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Bibliothèque de poulou15 : Ma PAL(pile à lire)

Demain il sera trop tard Demain il sera trop tard
Jean-Christophe Tixier   
Dans cette dystopie, les habitants de la planète entière subissent un test à leur naissance qui établira leur espérance de vie. Suivant la longueur de celle-ci, chacun vivra dans un quartier avec d’autres personnes dans la même tranche d’espérance de vie, et occupera des postes plus ou moins important au sein de la société, les fonctions les plus importantes étant attribuées à des personnes Long Terme, qui vivront le plus longtemps. A l’inverse, le tri des déchets revient aux Courts Termes. Court ou Long Terme, la façon d’aborder la vie, de la vivre, est bien différente. Enna, Court Terme de son état, vit comme si elle devait mourir le lendemain, et par conséquent, ne perd pas une minute, un instant, pour pouvoir se révolter à sa façon, en peignant des graffitis dans les quartiers des Longs Termes où elle travaille. Comme celui-ci:

« Tous les hommes meurent, mais seuls certains vivent. »

A l’inverse, Virgil, diagnostiqué Long Terme, prend la vie plus ou moins comme elle vient, sans se poser de question concernant ce qui l’entoure et ce système dans lequel il vit. Jusqu’au jour où il devient un fugitif. Peu à peu, sa vie bascule, lorsqu’il comprend qu’il n’est pas celui qu’il croyait être et qu’ILS veulent l’éliminer. ILS, ce sont ces anonymes qui sont au pouvoir, ceux sont ces personnes à qui appartiennent toutes les technologies qui entourent les gens, comme les Civic-LSS®, ces drones qui surveillent les faits et gestes dans les rues, en plus de l’Implant-ID® que chacun reçoit à sa naissance, implanté dans la paume de la main. Tous les habitants de la planète sont sous contrôle, et la plupart ne s’en rendent même pas compte, endormis par la propagande qu’ILS ont mis en place durant des décennies. Vous l’aurez compris, on retrouve un peu de cette ambiance Big Brother du 1984 de George Orwell, et c’est vraiment bien fait. Jean-Christophe Tixier nous dresse le portrait de cette nouvelle société et nous la rend facile d’accès. Et ces personnages! Enna, Lou et Virgil sont tous trois issus de milieux différents, ont un passé bien à eux. Leurs réactions face à ce qu’ils vont devoir affronter sont toujours cohérentes, leur psychologie est vraiment complète et le lecteur a l’impression qu’il s’agit d’amis de toujours. On exploite avec eux toute une palette d’émotions très fortes. Colère, peur, soulagement, tristesse, détresse, sentiment d’injustice, une certaine rage aussi, mais également de l’espoir. Tout cela nous les rend tellement crédibles, tellement proches. On ressent avec eux cette différence selon le Terme, qui remplace nos classes sociales actuelles, basées sur le revenus. Je crois que lorsque nous arrêterons de classer les gens, peu importe comment, on aura fait un grand pas!

Traitant de technologie, ce roman d’anticipation pour ado est effrayant. Non, il n’est pas mal écrit, loin de là. Non, il n’y a pas de scènes ultra sanglantes/trash, même si la violence est bien présente entre ces pages. Je pense qu’il donnera à réfléchir aux jeunes lecteurs friands de réseaux sociaux et de partages en tout genre sur les internets, et qui s’y adonnent sans penser aux conséquences sur leur vie privée, aux dérives qu’il pourrait y avoir. Car le raccourci n’est pas impossible, et il est même exposé dans ce récit.

« – Il y a des brouilleurs partout, la rassure-t-il. Nos propres brouilleurs, annonce-t-il avec fierté, qui nous rendent invisibles aux yeux de leurs saloperies de Civic-LSS®.

– Les Butineurs®?

– Ouais, si tu préfères. Ici, on n’utilise aucun nom qui pourrait rendre sympa toute leur technologie®. Ils ont eu Internet, les moteurs de recherches puis les méta-données, les contenus, l’information, les satellites, les téléphones. Avec une putain de technologie déposée®, protégée®, fermée®, hégémonique®, obligatoire®, captive®, et surtout intrusive® et cafteuse®. Ils ont endormi la population, qui a plongé dans l’individualisme® et la soumission®. Partout. Et tout le monde s’est laissé faire. »



L’auteur expose même une théorie intéressante qui expliquerait que les gens se laissent enfermer dans un tel système:

« Tout le monde n’est pas d’accord avec ma théorie. Moi je pense qu’ils ont utilisé la même méthode pour nous enfumer que les cigarettiers à l’époque. On te vend une saloperie sans te dire ce qu’il y a dedans. On te rend addict, et on te fait croire que c’est une porte vers la liberté. Après, le tour est joué. Z’ont même plus besoin de se défendre. Des centaines de milliers de moutons sont prêts à lever la voix pour prendre leur défense. »

Avec cette utilisation totalitaire des technologies, on croise l’oppression, on y voit des personnes séparées, des enfants arrachés à leur mère selon l’âge prévu de leur mort. Et la mort, justement! Elle est souvent mentionnée, car n’est-elle pas après tout ce qui nous attend à tous? La manière de l’appréhender n’est pas la même pour tous, suivant la longueur de son Terme, et paraît ici omniprésente, oppressante, au point qu’à trop penser à sa mort, on ne pense plus à sa vie. En la montrant autant, l’auteur nous expose la préciosité de la vie. Ainsi le tag d’Enna prend tout son sens. Et à bien y penser, à bien observer notre société actuelle, on se rend compte que c’est ce chemin que nous sommes en train de prendre, que c’est vers ce type de société que nous sommes en train de basculer.

Un roman que je trouve très réussi, qui fait s’interroger, qui fait réfléchir et qui ouvre aussi les yeux sur notre société actuelle où tout va de plus en plus vite. C’est aussi une manière d’inviter le lecteur à vivre pleinement sa vie, dans le respect de l’autre, de profiter de chaque opportunité qui se présente à lui, de chaque petit bonheur, de faire entendre sa voix là, maintenant. Car, demain, il sera peut-être trop tard.

par Virginy
La Tête sous l'eau La Tête sous l'eau
Olivier Adam   
Il est assez hinabituel qu'un roman de la collection R des éditions Robert Laffont figure parmi la rentrée littéraire. C'était suffisamment étonnant en tout cas pour que je m'y intéresse.

"La tête sous l'eau" traite avec beaucoup de justesse du retour d'une jeune fille dans sa famille après avoir été enlevée et séquestrée. L'on assiste à sa difficile réadaptation mais aussi à celle de son entourage. Tout est très délicat dans cet ouvrage. L'auteur fait attention à rester sobre, à ne jamais tomber dans le trash même lorsqu'il aborde les sévices subis par Léa durant sa détention. J'ai beaucoup apprécié cette retenue. Olivier Adam fait preuve de pudeur sans pour autant chercher à enjoliver les choses. On se doute bien de ce qui a pu se passer dans cette cave, inutile de rentrer dans les détails gores. Ici, on n'est pas dans un polar glauque mais dans un roman psychologique.

Par contre, je suis un peu dubitative concernant certains points comme la façon dont la police mène l'enquête, [spoiler](ils ont fouillé l'ordinateur de Léa mais n'ont pas trouvé les mails adressés à l'autre fille ?)[/spoiler] des réactions que peuvent avoir les protagonistes des fois [spoiler](la psychologue qui raconte tout à sa fille ou les parents qui ne tiltent pas qu'elle faisait du stop dans le mauvais sens)[/spoiler]ou la manière dont le kidnappeur est arrêté [spoiler](Que le kidnappeur vienne s'en prendre à la famille alors qu'il est recherché, je trouve ça un peu gros mais le fait qu'Alain soit l'homme qui tombe à pic l'est encore plus). [/spoiler] La fin m'a d'ailleurs paru un peu simpliste.

Toutefois "La tête sous l'eau" est un roman dont je recommande la lecture. Ce ne sera sans doute pas le gros titre de la rentrée littéraire mais c'est un bon livre, puissant et bouleversant.

par Saturna
Voyage interdit Voyage interdit
Tara Jones   
Je fais partie des personnes qui se sont jetées durant l’été de 2016 sur le premier livre de Tara JONES, « Le contrat », qui était exclusivement en vente avec le magasine Closer. Surprise, j’avais passé un bon moment de lecture et lorsque j’ai appris qu’elle sortait un nouveau livre, je n’ai pas pu m’empêcher de me pencher dessus.
Surtout que sa nouvelle histoire est très différente du « Contrat ».

Dans « Voyage interdit », nous allons faire la connaissance de Stella, une jeune fille de 17 ans qui déménage avec ses parents dans une nouvelle ville des États-Unis, dans un nouvel état, suite à un mystérieux évènement qui a bouleversé sa vie.
Plutôt renfermée et discrète dans la vie de tous les jours, Stella n’attend qu’une chose : terminer les cours et rentrer chez elle pour s’évader, dans le sens le plus simple du terme. Car Stella fait des voyages astraux, ou VA, qui lui permettent de sortir de son corps et de se déplacer sur la Terre sans que personne ne la voit.
Mais lorsqu’elle rencontre pendant l’un de ses voyages un garçon qui la voit, elle panique. Surtout lorsqu’elle se rend compte qu’il est dans son nouveau lycée, qu’il est canon.. et qu’il est dans le coma.

On peut dire que l’on fait un peu le grand écart entre l’univers du « Contrat » et celui de « Voyage interdit ». Ici, on est vraiment dans un young adult fantastique, autant dire que ce sont des thèmes qui me parlent et qui me plaisent.

L’histoire est narrée de deux points de vue : celui de Stella et celui de Sébastien. Même si l’on suit plus souvent le quotidien de Stella, cette alternance permet de plonger dans les pensées des deux personnages et permettre de les connaître un peu mieux.

L’histoire commence rapidement, puisque l’on arrive immédiatement dans la nouvelle maison et le nouveau lycée de Stella. On ne sait rien de son passé et c’est la grande interrogation de cette histoire, un élément qui va nous tenir en haleine pendant une partie du livre car l’on veut découvrir pourquoi elle est si renfermée, si mal dans sa peau, mais aussi comment sont arrivés ses voyages astraux.

En parlant de VA, ils font leur apparition tout aussi rapidement dans l’histoire. L’auteur ne passe pas par quatre chemins pour les mettre en scène.
Ce côté fantastique réserve encore bien des surprises, autant dans l’univers des voyages astraux que dans la réalité. En toute franchise, j’ai plus apprécié l’univers parallèle de Stella lorsqu’elle fait ses VA que ce qu’elle va découvrir dans la réalité, qui est vraiment too-much et qui est introduit trop facilement dans l’histoire.

En ce qui concerne l’intrigue.. Je suis mitigée.
Dès le début nous comprenons que l’histoire va tourner autour du fait que Stella voit Sébastien alors qu’il est dans le coma. Elle va essayer de le réveiller, mais cette tâche va s’avérer plus difficile que prévue. Quant à ce dernier, il ne se rappelle pas comment il a fait pour se retrouver dans le coma, ni pourquoi il est coincé dans cette dimension où personne ne le voit.
Il y a des passages touchants, pendant lesquels on ne peut pas rester insensible face à la détresse de Sébastien, à sa solitude. Malheureusement, dès que l’on tombe sur un chapitre de son point de vue, on a du mal à ne pas le trouver antipathique. Je suis d’accord, c’est un jeune homme avec les hormones en feu, mais dès qu’il pose les yeux sur Stella, la seule chose à laquelle il pense est de la toucher. On peut en dire de même pour Stella d’ailleurs, quand elle le voit pour la première fois. Ca en devient très vite lassant, puisque la plupart du temps ils ne pensent qu’à cela. Le récit tourne alors vite en rond : Stella qui fait ses VA pour voir Sébastien, ils sont contents de se revoir, ils sont attirés l’un par l’autre et il faut se réveiller.
Pourtant, l’histoire prend un tournant que je ne pensais pas voir arriver aussi vite, rebondissement bienvenue qui nous empêche d’être vraiment ennuyés par ces scènes qui se suivent et se ressemblent. Ce changement m’a donné envie de croire à la suite de cette histoire, mais on retrouve le même schéma que précédemment, mais dans un autre contexte. Du coup, j’ai vraiment eu du mal à croire en cette histoire, surtout à la relation Stella/Sébastien qui est mal développée et qui aurait mérité une autre mise en scène. On peut avoir le coup de foudre, on peut être plus ou moins attiré par telle ou telle personne, mais c’était vraiment trop facile, trop soudain, juste trop ici.

La plume de Tara JONES m’a un peu surprise. Dans un sens, j’ai retrouvé un style simple qui se porte bien au genre, mais j’ai été dérangée par la familiarité des pensées et des paroles des personnages. On ne peut nier qu’elle a tout fait pour que les dialogues et les mots fassent le plus réaliste, qu’on ait vraiment l’impression d’être devant des jeunes, mais pour ma part j’ai trouvé que c’était trop. Je suis peut-être trop vieille pour cela ? Je pense que c’est juste une question de goût et peut-être d’âge, que certains aimeront et d’autres non.

Le final est surprenant, mais pas dans le sens que j’aurais souhaité.
Un dernier évènement arrive, permettant ainsi à ce que tout se solutionne. Un peu à l’image de l’histoire, j’ai trouvé que cette fin était trop simple, que les problèmes étaient vite résolus.
Sans compter qu’il y a beaucoup d’aspects de l’histoire qui sont un peu mis de côté. Qu’en est-il de ce côté obscur du monde parallèle ? Que va faire Sébastien maintenant qu’il a découvert que c’était lui la source des mystérieux évènements ? Que va devenir l’apparition qui est venue en aide à Stella et Sébastien ? Je pourrais encore continuer.. Mais j’aurais aimé que ces thématiques soient vraiment traitées, pour mettre un vrai point final à cette histoire.


En conclusion, « Voyage interdit » m’a laissée sur ma faim. Tara JONES s’essaye à un nouveau genre, à une nouvelle histoire qui avait vraiment tous les éléments nécessaires pour qu’elle nous plaise. Malheureusement, je n’ai pas réussi à m’identifier aux personnages et le style de l’auteur trop familier et jeune m’a dérangé.
La fin laisse beaucoup de questions sans réponse, donnant un goût d’inachevé à l’histoire. A moins que l’auteur prévoit une suite, mais j’en doute.

( https://lectrice-lambda.blogspot.com/2018/06/voyage-interdit-tara-jones.html )
La vie blues La vie blues
Han Nolan   
Rarement un livre m'aura autant marquée que celui-ci... Une superbe histoire, rude et violente, pleine de force, parce que oui, Leshaya est forte, elle avance, comme un bulldozer, écrasant tout sur son passage, se prenant des branches dans la gueule, mais elle avance quand même, malgré tout, parce qu'elle a un rêve et c'est ça qui la fait tenir. Le style est beau, familier, presque violent aussi. Waah... ça doit faire une huitaine d'année mais j'ai toujours l'érection capillaire quand j'y repense... Si vous voulez un livre qui secoue, plongez-vous dedans, ça décoiffe... =)

par flo0wer
Interfeel Interfeel
Antonin Atger   
Un roman que j'ai eu l'occassion de lire grâce à la #MasseCritique de Babelio, merci à eux et à Pocket Jeunesse pour l'envoi. Et franchement, le résumé donne envie, mais le roman est encore plus surprenant à la lecture...

L'histoire est celle de Nathan et de ses amis, qui sont connectés grâce à Interfeel, un réseau social du futur permettant de partager ses émotions. Chaque habitant partage ses émotions avec tous les autres, au même titre que l'on se téléphone actuellement ou que l'on partage des choses sur Facebook, Twitter ou autres.. Mais un événements va se produire et bouleverser Nathan. Et cela va l'amener à faire la rencontre d'une personne "sans-réseaux", qui vit en marge de la société. Nathan et ses amis vont alors vouloir en connaitre plus sur l'univers qui les entoure...

Alors je te le dis tout de suite, je ne pensais pas autant apprécier cette lecture. Mais en plus de l'univers, totalement créé par l'auteur, avec Interfeel, les relations entre les personnes, les gens dans ce monde, je trouve qu'il y a une réelle réfléxion sur les réseaux sociaux de nos jours. Et j'ai apprécié cela, car en plus des aventures qui s'enchaînent pour Nathan et ses amis, il y a vraiment des éléments qui nous font réfléchir à ce que nous apporte nos réseaux sociaux ou pas d'ailleurs. Donc, je peux dire que j'ai trouvé beaucoup plus qu'une histoire dans ce roman, mais plutôt quelque chose d'instructif, qui amène à la réfléxion autour d'un univers créé de toutes pièces, mais qui pourrait être notre futur. Je peux que te le recommander pour toutes ces raisons là.

La fin est surprenante, mais on n'était pas à cela prêt vu que j'ai déjà été surprise à de nombreuses reprises durant ma lecture. A chaque page, quelque chose de nouveau s'imbrique dans l'univers, dans l'histoire. C'est cela qui m'a vraiment emporté.

Nathan est un jeune homme qui se trouve entouré de ses amis au lycée, mais aussi de sa famille chez lui, tous accro au réseau social Interfeel. Je dois dire que je le trouve d'une très grande maturité pour son âge, mais cela m'a plu, car j'ai pu plus facilement m'attacher à lui et à son histoire. Le caractère principal de Nathan, qui a retenu mon attention, c'est qu'il est curieux. Mais pour cela, il est aussi courageux et déterminé, ce que j'aime dans les personnages des romans que je lis. Du coup, j'ai apprécié le suivre dans ses aventures et je trouve qu'en sa compagnie, nous n'avons pas le temps de s'ennuyer pour mon plus grand plaisir. En effet, il cherche toujours à avancer et revient que très rarement en arrière. Bref, c'est le personnage qui a fait que j'ai énormément apprécié cette lecture.

Le style de l'auteur est recherché, posé. Cela m'a beaucoup plu, car j'ai facilement accroché à son univers, qui est bien expliqué et détaillé pour nous permettre de nous projeter dedans. Un vrai plaisir de le lire et surtout de la découvrir.

En général, une histoire autant surprenante qu'intéressante autour d'un réseau social révolution : Interfeel. Je recommande vivement cette lecture entre détente et réfléxion.

>>http://www.fifty-shades-darker.fr/2018/06/interfeel-dantonin-atger.html
You kill me, Tome 3 : You kill me baby You kill me, Tome 3 : You kill me baby
Tina Ayme   
Suite à un article paru, je ne peux qu'être déçu de l'auteur... Je ne m'attendais pas à du plagiat ! Même si ce n'est que deux lignes, ça reste inadmissible ! Le lien vers l'article en question https://leblogdecatal0gue.wordpress.com/2018/06/10/plagiat-you-kill-me-baby-de-tina-ayme/
EDIT : Ok c'est bien plus grave... Laissons la MD faire sont travail avec les juriste...
Rien d'autre que nous Rien d'autre que nous
Alix Marin   
Le titre ne convient pas ! Car, le livre tourne surtout autour du personnage de Violette et de sa passion pour la musique. L'histoire d'amour vient en second plan. Je trouve également que les descriptions sont trop nombreuses et plombent le rythme de la lecture !

par sabnatha
Pour de vrai, Saison 1 Pour de vrai, Saison 1
Cindy Lia   
https://followthereader2016.wordpress.com/2018/03/01/pour-de-vrai-saison-1-cindy-lia/

Qui a dit que la vie lycéenne était de tout repos ? En tout cas ce ne sont pas Maddie et Logan qui s’y risqueraient. Ces deux amis de toujours franchissent côte à côte toutes les épreuves que leur inflige la vie. Ils sont inséparables, indissociables et imperméables à toutes les rumeurs qui circulent à leur sujet. Mais une amitié si fusionnelle peut-elle résister indéfiniment sans évoluer vers un amour intense?

Ce questionnement est celui de Maddie, elle a besoin de Logan plus que de n’importe qui d’autre et sa peur de le perdre est sans limites. Parviendront-ils à conserver leur lien malgré les aléas de la vie?

Ce texte de Cindy Lia nous entraîne dans un récit aux personnages attachants. Chaque événement nous donne envie d’en savoir plus et de découvrir toutes les parcelles et pensées des protagonistes. Les personnages secondaires sont à la fois hérissant et agréable nous permettant une immersion rapide et totale dans l’univers décrit par l’auteure. La plume est fluide et agréable, simple mais efficace.

En bref, un bon moment de lecture avec cette première saison de Pour de vrai. Quelques questions restent en suspens nous laissant dans l’attente de la saison deux pour obtenir toutes les réponses à nos interrogations et avoir peut-être la chance de découvrir un magnifique happy-end entre Maddie et Logan.
Un bonheur imparfait Un bonheur imparfait
Colleen Hoover   
Renversant...

Une nouvelle fois, Colleen Hoover aborde un sujet très difficile... mais elle relève avec brio le défi de nous transporter dans cette histoire douloureuse mais tout aussi magnifique.

Une histoire d'amour compliquée, où les protagonistes se noient dans un océan de non-dits et de douleurs inavouées. J'ai pleurer quand Quinn ne voyait plus d'espoir, quand Graham s'efforcer de sauver une relation en laquelle sa femme ne croyait plus. J'ai ris à la lecture d'un passé pourtant prometteur et plein de bonne volonté...

En fait, je crois que la force de ce livre réside dans le fait qu'il est fichetrement proche de la réalité. Parce que oui, les problèmes que rencontrent les protagonistes sont effectivement ceux que certains couples éprouvent. Traversent. Dépassent. Et je crois que la plus belle chose, dans ce livre, c'est le message d'espoir qu'il délivre... que si on s'aime réellement, rien n'est insurmontable. Ce n'est pas parce qu'on perd espoir, en même temps, que tout est perdu. Il faut se battre, encore et encore. A deux, c'est possible.

Une fois de plus, Colleen Hoover ne me déçoit pas. Mieux, elle m'épate encore un peu plus.

par Mo248
Le ciel est partout Le ciel est partout
Jandy Nelson   
Il est trop bien ce livre! Moi j'ai adoré! A un moment j'étais meme a deux doigts de pleurer! En plus l'histoire d'amour est m.a.g.n.i.f.i.q.u.e. Je le conseille a tout le monde!!!

par MissAnne

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