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Extrait ajouté par lavienlivre 2024-02-02T03:45:22+01:00

Je fixai Landry assez longtemps pour qu’il soupire d’indignation en levant les yeux au ciel.

— Quoi ? rétorqua-t-il. Ça t’étonne ? Je ne suis pas complètement débile, tu devrais le savoir. J’ai de la profondeur d’esprit, moi !

Kenji tapota amicalement sa main.

— Ne t’inquiète pas. La moitié de la population gay de Manhattan la connaît, ta profondeur, Landry. 

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Extrait ajouté par lavienlivre 2024-01-31T16:03:06+01:00

— J’ai aidé à apporter les burritos, expliquai-je.

J’ai aidé à apporter les pastèques. Ce n’est pas un crime de porter une pastèque. 

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Extrait ajouté par lavienlivre 2024-01-30T15:07:30+01:00

C’est trop facile de prendre des risques quand le résultat ne compte pas pour toi. La récompense, elle intervient quand tu as l’impression que c’est toute ta vie qui est en jeu. Moi, je fais confiance à ton instinct. Je n’en ai jamais douté. Donc, si tu penses qu’il y a quelque chose entre vous, ou qu’il pourrait y avoir quelque chose… fonce, mon gars. Fonce avec toute la monomanie et la détermination dont seul Sebastian Dayne est capable. C’est ce qui a fait de nous des milliardaires, mec ! 

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Extrait ajouté par lavienlivre 2024-01-30T01:52:35+01:00

Je sentis mes dernières onces de courage m’abandonner.

— Je suis le Bandit du burrito, m’empressai-je d’avouer.

Bash ouvrit les yeux et me fixa longuement, alors que ma confession retombait entre nous comme une chape de plomb.

— Eh bien, répondit-il avec lenteur. De toute évidence, j’avais tort.

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Extrait ajouté par lavienlivre 2024-01-29T01:34:24+01:00

Rowe couva une dernière fois Trigger d’un regard plein d’amour et se dirigea vers le fond de l’écurie avant de s’écrier, par-dessus son épaule :

— Merci pour tout, Dev !

Moi, je restai cloué sur place, les bras croisés, fusillant mon ami du regard.

— Coince-le, Bash ! C’est un menteur, un manipulateur, Bash ! Ne passe pas trop de temps avec lui, Bash. Mais aussi, n’hésite pas à monter sur le toit avec lui, Bash. 

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Extrait ajouté par lavienlivre 2024-01-28T19:24:28+01:00

— Il est… C’est juste que… J’aime bien sa compagnie. Voilà.

J’avais l’impression de confesser un péché mortel.

— Il est… il est incroyablement innocent, en fait. C’est désarmant. Il est gentil comme tout. Il ment comme il respire, mais même ça, c’est divertissant. Il me fait rire. Il me donne envie de le revoir, de le faire rire. Et il est… beau. Et je n’arrête pas de repousser ce moment parce que… je ne veux pas que ça se termine. 

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Extrait ajouté par lavienlivre 2024-01-28T03:35:12+01:00

Je clignai des yeux en étudiant l’étoffe soyeuse du nœud papillon, dans la semi-pénombre.

— Joey, je rêve où il y a une broderie en forme de lapin, là ?

— Tu as dit que tu avais besoin d’un costard, donc moi, je t’ai apporté le costume de magicien que je porte aux goûters d’anniversaire, dit-il avec une pointe de fierté. Comme quoi, ça paie d’avoir un cousin qui bosse dans l’événementiel, hein ? 

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Extrait ajouté par Pegh 2023-10-09T23:04:13+02:00

La vache ! Mais je commençais à drôlement bien m’en sortir, moi, avec ce mensonge.

Bon, d’accord, j’avais peut-être frôlé la catastrophe à plusieurs moments. J’avais inondé ma chemise de sueur, et j’avais senti à quelques reprises le sang me monter à la tête, si fort que j’avais cru m’évanouir. Et, certes, je m’étais pas mal emballé, parce que c’était dans ma nature. Des regards trop appuyés, des rires un peu trop sonores, et de manière générale, trop, beaucoup trop de mots s’échappaient de ma bouche. Mais je ne m’étais pas accidentellement incendié, je n’avais pas juste balancé mon nom, ou mon numéro de sécurité sociale, sans raison, et la police n’était pas venue me chercher. Donc, dans l’ensemble, on pouvait quand même dire que c’était une réussite. Non ?

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Extrait ajouté par Folize 2023-09-10T14:21:55+02:00

Sans me quitter des yeux, l’homme déglutit et émit un son étranglé, avant de déglutir à nouveau, comme s’il était lui aussi pétri d’émotions intenses. Enfin, c’était cela, ou alors il allait nous faire un choc anaphylactique.

- Tout va bien ? demandai-je, inquiet.

- Moi ? Oh ! Ha ! Non. Oui ! Non !

Il plaqua une main sur sa bouche et me fixa avec horreur, comme si les mots lui échappaient contre sa volonté.

Je suis de plus en plus curieux…

J’esquissai un sourire.

- Intéressant. Merci. Clignez des yeux deux fois si votre vie est en danger, et trois fois si c’est contagieux, monsieur…

Je portai mon regard, un brin trop tard, sur l’étiquette qu’il portait à la poitrine. Et le temps sembla s’arrêter.

- Attendez… Sterling Chase ?

Je haussai un sourcil.

- Vous travaillez pour Sterling Chase ?

L’idée éteignit en un clin d’œil les flammes de mon attraction.

Sterling Chase était mon entreprise. Mon petit bébé.

Tout avait commencé pendant ma dernière année à Yale, lorsque moi et quatre de mes plus proches amis avions cherché un moyen de vendre le logiciel que nous venions de développer – l’Emergency Traffic Control. Mais le projet était vite devenu un incubateur à start-up qui pesait plusieurs milliards de dollars et qui aidait d’autres innovateurs du marché à présenter leurs technologies à une clientèle adaptée. C’était à cela que je dédiais presque tout mon temps, et la totalité de mon énergie.

Si cet adorable inconnu travaillait pour Sterling Chase, il devenait intouchable. Mais… j’avais du mal à croire que j’aurais pu passer à côté de cet homme, s’il travaillait pour moi. Il était pour le moins mémorable.

Je vis un tourbillon d’émotions passer sur ce visage trop expressif alors qu’il semblait se débattre avec une question qui n’attendait pour seule réponse qu’un simple oui ou non. La peur. La nausée. La détermination. Il bomba le torse.

- Si je travaille à Sterling Chase ? gloussa-t-il avec un enthousiasme excessif. Ha ! Est-ce que je travaille à Sterling Chase ? Non, mon brave. Non, vous faites fausse route. Je possède l’entreprise.

Il tapota fièrement l’étiquette à sa poitrine.

- Je… je suis Sterling Chase.

Je clignai des yeux, incrédule. Sous ses taches de rousseur qui maculaient son nez et ses joues, comme un kaléidoscope de minuscules papillons, sa peau prit une belle couleur pourpre. Une énergie un peu nerveuse, excitée, pleine de défi, sembla le submerger par vague. Et… je comprenais aisément pourquoi. Cet angelot sexy comme tout, qui ne s’appelait certainement pasSterling Chase, était un sale petit menteur. Et il n’essayait même pas d’être subtil.

Malgré les rumeurs qui prétendaient le contraire, Sterling Chase n’existait pas. Pas sous une forme humaine, du moins. D’ailleurs, seules cinq personnes sur Terre savaient que mes amis et moi avions baptisé l’entreprise suivant le nom des animaux de compagnie qui vivaient dans notre colocation, à l’université. L’iguane de Silas, Chase, et le cochon d’Inde péruvien complètement hirsute et insupportable de Zane, Sterling.

(…)

- Sterling Chase, lui dis-je avec un grand sourire. Je dois dire que je ne vous imaginais pas du tout ainsi.

- Je ne suis pas étonné, répondit-il avec une petite quinte de toux. Vous pensiez que Sterling Chase était un vieux grincheux, n’est-ce pas ?

Il hocha la tête, l’air convaincu.

- Et vous vous imaginiez sans doute que, parce que Sterling est riche comme Crésus, il se montrerait arrogant et suffisant, aussi ; mais non. Sterling Chase est terre-à-terre. D’aucuns diraient… excentrique. Vous savez ? Il serait le genre de milliardaire qui sentirait la barbe à papa. Délibérément.

Mon Dieu !

Doux Jésus !

Je passai une main sur ma bouche pour cacher le sourire que je ne pouvais plus retenir.

- Et j’imagine que le fait qu’il parle de lui à la troisième personne fait partie de son excentricité ?

- Euh…

Il rougit de plus belle et passa un doigt dans son col, comme si son nœud papillon était soudainement trop étroit.

- Voilà. Exactement.

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