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Extrait de "Psi-Changeling, Tome 12.1 : Liés par le destin":

Quand le regard sombre et velouté de Revel rencontra le sien, ce n’était pas celui d’un soldat vétéran à une lieutenante, mais celui d’un homme à une femme.

— Tu aurais deux minutes pour une discussion privée ?

— Oui, répondit-elle en sachant qu’il était inutile de reporter cette conversation. Allons dans mon bureau.

Elle avait vu des jeunes traîner sous leur forme lupine un peu plus loin dans le couloir. Ils n’épieraient pas sciemment leur discussion, mais tous les louveteaux avaient de grandes oreilles.

Revel se mit à parler dès qu’ils eurent leur intimité, sa voix grave posée mais puissante.

— Tu ne m’as jamais regardé comme tu regardes Kenji.

Prise de court par cette entrée en matière directe, Garnet rentra le ventre en serrant un poing.

— Tu nous as vus ensemble quelques minutes tout au plus.

L’idée que ses émotions soient aussi flagrantes agaçait sa louve. Garnet les assumerait peut-être une fois la situation résolue, mais, pour le moment, une grande part d’elle était encore en colère contre Kenji. Revel esquissa ce beau et lent sourire qui l’avait toujours attirée… mais pas autant que les yeux verts et le sourire narquois de Kenji.

— Je pensais vraiment qu’on serait bien ensemble, reprit-elle avant qu’il puisse parler. Je ne t’ai pas mené en bateau.

— Je sais. (Il posa une main sur sa joue.) Quant à Kenji et toi, je vous ai aussi vus danser tous les deux à la cérémonie d’union de Hawke.

Sans crier gare, il l’embrassa ; un baiser étonnamment chaud, mouillé et pénétrant, une main lui tenant fermement la mâchoire et la chaleur de son corps assaillant les sens de Garnet.

— Désolé. (Un sourire parfaitement impénitent.) Je devais essayer au moins une fois de te couper le souffle.

— C’est réussi, haleta-t-elle.

Mais même à cet instant, au fond d’elle, elle restait stable et vigilante. Si mignon, intelligent et dangereux soit-il, Revel n’était pas fait pour elle.

— Quand tu m’as proposé qu’on sorte ensemble, expliqua-t-il en la relâchant, je m’étais dit que ce qui a pu exister entre Kenji et toi s’était éteint, mais n’importe qui avec deux sous de jugeote verrait tout de suite que la flamme est toujours aussi forte entre vous. (Il lui caressa la joue du pouce.) Ce que je me demande, c’est pourquoi vous n’êtes pas encore ensemble.

— J’ai mes raisons, se renfrogna-t-elle.

— Si c’est à cause de sa période de coureur de jupons, tu devrais savoir qu’il mène une vie de moine depuis un an.

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# 11.5 : Entre chat et loup

Desiree bouillait de colère. La danse nuptiale avait ses règles. Elles n’avaient certes rien d’officiel, chaque couple fonctionnant à sa manière, mais, si on les avait écrites, la première chose qu’on y trouverait en lettres de néon bien pétantes était qu’on n’était pas censé faire comme si elle n’existait pas ! Son léopard feula. Il adorait Félix, mais à cet instant il l’aurait volontiers griffé jusqu’au sang. Elle ne s’attendait pas à une idylle romanesque, pensa-t-elle, le cœur en peine. Félix savait qu’elle n’était pas douée pour les trucs de filles, peut-être s’était-il dit qu’elle n’avait pas réellement besoin de toutes les petites attentions de la danse. Ses yeux la brûlaient. Idiote. Félix était incroyable. Ce n’est pas parce qu’il ne voulait pas danser avec elle qu’elle devait se mettre en colère.

Pourtant elle l’était. Très, très en colère. Et triste. Furieuse et triste… et chez elle.

Pantelante, elle regarda par-dessus son épaule et se rendit compte qu’elle avait semé Félix depuis belle lurette. Super. À présent, il serait lui aussi en colère. Il n’avait jamais laissé entendre qu’il digérait mal le fait qu’elle était plus forte et rapide, mais les hommes pouvaient se montrer très stupides vis-à-vis de ces choses-là.

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# 2.5 L'écho de Silence

Elle pressa le dos de sa main contre sa bouche, son sourire si grand qu’il lui fendait le visage.

— Vais-je dormir avec mon mari tous les soirs ?

— Bien sûr. Passer d’un coin à l’autre d’Alaris ne requiert aucun effort.

— J’imagine que je saurai supporter l’éloignement pendant la journée dans ce cas.

Ce ne serait pas facile, mais elle l’envisagerait simplement comme les autres maris et femmes qui partaient au travail séparément. Savoir qu’ils se retrouveraient en fin de journée lui suffirait pour endurer son calvaire, une joie secrète dans son cœur.

— Personne d’autre que toi, ajouta Stefan, ne se rend en salle des machines sur Alaris.

Son pouls palpitait à présent avec un grondement de tonnerre. — Et, compléta-t-elle en entremêlant leurs doigts, il n’y a pas de caméras de surveillance.

Ils pourraient s’y retrouver de temps à autre, quand l’envie de se toucher serait trop pressante, et s’aimer à l’abri dans l’obscurité en attendant de pouvoir remonter à la lumière.

— Je peux rediriger mon pouvoir vers l’océan quand nous faisons l’amour. Il est si vaste que la température n’augmentera même pas d’un microdegré.

Elle lui serra la main. La pression qui lui comprimait la poitrine s’ouvrit en une multitude de rayons enflammés. Et un rire monta dans sa gorge.

— Tu crois que ça existe, les changelings requins ?

— Rien n’est impossible.

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#5.1 - Dorian

Dorian ferma les yeux pour chasser une partie de la boue qui collait à ses paupières tout en faisant un doigt d’honneur à Vaughn de sa main libre. Il lui fallut une seconde pour se rendre compte que la sentinelle aux cheveux ambrés ne lui avait pas répondu. En rouvrant les yeux, il vit que Vaughn et Lucas avaient repris leur forme animale. Ils lui laissèrent à peine un instant pour achever sa propre métamorphose … puis les quatre félins se jetèrent sur lui comme de gros chatons.

Pris au dépourvu, il garda les griffes rétractées et joua à se battre avec eux. Puis, alors que Vaughn le poussait sur le côté et que Mercy passait dans son camp afin de se liguer contre le jaguar tandis que Clay et Lucas se contentaient d’observer la scène avec des yeux rieurs, Dorian comprit.

Pas de traitement de faveur.

Pas d’attentes au rabais.

Pas de sous-estimation.

Il était une sentinelle. Il était l’un d’eux. Depuis toujours. Et à jamais.

Il y eut un déferlement d’amour dans le lien qui l’unissait à sa compagne, comme si elle avait senti son allégresse. Riant lorsque Mercy et lui parvinrent à clouer Vaughn au sol, pour finalement se faire attaquer par Clay, qui avait décidé de jouer les traîtres, Dorian pensa que sa compagne l’aiderait sûrement à ourdir une « vengeance » pire que le trou de vase puant ou la branche surprise.

Puis il cessa de réfléchir et laissa le léopard jouer

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Extrait de "Entre chat et loup" (Psi-Changeling, Tome 11.5):

— Salut. (Des pieds bottés apparurent derrière les jeunes pousses qu’il inspectait.) Je m’appelle Desiree.

Félix savait qu’il devrait se montrer poli et se présenter à son tour, mais la domination de Desiree était si écrasante que son loup trembla, prêt à fuir. Peu importe qu’elle soit léopard et non louve, c’était un prédateur bien plus fort que lui et son loup le savait.

Accroupie, elle pencha légèrement la tête sur le côté, faisant cascader ses tresses sur ses épaules, et tenta de croiser son regard.

— Je ne mords pas. Du moins, pas tant qu’on ne me l’a pas demandé.

Il sentit sa peau s’échauffer de nouveau. Bon sang ! il avait été mannequin de haute couture, rencontré un tas de fortes personnalités sans problème. Évidemment, aucune de ces personnes n’avait été une femme léopard d’une beauté extraordinaire qui lui donnait envie de la toucher alors même qu’il savait que c’était une très mauvaise idée. Les dominants mangeaient les soumis comme lui au petit déjeuner et ça ne faisait que leur ouvrir l’appétit pour le repas suivant.

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Extrait de "Dorian" (Psi-Changeling tome 5.1):

Il sourit, car elle avait raison. Après une éternité à vivre coupé de son félin, il n’avait plus à se battre. Ils pouvaient enfin exister. À présent, ce léopard se frottait contre sa peau, à l’intérieur, aussi excité et heureux que lui. Les émotions de l’animal étaient plus sauvages que celles de Dorian, son esprit fonctionnant selon un schéma de pensée beaucoup plus simple.

— Le léopard ne voit pas l’intérêt de ressasser le passé.

Sur ces paroles, il quitta le giron de Shaya et se décala en lui disant :

— Viens t’allonger avec moi.

Lorsqu’elle fut sur le point de se coucher sur la couverture de pique-nique à son côté, Dorian l’attira sur lui. Elle portait un débardeur blanc et un boxer noir qu’elle lui avait piqué, et qui aurait glissé sur ses hanches si elle n’en avait pas resserré l’élastique.

— Et pourquoi n’es-tu pas toute nue ? se plaignit-il après avoir glissé une main à l’arrière du caleçon pour s’emparer de ses superbes fesses.

Lui mordillant la lèvre inférieure, Shaya leva les jambes après avoir rabattu ses boucles derrière ses oreilles dans un vain effort pour les contrôler.

— Parce que nous avons deux petits chaperons très curieux.

Dorian ébaucha un large sourire.

— Ils sont allés se coucher facilement ?

— Ouais. Ils se sont endormis en t’attendant. (Ses yeux bleu-gris dansèrent.) Noor veut te brosser.

Dorian émit un rire guttural.

— J’ai comme l’idée qu’elle va arriver à ses fins. (La meilleure amie de leur fils était une petite adorable qui avait survécu à des premières années de vie atroces, sa douceur et son bon cœur heureusement intacts.) Et Keenan ?

— Il veut partir courir avec toi. (Shaya l’embrassa encore.) Mais si tu préfères être tranquille pour découvrir ton léopard, je peux…

— Non.

Il remonta les mains le long de son dos et les glissa sous son débardeur avec un sourire.

— Le léopard a aussi envie de jouer avec eux. (Il fallait veiller sur les petits, disait le félin, même si ça impliquait de se faire brosser avec une brosse à paillettes rose.) Il a besoin de s’occuper d’eux… il n’a jamais eu l’occasion d’exercer cet instinct.

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Extrait de "L'Echo de Silence" (Psi-Changeling, Tome 2.5):

A des milliers de mètres sous la surface de l'océan, dans les profondeurs du Pacifique, non loin de la fosse des Mariannes, Tazia Nerif regarda par le hublot de la salle de contrôle de la station sous-marine Alaris, et se demanda si les changelings requins existaient réellement.

Andres, le jeune océanographe spécialisé en géologie, venait de passer dix minutes à tenter de l'en convaincre.

-"La prochaine fois que tu te pavaneras toute nue dans ta cabine, avait-il plaisanté, jette un coup d'oeil par le hublot et tu verras ce qui t'observe."

Ingénieure de son métier, Tazia portait un bleu de travail couvert de cambouis et ne s'était jamais pavané de sa vie; a priori, elle ne risquait rien. En admettant qu'Andres ne soit pas en train de se moquer d'elle. Réglant distraitement sa clé anglaise électronique pour sa prochaine tâche, elle décida d'enquêter sur le sujet afin de lui couper l'herbe sous le pied.

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— Ça ne marche pas, Nate.

Le changement rapide de sujet le déconcerta. Il posa la nourriture, prenant conscience un peu tard des poches sous ses yeux, du manque de lumière sur son visage.

— Ça passera.

— Pas en vivant si près. Elle secoua la tête. L’un de nous doit partir.

Il avait pensé à ce qu’elle soit libre d’errer, mais maintenant qu’ils en venaient à ça, il pensa qu’il ne pouvait pas la laisser partir.

— Ne prends pas de décisions impulsives. Cela s’apaisera.

— Non, ça ne le fera pas. Ne me mens pas. Elle renifla, pliant ses bras. On est en train de vivre les étapes finales de la danse nuptiale et cela va continuer à empirer, spécialement si nos bêtes sentent continuellement la présence l’une de l’autre. Je pensais que je pourrais aller à…

— Juste attends. Il prit ses mains pour continuer de la toucher. Je parlerai à quelques autres membres liés. Peut-être qu’il y a quelque chose que nous pouvons faire pour minimiser l’impact.

— Je croyais que tu voulais que j’aille explorer le monde ? Sa voix était douce, sa peau rouge de besoin. Ce n’est pas ce pourquoi tu continues de me repousser ?

— Reste.

Ce simple mot tendit son cœur.

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** Extrait offert par Nalini Singh **

Excerpt from “Echo of Silence” - WILD EMBRACE Anthology

By Nalini Singh

Author’s Note: "Echo of Silence" takes place very early on in the series and can be read as a stand alone. This scene is set on the deep-sea station Alaris.

~

Next mail drop, Tazia ensured she was fixing a hydraulic lift on the lowest floor of the station, where no one would come looking for her and where she didn’t have to hear the excited cries and see the beaming smiles of her colleagues as they received care packages or unexpected gifts, or letters that made them shed tears of joy.

“Great,” she muttered when the relay tube turned out to have a hole in it.

“A problem?”

Her back stiffening where she crouched in front of the exposed inner machinery of the lift, she glanced up at Stefan. “Can’t you wear a bell or something?”

“No.”

Of course he didn’t have a sense of humor. Psy never did. She still couldn’t get her mind around the fact that two powerful cardinal Psy, including a gifted foreseer, had recently defected into a changeling pack. How could that possibly work? Changelings were as primal as Psy were cerebral. Like Stefan with his remote gaze and cool words.

“The tube is busted,” she told him. “I missed the last equipment request, so we’ll have to wait till next month.”

“Is it urgent?”

She considered it, aware Stefan was a teleport-capable telekinetic. He could bring in emergency equipment in the space of mere minutes if not seconds, his mind reaching across vast distances in a way she could barely comprehend, but the unspoken rule was that the rest of the station personnel didn’t ask him for anything that wasn’t critical. Everyone knew that if Alaris sprang a fatal pressure leak, they’d need every last ounce of Stefan’s abilities to get them to the surface.

“The other lift is still functional,” she said, hooking her spanner into her tool belt and tapping in the code that meant the computer would bypass this lift until she recorded it as being back online. “We can survive a month.”

He nodded, his dark brown hair military short. Since he wasn’t part of the Psy race’s armed forces, she thought it was because he had curls; Psy hated anything that was out of control. When he continued to loom over her, she rubbed her hands on her thighs and stood up. That didn’t exactly even things out since he was so much taller, but it made her feel better.

He reached out and gripped a lock of hair that had escaped her ponytail. “Grease.”

Rolling her eyes, she pulled it out of his grasp. “Was there anything else you wanted?”

“It appears I made a mistake last month in telling you no letter or package would come.”

Pain in her heart, her throat. “No, I needed to hear that.”

“However, instead of having you snap at everyone for two days a month, you’re now so quiet that people are becoming concerned.”

Tazia remembered how Andres had been poking at her this morning, trying to make her smile with those silly jokes of his. But he was her friend. Stefan was nothing. “I’m not Psy,” she said point-blank. “I can’t ignore hurt or forget that my family hates me.”

He didn’t flinch. “You knew that before. What changed?”

“You took away my hope.”

There was a small silence that seemed to reverberate with a thousand unspoken things. For a single instant captured in time, she thought she saw a fracture in his icy composure, a hint of something unexpected in those eyes she’d always thought were beautiful despite their coldness.

Then a tool fell off Tazia’s belt and she bent to grab it off the floor. By the time she rose, Stefan was gone. Just as well, she thought, though there was a strange hollowness in her stomach. She wasn’t some bug under a microscope for him to study. She was a flesh-and-blood human being with hopes and dreams and emotions. Maybe those emotions made her heart heavy with sorrow and her soul hurt, but she would never choose to erase them in the way of Stefan’s people.

What use was it to have such power if you saw no beauty in a child’s smile or in the sea’s turbulent moods? If you didn’t understand friendship or laughter? No, she’d rather feel, even if it hurt so much she could hardly breathe through it at times.

© Copyright 2016 by Nalini Singh

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That was because he’d been her friend, who she knew didn’t mean anything by it. The same way she’d affectionately called him Beanpole when he first got his height. By eighteen, the muscle had caught up with the height and he’d been gorgeous. “Jesus, Kenji, Britney was a first-class bitch.” Garnet wasn’t about to pull her punches. “She got her kicks from picking on younger girls.”

“It’s not like you couldn’t handle her.”

She’d still been a teenage girl with the attendant fragile ego . . . and she’d been carrying around a truck-sized crush on her older brother’s best friend. The same friend who was standing in front of her right now. “Whatever. I lost all respect for you the day you hooked up with her.”

His mouth fell open. “I was a teenage boy!” he reiterated. “She had boobs out to here and legs up to there and she thought I was the best thing since sliced bread!”

Garnet had apple-sized breasts, if she was being generous, and, given her height, her legs were never going to be a supermodel’s. Baring her teeth and folding her arms across her chest, she smirked. “All. Respect. Lost.” She leaned toward him. “Poof.”

“Yeah?” Suddenly belligerent, he got in her face. “What about you? Dating No-Brains Bacon?”

Seeing red, she pushed at his chest. “His name was Barton, and he was a nice guy!”

“Who had a lot of space inside his skull. Must’ve been all the knocks he took on the football field.”

Garnet refused to admit that sweet Barton had, in fact, been a little intellectually challenged. “At least he knew how to handle a real woman.”

Kenji’s growl made her own chest rumble in challenge. “You were fucking fifteen when he moved on you,” he gritted out. “I should’ve done more than punch out his lights.”

Garnet’s eyes went wolf. “That was you?” Barton had broken things off with her without warning, after turning up with a black eye he’d shrugged off as a training injury.

Kenji’s muscles bunched. “He was a fucking senior and you were—”

Garnet plowed her fist into Kenji’s face, slamming his head sideways.

He jerked, one hand going to his jaw. “What the fuck, Garnet?”

“That was for Barton,” she said, her breath ragged. “And for me. Thanks to you, I had to go stag to the junior dance.”

His eye already looking like it might blacken, causing a twinge of remorse in her gut, Kenji said, “Better than you being taken advantage of by a guy who should’ve known better.”

Furious heat flooded her face, wiping out all traces of remorse. “I knew what I was doing.”

“Fifteen!” Kenji said again, his voice more growl than sound. “And you still looked like a kid. He was a fucking deviant.”

“I had boobs!” She shoved her hands under those boobs. “Just because you go for balloon-sized tits doesn’t mean anyone who dates me is a deviant!”

Eyes flicking up from her breasts, Kenji growled low in his throat. “That’s not what I said.”

“Yeah? Sure sounded like it.”

“God damn it, Garnet, I—” No warning, just his strong, beautiful hands thrusting into her hair and his mouth slamming down on hers.

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