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Je n’ai pas besoin de sortir avec toi pour savoir que t’es la femme de ma vie. Je n’ai pas besoin de vivre avec toi pour savoir qu’on vieillira ensemble.

Gonflé de courage, j’ai posé la main sur sa joue.

– T’es à moi pour toujours, Skye. Je ne te laisserai pas partir.

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Nos cœurs battaient à l’unisson, et pour la première fois de ma vie, je me suis senti entier. Elle était ce qui me manquait. Elle était ce dont j’avais besoin. Elle était mon âme sœur, ma moitié. Et désormais, j’étais à elle.

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– L’amour est une chose tellement compliquée. Je doute que je reconnaisse le sentiment si je le ressentais.

– Tu le reconnaîtrais, dit-il fermement. Ça se décrit mal avec des mots. C’est complètement subjectif. Et illogique. Ça n’a aucun sens. Mais la sensation est immanquable. Si tu l’éprouvais pour lui, tu le saurais. Ton cœur brûlerait de douleur chaque fois qu’il s’en irait.

Et il brûlerait encore plus fort chaque fois qu’il s’approcherait de toi.

J’ai absorbé ses mots, tentant d’y trouver un sens. Il parlait comme s’il avait fait l’expérience intime de l’émotion, comme s’il pourrait la reconnaître immédiatement. Cayson n’avait jamais eu de relation sérieuse. Il fréquentait des nanas de temps en temps, mais jamais assez longtemps pour que je me souvienne d’elles.

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– Tu bandes comme un âne, non ?

Je n’ai pas nié.

– Ouaip.

– Je m’en doutais.

Je n’ai pas bougé et j’ai regardé la télé de ma place.

– Tu sais ce qui marche pour moi ?

– Hum ?

– Imaginer un clown diabolique qui encule une piñata.

J’ai sourcillé.

– T’es vraiment trop glauque.

Il a haussé les épaules.

– Je te dis que ça marche.

J’ai bu ma bière en imaginant la scène.

Slade m’a fait un clin d’œil.

– Je te l’ai dit.

Il est retourné au salon.

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Je savais que c'était absurde, mais mon père pouvait se débarrasser de quelqu'un s'il la voulait vraiment.

-Son nom.

-Papa.

-Skye.

-Promets-moi que tu ne vas pas le tuer.

Il a contracté la mâchoire.

-Promis.

-Qu'est-ce que tu vas faire ?

Ses yeux brûlaient d'un feu démoniaque.

-Je veux m'occuper de son avenir financier - comme il avait l'intention de le faire avec toi.

Il n'arrivera pas à se trouver d'emploi en sortant de la fac. Il devra travailler au McDo pour joindre les deux bouts. Il sera obligé de faire des semaines de 80 heures au salaire minimum rien que pour payer son loyer. Il ne connaîtra que la pauvreté. Il cherchera de l'aide, mais il n'en trouvera jamais. Son appartement se fera cambrioler constamment, et on lui volera ses biens les plus précieux. Il sera inscrit au registre des délinquants sexuels, et il ne se trouver jamais de copine. Il sevra s'en remettre aux prostituées les soirs où il en aura marre de sa main. Puis il sera jeté en taule pour ses crimes. Quand il en sortira, le cycle recommencera. Et il s'en voudra éternellement de s'être frotté à Sean Preston.

Mon pouls s'est accéléré à ses mots. C'est un châtiment auquel il n'échapperait jamais. Mon père ruinerait sa vie littéralement.

-C'est trop cruel...

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Alors, comment t'as décroché une maîtrise de Harvard ?

J'ai couché avec quelques profs.

Papa !

Je rigole, ma puce. Non, je travaillais dur. Mais mon intelligence n'arrivera jamais à la cheville de ta mère. C'est d'elle que tu a hérité ton cerveau et ta beauté. Heureusement.

Je comprend pourquoi Roland est un idiot. Il a hérité ça de toi.

Haha ! Non, il a l'intelligence de ta mère aussi. Mais il est comme une version plus jeune de moi. J'ai de la chance qu'elle m'ait donné deux ravissants enfants.

Elle mérite une médaille.

T'as vu le gros diamant à son doigt.

J'ai souri, puis j'ai mis mon portable de côté.

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Elle s’est appuyée au comptoir face à moi. Son jean moulant collait à ses courbes parfaites. Et elle avait une poitrine généreuse, comme sa mère.

– Les cours de commerce sont difficiles, mais ça n’a rien à voir avec la biochimie.

J’ai haussé les épaules.

– Tu ne peux pas comparer les deux.

Elle a fait un petit clin d’oeil.

– Toujours aussi modeste.

Je n’avais pas de réponse à ça. J’ai bu ma bière, ne sachant quoi faire d’autre. Quand j’étais à côté de Skye, ça me rendait nerveux. Mon rythme cardiaque était toujours un peu plus rapide en sa présence. J’avais du mal à prêter attention à autre chose dans la pièce, car elle consumait mes pensées. J’avais mémorisé sa garde-robe et je reconnaissais son parfum à un kilomètre.

– Il y a des pizzas et des biscuits apéro sur la table.

Il m’a fallu un moment pour saisir ce qu’elle disait. J’étais trop occupé à regarder le grain de beauté au coin de sa bouche.

– Merci. Tu sais toujours recevoir.

Elle a levé les yeux au ciel.

– Telle mère, telle fille.

– Ce n’est pas un défaut.

– Tu te fous de moi ?

Elle a détendu ses épaules, puis s’est étiré le cou.

– Ces satanés seins me tuent le dos. Par moments, j’ai envie de les couper.

Je n’ai pas baissé les yeux, les laissant fixés sur son visage.

– Beaucoup de filles feraient n’importe quoi pour avoir tes formes.

– Puis elles changeraient d’avis en réalisant comme c’est pénible.

J’ai posé ma bière sur le comptoir et je lui ai attrapé le coude.

– Je peux te soulager si tu veux.

– Non, ça va…

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