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Bibliothèque de Pwena60 : Mes envies

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La Déferlante, Tome 3 : Heart of the storm La Déferlante, Tome 3 : Heart of the storm
Michael Buckley   
Alors que j'avais aimé le premier et le deuxième tome, j'ai été plutôt déçue par ce troisième et ultime tome.

Lyric revient après trois mois d'absence passée dans l'océan. Elle retrouve sa famille et ses familles et on apprend au travers de flashback ce qu'il s'est passé durant ces trois mois. En effet, une mission est donnée à Lyric, elle doit *roulement de tambour* sauver le monde ! Et oui, elle seule en est capable avec l'aide de ses amis.

Si j'ai été captivée par le début parce que j'avais hâte de retrouver Lyric et l'univers surprenant de Undertow, j'ai été rapidement confronté à l'écriture froide de Michael Buckley. Alors oui, j'ai déjà lu les deux tomes précédents, mais avec celui-ci, le manque d'émotions était vraiment palpable ! Surtout au niveau de la révélation "choc" du livre, très mal gérée par Lyric qui ne reflète absolument pas les pensées d'une adolescente de dix-sept ans. Alors qu'elle est censée avoir gagné en maturité durant ces mois passés dans l'eau, Lyric est une lâche à l'intérieur et préfère fuir en disant que c'est pour son bien alors qu'elle fait croire qu'elle est forte à l'extérieur. Les deux premiers tomes laissaient entrevoir une love story entre Lyric et Fathom mais avec ce tome, toutes mes espérances ont été réduites à néant.

La grande bataille que j'attendais durant tout le tome ne dure que pendant quatre pages et se termine bien trop vite à mon goût.... Quant à la fin... disons que j'ai eu l'impression que l'auteur voulait vite en finir pour passer à autre chose.

En conclusion, grosse déception, j'ai l'impression d'être passée totalement à côté de ce troisième tome...

par MissEcho
Gardiens des Cités Perdues, Tome 7 : Réminiscences Gardiens des Cités Perdues, Tome 7 : Réminiscences
Shannon Messenger   
Après un an d'attente quel bonheur d'avoir enfin entre les mains le tome 7 de Gardiens des cités perdues !
Et quel tome !!!! Je suis définitivement tombée
encore plus amoureuse de cette série et de la plume de Shannon Messenger... Et franchement je ne pensais pas que c'était possible !!!!

Si dans la première partie du livre l'histoire est relativement longue à se mettre en place la deuxième partie du livre est totalement addictive !!!! Il m'a été impossible de lâcher ma lecture tant l'écriture est belle, pleine d'émotions et de rebondissements.

Comme toujours la fin nous laisse sans voix et impatient de lire le tome suivant !

Quand je pense qu'il faut à nouveau attendre un an... Quelle torture !!!!

UNE SERIE DEVENUE INCONTOURNABLE ! A LIRE DE TOUTE URGENCE !!!!
Magisterium, Tome 5 : The Golden Tower Magisterium, Tome 5 : The Golden Tower
Cassandra Clare    Holly Black   
The final, thrilling instalment in this extraordinary series from bestselling authors Holly Black and Cassandra Clare.

A generation ago, powerful mage Constantine Madden came close to achieving what no magician had ever achieved: the ability to bring back the dead. He didn't succeed... but he did find a way to keep himself alive, inside a young child named Callum Hunt.

Facing up to what he is, Callum has battled chaos and evil across four years of magical training at the Magisterium, eventually defeating the armies of chaos in an epic battle.

It came at a cost.

Now, triumphant and heartbroken, Callum Hunt has just about had enough, and is ready to complete his training. But the evil Callum faced has not given up just yet...

par choupy78
In the After, Tome 1 In the After, Tome 1
Demitria Lunetta   
Je tiens à dire que j'adore la couverture que je trouve tout simplement superbe!
L'histoire en elle-même est très immersive. À l'arrêt du livre, j'ai dû me faire violence pour ne pas imaginer des monstres partout!!
L'histoire et les personnages sont très bien travaillés. Beaucoup de suspens et ça, j'adore!
[spoiler]La première partie est véritablement mon coup de cœur, dommage qu'on ne soit pas resté dans l'Après![/spoiler]

par dedei77
Player One Player One
Ernest Cline   
2044. Dans un monde touché de plein fouet par des crises énergétiques et environnementales, Wade, un garçon de 17 ans, échappe à un quotidien sordide en passant la majorité de son temps connecté à l'OASIS, un monde virtuel créé par le fantasque et richissime James Halliday. Comme les autres chassœufs, il essaye de décoder les énigmes, laissées en guise de testament par le milliardaire, pour trouver l'Easter Egg caché dans l'OASIS et remporter ainsi la totalité du pactole, 250 milliards de dollars. Halliday ayant conçu cette quête comme un grand jeu de piste à travers les années 80, seuls ceux qui maîtriseront les arcanes de la culture geek ont une chance de l'emporter... Mais les chassœufs feront-ils le poids face à la compagnie IOI, fournisseur d'accès et géant d'Internet, prête à tout pour mettre la main sur l'OASIS et en finir avec la protection des données personnelles que ce monde garantissait jusqu'alors?
Comme annoncé dès la couverture Pac-Man, le livre est blindé de références aux jeux vidéos, chansons, films, séries etc. des années 80. Étant moi-même dans la tranche d'âge visée (un tout petit peu plus jeune en réalité, mais mes cousins se chargeaient de mon éducation) j'ai vraiment apprécié cet espèce de retour en enfance et n'ai pas eu de mal à me prendre au jeu (aaah, D&D! aaaaah les Atari! aaaah Sacré Graal!...bon bref, je vous épargne la suite). Toutefois, je ne suis pas tellement persuadée que ce livre soit intéressant pour quiconque en dehors de cette tranche d'âge car en dehors de l'argument "rétro/vintage", l'intrigue est somme toute très simple et manichéenne. Ni les personnages, ni la Terre version "2044" n'ont vraiment la possibilité d'être développés entre tous ces gros morceaux d'année 80, malgré quelques bonnes idées entr'aperçues ici ou là. Une recharge de mana, pour geek only?

par Mereiane
Love so Life, tome 1 Love so Life, tome 1
Kaede Kouchi   
Un autre coup de coeur de cette fin d'année 2012 ! J'ai découvert ce manga totalement par hasard. J'ai lu quelques scans puis j'ai appris qu'il été licencié. Ô joie !

C'est un manga très rafraichissant qui vous laisse avec un sentiment de quiétude et de satisfaction lorsque vous refermez les pages d'un tome. Il est rare qu'une nouvelle série me laisse un tel sentiment. C'est un peu la même que lorsque je lis Fruits Basket.

La couverture est déjà très attirante. Les graphismes sont superbes et les enfants sont juste trop mignons ! D'habitude, je ne suis pas super fan des mangas où l'un des héros a des enfants à charge (souvent, ce ne sont pas les siens) mais là, je dois dire que ceux-ci sont tout bonnement adorables et contribue à l'histoire d'une manière considérable ! En plus d'être trop chou, ils révèlent chez nos personnages des facettes vraiment attachantes de leur personnalité.
Ce sont les graphismes qui m'ont d'abord attirée, puis le synopsis.

On suit "Shiharu-tan" (Prononciation des jumeaux pour Shiharu-San *_*), une jeune orpheline de 16 ans qui oscille entre le lycée, l'orphelinat, et la garderie de celui-ci dans laquelle elle travaille en dehors des cours où elle s'occupe des plus petits. Elle souhaite devenir puéricultrice pour pouvoir continuer à s'occuper des enfants et transmettre ce que sa mère lui a laissé avant de mourir (moi, elle me fait penser à Tohru de Fruits Basket). C'est comme ça qu'elle rencontre Akane et Aoi, deux adorables jumeaux qui ne peuvent plus se passer d'elle. Enfin, adorables, ... C'est vite dit, ils rendent la vie infernale à leur oncle, Seiji Matsunaga, un célèbre présentateur TV qui s'est vu confier leur garde par son frère. Quand celui-ci voit à quel point les jumeaux apprécient Shiharu, il lui demande de devenir leur baby-sitter, ce qu'elle accepte.

La jeune fille devient ainsi une partie intégrante de cette famille. Ayant très peu d'expérience familiale, elle se soucie toujours des jumeaux et ne veut pas que ceux-ci vivent la même chose qu'elle. C'ets plus une mère qu'une baby-sitter pour eux.
Elle fête donc Noël et le Nouvel An avec sa nouvelle famille, et passe le plus clair de son temps avec eux.
Le côté familial est ainsi mis en avant et se traduit avec beaucoup d'émotions.

De l'autre côté, on a Matsunaga-San, qui rentre épuiser tous les soirs à cause de son boulot de présentateur, qui plus est adulé par ces dames. Shiharu a changé sa vie en s'occupant des jumeaux, il peut ainsi se reposer et ne plus ressembler à une loque ambulante lorsqu'il n'est pas en public.
Malgré ses côtés un peu "je-suis-épuisé-par-les-enfants", on voit qu'il prend grand soin de son neveu et de sa nièce. Mais également de Shiharu-san.

Naturellement, on sent vite que la relation entre ces deux derniers va bien évoluer. Déjà dans ce premier tome, on voit les prémisses d'une jolie romance. J'ai hâte de connaitre l'évolution de celle-ci, surtout que le côté "elle est lycéenne, on a 10 ans d'écart" ajoute un peu de piment et, en ce qui me concerne, ajoute un aspect encore plus romantique.

Un point que je trouve assez drôle, c'est que ce manga peut un peu servir de guide pour les enfants ^^ En effet, il m'est souvent arrivé de me dire "Oooh mais elle est pas bête Shiharu ! J'aimerais prendre exemple sur elle si j'ai des enfants !". Entre les conseils qu'elle donne et les astuces qu'elle utilise pour que les jumeaux rangent leur chambre, s'éloignent de la télé... on est servi !

En bref, un véritable coup de coeur, une bouffée d'air frais ! Je ne sais pas si je pourrais patienter pour la suite de cette série ou si je me lance dans la lecture en anglais... Cruel dilemme.

par MiyuNeko
Au-delà de l'apparence, Tome 1 Au-delà de l'apparence, Tome 1
Fumie Akuta   
Un petit brin de fraîcheur ! ^^

Le cadre artistique qui entour les personnages m'a attiré, et je suis contente d'avoir fait cette lecture.
Le coups de crayons est très joli et agréable à suivre.
Les personnages sont mignons et le sujet (et titre de la série) me fait pensez à Switch Girl, que j'avais adoré, en un moins décalé. A voir par la suite, en espérant que cela ne bascule pas très vite sur du niais tout plein de guimauve... ou alors avec juste ce qu'il faut de guimauve. ^^

Bref, je tenterai la suite ! ^^
54 minutes 54 minutes
Marieke Nijkamp   
Vous avez sans doute entendu parler de ces tragédies évoquées dans les faits divers : un adolescent qui ouvre le feu sur ses camarades de lycée. C’est un sujet d’actualité qui a fait beaucoup de remous ces dernières années (et qui en fait même depuis deux jours, là). De quoi donner bien des sueurs froides. Marieke Nijkamp aborde ce sujet brûlant à travers son œuvre fictionnelle 54 minutes.

Dans ce court roman de 289 pages, nous suivons Tomás, Sylv, Autumn et Claire. Tous sont élèves à Opportunity School. Un jour, alors que deux d’entre eux assistent au discours de leur principale, un ancien lycéen fait son entrée, verrouille les portes et tire sur la foule. Il s’agit de Tyler, le frère d’Autumn. Mais alors que veut-il ? Pourquoi fait-il ça ? C’est à travers la voix de 4 personnages que les tourments de Tyler vont être révélés au grand jour. Minute après minute, nous allons marcher dans leurs pas et découvrir l’horreur de ce qui les attend.

C’était pour moi un vrai challenge de lire ce roman. Une amie m’en avait parlé, et si j’étais particulièrement attirée par le thème, je savais en revanche qu’il allait mettre mes nerfs à vif. J’ignorais si j’étais vraiment prête à le supporter. Finalement, j’ai tenté le coup.

Dès les premières pages, je n’ai pas pu m'empêcher d'avoir une boule dans la gorge, parce que je savais pertinemment ce qui allait se passer. Puis Tyler arrive et l’irréparable se produit. Là, on se sent étrangement claustrophobe. On se figure sans mal la détresse, le chagrin, la mort, le sang… tout cela nous explose en plein visage, et le lecteur n’est que l’impuissant témoin de cette tuerie de masse.

Ce qui fait la force de 54 minutes, c’est son rythme. À la fois effréné et terriblement lent. Le temps est comme ralenti. On est suspendu à un fil, passant minute après minute aux côtés des personnages. Et en même temps, la vitesse avec laquelle les éléments s’imbriquent donnerait presque le tournis. C’est finement amené de ce côté-là et ça ne fait qu’alimenter le caractère anxiogène du récit.

Marieke Nijkamp a décidé de donner la parole à 4 personnages. Tous sont des adolescents à l'aube de l'âge adulte. Ils ont des rêves, des aspirations, des fêlures et des secrets. Beaucoup de secrets. Leurs voix s'élèvent à l'unisson pour reconstituer l'histoire. Les témoignages, les sentiments et les émotions de chacun sont mis à nu. De temps à autre, des messages Twitter viennent agrémenter le récit pour nous rappeler qu’en dehors de ce huis clos, la vie continue, les gens s’agitent. Ça ne fait que renforcer la crédibilité de l’histoire.  

54 minutes repose sur un thème actuel. En sachant que de réelles personnes ont dû vivre un calvaire similaire, l’histoire n’en est que plus glaçante. Et l’auteur se sert de ça pour apporter plus de poids encore à son intrigue. Même si dans l’ensemble celle-ci m’a paru assez convenue, j’ai trouvé la plume d’une simplicité tranchante, presque chirurgicale. Cette absence de fioritures rend le rythme plus percutant encore.

La fragmentation des points de vue pour un livre aussi court est un risque en soi. Chaque témoignage tient sur 3 à 4 pages avant de passer au suivant, ce qui, pour ma part, m’a empêché d’être entièrement dans l’empathie avec les personnages. Je les ai trouvés émouvants dans leur fragilité, mais le roman se focalise sur l’instant ou sur des aspects très précis du passé de certains. Il est évident que le roman n’a pas pour portée de s’attarder sur tous les personnages en profondeur. Il y a plutôt un sentiment d’urgence et une rapidité dans les actions qui permet à la machine de s’emballer très vite pour nous laisser essoufflés en fin de course. D’ici quelques années, je ne pense pas me souvenir encore des personnages ; en revanche, je me souviendrai du thème de ce roman et ce qu’il m’a poussé à éprouver.

On peut également être tenté de se demander quelle est la morale d’un livre pareil. Je suppose qu’en plus de chercher à nous décrire l’horreur de l’acte, Marieke Nijkamp a également voulu nous expliquer ce qui pouvait se jouer dans la tête du tueur. Comment peut-on en arriver à tirer sur ses camarades sans autre forme de procès ? Qu’est-ce qui se cache vraiment derrière le masque d’un meurtrier ? Est-ce qu’il existe des raisons valables qui puissent justifier un acte aussi barbare ? Elle nous laisse nous faire notre propre avis sur la question…

En résumé, j’ai passé 54 minutes au cœur d’une tuerie. J’y ai rencontré des personnages fragiles et vulnérables. J’ai eu mal, mais pas autant que je le craignais. J’ai réfléchi, aussi. Parce qu’on a tendance à oublier que tout peut partir en vrille le temps d’un battement de paupières. Je n’ai jamais trouvé le temps aussi long et en même temps aussi rapide… Et n’oubliez pas : 54 minutes peuvent suffire à changer votre vie à jamais.

Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult/54-minutes-marieke-nijkamp
Terrienne Terrienne
Jean-Claude Mourlevat   
un livre magnifique.
une histoire à couper le souffle.
On retient sa respiration à chaque page qui tourne tandis que l’héroïne parcourt cet univers angoissant, ce monde si froid etrange et fascinant, où tant de choses anodines telles que respirer lui sont défendues.
On pleure aussi, comme souvent dans les ouvrages de Mourlevat, sur ceux qui n'ont pas eut la chance de s’échapper de Campagne et du monde qui l'entoure.

Une héroïne attachante, courageuse forte et fragile a la fois, des protagonistes inoubliables tels que Étienne Virgil et Bran l'hybride et bien d'autres encore...

Un livre qui vous tient en haleine, que je conseille vivement à tous.
"Vous ne respirerez plus jamais de la même manière"
conclusion étrange, mais on ne peu plus véridique...


par Mondaye
The Generations, tome 1 : Alive The Generations, tome 1 : Alive
Scott Sigler   
Tiré du blog → http://alizeabooks.blogspot.com
Tiré de l'article → http://alizeabooks.blogspot.fr/2016/02/the-generations-tome-1-alive-ecrit-par.html

Je tiens à remercier les éditions Lumen ainsi qu'Emily pour l'envoi du roman et pour leur confiance !

Je ressors de ce roman complètement conquise. Il n'y a pas de mot assez fort pour décrire ce que j'ai ressenti durant ma lecture. Il faut juste savoir que je n'en suis pas ressortie indemne et que je pense aller hiberner jusqu'à-ce que la suite sorte ; oui, c'est ce que je vais faire ahah !

Dans le colis contenant le livre se trouvait également un dossier presse avec toutes les informations sur l'auteur, l'histoire, etc... et j'y ai lu que Scott Sigler était décrit comme un mélange de Chuck Palahniuk et Stephen King. Je ne connais pas le premier mais j'ai déjà entendu beaucoup parler des romans de Stephen King, certains adaptés au cinéma.
Malheureusement, j'en n'en ai jamais lu car on m'a toujours dit qu'ils se rapprochaient de l'horreur et ce n'est pas vraiment le genre livresque que j'affectionne le plus. Mais en ayant lu Alive, je me dis que je pourrai y remédier et me laisser tenter par un de ses romans.

J'ai donc fort apprécié l'écriture de Scott Sigler qui est des plus plaisantes à lire. Il jongle avec nos émotions et manie les mots avec brio. Les descriptions étaient vraiment complètes et ajoutaient beaucoup de réalisme à l'histoire.

Comme je l'ai dit précédemment, je ne suis pas une grande fan de l'horreur. Il y en avait dans le livre, certes, mais je n'ai pas trouvé que c'était trop excessif ; il n'y en avait pas à chaque page. Et même quand il y en avait, les phrases n'étaient pas tournées pour que nous soyons effrayés mais plutôt angoissés. Et de toute manière, que serait un thriller sans un peu de piquant ?

L'histoire nous prend bel et bien à la gorge dès les premières lignes ; j'avais énormément de mal à m'arrêter de la lire. Le résumé à lui seul est déjà très prometteur alors imaginez quand on se plonge enfin dans le roman. C'est tout bonnement magique !

Nous suivons donc Em, une jeune fille de douze ans qui en paraît plutôt dix-sept, qui se réveille dans un sarcophage. Elle ne sait pas ce qu'elle fait là et ne se souvient plus de son passé mis à part le fait que c'est son anniversaire. Elle finit par réussir à se libérer de son cercueil pour découvrir onze autres sarcophages autour d'elle. Certains sont vivants, d'autres morts.
Étant donné qu'elle est la première à être sortie, Em prend la tête du groupe d'adolescents et ensemble, ils vont essayer de trouver de quoi boire et se nourrir, et pourquoi pas d'autres survivants. Mais la question qui revient sans cesse dans leur tête est : comment se sont-ils retrouvés là ?

Em (ou Savage) est pour ainsi dire le personnage féminin que j'ai le plus adoré. Elle reste forte comparée aux autres qui sont terrassés par la peur. Elle est courageuse, intuitive et a un caractère bien trempé ; c'est ce que j'apprécie beaucoup chez une personne. Même si elle commet quelques erreurs, elle le fait pour protéger son « peuple ». Si j'avais dû choisir un personnage à incarner, je l'aurai choisie elle.
Tous les autres personnages ont leur caractère à eux. Parfois on les aime et parfois non. Il y avait vraiment de tous les genres : petits et grands, costauds et maigres ou encore blancs et bronzés. Ensemble, ils formaient une grande famille. C'est quelque chose qui m'a énormément plu !

La couverture est ce qui m'a attirée en premier lieu. Elle est juste sublime ! Elle correspond tout à fait à l'histoire je trouve, et la jeune-modèle qui représente Em est très jolie. Globalement, elle est très fidèle au roman et très agréable pour les yeux.

Je suis une grande fan de thriller et pour être franche, je pense qu'Alive a atteint le sommet de ma pyramide des coups de foudre de l'année 2016 ! Je n'ai vraiment rien à redire dessus. Il est juste parfait.

Conclusion : un énorme coup de foudre pour moi ! Si vous aimez les thrillers, alors ce roman est fait pour vous ! Personnellement, je le considère comme LE livre de l'année. Et si je devais vous donner un petit conseil : lisez-le à tout prix !