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Bibliothèque de pwachevski : Mes envies

1789 - La mort d'un monde 1789 - La mort d'un monde
Noël Simsolo    Paolo Martinello    Vincenzo Bizzarri   
« – C’est donc une révolte ? – Non sire, c’est une Révolution. »

14 juillet 1789. Depuis plusieurs jours, de violentes émeutes ébranlent le royaume de France suite au renvoi de Necker, ministre du roi jugé trop libéral. En quête de poudre et d’armement, les milices bourgeoises marchent désormais vers la Bastille, qui tombe après de violents affrontements. Et ce qui n’était qu’une simple prise de guerre devient instantanément l’acte fondateur d’une nouvelle et grande révolte populaire. Le peuple, porté par un vent nouveau, devient chaque jour plus organisé et défend son destin dans la rue comme sur les bancs de l’Assemblée nationale. La noblesse, désemparée face aux déferlements de violence, assiste impuissante à son propre effondrement. Si le roi jouit encore d’une relative popularité, personne, dans les deux camps, n’est dupe : tôt ou tard, la monarchie sera abolie. Un monde est en train de mourir. Un autre s’apprête à naître.

À travers deux albums de bande dessinée complémentaires, revivez l’acte fondateur de la Révolution française et les mois qui ont suivi, donnant naissance à la courte monarchie constitutionnelle de 1791 et aux prémices de la République française. Chacune, écrite et réalisée du point de vue des deux camps (Noblesse et Tiers État), nous offre une diversité de points de vue à même de mieux comprendre les tenants et les aboutissants de ce moment essentiel de notre histoire contemporaine.
1789 - La naissance d'un monde 1789 - La naissance d'un monde
Noël Simsolo    Paolo Martinello    Vincenzo Bizzarri   
« – On ose parler d’émeute !– Alors c’est à une émeute que la nation doit sa liberté. Ne vous y trompez pas, le combat débuté le 14 juillet n’est pas terminé ! »

14 juillet 1789. Depuis plusieurs jours, de violentes émeutes ébranlent le royaume de France suite au renvoi de Necker, ministre du roi jugé trop libéral. En quête de poudre et d’armement, les milices bourgeoises marchent désormais vers la Bastille, qui tombe après de violents affrontements. Et ce qui n’était qu’une simple prise de guerre devient instantanément l’acte fondateur d’une nouvelle et grande révolte populaire. Le peuple, porté par un vent nouveau, devient chaque jour plus organisé et défend son destin dans la rue comme sur les bancs de l’Assemblée nationale. La noblesse, désemparée face aux déferlements de violence, assiste impuissante à son propre effondrement. Si le roi jouit encore d’une relative popularité, personne, dans les deux camps, n’est dupe : tôt ou tard, la monarchie sera abolie. Un monde est en train de mourir. Un autre s’apprête à naître.

À travers deux albums de bande dessinée complémentaires, revivez l’acte fondateur de la Révolution française et les mois qui ont suivi, donnant naissance à la courte monarchie constitutionnelle de 1791 et aux prémices de la République française. Chacune, écrite et réalisée du point de vue des deux camps (Noblesse et Tiers État), nous offre une diversité de points de vue à même de mieux comprendre les tenants et les aboutissants de ce moment essentiel de notre histoire contemporaine.
2666 2666
Roberto Bolaño   
Oups. J'ai commencé. Lu 100 pages. Puis abandonné. Mais quelque chose me dit que j'y reviendrai.

A suivre...

par Brodi
Aires Aires
Marcus Malte   
Ils sont sur l’autoroute, chacun perdu dans ses pensées. La vie défile, scandée par les infos, les faits divers, les slogans, toutes ces histoires qu’on se raconte – la vie d’aujourd’hui, souvent cruelle, parfois drôle, avec ses faux gagnants et ses vrais loosers. Frédéric, lanceur d’alerte devenu conducteur de poids lourds, Catherine, qui voudrait gérer sa vie comme une multinationale du CAC 40, l’écrivain sans lecteurs en partance pour « Ailleurs », ou encore Sylvain, débiteur en route pour Disneyland avec son fils… Leurs destins vont immanquablement finir par se croiser.

Un roman caustique qui dénonce, dans un style percutant à l’humour ravageur, toutes les dérives de notre société, ses inepties, ses travers, ses banqueroutes. Et qui vise juste – une colère salutaire, comme un direct au cœur.

par carroue
A l'épreuve de la faim A l'épreuve de la faim
Frederick Exley   
En 1976, l'auteur américain signe "À l'épreuve de la faim", journal de bord de sa banqueroute existentielle. Le livre est enfin publié en France.
MARINE DE TILLY
Publié le 08/02/2013 à 11:03 | Le Point.fr

Dans Le dernier stade de la soif (1972), Frederick Exley vomissait son dégoût de lui et de la vie sur plus de 400 pages. Sans ciller. Avec autorité et panache. Échecs en série, extases de l'autodestruction, beaucoup de sexe, une exceptionnelle capacité à ingérer des litres, décalitres, hectolitres, kilolitres d'alcool, quelques ballades en HP et un amour maniaque de la littérature... Tout cela donne, chez Exley, une oeuvre d'art. En chef.
Mais il faut toujours un certain temps aux humains pour intégrer les données, parfois déconcertantes, d'un nouveau chef-d'oeuvre. Le temps que l'auteur passe six pieds sous terre, généralement. Parfois même un peu plus. Pour Exley, ça n'a pas été le cas puisque Le dernier stade de la soif "a été considéré comme culte dès sa première parution, en 1968", dit l'éditeur. Sauf que ce n'est pas vrai. En tout cas, pas aux yeux d'Exley, dont l'addiction à la démolition de sa propre vie est encore trop forte. Le putatif succès de son livre n'est pas à la hauteur de son désir de gloire et de sa folie des grandeurs.
Alors il opte pour la folie des malheurs, écrit À l'épreuve de la faim, replonge et nous fait redécoller. Il boit encore, baise, des lolitas, ou pas, fume, transgresse, dérive, pleure la mort d'Edmund Wilson, avec qui il partage vices et délices, et qui meurt alors qu'Exley le lisait, ce qui déclenche l'obsession et l'hystérie. Il se et nous vautre dans ce qu'il appelle poétiquement le "chagrin universel", il se et nous déleste de sa "tristesse putride", éliminant férocement "les matières souillées" de son "âme malade" et géniale. Ce livre n'est ni une suite ni une fin. Ce n'est pas une réponse au Dernier Stade de la soif, encore moins une solution. Le mot qui le désigne vraiment n'existe pas. Il est comme une équation sans résultat. Il ne ressemble à rien d'autre, à un trou noir peut-être, à une île froide, au néant, au vide époustouflant, vertigineux, de la vie.
Pourquoi le lire ?
Parce qu'au fond heureusement qu'Exley ne reçut pas (ou ne crut pas recevoir) de son vivant la gloire qu'il méritait. On n'aurait pas eu droit au côté face de sa déprime abyssale et féconde. Parce que c'est rare, une dépression ambitieuse. Parce que le dégoût d'Exley, pour lui et l'univers, est largement partagé par le lecteur, et qu'on en est fou quand même. Parce que cette lecture défoule. Et parce que bien sûr qu'il faut vivre mal pour écrire bien.
Où et quand le lire ?
Sous l'effet de produits illicites, si possible. Et pour ceux qui ne mangent pas de ce pain-là, saoul, au moins. On doit bien à Exley une petite cuite.
À qui l'offrir ?
À tous les fans de Nabokov, Bukowski, Yates, Thomas Bernhard, Dionysos. À tous les nombrilistes - ce qui fait beaucoup de monde -, mais seulement s'ils ont du génie - ce qui n'en fait plus tant que ça. À tous ceux qui ont le foie en vrac et les sous-vêtements sales.


par PoppyZ
American Prophet American Prophet
Paul Beatty   
Un chef-d’œuvre. Je me suis pris des claques à chaque page. Parfois à chaque phrase.
C’est à la fois une satire sociale absurde, décalée, improbable, et un commentaire acerbe, cynique et violent de réalisme sur le racisme, la ségrégation sociale, les inégalités face à la culture et à l’éducation, le tout dans un langage dense, complexe, poétique. J’avoue ne pas avoir toujours tout compris, à cause des références culturelles qui me manquaient, notamment par rapport à l’histoire noire des États-Unis, mais aussi à cause du registre, par moments trop soutenu, à d’autres trop familier. Mais toujours le texte a esthétique musicale et un rythme poétique qui parviennent à sublimer le simple fait de communiquer une idée avec des mots.
Et pourtant qu’est-ce que ça communique comme idées ! Ça en déborde de culture : du ghetto, de la politique, du jazz, de la littérature japonaise médiévale, du basketball, du canon poétique européen et du vocabulaire académicien, on est bombardé d’information et conséquemment pris d’admiration pour le jeune Gunnar Kaufman qui, lui, a plutôt l’air à l’aise au milieu de ce tourbillon.
Gunnar Kaufman auquel on s’attache, auquel on s’identifie. Parce que ce n’est pas parce que c’est un personnage afro-américain dans un livre écrit par un auteur afro-américain que ça change quoi que ce soit quant au développement du personnage. L’expérience, les défis sont différents parce qu’il est confronté aux privilèges de personnages exactement comme lui et pourtant si différents (dans des scènes magistrales comme celle de la compétition de monologues de Shakespeare, l’atelier de poésie ou la dernière compétition de basket) mais ses rêves, ses aspirations, ses questionnements sont les mêmes que n’importe qui. Sur sa propre identité et le but de sa vie. Puisqu’il est perçu par son environnement comme hors de la norme, il se retrouve forcé à prendre sa couleur de peau en compte lors de ses questionnements existentiels. Mais en dehors de ça, il se cherche dans les accomplissements athlétiques et académiques, puis en fondant une famille.
Le livre se conclut avec un message glaçant si on se penche un tout petit peu sur ses implications (ce qui est difficile à faire tellement l’idée est ahurissante). Pire encore, les problèmes qu’il dénonce sont tout autant (si pas plus encore) d’actualité aujourd’hui, presque 25 ans après sa publication, avec le mouvement #BlackLivesMatter notamment. Si c’est pas suffisant pour comprendre l’exaspération de toute une population par rapport à une oppression systémique, qu’est-ce qui le sera ? Un suicide collectif ?
Antigone Antigone
Jean Anouilh   
Je l'ai lue au collège et je l'avais trouvé magnifique.
L'étudier était un réel plaisir.
Ce qui est magique, c'est qu'on connait la fin de l'histoire dès la première page, mais qu'on ne peut s'empêcher d'espérer.
L'espoir faire vivre ....

par Gomette
Auprès de moi toujours Auprès de moi toujours
Kazuo Ishiguro   
Que dire de ce livre ?!
Eh bien, beaucoup de choses : Tout d'abord, la percée dans l'histoire fut assez difficile, mais progressive, comme quand on rentre dans l'eau d'une piscine. La couverture (celle qui reprend l'affiche du film) est magnifique et le livre, plutôt psychologique. Les découvertes se font petite à petit en commençant par [spoiler]les surnoms,"mon coeur" qui montrent bien qu'on à affaire à des clones donneurs d'organes. Cependant la façon dont Kathy H. A de raconter l'histoire montre tout le contraire, elle est humaine, tout ce qu'il y a de plus humaine, difficile alors de se faire à l'idée qu'elle à été programmée pour sauver des gens et en mourir.[/spoiler]
On sent dans ce livre différents sens cachés pas forcément aisés à comprendre. Le cadre spatio-temporel est flou, ne possède aucune référence historique extérieure au récit et nous balade entre flash-back et idées du futur de Kathy qui possède, par ailleurs une mémoire prodigieuse.
L'univers qui entoure le récit est oppressant, on sent la captivité et l'emprisonnement des personnages plus qu'eux mêmes, mais la poésie domine l'ensemble.
Par le récit de Kathy, on peut voir que tout est lié, comme un collier de perles, on va d'evênements en évênements suivant une logique très fluide.
Par leur vie au cottage, les donneurs rappellent le mouvement hippie, dans leur façon pacifique d'apréhender la vie comme dans la liberté sexuelle dont ils jouissent.
L'intrigue, qui parait inexistante est cependant divinement bien menée puisqu'elle nous empêche de refermer le livre à la moitié par cette simple question : " Que vont devenir ces donneurs ?"
Le personnage de Ruth se veut parfois particulièrement mauvais et nous permet, dans beaucoup des circonstances grâce à elle, de comprendre l'humanité qui émane de Tommy et de Kathy ainsi que l'importance des regards dans les échanges.
On peut se demander également si l'oeuvre de fait pas référence aux camps de concentration par le biais de Hailsham, des x-men, notamment du professeur Xavie, vis a vis de Miss Emily, surtout à la fin de sa vie et si l'accompagnement ne rappelle pas " Les ames Vagabondes" de Stephenie Meyer, même si je n'y vois là, que des coincidences.
Enfin ce livre dont mon opinion est assez favorable quoique parfois mitigée, peut se résumer à ça " Un Génocide en vue d'une utopie futuriste."

par vagabonde
Bleue Bleue
Maja Lunde   
https://leslecturesdecyrlight.home.blog/2019/08/11/bleue-maja-lunde/

Bleue est un roman d’anticipation qui alterne entre le présent avec Signe, une militante écologique, et un futur proche, celui de David et sa fille Lou, où la sécheresse s’est abattue sur le monde et où l’eau potable se raréfie de plus en plus.

Ce livre est glaçant, angoissant et nous amène à nous questionner sur l’avenir de la planète, voire à nous demander s’il n’est pas déjà trop tard, si nous n’aurions pas mieux fait de réfléchir avant. Qu’adviendra-t-il de nous, dans vingt ans, si nous nous retrouvons à la place de David, de Lou, de ces réfugiés qui n’ont plus de quoi boire, ni se laver ?

L’histoire se divise en deux parties distinctes, rattachées entre elles par un lien relativement ténu. Je vais commencer par parler de celle de Signe : militante écologique plus ou moins extrémiste, elle n’hésite pas à se brouiller avec son entourage pour défendre ses convictions et faire ce qui lui semble juste, même si c’est en vain.

Son intrigue est intéressante, néanmoins elle m’a vite ennuyée. Le message qu’elle véhicule passe suffisamment vite, tout comme il est possible de comprendre et cerner son personnage sans avoir besoin d’autant d’allers et de retours dans le passé, pourtant on s’y attarde. À cause de cela, j’ai trouvé que le roman piétinait souvent de son côté.

Ce qui m’a le plus dérangée, cependant, ce sont les passages en mer. Autant je suis admirative des connaissances de l’auteur en matière de bateaux, autant j’ai été complètement sortie de l’histoire par cette accumulation de termes techniques, notamment lors de la tempête. J’étais complètement perdue, je ne comprenais pas un traître mot de ce dont il était question et, on ne va pas se mentir, j’ai survolé le reste de la scène, pressée d’en finir avec elle.

Les chapitres avec David et Lou sont plus légers, plus fluides, et je les ai préférés. Toutefois, là où je reproche à l’intrigue de Signe de traîner en longueur, la leur manque de développement. J’aurais aimé en apprendre plus sur les personnages qui les entourent (Francis, Marguerite...), or on ne sait au final quasiment rien d’eux. Pareil pour cette « guerre de l’eau » qui fait rage, mais qui n’est finalement pas tant exploitée que cela.

Quant à la fin, elle est très (trop) ouverte, et j’en ressors avec un léger goût de « tout ça pour ça ». Alors non, je n’aurais pas souhaité une happy end miraculeuse qui n’aurait pas du tout était dans le ton du livre, mais le voyage de Signe que l’on suit en parallèle de la (sur)vie de David et Lou ne sert en fin de compte qu’à leur accorder un bref sursis.

En conclusion, Bleue est un roman perturbant, qui amène à se questionner, à trembler, aussi, pour l’avenir de notre planète. De ce point de vue, il est assurément réussi. Par contre, l’histoire en elle-même ne m’a pas emballée plus que cela. Je me suis ennuyée avec Signe, et même si j’ai préféré les moments avec David et Lou, j’aurais aimé davantage de développement de leur côté. Du bon et du moins bon, donc.

par Cyrlight
Celui qui reste Celui qui reste
Rhiannon Navin   
Un récit bien douloureux et pourtant bien actuel : comment réagir à la mort de son fils lors d'une fusillade ?
"C'est le début d'une nouvelle vie" pense Zach, le frère rescapé de cette fusillade dans une école. Par ses yeux d'enfant, on vit le tragique évènement, et on suit l'évolution au sein de la famille de la perte du fils ainé, du frère.
Zach est perdu dans ses ressentis au milieu des adultes, il a perdu sa vie, son enfance. C'est par ses yeux qu'on suit le deuil des parents, la destruction de la famille...un texte qui relate dans un style clair et simple, des sentiments indicibles.
Merci NetGalley et les Editions JC Lattès

par dacotine

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