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Bibliothèque de Pvtoine : Liste d'Or

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Le Cycle des Robots, Tome 5: Les Robots de l'aube Le Cycle des Robots, Tome 5: Les Robots de l'aube
Isaac Asimov   
Un bilan très mitigé pour moi sur ce livre ...
Alors oui, je suis fan du livre en lui-même. Asimov écrit merveilleusement bien, les personnages sont super attachants, tant Elijah que Daneel et même Giskard (et oui, surprise). En revanche j'ai toujours du mal à apprécier Gladia que je trouve un peu plus plate que les autres ... Comme le T.4 l'enquête en elle-même n'est pas extrêmement intéressante, mais ce qui rend la lecture vraiment addictive est la méthode de travail de Baley, aussi intuitif qu'intelligent (la première qualité manquant totalement à Daneel, bien sûr, ils forment donc toujours une très belle équipe). L'ajout du personnage de R.Giskard est également très intéressante. On découvre encore mieux la manière de fonctionner des robots, ce qui a été très bien développé par Asimov. Certains passages sont un peu longs, on tourne en rond dans l'enquête, certaines descriptions paraissent longues et inutiles ... mais j'aime ça !! On savoure d'autant plus, même si ça peut paraître paradoxal. C'est passionnant de découvrir les mondes créés par l'auteur.
En revanche, ce qui m'a franchement déplu, c'est pour une fois l'une de ces longues descriptions ... [spoiler]franchement, une BONNE trentaine de pages sur la vie intime de Gladia ... puis une bonne dizaine encore sur l'attitude de Vasilia envers Fastolfe ... [/spoiler] Il y avait vraiment de quoi me mettre mal à l'aise. Certes ce sont des éléments d'enquête mais je ne m'y attendais vraiment pas ...
Un bilan mitigé donc, j'aurai vraiment été ouvertement fan de ce tome ne serait-ce ces longs passages gênants ... (pour moi bien sûr)
Le Cycle de Fondation, tome 3 : Seconde Fondation Le Cycle de Fondation, tome 3 : Seconde Fondation
Isaac Asimov   
Seconde Fondation marque un coup d’arrêt dans la série : a l’issu de ce troisième volume, Isaac Asimov, lassé, mis celle-ci de coté afin de s’atteler a d’autres récits et ne revint, quasiment contraint et forcé que des décennies plus tard, avec les deux derniers tomes du cycle qui ne virent le jour que dans les années 80, mais aussi avec deux préquelles, datant de la même époque. Ainsi, pendant longtemps, le Cycle de Fondation ne fut composé que de ces trois premiers tomes originaux, eux-mêmes composés de nouvelles plus ou moins longues, tandis que la suite, elle, est tout a fait différente : le temps ayant fait son œuvre, le style de l’auteur évolua et les derniers tomes sont en fait de véritables romans, quand a l’aspect narratif et descriptif, il est bien plus imposant. Mais ceci est une autre histoire et intéressons nous donc maintenant au troisième tome de Fondation.

A l’issu de Fondation et Empire, le lecteur avait laissé le Mulet échoué dans sa quête de la mystérieuse seconde Fondation, mais si un coup d’arrêt fut porter a sa conquête, il n’en restait pas moins maitre d’une bonne partie de la Galaxie. Cinq années se sont écoulées et celui-ci qui n’a pas perdu l’espoir de découvrir ou se cache cette fameuse deuxième fondation annoncée par Seldon, se décide a envoyer deux hommes en mission a sa recherche : Han Pritchett, son général en chef et ancien adversaire « converti » et Bail Channis, un jeune membre de sa cour, arrogant et insouciant mais qui, selon le Mulet, pourrait être la clef de la découverte de la Fondation par le simple fait que, n’ayant pas été converti, il aurait conservé toute l’astuce nécessaire pour une telle quête. Cette première nouvelle, dans un tome qui en comporte deux, pas très longue, n’en reste pas moins indispensable pour l’intrigue générale de la saga. En effet, celle-ci va voir s’affronter d’un coté le Mulet et ses hommes, et de l’autre, la seconde Fondation qui fait là sa grande entrée de manière officielle dans l’histoire. Et je ne pense pas faire de grandes révélations en vous disant que la quête sera couronnée de succès, quoi que, sans dire ni comment, ni ce qui arrivera ensuite. Et le récit, plutôt court au vu des standards actuels, n’en reste pas moins un classique du genre avec tout ce qui a fait la qualité de la saga : rebondissements, révélations et autres coups de théâtres en pagaille auquel le lecteur ne s’attendait guère. Personnellement, j’ai bien aimé cette Quête du Mulet, en particulier le duel à trois final qui m’aura marqué de part son intensité.

La quête de la Fondation, deuxième nouvelle de l’œuvre et gros morceau de celui-ci réussis le coup de force d’aller encore plus loin dans la qualité intrinsèque de l’ensemble ; cette fois ci, l’opposition met aux prises les deux Fondations, la première, tout juste remise de sa chute face au Mulet, connaît désormais l’existence de la seconde et se retrouve partagé entre deux opinions bien distinctes : tout d’abord, la grande majorité de la population ne voient en celle-ci qu’une espèce de Deux-ex-machina qui leur sauvera la mise devant toutes les difficultés, tandis qu’une petite minorité craint pour sa survie et sa liberté face a des hommes capables, comme le Mulet, de contrôler les esprits. Pour ce qui est de la seconde, devant le danger que fut pour le plan Seldon l’apparition imprévue du Mulet, elle essaye de tout faire pour le remettre sur les bons rails, et pour cela, il faut que la première Fondation oublient leur existence, sinon, leur stagnation continuera et cela en sera finie du plan Seldon. Ainsi, tout l’intérêt de l’histoire repose sur cet affrontement et c’est par le biais d’un petit groupe de comploteurs de Terminus et d’une adolescente, en fuite dans la galaxie, que l’on suivra celui-ci. Si Asimov nous avait habitué jusque là a nous passionner avec ses récits diablement efficaces remplis de rebondissements, cette fois ci, tout cela est poussé a son paroxysme, dans une nouvelle parfois proche du polar et dont le final, avec ces multiples explications qui s’enchainent et se contredisent en permanence, restera comme l’un des grands moments de tout le cycle, incontestablement.

Bref, Seconde Fondation est tout bonnement dans la lignée de ces deux prédécesseurs et il n’y a tout simplement rien a jeter ni à redire. Une fois de plus, Asimov a sut nous entrainer dans un récit captivant et démontrer qu’il fut l’un des plus grands écrivains du genre du vingtième siècle. Le final nous laissait présager que des centaines d’années plus tard, le plan Seldon allait finalement aboutir au second Empire Galactique, mais souvenons nous qu’à la base, la série aurait dut en rester là… Or, il y a encore deux tomes et tout pourrait se compliquer
Le Cycle de Fondation, tome 4 : Fondation foudroyée Le Cycle de Fondation, tome 4 : Fondation foudroyée
Isaac Asimov   
Il aura fallu plusieurs années, et beaucoup de motivation à Asimov, pour se replonger dans l'univers de la Fondation. Certes, j'ai été déçue de savoir qu'il n'a pas choisir d'y revenir de lui-même, mais suite à la pression de ses fans et de son éditeur. Mais il n'empêche, cela reste encore un chef-d'oeuvre.

Ici, Asimov change de façon d'aborder son récit. Il s'agit d'un "simple" roman, une forme plus basique mais qui n'entache pas le talent d'écriture. Au contraire, Asimov signe un tome toujours aussi complexe et talentueux.
Nous suivons deux duos plutôt fonctionnels. Tout d'abord, Trévize, un membre de la Fondation, et Pelorat, un historien plutôt asocial. Le duo fonctionne à merveille et Trévize, que je n'aimais pas au début du livre, se révèle agréable et très intelligent.
En parallèle, se trouve un Orateur de la Seconde Fondation, Gendibal, et une paysanne de Trantor, Novi. Là encore, ces deux-là se conviennent bien et leur relation atténue le côté arrogant de l'Orateur.

En bref, Asimov s'attache plus aux personnages et on les découvre avec plaisir. Cette suite diffère ainsi des premiers tomes, renouvelant quelque peu la saga. tout en continuant les interrogations sur le Plan Seldon.
La ligne de conduite de Seldon a évolué, il remet grandement en cause le Plan. J'ai hâte de clore une bonne fois la saga, pour obtenir toutes les réponses aux nombreuses questions posées par ce quatrième tome.

par Evalla
Le Cycle de Fondation, tome 5 : Terre et Fondation Le Cycle de Fondation, tome 5 : Terre et Fondation
Isaac Asimov   
Le dernier tome d'un cycle n'est jamais simple à aborder.. allons nous rester sur notre fin, on en aimerait plus, on a rien compris...
Mais dans cet ouvrage I.A. boucle avec habileté un des plus grand cycle du genre.

par Deniador
Le Cycle de Fondation, tome 2 : Fondation et Empire Le Cycle de Fondation, tome 2 : Fondation et Empire
Isaac Asimov   
il y à longtemps que j'ai lu empire et fondation dans sa version complète mais j'en garde un tendre souvenir. ces romans que je défini comme d’anticipation plutôt que de science fiction pure m'a permis de vraiment m’intéresser à ce genre d'ouvrages

par ezery
Le Cycle de Fondation, Tome 1 : Fondation Le Cycle de Fondation, Tome 1 : Fondation
Isaac Asimov   
Je trouve incroyable la façon dont Asimov a pensé le premier tome de ce cycle dans les moindres détails. Tout est réglé, calculé de telle façon qu'on se retrouve toujours surpris par les choix et plans des personnages et par la progression de l'histoire.

par x-Key
Salem Salem
Stephen King   
Un livre sur les vampires très loin de ce qui a été fait dans la bit-lit, et même du temps de la Chronique des Vampires. Un récit de vampires assez conventionnel dans le sens où la religion est très présente ; ou ces vampires se rapprochent plus je pense des "originels", qui craignent les crucifix, l'ail, et les pieux en bois dans le cœur. Des vampires qui se tiennent a l'écart du divin, qui sont bannis des églises, et qui doivent se faire inviter pour entrer chez quelqu'un. Et puisque c'est un Stephen King, c'est forcément une œuvre à ne pas manquer.
Le suspense et la peur sont toujours présents, la violence, l'horreur... On n'est pas déçu ; c'est du Grand King !
Gagner la guerre Gagner la guerre
Jean-Philippe Jaworski   
Une oeuvre vraiment incroyable .
Une oeuvre déroutante , on est directement propulsés dans une bataille navale, on se demande mais qu'est ce qu'il se passe, on assiste, impuissant , on contemple les agissements d'un Benvenuto qui sera tout aussi paumé que nous par la suite. Un double du lecteur ? Surement et c'est en parti pour cela qu'il devient attachant . Ce qui est, aussi, assez intéressant et confortable , ce sont les nombreuses adresses faites par Benvenuto aux lecteurs, on se sent proche de cet assassin, on est guidé par la main. On en vient à l'aimer cet anti-héros ;)

L'écriture de Jaworski est hypnotisante. Une écriture vraiment fine, rythmique et agréable . Je me suis souvent délectée de certaines tournures en souriant bêtement.

Oh et puis cette façon de briser les codes de la fantasy. Souvent dans la fantasy , pour construire une intrigue, un personnage , on a un passage obligé par les parents. On en apprend des tonnes en général et bien là... que nenni, c'est même envoyé balader par notre cher serviteur en personne.
Bref je vais m'arrêter là mais il y aurait tellement de choses à dire sur cette oeuvre si dense et si particulière. Enfin juste une chose, ce fut une belle rencontre :)

par Sadess
L'Homme bicentenaire L'Homme bicentenaire
Isaac Asimov   
Un livre de recueils principalement sur le cycle des robots de Asimov, pas mal du tout, je n'ai pas tout aimé (une dizaine de nouvelle en tout j'en ai bien aimé au moins 6 et adoré surtout 2)
La partie Intuition féminine et la partie l'homme bicentenaire sont juste géniales,
on à vraiment l'impression que cela se passe à notre temps, ce livre fait réfléchir, sur l'avenir de l'humanité, sur l'avenir de la technologie, sur les conséquences à notre avancé, mais aussi sur la ségrégation (ici c'est un robot mais c'est tout comme du racisme), cet homme bicentenaire veut être reconnu comme un être humain car il fait tout comme eux mais les humains ne l'accepte pas (sans que ces humains n'ai de raisons valables de le détester).
La seule chose que je peut reproché c'est que ce n'est pas très facile à lire (tournures des phrases un peu torturées parfois, j'ai du relire plusieurs fois des lignes pour bien comprendre).

par Maks
L'univers élégant : comment la théorie des cordes va révolutionner notre conception de la matière, de l'espace et du temps L'univers élégant : comment la théorie des cordes va révolutionner notre conception de la matière, de l'espace et du temps
Brian Greene   
Si l'on devait fixer un but à la physique, ce serait la recherche de la simplicité ultime - l'unique équation dont découleraient tous les phénomènes naturels, la "théorie du tout". Après avoir identifié les forces fondamentales à l'oeuvre dans la nature, les physiciens ont commencé, au XIXe siècle, par en unifier deux, le magnétisme et l'électricité. Ils ont continué au XXe siècle, en unifiant cet électromagnétisme, à son tour, avec une des deux forces nucléaires. Reste l'autre force nucléaire et la plus évidente de toutes, la gravité, qui maintient les planètes sur leur orbite et les hommes à la surface de leur planète.
Aux dernières nouvelles, brillamment apportées ici par le physicien américain Brian Greene, l'un des acteurs de cette recherche, les trois forces se seraient trouvées unifiées en une seule au moment du big-bang, quand l'énergie était telle qu'aucune particule stable ni aucune matière n'existaient encore. Le problème, avec des théories aussi spéculatives que cette "grande unification", c'est que l'expérimentation est quasiment impossible et que les prédictions théoriques sont rares... Sauf si l'on admet, avec les tenants de la "théorie des cordes", la plus prometteuse, que les particules sont en réalité de minuscules cordes susceptibles, en vibrant, d'engendrer les particules connues, de même qu'une corde de guitare engendre différents sons. La théorie est osée... et belle. Elle fascinera les physiciens confirmés et les amateurs de bonne vulgarisation


par Biquet