sa famille essaye d’être là pour lui, il plonge dans une spirale auto-destructrice et c’est là que je suis dérangée, car bien que l’histoire soit différente, le schéma est sensiblement le même avec quelques variantes.

Le personnage d’Evie fait quelques apparitions et on ne peut pas dire qu’elle m’est faite grande impression. Entre son égoïsme, sa fuite et le fait qu’elle ne prenne pas ses responsabilités, on ne peut pas dire que j’ai été ravie de la revoir. Vu l’ampleur de ses problèmes, il était évident qu’elle allait devoir se remettre sur pied et guérir, le problème c’est qu’elle ne pense pas aux conséquences et chacune de ses décisions vont faire du mal à Marcus, qui n’arrive plus à sortir la tête de l’eau. On le voit s’enfoncer dans l’obscurité, qu’on aimerait pouvoir intervenir, mais ses blessures sont tellement enfouies, qu’Evie va venir tout réanimer et même si elle ne peut pas grand-chose pour lui, elle m’a exaspéré dans sa manière de lui parler et de le fuir. Malgré la plume entraînante je m’attendais à une suite différente.

http://wp.me/p4u7Dl-2Ck

par Luxnbooks
Love Letters to the Dead Love Letters to the Dead
Ava Dellaira   
LOVE LETTERS TO THE DEAD est un récit magnifique et époustouflant. Je ressors de ma lecture conquis et bouleversé comme rarement j’ai pu l’être en terminant un roman. Avant d’entamer cette histoire, j’avais un peu peur d’être déçu et perturbé par le fait qu’elle soit exclusivement composée de lettres. Sauf que, à ma (très) grande surprise, ce système de narration m’a envoûté au plus haut point. Je me suis attaché aux personnages d’une manière indescriptible. J’ai été renversé, pulvérisé et déchiré par chaque mot et chaque message de l’auteure et j’ai été happé par l’ambiance enivrante et hyper hypnotique du roman. J’ai d’ailleurs eu beaucoup de mal à attribuer un note au livre. Habituellement, les critères sont pratiquement les mêmes. Mais, là, tout est différent. Il n’y a pas vraiment d’action, pas vraiment de rebondissements, pas vraiment d’énormes surprises qui nous coupent le souffle. Pourtant, ça ne m’a empêché d’adorer cette histoire. Et vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que la plume d’Ava Dellaira m’a profondément, profondément touché. Genre, vraiment. L’auteure possède ce genre d’écritures, vous savez, celui qui vous donne envie d’écrire un livre et de laisser s’échapper les mots qui implosent en vous. Grâce à LOVE LETTERS TO THE DEAD, je me suis souvenu qu’un livre, ce n’était pas seulement un concentré d’action ou de retournements de situation. J'avais oublié à quel point les mots pouvaient être coupants, profonds ou libérateurs. LOVE LETTERS TO THE DEAD m’a permis de m’en rappeler. Et, rien que pour ça, ce roman mérite toute mon admiration.

SUITE : http://wandering-world.skyrock.com/3219030027-LOVE-LETTERS-TO-THE-DEAD.html

par Jordan
la traversée la traversée
Jean-Christophe Tixier   
Dans ce roman on rencontre Sam, un jeune africain de 17 ans qui sait d'avance de quoi son avenir sera fait si il ne fait rien pour se donner une chance. La vie qui l'attend ne le réjouis absolument pas et il prend la décision folle de quitter sa terre natale pour l'Europe, le continent où tous les espoirs sont permis. Il propose à son meilleur ami de venir avec lui et de laisser derrière eux, la pauvreté, la dureté de leurs existences et l'avenir peu glorieux qui s'offriront très bientôt à eux.

Sam est un adolescent qui ne veut pas de cette vie qui l'épuise et le décourage déjà. Pour y parvenir, il sera prêt à tout quitter, amis, famille, pays ... rien ne l'arrêtera. Pas même le manque d'argent. Notre héros est intelligent et extrêmement débrouillard. Ce qu'il vit est difficile à imaginer pour quelqu'un qui n'est pas dans cette situation. Se lever tous les jours en sachant parfaitement que seul le désespoir et la misère se trouve au bout du chemin est juste atroce. On comprend très vite cette envie irrésistible de fuir loin de tout ça, d'apprendre à rêver d'un avenir meilleur où tous les rêves sont permis. Très vite, je me suis attachée à lui et croisais les doigts pour que la lumière éclaire enfin son chemin.
Malgré les épreuves, Sam s'arme de courage, de savoir faire et d'une détermination sans faille. Son personnage m'a énormément plu, touché et j'ai été admirative de voir qu'il était plein d'idées et de ressources.

A bord du bateau conduit par Sam en direction des cotes italiennes, nous ferons la rencontre d'une petite fille de 9 ans prénommée Nafi. Lors de la traversée, le bateau a été victime de conditions météorologiques désastreuses et s'est retourné, provoquant par la même occasion une fissure dans la coque. C'est ainsi qu'elle a malheureusement perdu sa mère et son petit frère. Sam décide de la prendre sous son aile et de tout faire pour qu'elle s'en sorte. Malgré ce qui s'est passé et les pertes auxquelles elle doit faire face à son jeune âge, Nafi reste courageuse, brave et ne baisse pas les bras. Elle s'attache rapidement à lui et a bien du mal à le quitter quand cela s'avère nécessaire. Comment rester insensible à ce qu'elle vit? C'est impossible et cela m'a brisé le cœur. J'avais envie de la prendre dans mes bras, de la rassurer et de lui dire que malgré sa tristesse, un jour ou l'autre, elle retrouvera la paix, le sourire et sera tout simplement heureuse.

Leur relation est touchante, sincère et le fait qu'ils se rapprochent, se confient et se serre les coudes donne une lueur d'espoir à toute cette histoire.

La plume de Jean-Christophe Tixier est belle, fluide et incisive. A travers ce roman, l'auteur nous montre l'envers du décor, tout ce qu'on préfère ignorer volontairement pour dormir paisiblement sur nos deux oreilles chaque soir. Peu importe sur quel continent on vit, on a tous des espoirs pour l'avenir, une envie de s'en sortir et des rêves plein la tête, certains sont seulement nés dans un endroit plus libre, moins dur au quotidien, plus riche et c'est surtout ça qui fait la différence. J'ai de plus en plus cette envie de découvrir des livres jeunesse qui parle de sujets forts, de faits de société, du quotidien de certaines personnes moins chanceuses que nous. Car soyons honnêtes, on se plaint beaucoup et parfois je me dis qu'on devrait s'estimer heureux d'avoir tout simplement un toit sur la tête, des habits selon les saisons et de quoi remplir nos assiettes. Dans une société de consommation où on en veut toujours plus (et je ne déroge pas à la règle, l'être humain est comme ça), il est parfois bon de se retrouver face au quotidien de personnes qui doivent se battre quotidiennement pour se soigner, se nourrir, se loger ou que sais-je d'autre. Ce genre de romans nous pousse à nous interroger et à voir la vie sous un autre angle.
Les émotions sont bien présentes et je pense que si le livre était plus important au niveau du nombre de pages, je me serais sans doute effondrée avant la fin
L'auteur nous permet d'avoir un aperçu de ce qui se passe pour ces gens, la tension qui monte crescendo, l'angoisse de se demander de quoi demain sera fait, la peur de ne pas s'en sortir vivant et les drames auxquels ils assistent impuissants, mais aussi le fait que l'espoir est toujours présent et que la foi en des jours plus lumineux peut permettre de dépasser ses limites.
Néanmoins, j'ai tout de même relevé un point négatif qui ne le sera pas forcément pour tout le monde. La fin m'a déçue. Je ne m'attendais pas à ce que Jean-Christophe Tixier clôture son roman de cette façon et ça m'a fait l'effet d'une douche froide (voire glaciale). Je peux comprendre son choix, là n'est pas le problème, mais c'est typiquement le genre de fin que je n'apprécie pas.
C'est le second roman que je lis de cet auteur et ça fait deux fois que ce type de fin est présente. Du coup je m'interroge et me dis qu'il faut absolument que je me renseigne sur ce point. Peut-être est-ce seulement sa "marque de fabrique"? Si oui, je passerais sans doute mon chemin car je ne me vois pas finir frustrée à chaque fois que je lirais l'une de ces histoires. C'est d'ailleurs bien dommage, car les sujets qu'ils abordent sont intéressants, intrigants, on se laisse vite emporter par ses récits et c'est original.

En résumé, une thématique intéressante, forte et d'actualité qui nous confronte aux difficultés qu’éprouvent certaines personnes pour chaque jour qui passe. Ce dont on est capable pour caresser l'espoir d'un avenir plus rayonnant. Avec de jeunes personnages attachants, nous vivons une traversée chaotique dont l'issue est plus que jamais incertaine. Le tout avec une plume directe et addictive. Un seul petit bémol pour cette fin qui ne m'a malheureusement pas plu.

par ellesmera
Profil – Pierre Corneille : Le Cid Profil – Pierre Corneille : Le Cid
Alain Couprie   
Ce profil m'avait beaucoup aidé dans l'étude de la Pièce. (surtout que j'avais un professeur exigeant) :p

par Kore
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
A comme Aujourd'hui A comme Aujourd'hui
David Levithan   
J'ai mis un peu de temps à rentrer dans l'histoire et à vraiment m'attacher aux héros. Je sentais qu'il y avait énormément de possibilités et de chemins vers lesquels David Levithan pourrait se diriger, et j'avais un peu peur qu'il oublie certains thèmes pour s'arrêter sur d'autres choses moins importantes. Mais non. Il est parvenu à me couper le souffle. EVERY DAY est une magnifique d'amour qui m'a anéanti.

Jusqu'à la fin, je me suis demandé comment le roman se terminerait. Puis PAF, la conclusion nous explose à la figure. Je pleurais tellement que les lignes en devenaient floues. Cette fin. Cette fin ♥ Je suis déchiré, ébloui et brisé.
C'est brillant.

Je ne sais pas encore si la suite est nécessaire ou pas, mais j'ai terriblement envie de découvrir ce qui attend A et Rhiannon.

J'avais oublié à quel point pleurer en refermant un roman était magnifique.
Ce livre m'a permis de m'en souvenir.

par Jordan
Everything, Everything Everything, Everything
Nicola Yoon   
C'est une claque majestrale que je viens de me prendre après avoir refermé ce livre.

Outre le fait qu'il soit magnifique, il est merveilleux à l'intérieur. L'histoire est puissante, pleine de beauté, et plein de bon sens.
Je ne m'attendais à rien en particulier en commençant ce livre, d'ailleurs, je ne savais même pas de quoi cela parlait, Préférant me plonger dans un univers inconnu.

C'est l'histoire de Madeline. Cette dernière a quasiment passé sa vie enfermer chez elle, protéger par des appareils de changement d'air, dans une pièce sans poussière, sans personne extérieur, sans maladie. Madeline a une maladie rare, elle est allergique au monde. Sa vie est monotone, mais elle l'aime puisqu'elle n'a connu que ça. Elle passe ses journées à lire, à étudier, et à passer du temps avec sa maman et son infirmière (meilleure amie) Carla.
Jusqu'au jour ou de nouveaux habitants emménagent dans la maison d'en face, et Oliver (plus souvent surnommé Olly), fait son apparition et va bousculer la vie de Madeline.

Ce livre m'a fait aller de découverte en découverte. Premièrement, j'ai beaucoup appris de la maladie de Madeline, la maladie de DICS. Cette dernière est expliquée de manière simple et ludique, ce n'est pas un cours, mais cela est très intéressant.
On retrouve aussi les premiers sentiments d'amour, ce que cela provoque, surtout pour une adolescente de 17 ans qui n'a encore jamais connu ça. J'ai trouvé ça magique et très mignon. On se laisse pousser des ailes, on croit vivre d'amour et d'eau fraîche... bref, j'ai toujours trouvé ce sentiment merveilleux et j'ai pris plaisir à le redécouvrir par le biais de Madeline.
On retrouve aussi les premières Aventures, avec un grand A, quand on se dit que la vie vaut la peine d'être vécu que lorsque l'on fait quelques choses d'incroyable, qui, même si cela risque de nous tuer, est merveilleux sur le coup.
On redécouvre la trahison... je dis redécouvrir car dans ce roman, on a l'impression d'être au tout début de la vie, c'est un sentiment étrange à expliquer, mais, même pour le lecteur, on a la sensation que nous aussi on découvre l'univers, au même titre que le personnage principal.

Les personnages sont tous uniques et tous magiques en même temps. Madeline, malgré sa vie plutôt morne, est un éclat de vie à elle seule, elle fourmille de joie, de bonne humeur, d'espoir, de partage...
Olly est un garçon qui n'a pas la vie facile, il est toujours en noir, signe de deuil, mais n'y prêtait pas attention, c'est un garçon charmant, attentionné et très joli, à ce que j'ai pu lire.
La mère de Madeline est étrange, et je le savais dès le début, mais c'est une mère qui aime sa fille et qui ferait tout pour elle.
Enfin Carla est une amie extraordinaire, je n'arrive pas à exprimer de mot à son encontre et préfère vous laisser la découvrir, et l'aimais autant que moi.

Le style m'a tout de suite plu de par sa simplicité, sa fluidité. Le texte est ponctué de dessin, d'illustration, de citation de Madeline, et même de mail, qui est toujours agréable à voir lors d'une lecture. Cela permet aussi de faire défiler les pages à une vitesse incroyable. J'ai beaucoup aimé cet aspect.
J'ai tout de même un petit regret. Ce livre aurait été un véritable coup de cœur si on avait eu une alternance de point de vue. Je m'explique ; j'aurais aimé savoir ce que pensait vraiment la maman de Madeline, et Olly, cela aurait donné de la profondeur à l'histoire et aurait fourni toutes les ficelles nécessaires pour le lecteur. Après tout, un lecteur est curieux et veut toujours en savoir plus.
Mis à part cela, c'est un excellent roman que je conseillerais à tout le monde, au plus jeune comme au moins jeune, aux fans de n'importe quel genre.

Ce roman est un peu un livre doudou pour moi, il me rappelle ce qui est important, il me rappelle ma jeunesse (bien que je n'ai que 20 ans!) et me fait me sentir bien.


par newmoon
Moi, Malala, je lutte pour l'éducation et je résiste aux Talibans Moi, Malala, je lutte pour l'éducation et je résiste aux Talibans
Malala Yousafzai    Christina Lamb    Patricia McCormick   
Ma connaissance du Pakistan se résumait au nom de sa capitale, Islamabad et le terrorisme. Je ne me suis jamais profondément intéressée à ce pays jusqu’au jour où j’ai lu l’histoire de Malala. Son récit n’est pas une fiction. Elle a vécu le terrorisme et la guerre. Mais malgré cela, elle s’est engagée avec son père dans la lutte contre l’ignorance des talibans qui empêchent les jeunes filles et femmes de s’instruire.
En parallèle, Malala nous fait partager son quotidien, son histoire et les traditions de son pays. Cela ajoute un peu de douceur à son récit. Personnellement, j’ai beaucoup appris sur le Pakistan et son peuple, et cela m’a donné envie d’en savoir plus.


par amelocine
Germinal Germinal
Émile Zola   
Émile Zola est un génie des mots, qui n'est pas à la porté de tout lecteur. Je suis contente d'avoir pu apprécier ce livre, car il aide vraiment à comprendre beaucoup de choses sur l'histoire.

par Zélyie
16 métamorphoses d'Ovide 16 métamorphoses d'Ovide
Françoise Rachmühl   
Un bon petit livre qui peut plaire aux petits comme aux grands !

par loana585
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