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Que ta volonté soit faite



Description ajoutée par dadotiste 2016-11-11T19:45:36+01:00

Résumé

Quatrième de couverture (Pocket, 2016)

Bienvenue à Carson Mills, petite bourgade du Midwest avec ses champs de coquelicots, ses forêts, ses maisons pimpantes, ses habitants qui se connaissent tous.

Un véritable petit coin de paradis... S'il n'y avait Jon Petersen.

Il est ce que l'humanité a fait de pire, même le diable en a peur.

Pourtant, un jour, vous croiserez son chemin.

Et là... sans doute réveillera-t-il l'envie de tuer qui sommeille en vous.

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Classement en biblio - 650 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par mickaeline 2015-04-18T12:02:27+02:00

Tous les enfants de toute l'Amérique avaient le croquemitaine pour se raconter des histoires qui font peur à Carson Mills, ils avaient Jon Peterson.

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Commentaires les plus appréciés

Diamant

Vous connaissiez Maxime Chattam, auteur de thrillers et de young adult, ce 20ème opus nous le fait découvrir dans un tout autre genre.

“Que ta volonté soit faite” est totalement différents, par sa présentation d’abord, une couverture simple avec une superbe jaquette mais aussi par le ton de l’histoire. 

Ce roman nous emmène dans le passé à travers l'Amérique profonde mais nous fait aussi découvrir ce qu’il peut y avoir de plus noir dans l’être humain.

Si vous êtes fan de l’auteur, vous risquez d’être surpris et de passer par différents stades, d’abord désarçonné par l’ambiance, l’écriture et le ton, totalement différents. Ensuite, attendez vous à être captivé par l’histoire et vous passerez vite au stade fasciné, au point d’oublier tout ce qui vous entoure et de ne plus pouvoir vous détacher de votre lecture. Et pour finir, vous allez être complètement subjugué par ce final inattendu.

Mais même si le style change, une chose reste immuable dans les romans de Maxime Chattam, quand on le lit, on a l’impression de vivre l’histoire, on visualise parfaitement Carson Mills, ses habitants, son atmosphère mais on arrive aussi à imaginer les sons, tels que le bruit des coups ou je pense plus spécialement au bruit de la masse au début du roman. J’en ai encore la chaire de poule rien qu’en m’en souvenant.

“Que ta volonté soit faite” est un véritable roman noir américain, comme Stephen King peut en écrire. Ce n’est aucunement une critique ou une comparaison mais bien, un compliment. Avec ce roman, 

Maxime Chattam nous démontre qu’il peut quitter ses styles de prédilection et nous surprendre, très agréablement.

Il ne vous reste plus qu’une chose à faire, courir chez votre libraire, tourner cette superbe couverture et plonger dans l’Amérique profonde.

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Argent

Encore un très bon livre de M.Chattam, plus dur que ce que j'ai l'habitude de lire, certaines scènes étaient vraiment horribles. Mais j'ai quand même aimé car cela montre bien la cruauté du personnage. C'est un roman assez spécial, très sombre et dénué de joie.

J'ai beaucoup aimé le personnage de Riley, très attachant et qui méritait sans aucun doute un meilleur père. La fin était assez surprenante, c'était assez intéressant comme approche!

J'ai bien aimé également le fait qu'on ne sache pas qui est le narrateur, on le devine à la fin, je pense que c'est Spoiler(cliquez pour révéler)le prêtre êtes vous du même avis?

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par laubel 2019-03-14T20:28:30+01:00
Diamant

Encore un grand maxime chattam ! J'ai beaucoup aimer cette lecture et j'ai était surprise par la fin mais elle ne m'a pas déranger au contraire. J'ai aimé que jusqu au dernière page on se pose des questions et une fois que j'ai eu les réponses je me suis dit que tout était logique et tellement surprenant en même temps. Je recommande !

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Commentaire ajouté par Spika 2019-02-08T23:19:06+01:00
Pas apprécié

Je ne sais pas vraiment par quoi commencer… Peut-être par le fait que Chattam se fout un peu de nous sur ce coup là.

Je ne peux pas dégager d'intrigue principale, tout s'enchevêtre sans ordre véritablement chronologique vu qu'on passe de narrateur en narrateur, oscillant principalement entre un psychopathe, son fils, le shérif de la ville, avec même un chapitre consacré à une junkie au passage. Soyons sincère : même la quatrième de couverture du livre ne nous indique pas ce qui se passe dans l'histoire, on nous indique juste qu'il y a un gros vilain dans une petite bourgade paisible.

Alors comment relier tout ça ? Pour résumer, Jon, le psychopathe, est né dans le sang suite au massacre de ses parents et ses grands parents maternels pour des querelles de fanatismes religieux entre petits paysans. Élevé par son grand-père paternel et ses tantes, il est rapidement catalogué comme méchant, « le Mal » comme il est décrit dans le livre, car dès l'enfance il se met à massacrer des animaux, débutant en faisant lentement griller des brochettes d'insectes, pour finir par éclater de la cervelle de chiots à la masse, ou autres liquidations sommaires de gibier en tout genre qui passe à sa portée. Escalade de la violence, schéma classique mais bien amené, car Chattam a le don pour l'écriture dans ce genre de cas, décrivant jusqu'à l'odeur de caramel des insectes offert en sacrifice à la bougie de Jon pendant ses insomnies nocturnes au fin fond des champs de sa cambrousse paumée, perdue au milieu de l'Amérique. Le décor est planté.

Il grandit et commence à violer tout ce qui bouge, le premier étant à ses 15 ans Spoiler(cliquez pour révéler)et sur la plus jeune de ses tantes encore vierge à l'époque de surcroit. Mais bon, vu qu'il fini sa vie en se tapant des gamines de 13 ans, on n'est plus à ça près pas vrai ?.

Jon finira cependant par se trouver une femme avec laquelle il aura un enfant et tyrannisera sa famille tout du long, surtout son fils (mais le reste du monde n'est pas en peine, rassurez vous), pendant qu'en parallèle, le shérif traquera à l'ancienne celui qui a violé les filles de son patelin et le coupable du meurtre de la bibliothécaire de Carson Mills, ou mènera l'enquête sur la disparition d'une des victimes de ces fameuses agressions sexuelles, le tout pouvant bien être lié à notre psychopathe (bizarrement, diraient les mauvaises langues, mais sur ce point je laisse l'auteur surprendre le lecteur, tout est bien imbriqué et réfléchi, bien plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord).

Revenons en au principal crime, celui par qui tout débute, le viol. Chattam insiste bien ici sur le champs lexical du sexe. Cru. Vulgaire. Dégradant. Je ne suis pas ultra sensible, et j'ai déjà lu d'autres histoires de ce genre (Maxime Chattam n'en étant lui-même pas à son coup d'essai en la matière) sans que ça ne me fasse sourciller plus que ça, mais là pour moi il s'est surpassé, et au bout d'un moment la surenchère conduit au trop plein : ça ne passe pas. Ça ne mène plus aux frissons de terreur des premiers livres de l'auteur, ni même à ceux de tension d'un thriller en temps normal, ça n'inspire que du dégoût, et quand on voit cette même thématique rabâcher pendant plus de 80 pages sans discontinuer puis être filée pendant presque tout le reste du livre dès qu'on a le point de vue de Jon, le lecteur sort complètement du récit. C'est pourtant la grande force de Chattam de nous faire rentrer sous la caboche de ses antagonistes principaux, qui ont souvent un bon gros problème dans leur tête, et en temps normal ça tient du génie car il arrive complètement à retranscrire leurs modes de pensées avec ses connaissances en criminalistique et psychologie. Dans ce livre en revanche, Jon est antipathique au possible (c'est le but, je sais !), mais à un tel point, et tout le temps de surcroit que ça n'en est pas tenable.

Pour parler des autres personnages, ils ont pour la plupart la profondeur d'un pédiluve, ennuyeux et mornes au possible, on ne s'y attache pas et on ne tremble pas pour eux, j'ai baigné tout du long dans une indifférence totale pour chacun d'eux. Le seul qui tire un peu son épingle du jeu est le shérif qui se démarque par la mignonne petite histoire d'amour qu'il entretient avec sa femme car même après trente ans de mariage, ils n'ont rien perdu de la tendresse qui les uni. Ça s'arrête là.

J'ai pourtant continué, parce que je ne savais pas où tout ça allait, vu qu'on ne s'arrête jamais de changer d’élément central sans rien résoudre avant les 50 dernières pages dans un grand fouillis d'informations. Chattam a également l'habitude de nous offrir de bonnes chutes pour ses fins, et je me disais qu'en poussant j'aurais au moins ce plaisir. Ça a été vrai dans certains aspects, même en suivant un flic qui travaille avec pour tout équipement ses neurones et un carnet de notes pour interroger les gens ou résoudre les crimes, même en sachant que Jon n'est pas un saint et qu'il n'est jamais loin, j'ai réussi sur quelques points à être agréablement surprise. Seulement voilà, la « vraie » chute, la toute dernière, celle qui normalement devrait laissé le lecteur pantois et lui donner matière à réfléchir n'a pas prise sur moi au vue de toutes les raisons énoncées ci-dessus qui se sont cristallisées en un point central : Spoiler(cliquez pour révéler) Jon fini par mourir, la tête pratiquement dévissée par une force surhumaine. Impossible de savoir qui a fait le coup pour le shérif (enfin, officiellement, puisque on sous-entend qu'il serait le narrateur inconnu de l'histoire qui brise le quatrième mur ponctuellement en s'adressant directement au lecteur, et c'est lui qui nous révèle le grand mystère). Le récit est émaillé de bisbilles et pensées religieuses, entre les cultes luthérien et méthodiste qui s'affrontent en permanence depuis la nuit des temps, les appels aux pasteurs d'une communauté à l'autre ou même la confession des atrocités de Jon à l'église d'en face, on n'y échappe pas, car après tout c'est le motif habituel des petits patelins paumés de ces années là, avec leurs lots de bigots endimanchés. Pourquoi je ne l'évoque que maintenant ? Et bien parce que c'est Dieu qui a puni Jon pour répondre aux « prières » du lecteur qui détestait tellement notre fameux psychopathe qu'il a supplié le vieux barbu de supprimer ce salaud avant qu'il ne commette un énième viol sur une gamine innocente pardi ! Et voilà pourquoi ça ne marche pas sur moi, je n'avais aucune animosité envers Jon, indifférence totale pour les victimes comme je le disais plus haut et pour toutes les raisons que je ne vais pas répéter, alors ce deus ex machina sorti de je ne sais quel chapeau ne peut juste PAS prendre. Je déteste sincèrement quand les auteurs nous font des coups comme ça sans prévenir, soit c'est policier, soit c'est fantastique, on ne mélange pas les deux ou alors on prévient pour éviter ce genre de mauvaises surprises qui détruisent complètement la crédibilité de tout le scénario en bout de course.

En définitive, même si certaines intrigues (ou sous-intrigues, il y en a trop) ont trouvé un bon dénouement, le tout est bien trop mince face au reste des points négatifs de ce livre pour le sauver. Mon verdict : je n'ai pas aimé et je ne recommande donc pas.

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Commentaire ajouté par Lennchristine 2019-01-03T21:39:38+01:00
Pas apprécié

Mon premier Chattam, et j'espère pas le dernier....mais là, trop gore, j'ai pas trouvé d'intérêt a cette histoire... et puis Dieu ma foi... C'est pas du tout ma tasse de thé

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Commentaire ajouté par auramillia 2018-12-20T19:40:20+01:00
Pas apprécié

Du gore pour du gore. Pas vraiment de scénario, personnages pas interessants, l'histoire d'une vie gore, c'est tout.

J'ai plus l'impression que ce livre est paru car il est signé "Chattam" que pour ce qu'il contient... Pas à la hauteur du reste de ses livres.

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Commentaire ajouté par julisa 2018-08-20T17:39:52+02:00
Lu aussi

Mon premier Maxime Chattam et... quelle claque ! Un roman qui se dévore, qui nous fait froid dans le dos, avec une parfaite narration et une fin magique !

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2018-08-08T10:45:12+02:00
Diamant

Si on m'avait fait lire ce livre à l'aveugle, j'aurais parié ma chemise et tout le reste que l'auteur était américain et auteur de polars noirs.

C'est toute nue que j'aurais terminé puisque Maxime Chattam est français et que le polar noir n'est pas son créneau habituel.

Pourtant, ce n'est pas la première fois que je lis cet auteur, sa trilogie du Mal m'avait déjà happé, ses autres oeuvres aussi, mais je fus bien incapable de reconnaître sa patte.

Direction Ploucville… Enfin, Carson Mills, plutôt, mais c'est du pareil au même. Nous sommes dans les années 50-60, dans une petite bourgade un peu retirée avec des gens simples, frustres, une famille riche qui domine le tout et une division religieuse entre les luthériens et les méthodistes.

Et le Mal rôde en la personne d'un homme qui fera preuve d'une extrême violence envers les autres, avec sa femme, son fils et envers tout le monde.

Le premier chapitre est sans concession et je l'ai terminé en fermant les yeux, avalant difficilement ma salive. le ton était donné : âmes sensibles, dégagez !

Sombre, violent, dérangeant, angoissant, avec un contexte social d'une petite ville en toile de fond. Bref, un p'tit roman noir serré comme je les aime.

Ce que j'ai apprécié, c'est que le premier chapitre donne le ton tout en nous présentant deux personnages clés – Jon Petersen et son fils, Riley – avant de faire un retour de plus de 30 ans en arrière pour nous expliquer l'histoire de Jon.

L'écriture est âpre et elle vous imprégnè, telle de la fumée qui se fixerait dans vos vêtements et sur votre peau. Nous sommes face à un roman cérébral qui, même refermé, nous fera encore cogiter longtemps.

Si la violence transpire à toutes les pages, elle n'est pas gratuite et bien souvent larvée, cachée, en attente. On la sent naître, on suspecte ce qu'il va se passer (ou ce qu'il s'est passé) et la sueur froide dégouline dans le dos. Bref, c'est pire qu'une explosion de violence. C'est sournois, même.

Les personnages sont typés, mais sans être stéréo (typés), ils sont travaillés avec peu de détails et, malgré tout, ils arrivent à être tellement présent qu'ils vous hanteront longtemps après la fin (et vous mettrez des années à regarder les coquelicots sans frissonner). Il y a une dualité du Bien contre le Mal, au travers de deux personnages, qui ajoute de la pression durant la lecture.

La psychologie des différents personnages est très fine et bien mise en oeuvre, notamment avec les deux communautés religieuses. Là, on est dans le très fin et on touche à l'excellence à tous les points de vue.

Chattam a dû biberonner aux grands auteurs noirs, les trempant dans sa soupe du midi et en reprendre dans ses biscuits de 16h. D'ailleurs, il en cite quelques uns – le shérif est un lecteur – et c'est pas de la gnognotte.

L'auteur a dû suivre aussi un stage de foot parce qu'il m'a taclé assez violemment alors que je soufflais après une accalmie et que l'enquête était en place.

Paf, dans ma gueule. L'équivalent du choc que le joueur Battiston a dû ressentir en se faisant percuter par Schumacher lors de la fameuse finale à Séville en 1982.

J'étais par terre, groggy, sonnée. Pas de gong pour sonner le glas, on se relève et on continue jusqu'à ce que je me reprenne un uppercut qui m'a envoyé au tapis.

Brillant ! Faudra d'ailleurs un jour que j'embrasse l'auteur – si j'ai le bonheur de le croiser – pour le remercier de m'avoir offert ça !

C'est un roman noir très fort, prenant et un coup de coeur, aussi fort que les coups de poings que j'ai pris. Chattam, il shoote et ça fait mal, mais c'est bon.

Avec ce livre, t'es sur un ring, tu te prends les coups, tu voudrais les rendre mais… t'en redemande !

Que ta volonté soit faite… et elle le fut ! Oh que oui !

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Commentaire ajouté par Innalah 2018-07-12T22:50:16+02:00
Diamant

Roman noir à ne pas confier aux âmes sensibles ! Il y a une espèce de curiosité, peut être un peu malsaine qui fait que malgré l'atmosphère oppressante, la violence du personnage, la précision avec laquelle certaines scènes sont racontées, rendent l'histoire vraiment prenante et il est difficile de décrocher avant la fin. Un petit air de Stephen King...

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Commentaire ajouté par loffetemous 2018-06-23T21:21:33+02:00
Or

J'ai beaucoup aimé ce livre de maxime chattam. j'ai beaucoup aimé le dénouement, mais je laisse le suspense pour ceux qui ne l'ont pas encore lu.

Mais pour ceux qui aime le noir léger je conseil ce livre, par contre si vous êtes sensible je le déconseille très fortement cet ouvrage.

Bravo a l'auteur.

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Commentaire ajouté par BloodShed 2018-06-13T19:41:03+02:00
Argent

Un livre qui a une fin très intrigante et qui nous fait réfléchir!

Ce livre est sombre mais pas aussi violent que le résumé pourrait laisser entendre.

J'ai aimé le fait que quelqu'un raconte l'histoire, de plus le narrateur nous fait réfléchir sur son identité et aussi sur la noirceur que Spoiler(cliquez pour révéler)nous lecteurs avons aussi au plus profond de nous. Et donc la dernière phrase de la quatrième de couverture prend enfin tout son sens.

Après, j'ai trouvé certains passages un peu longs et trop décrits. Mais j'ai aussi aimé Spoiler(cliquez pour révéler)le fait que tout laisse penser que les viols et le meurtre soit tous de Jon Perterson alors qu'il y a un autre tordu dans l'histoire. Cela ramène plus de suspense à l'histoire.

Encore un très bon livre de Maxime Chattam qui fait vraiment réfléchir à la nature humaine.

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Commentaire ajouté par chapitres 2018-06-06T08:28:26+02:00
Or

Les bouquins de Maxime Chattam sont toujours sombres et il faut avoir le cœur bien accroché. Celui là n'échappe pas à la règle et pourtant je le trouve différent de ceux que j'ai lu. On est pas au cœur d'une intrigue policière à proprement parlé mais l'histoire vous tient en haleine.

Ce Jon Petersen tellement détestable qui sème la peur, la douleur, le malheur dans son sillage, qui détruit tous ceux qu'il approche.

J'ai cru comme sans doute bon nombre de lecteurs savoir qui était le coupable de ses deux viols et ce meurtre au début. Ça semble tellement évident et finalement ça ne l'est pas. Jusqu'à la fin on croit détenir le coupable.

Magistralement orchestré par Chattam, ce roman se lit tout seul et personnellement, j'ai adoré la fin ! Si les choses pouvaient être aussi évidentes lorsqu'on déteste quelqu'un !!!

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Dates de sortie

Que ta volonté soit faite

  • France : 2015-01-02 (Français)
  • France : 2016-11-10 - Poche (Français)

Activité récente

rheraw l'ajoute dans sa biblio or
2019-03-12T22:12:45+01:00
Elea-7 l'ajoute dans sa biblio or
2019-03-10T20:36:13+01:00
Po-2 l'ajoute dans sa biblio or
2019-01-03T10:06:36+01:00

Les chiffres

Lecteurs 650
Commentaires 123
Extraits 41
Evaluations 193
Note globale 7.85 / 10

Évaluations

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