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Prodigieuses créatures



Description ajoutée par Lilou 2011-08-10T22:13:37+02:00

Résumé

Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces «prodigieuses créatures» qui remettent en question les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte à la communauté scientifique, exclusivement composée d'hommes. Elle trouve une alliée inattendue en Elizabeth Philpot, vieille fille intelligente et acerbe qui l'accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double de rivalité, elle reste, face à l’hostilité générale, leur meilleure arme.

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Classement en biblio - 200 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Lilou 2011-08-10T21:47:05+02:00

Mary Anning en impose par ses yeux. Ce détail m'a semblé évident dès notre première rencontre, quand elle n'était qu'une fillette. Ses yeux sont marron comme des boutons, et brillants, et elle a cette manie des chasseurs de fossiles de toujours chercher quelque chose, même dans la rue ou à l'intérieur d'une maison, où il n'y a aucune chance de trouver quoi que ce soit d'intéressant. Cette particularité la fait paraître pleine d'énergie, même lorsqu'elle reste sans bouger. Mes sœurs m'ont dit que moi aussi je jetais des coups d'œil alentour au lieu d'arborer un regard impassible, mais dans leur bouche ce n'est pas un compliment, tandis que dans la mienne, envers Mary, c'en est un.

J'ai remarqué depuis longtemps que les gens ont tendance à en imposer par un trait particulier, une partie du visage ou du corps. Mon frère John, par exemple, en impose par ses sourcils. Non seulement ils forment des touffes proéminentes au-dessus de ses yeux, mais ils constituent la partie la plus mobile de son visage, traduisant le cours de ses pensées tandis que son front se creuse ou bien se lisse. Il est le puîné des cinq enfants Philpot, et le seul fils, ce qui lui a donné la charge de quatre sœurs à la mort de nos parents. Une telle situation animerait les sourcils de n'importe qui, même si enfant, déjà, il était sérieux.

Ma plus jeune sœur, Margaret, en impose par ses mains. Bien que petites, elles ont, proportionnellement, des doigts longs et élégants, et de nous toutes c'est celle qui joue le mieux du piano. Elle est encline à onduler des mains en dansant, et quand elle dort elle étire ses bras au-dessus de sa tête, même lorsqu'il fait froid dans la chambre.

Frances a été la seule sœur Philpot à se marier, et elle en impose par sa poitrine, ceci, je suppose, expliquant cela. Nous, les sœurs Philpot, ne sommes pas connues pour notre beauté. Nous avons une charpente anguleuse et des traits accusés. De plus, la fortune familiale s'est avérée tout juste suffisante pour qu'une seule d'entre nous puisse se marier sans trop de difficultés, et Frances a remporté la course, quittant Red Lion Square pour devenir la femme d'un négociant de l'Essex.

Les personnes que j'ai toujours le plus admirées sont celles qui en imposent par leurs yeux, comme Mary Anning, car elles semblent plus à même de comprendre le monde et ses rouages. C'est par conséquent avec Louise, ma sœur aînée, que je m'entends le mieux. Elle a des yeux gris, comme tous les Philpot, et elle parle peu, mais quand son regard se fixe sur vous, vous y prêtez forcément attention.

J'ai toujours rêvé d'en imposer par mes yeux moi aussi, mais je n'ai pas eu cette chance. J'ai une mâchoire saillante, et quand je serre les dents - plus souvent qu'à mon tour, tant le monde m'indispose -, elle se crispe et s'aiguise comme la lame d'une hache. Lors d'un bal, j'ai surpris un soupirant potentiel à dire qu'il n'osait pas m'inviter à danser de peur de se couper contre ma joue. Je ne me suis jamais véritablement remise de cette observation. On ne s'étonnera pas que je sois une vieille fille, et que je danse si rarement.

J'aurais bien aimé passer de la mâchoire aux yeux, mais j'ai constaté que les gens ne changent pas de trait dominant plus qu'ils ne peuvent modifier leur caractère. Je dois donc m'accommoder de cette forte mâchoire qui rebute tant les gens, taillée dans la pierre comme les fossiles que je ramasse. Du moins le croyais-je.

J'ai rencontré Mary Anning à Lyme Regis, où elle a vécu toute sa vie. Je ne m'attendais certes pas à habiter cette ville. En effet, nous les Philpot avions grandi à Londres, en particulier à Red Lion Square. Si j'avais entendu parler de Lyme - comme on entend parler des stations balnéaires lorsqu'elles deviennent à la mode... -, nous n'y étions jamais allés. Durant l'été, nous nous rendions en général dans des villes du Sussex comme Brighton ou Hastings. Du vivant de notre mère, nous allions sur la côte aussi bien pour l'air pur que pour les baignades, car elle souscrivait aux vues du Dr Richard Russell, qui avait écrit une thèse sur les bienfaits de l'eau iodée : elle était vivifiante quand on s'y baignait et purgative quand on la buvait. Si je refusais d'en ingurgiter, j'acceptais cependant d'y nager. Je me sentais chez moi au bord de la mer, et pourtant je n'avais jamais imaginé que cela deviendrait un jour une réalité.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par rabanne73 2021-11-03T23:11:58+01:00
Diamant

Une lecture qui m'avait vraiment passionnée, mon ouvrage favori de l'auteure (des 4 lus).

Pas spécialement passionnée de sciences naturelles, encore moins de paléontologie et voire inculte en la matière, ce fut pour moi une très instructive et agréable découverte !!

Tracy Chevalier s'est non seulement appuyée sur la vérité, ses protagonistes féminines ayant réellement vécu, tout en créant une fiction romancée tout à fait crédible quant aux caractères psychologiques et à la mentalité de l'époque (obscurantisme religieux)... Parce qu'elle nous parle, d'une part, de la condition féminine au début du XIXe siècle en Angleterre et, d'autre part, de deux femmes qui se sont intéressées au monde fermé (exclusivement masculin) de la science.

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Commentaire ajouté par Miney 2021-09-06T09:39:19+02:00
Argent

Inspiré de l’histoire de Mary Anning, première femme paléontologue au début du XIXe siècle, ce roman nous plonge dans le plaisir de la découverte et de la remontée dans un passé immémorable et encore totalement inconnu. La paléontologie en était vraiment à ses prémices : dans le roman, les personnages ne comprennent pas encore tout à fait ce qu’ils découvrent. Les dinosaures sont qualifiés de « crocodiles », les ammonites confondues avec des vers…

Deux thèmes se détachent particulièrement dans le roman. Je les ai trouvés passionnants et bien documentés.

D’abord, la place des femmes dans la société à cette époque en général et dans le milieu scientifique en particulier. Malgré le dur labeur pour déterrer les spécimens, l’expertise pointue et les compétences évidentes (Mary Anning découvre son premier ichtyosaure complet à l’âge de 12 ans !) des deux héroïnes, elles sont peu voire pas du tout reconnues par les hommes de science. Il faut apparemment des organes qui pendouillent entre les jambes pour retourner des cailloux rigolos et découvrir ce qu’ils sont (parce que c’est avec ça qu’on attrape des objets et qu’on réfléchit, c’est bien connu).

Ensuite, les questions religieuses que soulève la découverte de fossiles au tout début du XIXe siècle, avant même la théorie de l’évolution de Charles Darwin. Sous-entendre que le monde a plus de 6000 ans, qu’il change en permanence, que certaines espèces ont disparu est encore inimaginable. Un blasphème, même. Dieu a fait le monde tel qu’il est, et que certaines de ses créations aient disparu serait un premier pas pour admettre que Son œuvre ne serait pas parfaite. Voire pire, Qu’il n’en serait pas à l’origine.

La narration se fait à deux voix, tantôt celle de Mary Anning, tantôt celle d’Elizabeth Philpot, une passionnée de poissons fossiles. De par leur âge, leur milieu social et leur caractère, leur façon de s’exprimer est très différente. On voit bien l’évolution de Mary en grandissant, alors qu’elle acquiert davantage de connaissances, dans ses formulations, dans le choix de ses mots et ses réflexions qui se complexifient. J’ai préféré les chapitres de Mary à ceux d’Elizabeth, qui m’ont parfois semblé longuets.

Le résumé parle d’une rivalité entre Mary et Elizabeth et j’avais espéré, vu leur amitié, leur caractère et leurs aspirations, qu’il s’agisse de rivalité scientifique, d’une jalousie de succès, ou même de classe sociale… et non, elle se chamaillent pour un pseudo-bellâtre. J’ai trouvé ça tellement hors de propos, ridicule et réducteur ! D’autant que si les personnages impliqués ont réellement existé, ce triangle amoureux est inventé de toutes pièces par l’autrice, il est très artificiel et s’intègre mal au reste du récit. Ce furent des passages très laborieux à lire et à mon avis l’un des seuls gros points noirs du roman.

L’autrice donne très peu de repères temporels dans son roman, on sait rarement à quelle année se passe telle chose, quel âge ont les héroïnes à ce moment-là, et ça m’a un peu perturbée, mais elle explique dans sa postface avoir condensé les événements pour les besoins de la narration, d’où le flou artistique.

Malgré quelques bémols, c’est une lecture aussi divertissante qu’instructive.

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Commentaire ajouté par Aline-100 2020-07-10T10:18:16+02:00
Argent

Deux narratrices. Deux voix. Une histoire commune.

Elizabeth Philpot et Mary Anning n'ont pas grand-chose en commun. Miss Philpot vient de Londres et est venue s'installer à Lyme Regis avec deux de ses soeurs, suite au mariage de son frère, John. Mary Anning est née et a toujours vécu à Lime Regis. Avec son père et, occasionnellement son frère, elle « chasse » les fossiles et vend ses trouvailles, afin d'apporter un petit revenu supplémentaire à sa famille.

Cette passion pour les fossiles va rapprocher la fillette de la jeune femme, car si Miss Philpot a choisi de venir s'installer à Lyme Regis, c'est parce qu'elle y a trouvé un fossile, qui a tout de suite attisé sa curiosité…

Je redécouvre avec beaucoup de plaisir la plume de Tracy Chevalier, que j'avais aimé dans La jeune fille à la perle.

Il est des auteurs que l'on apprécie, mais que l'on oublie parfois pendant un certain temps, perdus que nous sommes dans d'autres lectures (les polars et la fantasy, en ce qui me concerne et, de ces temps-ci, les classiques). Retrouver ces auteurs et se replonger dans leurs romans est alors délicieux et on n'a qu'une envie : savourer la lecture en cours.

C'est ce que j'ai fait avec Prodigieuses créatures : il m'a accompagné pendant trois jours, avec une tasse de chocolat chaud et un chat sur mes genoux !

J'ai aimé ce roman, dans lequel nous découvrons non seulement les fossiles et leur « réception » parmi la population du XIXe siècle, mais aussi la relation entre Elizabeth Philpot et Mary Anning.

La femme mûre et la jeune fille deviennent vite assez complice, du fait de leur passion commune pour les fossiles, et de la curiosité scientifique que ces reliques des temps anciens fait naître en elles. Mais malgré tout, les relations entre elles ne sont pas toujours au beau fixe : il y a la différence d'âge, la différence de classe sociale et d'éducation, les opinions divergentes. Et ces dissimilitudes ne sont pas toujours faciles à surmonter, elles créent des tensions lorsque les deux femmes ne se comprennent pas.

La relation entre Elizabeth et Mary est aussi marquée par une certaine jalousie. Mary a vingt ans de moins qu'Elizabeth : elle a encore toute la vie devant elle, alors qu'Elizabeth est déjà une « vieille fille » qui n'espère plus un jour se marie, ce qui, apparemment, provoque une certaine déception chez la jeune femme. Et puis, il y a les fossiles, aussi. Mary Anning a un don naturel pour trouver des créatures, et même si Elizabeth Philpot est également douée, sa compagne s'attire une certaine reconnaissance qu'elle n'a pas dans les milieux scientifiques et parmi les conservateurs de musées. Elizabeth le prend parfois mal, d'autant qu'elle est « mieux née », mieux éduquée que Mary.

Amitié empreinte de rivalité et de jalousie, donc. Mais amitié quand même. Cela donne une relation riche et complexe, que l'on prend plaisir à suivre.

Les fossiles et la révolution scientifique qu'il provoque sont également au coeur de ce roman. Les « monstres » de Mary Anning remettent en cause le créationnisme et les théories religieuses selon lesquelles, au XIXe siècle, le monde n'aurait eu que 6.000 ans, mais aussi la théorie qui veut que les êtres vivants n'aient jamais évolués car ils ont été créés par Dieu ; or, pourquoi Dieu voudrait-il modifier ses créatures puisque, étant Dieu, il les a créées parfaites dès l'origine du monde ?

Ces théories ne semblent pas satisfaisantes à Elizabeth Philpot, qui cherche des réponses dans la littérature scientifique de son époque, interroge son pasteur ou des érudits dont elle fait la connaissance durant sa chasse aux fossiles sur les plages du Dorset. Mais son attitude ne plaît pas à tous et la théorie de l'évolution qui la séduit paraît un sacrilège aux yeux de certains.

Prodigieuses créatures permet de se rendre compte à quel point les théories de Darwin ont été difficiles à faire accepter (elles le sont d'ailleurs encore aujourd'hui dans certains cercles).

En bref : Une belle et douce lecture. Un beau portrait de deux femmes qui vont à l'encontre des conventions de leur époque et marchent vers la modernité…

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Argent

Une bonne fiction historique gorgée de faits réelles, qui me donne mille fois envie de me rendre sur les lieux de vies et de rencontres de ces deux protagonistes féminines. J'ai adoré la plume de l'autrice qui dessine cette fabuleuse amitié mais j'aurais aimé encore plus de lignes sur les fossiles. Malheureusement, j'ai deviné pratiquement tous les événements donc pas de surprise.

Roman basé sur l'amitié de deux femmes et leur passion commune : les fossiles. C'est mon premier livre de Tracy Chevalier, et même si j'ai eu un peu de mal à m'y habituer, j'ai beaucoup aimé sa plume, qui nous fait directement plonger dans l'univers. Quand j'ai compris que c'était une narration à la première personne, à double point de vue, j'ai eu un peu peur de ce que je m'apprêtais à lire. Finalement, c'est un avantage car double dose d'informations. J'aime beaucoup le fait que ce soit une fiction basée sur des faits réels et j'en admire d'autant plus Elizabeth et Mary. La première m'a séduite par son sacré tempérament et son honnêteté. La seconde m'a ému par son jeune âge, sa condition de vie, ses trouvailles…

Elizabeth m'a fait rire lorsqu'elle analysait le physique des autres personnages; tantôt sur leur yeux, leurs cheveux ou même leurs pieds…

Les dernières parties étaient très intéressantes, surtout quand il était mention du plésiosaure.

J'ai deviné pratiquement toutes les chutes des évènements au cours du bouquin. Ca ne m'a pas gêné plus que ça mais je trouve ça un peu dommage.

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Commentaire ajouté par Julma 2020-01-28T19:09:34+01:00
Bronze

Un roman dont j'attendais beaucoup et qui m'a finalement un peu déçue...

La paléontologue refoulée que je suis se voyait déjà face à un foisonnement de dinosaures tous plus superbes les uns que les autres mais on est en fait confrontés qu'à deux spécimens différents. Maritimes en plus ! (c'est pas spécialement ms préférés ^^). Je pensais lire une histoire où la connaissance des fossiles aurait vraiment été pointue alors qu'elle raconte "seulement" le début de la carrière de Mary Anning en tant que chercheuse de fossile. On suit donc ses découvertes auxquelles elle ne comprend pas grand chose au début. La preuve en est que lorsqu'elle tombe sur son premier dinosaure, elle se borne à l'appeler "crocodile", ne sachant pas sur quoi elle a réellement mis la main.

Hormis ces attentes déçues, j'ai apprécié cette lecture qui met en avant les femmes dans un contexte scientifique uniquement masculin. C'est une histoire vraie, ce qui fait que cet élément n'est pas mis en avant pour défendre des valeurs anachroniques, il sert juste de support au déroulement de l'histoire. C'était le premier roman de l'auteur que je lisais et ça m'a bien donné envie de continuer

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Commentaire ajouté par Schardon 2019-05-23T10:20:01+02:00
Argent

Très différent de la Jeune fille à la perle, mais aussi bien écrit et aussi fluide. Un régal. Sujet abrupte au premier abord, mais le talent de l'écrivain nous donne un tableau de l'époque réaliste et passionnant. C'est une histoire vraie, écrite comme un roman. Les découvertes scientifiques importantes sont racontées de façon très vivante. La condition des femmes au 19ème siècle et la société de classes de l'Angleterre victorienne sont bien décrites et critiquées. J'ai beaucoup aimé ce livre. Il faut parfois s'accrocher mais c'est instructif bien documenté.

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Commentaire ajouté par kadeline 2019-05-03T16:53:16+02:00
Diamant

comment se faire une place dans un monde d'homme ? Prodigieuses créatures raconte la vie de deux des premières femmes paléontologues : Mary Anning et Elizabeth Philpot. Une plongée très réussie dans une époque où choisir une vie considérée comme non conventionnelle est une épreuve de tout instant.

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Commentaire ajouté par Wampiir 2019-04-19T17:52:13+02:00
Diamant

Un roman que j'ai pris un grand plaisir à lire ! J'ai grandement apprécié les différentes notions qu'on y découvre, et en savoir plus sur la vie de Mary Anning. C'est vraiment intéressant de voir comment vivaient les gens, comment ils voyaient le monde qui nous entoure. Je pense que si j'en ai l'occasion, j'irais à Lyme Régis afin de voir les différents lieux décrits dans ce roman !

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Commentaire ajouté par fanfan80 2019-03-13T10:43:01+01:00
Or

C'est un très beau roman où j'ai retrouvé avec plaisir la belle écriture de Tracy Chevalier.

C'est l'histoire d'une belle amitié entre deux femmes qui partagent la même passion, la recherche de fossiles sur la plage. Ce roman se situe au XIXeme siècle au moment de la découverte des premiers dinosaures. Il traite aussi de la place quasinulle laissée aux femmes dans les milieux scientifiques et des conséquences de ces découvertes pour l'Eglise et pour la lecture du texte de la Genèse de la Bible.

Un bon moment de lecture...

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Commentaire ajouté par ilonaisreading 2018-12-19T17:58:02+01:00
Bronze

Une très belle lecture tout en douceur avec des personnages féminins forts qui défendent leur intérêt pour les fossiles au 19e siècle. Très intéressant!

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Date de sortie

Prodigieuses créatures

  • France : 2012-10-04 - Poche (Français)

Activité récente

Jadoou le place en liste or
2022-11-06T17:46:32+01:00
Kawie l'ajoute dans sa biblio or
2022-04-14T11:03:20+02:00

Titres alternatifs

  • Remarkable creatures - Anglais

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 200
Commentaires 39
extraits 19
Evaluations 54
Note globale 8.21 / 10

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