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Bibliothèque de Pyr6529 : Liste de diamant

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L'hérésie d'Horus, tome 19 : La Bataille de Calth L'hérésie d'Horus, tome 19 : La Bataille de Calth
Dan Abnett   
Très bon roman de l'Hérésie d'Horus dans son ensemble. La partie centrale de l'histoire est un peu longue à mon goût et il en faut beaucoup pour peu avancer dans l'intrigue.

Le roman a la particularité sympathique que dès le début de celui-ci, le lecteur est au courant de l'intrigue principale. Plus énormément de surprises ne peuvent ce faire attendre. de ce fait, le lecteur devra prendre son mal en patience en attendant que les protagonistes du livres, eux, se rendent compte de ce qu'il se passe.

Début et fin du roman fluide et remplie d'action.
Très bon roman dans l'ensemble.

par tarzajuju
L'Hérésie d'Horus, tome 23 : L'Ange Exterminatus L'Hérésie d'Horus, tome 23 : L'Ange Exterminatus
Graham McNeill   
Un des meilleurs que j'ai lu jusqu'ici ! J'ai était captivée du début à la fin. L'intrigue est très bien menée et il y a des rebondissements inattendu tout au long de l'histoire.
L'Hérésie d'Horus, tome 27: Imperium Secundus L'Hérésie d'Horus, tome 27: Imperium Secundus
Dan Abnett   
D’apprendre que des fantômes hantaient Macragge n’était une surprise pour personne, après les horreurs qu’avaient récemment connues la planète et toutes les autres sous son égide.
Les populations des Cinq Cents Mondes avaient subi l’atrocité de Calth, la trahison immonde de Lorgar, le bain de sang à grande échelle qui s’en était suivi, et la dévastation pan-galactique de cette fameuse “Tempête de Ruine”. Tous ces milliards d’âmes se trouvaient dans un état de choc existentiel. Ces événements monumentaux avaient laissé des cicatrices psychologiques, des blessures fantômes dans l’esprit des hommes : le traumatisme des combats, le deuil de ceux que chacun avait pu perdre, les lésions physiques, l’amertume, la rancœur, les désordres dus au stress, des cauchemars suscités par le Warp, et d’autres effets moins facilement classables. Calth, le point d’embrasement, datant d’à peine plus de deux ans, avait hanté depuis lors les citoyens d’Ultramar.
Non, quand ces dernières apparitions survinrent, la seule surprise fut qu’elles soient aussi réelles.

par neicna16
L'Hérésie d'Horus, tome 28 : White Scars L'Hérésie d'Horus, tome 28 : White Scars
Chris Wraight   
Il roula sur le ventre, et toussa du sang entre ses dents cassées. Il se traîna, son torse frotta sur l’herbe et la terre dure, avant qu’il ne sente des mains se baisser pour le saisir à nouveau.
Se replier, puis revenir.
Les mots lui vinrent tandis que ces mains tiraient sur son kaftan déchiré. Tel était le premier principe de l’art du combat Khin-zan : déséquilibrer, forcer l’autre à trop s’engager, frapper à contre-pied.
Tamu ramena vivement ses genoux sous lui et poussa brusquement en arrière, contre les mains qui l’agrippaient. Il entendit un grognement de surprise lorsque son corps maigre jaillit vers le haut, cogna contre l’un de ses assaillants et l’envoya s’étaler.
Il se retourna en se tordant sur lui-même, expédia son poing serré, et sentit le coup porter. Un autre grognement, un autre corps qui tituba.
Quelque chose frappa sa tempe, le jeta de nouveau au sol. La vue de l’herbe se brouilla en dessous de lui. Son visage la percuta, et le goût des grains de terre lui envahit la bouche.
D’autres coups tombèrent ; des coups de pied dans les jambes, d’autres sur son dos exposé. Il se tortilla, essaya de trouver le moyen de se redresser. Une douleur chaude et humide se manifesta à l’arrière de son crâne.
Pensant qu’ils en avaient fini avec lui, l’un d’eux se pencha, tendit la main, prêt à le soulever par la peau du cou et à le jeter aussitôt au sol, à la façon dont les Talskar affirmaient leur domination d’un adversaire.
Se replier, puis revenir.
Tamu attendit encore, juste une fraction de seconde. Puis il se cabra de plus belle, fit le dos rond et se tordit comme une anguille, se retourna, agrippa le torse de son agresseur. La surprise se lisait sur le visage qu’il trouva face à lui, et il se mit à rire. Puis il frappa de la tête, contre un front proéminent, vit voler les gouttelettes de sang, et l’autre reculer sous l’impact.
Il crut alors pouvoir se dégager d’eux, parvenir à s’enfuir le long du lit à sec de la rivière jusqu’à se mettre en sécurité. Son espoir se révéla de courte durée ; il fut empoigné à nouveau, plus fermement cette fois. Deux mains l’agrippèrent solidement aux épaules. Il fut jeté sur le dos. Il vit trois visages flotter au-dessus de lui, tous meurtris et furieux. Un autre coup de pied s’abattit, et le frappa en plein ventre. Il se recroquevilla en s’étouffant.
— Ça suffit. »
Ils s’arrêtèrent immédiatement, et tournèrent la tête. L’incertitude parcourut leur groupe.
Tamu souleva sa tête. Sa vision était floue. Il vit l’un d’entre eux détaler, se mettre à courir en traînant la jambe. Alors les autres le suivirent : deux hommes trapus du foyer d’Alju, portant la ceinture en tissu rouge des keshig du vieil homme. Ils ne jetèrent pas même un regard en arrière. Tandis qu’ils couraient, ils accélérèrent, comme si une panique étrange les avait soudain pris.
Tamu sentait son sang lui couler à l’arrière du cou. Il s’efforça de se relever, mais n’y parvint pas. Le vent lui paraissait froid contre ses vêtements, même si le soleil était haut dans le ciel.
Il n’arrivait pas à voir celui qui avait parlé. La lumière se réverbérait douloureusement sur les plaines et l’aveuglait. Il se redressa sur ses deux coudes.

par neicna16
L'Hérésie d'Horus, tome 12 : Un millier de Fils L'Hérésie d'Horus, tome 12 : Un millier de Fils
Graham McNeill   
Tome 12 de la Grande Hérésie, "Thousand Sons" dépeint l'excommunication d'une légion qui restera loyale jusqu'à la fin. Dotés de dons psychiques inégalés dans tout l'Impérium, Les Milles Fils de Magnus le Rouge devront faire face non seulement aux promesses perfides du Chaos mais également à l'ire de leurs frères.
A nouveau, Graham McNeil exprime avec brio toute la complexité d'une légion déchirée entre sa quête de connaissance et de savoir, le besoin de pratiquer leur art et le désir de sauver un Impérium déjà condamné, au risque de sombrer eux-même dans l'Hérésie...
L'Hérésie d'Horus, Tome 17 : Les Morts Oubliés L'Hérésie d'Horus, Tome 17 : Les Morts Oubliés
Graham McNeill   
Très bon roman de l'Hérésie. Le milieu de l'histoire avance peu à mon goût. En revanche, le début de l'histoire et sa magnifique fin sont superbes. Les scènes de combats sont également très bien écrites. La fin du roman révèlent beaucoup d'information sur le monde Warhammer et sur les suites de l'Hérésie.



par tarzajuju
L'Hérésie d'Horus, tome 8 : La Bataille des Abysses L'Hérésie d'Horus, tome 8 : La Bataille des Abysses
Ben Counter   
Huitième, neuvième, onzième tome, on ne sait pas, on ne sait plus. Disons que je me suis basé sur une chronologie (quant à savoir laquelle) pour poursuivre mon aventures dans l'hérésie d'Horus.

Les Word Bearers sont désormais du côté du Chaos. Ils se sont fait livrer un énorme vaisseau, le furious Abyss, avec pour but ultime la destruction d'Ultramar, le monde de la légion de Rouboute Gulliman. Mais c'est sans compter sur un capitaine ultramarine qui réunit une troupe hétéroclite de space marine (Ultramarine, World eaters, Space wolf, Thousand son) à bord d'une flotte saturnienne pour prendre en chasse le vaisseau.
Entre les combats spatiaux, les corps à corps, l'affrontement avec les forces du chaos, tout le monde aura de quoi s'occuper jusqu'à l'affrontement final en orbite de Maccragge.

Les scènes de combat dans l'espace ou au sol sont bien décrites, bien sanglantes, particulièrement violentes et occupent la majeure partie du roman. Au final c'est aussi un peu ce qu'on vient chercher dans la black library et pour cela le contrat est rempli.
Ensuite, il faut avouer que les personnages, terriblement caricaturaux, ne rendent pas grâce à l'histoire. Qu'ils vivent, qu'ils meurent, peu nous importe. Trop peu développés et quand ils le sont, ils frôlent le ridicule pour certains. Il s'en suit donc une succession de batailles impersonnelles dont l'issue finale est connue (la survie des Ultramarines).

Histoire de faire le plein de bruit, de fureur, de sang et d'entrailles entre deux romans de hard sf.

par Fnitter
L'Hérésie d'Horus, tome 26 : Vulkan est vivant L'Hérésie d'Horus, tome 26 : Vulkan est vivant
Nick Kyme   
Excellent tome. L'histoire suit Isstvan 5 en racontant les actions des survivants Salamanders ainsi que la captivité de leur Primarque. La narration à la première personne des parties concernants Vulkan sont de plus très intéressantes. J'ai aussi eu une surprise en retrouvant La Cabale que j'avais découvert dans Légion et qui continue à agir comme elle pense devoir le faire...

par romain1
L'Hérésie d'Horus, tome 16 : L'Âges des Ténèbres L'Hérésie d'Horus, tome 16 : L'Âges des Ténèbres
Dan Abnett    Graham McNeill    Christian Dunn   
Il aurait aimé pouvoir pleurer. Mais les deux dernières années avaient changé son cœur en pierre : il lui en avait été trop demandé, trop de choses avaient été perdues, et il ne lui restait plus de chagrin à épancher. Des frères trahis, un des mondes d’Ultramar brûlé, et le rêve doré d’une unité galactique réduit en cendres. Un instant aussi singulier dans l’histoire méritait que l’on en portât le deuil. Il réclamait des larmes ; il réclamait de déchirer ses vêtements, de s’arracher les cheveux, ou tout du moins un éclat de rage primaire.
Il ne s’était accordé aucune de ces délivrances cathartiques. S’il s’était permis de pleurer, ses larmes auraient risqué de ne jamais cesser.
L’intérieur de l’Arcanium constituait un espace de vingt mètres carrés dont chacun des murs était percé d’une arcade, doucement éclairée par des cierges épais que tenaient en hauteur des appliques de fer, forgées à l’image d’aigles et de lions rampants. Le sol était une dalle sombre, les murs formés de poutres nues, aplanies par un rabot que lui-même avait manié. Il se souvenait avoir trouvé refuge ici, il y avait de cela bien des années, lorsque les chamailleries incessantes entre les sénateurs de Macragge devenaient insupportables pour un garçon porté par l’action et l’excitation.
Ce garçon-là n’était plus aujourd’hui. Le sang du meurtre de Konor l’avait noyé, et la vague de massacres plus grande encore qu’il avait déclenchée au lendemain de cette trahison. Il avait autrefois qualifié ce massacre de justice, mais le passage du temps lui avait apporté le recul nécessaire pour reconnaître la vérité sur ses motivations. La vengeance n’était jamais un motif suffisant pour envoyer les hommes à la guerre, et il s’était résolu à ne plus jamais succomber à son attrait. Ayant identifié cette faiblesse, il avait pu prendre les mesures pour s’en purger. Et l’exécution de Gallan représentait la dernière fois où l’émotion avait guidé sa main.
Il ramena son attention sur le livre posé devant lui en entendant le bruissement de la forteresse au-delà des murs de son sanctuaire privé. Ce lieu avait jadis été isolé de toutes sollicitations, bâti à des centaines de kilomètres de la localité la plus proche, mais son isolement appartenait désormais au passé. Des hectares de remparts marbrés, de dômes géodésiques scintillants, de tours élancées et de structures aux proportions parfaites l’entouraient. Une grande bibliothèque avait été érigée autour de la chambre et, bien que les architectes et mathématiciens l’eussent supplié de considérer l’harmonie géométrique du nombre d’or, inhérente à leurs plans, il avait refusé que l’Arcanium fût démoli.
Il voulut sourire, reconnaissant finalement que l’exécution de Gallan n’avait peut-être pas été la dernière fois où l’émotion avait guidé ses prises de décision. Mais le sourire refusa de poindre et, face à tout ce qui occupait actuellement ses pensées, sa détermination à s’accrocher à ce fragment de sa jeunesse lui semblait être délibérément futile.
Assis à la table de bois lourd et sombre qui emplissait le milieu de la pièce, il lut les mots qu’il venait d’écrire dans l’énorme tome ouvert devant lui, dont le dos de la reliure était long d’un mètre, et assez profond pour accueillir pleinement trente centimètres d’épaisseur de pages. L’or brillant bordait la couleur chaude du cuir, et les pages étaient d’un fin vélin, portant encore l’odeur de la bête dont il avait été tanné. Une écriture serrée couvrait la page de gauche, chacune de ses lettres tracées avec précision, et toutes arrangées en lignes de texte parfaitement droites.
L’ouvrage progressait, et chaque jour l’amenait plus près de son achèvement.

par neicna16