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Extrait ajouté par Louuise 2017-12-06T20:03:43+01:00

Il faut des cœurs froids et des bras cruels pour bâtir des mondes meilleurs.

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Extrait ajouté par cam1000 2017-10-04T18:44:02+02:00

Un champs de bataille où règnent deux règles :

Tuer ou être tué, dominer ou être dominé.

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Extrait ajouté par Chimerique 2017-09-06T18:52:13+02:00

Les animaux ne meurent pas pour des idées. Seuls les hommes en sont capables. Laisse-la chanter. Tu ne reverras pas pareil spectacle.

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Extrait ajouté par Gaby_book 2017-06-30T15:38:43+02:00

Il se tait pendant un moment. Je brise le silence :

- Pourquoi est-ce si horrible ?La vie, je veux dire. Pourquoi nous traitent-t-ils de cette façon ? Comme si nous étions leurs esclaves ?

- Pour le pouvoir.

- Le pouvoir, ce n'est qu'un mot. Ce n'est pas quelque chose de concret.

Mickey considère ma réponse, puis il hausse les épaules.

- Les Ors te diront que, même libre, l'homme reste un esclave. Qu'il est enchaîné par ses désirs, par son ambition. Ils te diront que, en nous privant de liberté, ils nous font un cadeau. Moi, j'ai des rêves inimaginables. Toi, tu as ta famille, et ta vie a un sens, celui du sacrifice. Et ils n'ont pas tout à fait tort : depuis qu'ils ont instauré ce système, notre Société est stable, il n'y a plus de guerres, plus de famines, plus de génocides. Les Ors règlent leurs problèmes entre eux.S'ils sont en désaccord, les autres Couleurs ne sont pas touchées. C'est plutôt... noble de leur part.

- Noble ? Ils nous ont menti, à ma famille et à moi. Toute notre vie, ils nous ont laissé croire que nous étions des pionniers.

- Et tu crois que la vérité vaut mieux ? Tu crois que les milliards de basRouges, là-dessous, seraient heureux de savoir qu'ils sont esclaves, comme les hautsRouges ? Tu ne crois pas que le mensonge est préférable dans ce cas ?

- Ce qui serait préférable, c'est qu'il n'y ait pas d'esclaves.

Il n'a pas trouvé de réponse à ça.

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Extrait ajouté par bagheera 2017-01-14T23:29:30+01:00

"Elle sourit avant même d'ouvrir les yeux, comme si elle savait que c'était moi. Je prononce son nom et écarte ses cheveux de son visage. Ses paupières s’entrouvrent. Des paillettes d'or illuminent ses iris. Ils contrastent avec mes doigts calleux et sales, avec mes ongles craquelés et terreux. Elle frotte sa joue contre ma main, parvient à se redresser, et bâille en regardant autour d'elle. J'étouffe un rire en la voyant déduire qui est arrivé.

-Et moi qui allais te raconter mon rêve avec des dragons. Ils étaient violets et ils aimaient chanter des chansons. (Elle fait résonner mon armure d'une pichenette.) Tu me voles la vedette. Crétin.Qu'est-ce qui s'est passé?

-Je me suis énervé.

Elle grogne.

-Je suis devenue une demoiselle en détresse, pas vrai? Mince! Je déteste ce genre de donzelles."

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Extrait ajouté par bagheera 2017-01-14T23:24:55+01:00

"-Personne ne comprend le jeu, parce que personne n'en connaît les règles. Chacun construit les siennes. Comme dans la vraie vie. Certains pensent que l'honneur est universel, d'autres estiment que les lois sont des entraves. D'autres encore en savent un peu plus. Mais pour finir, si tu t'élèves par le poison, est-ce que tu ne meurs pas par le poison? Chacun récolte ce qu'il a semé."

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Extrait ajouté par bagheera 2017-01-14T23:23:48+01:00

“-Je pense que tu es une vieille âme. Il s’accoude aux remparts et me dévisage. Le château semble flotter dans une mer de brouillard. Un loup hurle au loin. -Je pense que tu es comme cette bête qui rôde dans la nuit. Tu fais partie d’une meute, mais tu te sens tristement, terriblement, seul.”

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Extrait ajouté par bagheera 2017-01-14T23:20:33+01:00

“Octavia au Lune avait raison : l’homme ne peut pas évoluer, progresser, tant qu’il est confronté à des luttes internes.”

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Extrait ajouté par bagheera 2017-01-14T23:13:08+01:00

"-On en revient toujours à la même chose. Tu penses qu'un foutu rêve vaut la peine qu'on meure pour lui. Pas moi. Tu penses qu'il faut mourir en se battant. Je préfère vivre, peut-être la tête baissée, mais vivre quand même.

-Mais tu ne vis pas! explose-t-elle. Jour après jour, tu travailles comme une machine, tu dors comme une machine, tu manges comme une machine..."

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Extrait ajouté par Jean-Bernard 2016-10-31T00:09:08+01:00

L’Institut veut que nous construisions nos armées selon les principes de la Société. La hiérarchie fonctionne tant que les tâches sont simples. Certains doigts sont plus importants. Certains sont plus adaptés pour certaines choses. Et tous sont contrôlés par l’autorité suprême, le cerveau. C’est lui qui fait fonctionner les doigts ensemble.

Toutefois son pouvoir n’est pas absolu. Il reste limité. Cependant, si chaque doigt avait son propre cerveau qui interagissait avec l’autorité suprême ? Les doigts obéiraient, mais ils pourraient penser. Fonctionner et réagir indépendamment. Et alors, de quoi serait capable la main ? De quoi serait capable l’armée ? Je fais tournoyer le bout de bois entre mes doigts. Je commence à en avoir une idée.

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