Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de puchklf : Liste d'Or

retour à l'index de la bibliothèque
Je suis à l'est : savant et autiste, un témoignage unique Je suis à l'est : savant et autiste, un témoignage unique
Josef Schovanec   
Je pense que vous l’aurez tous remarqué : depuis quelques semaines, je lis énormément d’ouvrages sur l’autisme. C’est que j’ai eu les yeux légèrement plus gros que le ventre lors de mon dernier passage à la bibliothèque du CRA (Centre Ressources Autisme) … La prochaine fois, je me limite à trois ouvrages, afin de pouvoir jongler entre emprunts, services de presse et lectures personnelles ! Toutefois, je ne me lasse pas de découvrir, à travers divers romans et témoignages, plusieurs facettes de ce handicap encore bien méconnu dans notre pays. Quand on pense à l’autisme, on pense soit à ces gamins qui se tapent la tête contre les murs en hurlant nuit et jour sans jamais apprendre à parler, soit à ces « singes savants » capables de débiter des centaines de décimales de pi ou connaissent le nom de toutes les étoiles déjà découvertes. Rares sont ceux qui savent que l’autisme, ce n’est pas cela, ou du moins pas que cela. Que l’autisme est pluriel … qu’il y a, finalement, autant d’autismes que d’autistes, d’une certaine manière. Chaque lecture apporte donc une lumière différente sur cette particularité qu’est l’autisme …

Dans cette autobiographie, mêlant anecdotes et réflexions, Josef Schovanec offre sa propre expérience et sa propre vision de l’autisme, précisant à de très nombreuses reprises qu’il n’est ni spécialiste dans ce domaine ni l’unique « référence » à avoir lorsque l’on tient à ce documenter sur l’autisme. Il raconte son enfance et son adolescence, sa scolarité compliquée, il raconte ses déboires avec le monde de la psychiatrie, les très nombreux diagnostics erronés, les traitements médicamenteux toujours plus lourds et qui font plus de mal que de bien. Il raconte également son quotidien, sa « cohabitation » avec l’autisme, les astuces et stratégies qu’il a progressivement mises en place pour « vivre avec l’autisme » : non pas s’en guérir, non pas s’en séparer, juste s’adapter à ce monde qui n’est pas adapté à lui, puisque le contraire ne semble pas possible …

Josef Schovanec critique en effet très fortement le concept de « normalité » et met en garde contre les dangers de la sacro-sainte « normalisation ». Normaliser, c’est « rendre normal ce qui ne l’est pas ». Il faut ainsi « éduquer » les personnes avec autisme afin qu’elles puissent vivre une vie « normale ». Cela part généralement d’un bon sentiment, mais cela soulève toutefois de très nombreuses questions. Premièrement, qu’est-ce que la normalité ? Dans un monde fictif où la majorité des personnes seraient autistes, les rares individus à ne pas l’être seront les anormaux. La normalité est relative, et la norme est profondément subjective. Aussi, avons-nous réellement raison de vouloir faire rentrer dans le moule de la « normalité » les personnes avec autisme, ou bien cédons-nous seulement à notre besoin maladie d’éradiquer toute différence ? (Pourquoi ne peut-on pas concevoir une famille suffisamment unie pour que parents et enfants vivent harmonieusement et durablement ensemble ? Pourquoi vouloir à tout prix que le jeune adulte « prenne son indépendance » si ce n’est pas cela qui le rend heureux ? Pourquoi l’absence de conflits parents-enfants est-elle considérée comme « anormale » et même problématique, alors-même qu’une famille est censée être construite sur l’amour ? …)

Deuxièmement, est-ce réellement aider les personnes avec autisme que de vouloir les faire entrer dans le moule ? Bien évidemment, l’objectif est qu’elles puissent vivre dans le monde plus facilement, et ça c’est un objectif parfaitement louable. Toutefois, Josef Schovanec aborde le thème de la souffrance. Non pas de la souffrance que fait naitre l’autisme - lorsqu’il est chez lui, lorsqu’il n’a pas besoin de réfléchir pour se comporter « normalement », il ne souffre pas de son autisme -, mais bien de la souffrance que font naitre ces tentatives de normalisation. On cherche ainsi à « éduquer » les personnes avec autisme afin de leur apprendre à « vivre normalement » - c’est-à-dire quitter ses parents, emménager seul, travailler, se marier, avoir des enfants. Et on s’extasie au moindre progrès, on congratule le thérapeute d’avoir « réussi ce miracle » (d’avoir réussi à transformer une personne anormale en personne visiblement normale). Et à côté de cela, la personne avec autisme souffre bien plus qu’avant : l’angoisse et la fatigue nées des efforts pour réussir les exercices demandés sont plus terribles encore que ne l’était le problème initial (les personnes avec autisme ne souffrent pas forcément de leur solitude … au contraire, elles recherchent ce calme, cette sérénité). On voit le résultat et non pas la violence intérieure qui accompagne nécessairement les « progrès » tant fêtés … Est-ce vraiment une bonne chose ? Josef Schovanec n’en dit pas plus, il se contente de poser la question.

Cet ouvrage, donc, n’est pas une simple autobiographie dans laquelle l’auteur se contenterait de raconter sa vie de façon purement chronologique. Ce livre n’est pas non plus un simple témoignage sur l’autisme. Il ne cherche ni à susciter l’admiration face à son « intelligence hors-norme », ni au contraire à faire naitre la pitié face à ses difficultés. Bien sûr, il évoque l’angoisse que fait naitre la perspective de prendre un transport en commun, de répondre au téléphone, il explique les nombreux questionnements que font naitre l’envoi d’un mail (quelle formule de politesse utiliser ?), la ponctualité (être en avance, oui, mais de combien de temps ?) … Il se livre complétement, sans honte de dévoiler ses faiblesses, sans crainte de critiquer individus et institutions s’il juge que cela est nécessaire. Ainsi, par l’intermédiaire de ces anecdotes, racontées avec simplicité et honnêteté, Josef Schovanec questionne le monde qui l’entoure. Et c’est bien là la richesse de cet ouvrage : ne pas se cantonner à l’autisme - tout comme il ne faut pas réduire l’auteur à son diagnostic - mais ouvrir vers d’autres réflexions, d’autres horizons …

En bref, vous l’aurez compris, ce livre est vraiment très intéressant. Selon moi, il peut s’adresser à la fois à ceux qui souhaitent en savoir plus sur l’autisme et à ceux qui aiment s’interroger sur notre société et ses travers. J’ai particulièrement apprécié l’humour de l’auteur, qui ne conviendra peut-être pas à tout le monde mais qui m’a fait éclater de rire à de très nombreuses reprises. La plume de Josef Schovanec peut être légèrement déconcertante, mais en tant que grande amoureuse de la langue française, j’ai beaucoup aimé ces belles et longues phrases, complètes et riches. Certains trouveront peut-être ce style froid, impersonnel, mais je trouve pour ma part qu’il est au contraire très vivant ! Je suis ravie d’avoir enfin lu ce livre - dont j’ai beaucoup entendu parlé ces dernières années - et compte bien découvrir le reste des ouvrages publiés par Josef Schovanec !

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2018/01/je-suis-lest-josef-schovanec.html

par Aryia
Anita Blake, Tome 10 : Narcisse enchaîné Anita Blake, Tome 10 : Narcisse enchaîné
Laurell K. Hamilton   
Nous y sommes, le tome charnière de mes plus grosses craintes. Celui par qui la suite va divisée la communauté des fans. Et tout cela en 1 mot qui risque de devenir tabou : l'ardeur!
Capacité hérité de Jean Claude et qui va obliger Anita à se nourrir de désir et permettre à Laurell K. Hamilton de tourner sa série de plus en plus vers le sexe (Pour une Anita si prude à ses débuts et qui pensait au sexe qu'après le mariage!). Pour autant, ce tome 10 reste assez convenable dans ce domaine. Nous avons bien 2-3 scènes "olé olé" mais il ne s'agit pas (encore) de la prédominance du récit même si, les scènes de dialogue qui en découlent deviennent vite lassantes.
Niveau histoire, ce n'est pas la joie non plus. Après un semblant d'intrigue au début, les 2 tiers du roman semblent destinés à Anita et ses problèmes. Problèmes qui trainent en longueurs et chaque déplacement d'Anita semble bien parti pour durer 100 pages chacun. Il faudra attendre le dernier quart du récit pour que l'auteure se rappelle qu'elle à une histoire à boucler.
Un tome décevant mais qui n'est pas dénudé d'intérêt pour autant. Au vu des commentaires, je m'attendais à pire, mais il semble que je doive attendre les tomes 11 et 12 pour ça...

par Caly
Anita Blake, Tome 15 : Arlequin Anita Blake, Tome 15 : Arlequin
Laurell K. Hamilton   
Génial.... il rattrape largement le tome 14 (bien mais bcp de sexe et peu d'actions).
Ravie de retrouver Edward et d'en savoir plus sur sa "double vie".
Nathaniel a beaucoup grandi et s'affirme plus, il demande davantage à Anita [spoiler]bondage pendant le sexe[/spoiler] et se montre trés perspicace lors de l'enquête....
Dommage qu' Asher soit seulement cité et qu'il ne prenne pas une place plus importante surtout avec la fin du tome 14.
L'intrigue avec l'Arlequin laisse donc place à plus d'actions que de sexe, et donne une nouvelle forme à l'ardeur [spoiler]elle peut désormais se nourrir d'amour et pas forcément de sexe à l'état pur[/spoiler].
J'ai apprécié les combats métaphysique ou autre, certes trés sanglants, mais qui nous permettent de retrouver la Anita Blake du début.
Gros bémol pour Richard : quel emmerdeur et con***d arrogant (comme dirait KAte daniels au sujet de Curran)!!!!!!
Voilà, maintenant en attente du tome 16 en espèrant voir un développement avec Raphaël le roi des rats garou [spoiler]suite à le séance de sexe, elle semble dire qu'il s'agit d'un désir refoulé depuis longtemps.... s'agit-il d'une future histoire d'amour? "[/spoiler]. Haven le lion m'intrigue également... à suivre.

par sixtin33
Anita Blake, Tome 21 : Baiser rebelle Anita Blake, Tome 21 : Baiser rebelle
Laurell K. Hamilton   
Dans ce tome nous retrouvons Anita dans une chasse au vampire, avec le SWAT et un ses coéquipier de BIS et un nouveau Marshale mignon tout plein qui souhaite faire partie de "l'entourage" proche d'Anita. Dans ce tome Asher et plus pénible que jamais et dépasse les limites. Anita à des difficultés à gérai ses histoires amoureuse pour plusieurs raison en plus de sa chasse au vampire, et pour ne pas arrangé les choses 4 de ses "chéri" son pris en otage.
Arrivera t-elle à faire son job, remettre de l'ordre dans sa vie amoureuse et sauvé ce qu'elle aime???

A lire sans modération.


par moumouthe
Anita Blake, Tome 8 : Lune bleue Anita Blake, Tome 8 : Lune bleue
Laurell K. Hamilton   
Très bon tome davantage centré sur Richard.
On découvre une autre meute de loups garous et la montée en puissance des pouvoirs d'Anita avec ses conséquences.
Lu en une nuit, fatiguée le lendemain mais il m'était impossible de le lâcher.

par ccmars
Anita Blake, Tome 22 : Affliction Anita Blake, Tome 22 : Affliction
Laurell K. Hamilton   
J'ai bien apprécié ce tome.
J'étais sceptique suite à 2 commentaires, mais je trouve que le sexe est moins présent ce qui améliore la qualité du livre.
Il y a parfois trop de blabla, surtout lié aux rappels par rapport aux autres tomes.
Sinon, on constate qu'Anita "grandit" dans le livre tout en étant fidèle à elle-même.
Contente de retrouver le personnage d'Edward, je trouve que les tomes avec lui sont toujours plus riches en action que les autres et surtout moins sexuel.


par nbrs
Anita Blake, Tome 14 : Danse macabre Anita Blake, Tome 14 : Danse macabre
Laurell K. Hamilton   
TROUBLANT & ADDICTIF !

Bien consciente de manquer de partialité concernant cet auteure et cette série qui pour moi est celle de prédilection, j'ai comme toujours dévoré ce livre à belles dents sans considération ni pour ma fatigue, ni pour mon sommeil.
Cet opus commence très fort et dès la première page nous sommes dans le vif du sujet.
J'avoue que les personnages, l'humeur caractérielle d'Anita, ainsi que le style d'écriture de Laurell K. Hamilton m'avaient manqué.

Anita se retrouve une fois de plus au coeur d'intrigues et de politique vampirique mais cela n'est rien comparé aux autres problèmes auxquels elle doit faire face.
L'Ardeur, une montée considérable des pouvoirs, le nombre recrudescent de ses amants et la préservation de l'ego et des sentiments de chacun, auront presque réussi à avoir raison d'elle, qui, à un moment donné, lâchera prise en se mettant en danger ainsi que son entourage.

Jean-Claude est plus parfait que jamais -sublime-, Richard malheureusement fidèle à lui même, Asher toujours exigeant et touchant, Micah un peu trop Mr Parfait mais adorable !
Requiem refait son apparition dans ce tome et ne manque pas de nous surprendre, quant aux nouveaux partenaires de notre héroïne (de parfaits étrangers), je trouve dommage de ne pas se concentrer davantage sur ceux déjà introduits depuis de nombreux tomes et qui me paraissent de ce fait, un peu négligés face à la situation (exception faite pour Requiem qui avait retenu mon attention dans le tome 12).

Cela étant, il s'agit d'un petit bémol car j'ai ADORE ce livre comme les précédents, m'en délectant à chaque mot, tout en étant sidérée que l'auteure arrive encore à me surprendre, voire à me choquer mais sans jamais me détourner de ses oeuvres.
TRES FORT !

par ccmars
Anita Blake, Tome 9 : Papillon d'obsidienne Anita Blake, Tome 9 : Papillon d'obsidienne
Laurell K. Hamilton   
Excellent ! "J'ai trop kiffé!!!" Vraiment terrible, j'ai adoré, c'est un de mes préférés de la série désormais... On en découvre un peu plus sur Anita, ses questionnements... Et puis Jean-Claude et les autres ne m'ont pas tant manqué, étant donné qu'elle en parle... [spoiler]Les confidences entre les personnages sont vraiment...supers ! Edward, je t'aime! Bernardo et Ramirez sont tops aussi... [/spoiler] J'ai vraiment hâte de lire la suite...

par Girlbook
Croisière Maudite Croisière Maudite
Lincoln Child    Douglas Preston   
Vraiment fan de l'inspecteur PENDERGAST, j'ai malheureusement été un peu déçue de cet ouvrage, je ne l'ai pas trouvé aussi profond et fouillé que les précédents et peut être même un peu simpliste. Cependant, l'écriture est toujours aussi agréable et le suspens intéressant. Ce n'est pas le meilleur de la série mais on peut dire que c'est une transition agréable pour la suite.

par stranginy
Anita Blake, Tome 6 : Mortelle séduction Anita Blake, Tome 6 : Mortelle séduction
Laurell K. Hamilton   
ENFIN ENfIN ENFIN... elle a choisi...
Tout ceci est très bien écrit, comme d'habitude....et vous ne regarderez plus votre baignoire de la même façon, mes petites... Bonne lecture

par Adèle
  • aller en page :
  • 1
  • 2
  • 3