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Liste des extraits

Extrait ajouté par x-Key 2011-01-17T21:46:03+01:00

Un homme qui en tue un autre marque la scène de crime de son caractère, aussi sûrement qu'une empreinte digitale marque l'arme. Il suffit de savoir lire les lieux.

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Extrait ajouté par x-Key 2011-01-17T21:46:03+01:00

Nettoyer les images, laver l'esprit, inonder jusqu'à la dernière idée pour la noyer, la diluer jusqu'à l'oubli.

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Extrait ajouté par x-Key 2011-01-17T21:46:03+01:00

Rien n'est figé. L'individu est au moins maître de lui-même.

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Extrait ajouté par yunper 2018-12-10T16:09:52+01:00

Matters sentit son cœur comprimer sa poitrine. Une pensée, puis un malaise le chaviraient: si la victime avait l'apparence d'un monstre, alors à quoi pouvait bien ressembler le meurtrier ?

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Extrait ajouté par Stephanelefort 2016-12-20T17:42:08+01:00

Kevin Matters leva les yeux au passage de son supérieur, attendant qu’il lui adresse la parole. Frewin n’en fit rien et disparut sous son auvent en refermant le cordon de la porte. Il avait besoin de réfléchir, de prendre du recul pour digérer les nouvelles. Ne jamais parler à ses hommes sous le coup de la colère, c’était la règle qu’il s’imposait.

Un nimbe pâle filtrait au travers de la toile, insuffisant pour y voir correctement. Frewin alluma sa lampe à huile et se posa sur une chaise de fortune, face à la table qui lui servait de bureau. Il s’empara de son stylo et d’un calepin puis commença à griffonner : « Ma tendre Patty, Je reviens vers toi... » Il posa son front dans sa paume et prit le temps de calmer l’afflux de mots qui chahutaient sous son crâne. Il barra la première phrase, puis froissa soudain la feuille pour en prendre une vierge. Cette fois il s’élança d’une seule traite :

Ma douce,

Te rappelles-tu l’horloge dans notre chambre chez ta mère ? Son balancier lancinant rappelant le temps qui fuit aux heures d’insomnie dont tu me parlais si souvent ? La rumeur de la vie sur le camp résonne à mes oreilles avec le même entêtement obsédant. Presque une anxiété.

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Extrait ajouté par LetoBronn 2013-11-14T17:35:40+01:00

Parce que toute la vie est là, en résumé, dans ce subtil moment où un être décide d'en mettre un autre à mort.

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Extrait ajouté par odin062 2013-02-20T18:17:08+01:00

Nous attendons le signal du grand départ, vers une terre où se prépare le commerce le plus vertigineux jamais inventé par l'homme : le troc de nos existences. Prendre des vies afin de sauver les nôtres.

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Extrait ajouté par anonyme 2012-09-15T16:34:04+02:00

Frewin soupira. Ann ne le lâchait plus du regard. Elle avait compris qu'il craignait pour elle. Il ne voulait pas la mêler physiquement à ça.

Et elle le défiait.

Elle en était capable.

Quelque chose en elle lui échappait.

Un secret qui faisait d'elle une femme à part.

Tout comme le tueur qu'elle allait traquer.

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Extrait ajouté par anonyme 2012-09-01T15:11:51+02:00

La lune apparut entre des nuages noirs.

"La face cachée que tu ne connais pas, hein ?"

Ann le savait, l'envers des décors n'avait aucun secret pour elle. Parce que, depuis son plus jeune âge, elle était fascinée par la face cachée de toute chose. Elle avait exploré bien des gouffres, sondé bien des âmes obscures, à commencer par la sienne. La plus terrifiante de toutes. Et elle avait cerné sa propre personnalité.

Au seuil de cette grande forêt sauvage qu'est l'échelle de l'évolution, l'homme en est au stade de l'enfance. Et Ann l'avait bien compris, elle qui se sentait un être à part dans cette humanité. Comme le tueur que traquait Frewin.

Pourtant, une petite voix, faible et hésitante, surgit des tréfonds de sa mémoire :

« Rien n'est figé. L'individu est au moins maître de lui-même. »

Mais elle résonna comme un écho lointain, qui disparaît dans l'épaisseur de la nuit.

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Extrait ajouté par anonyme 2012-09-01T14:54:28+02:00

- Mais pourquoi tuer serait son rêve à lui ?

Ann haussa les épaules :

- Je ne sais pas exactement, c'est en rapport avec sa personnalité, ses modes de développement, ses traumatismes. [...] La haine est un moteur fondamental de son fonctionnement, là où c'est l'amour pour la plupart des gens, et même une forme d'empathie, ce que lui ne possède absolument pas. Tout est replié sur lui-même.

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