Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de rei_ : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Brexit Romance Brexit Romance
Clémentine Beauvais   
Je commence par une confidence: j'ai lu tous les livres de Clémentine Beauvais, et j'ai Adoré les Petites reines, un road-trip déjanté à vélo. Et depuis, je n'ai jamais ressenti la même attraction pour un autre de ces romans, rien. Je sais pas, il manquait le petit truc qui faisait mouche. Mais je réitère à chaque parution dans l'espoir. Et là! Bam! Brexit romance arrive et il se lit d'une traite. Il est drôle, passionnant, engagé, follement romantique. Bref, je retrouve ce qui m'avait envouté.



Tout tourne autour de cette start-up: Brexit romance. Justine, une jeune anglaise, résolument positionnée contre le Brexit, décide de se jouer de la politique, en unissant français et anglais. En effet, ils sont plusieurs à rechercher quelqu'un avec qui s'unir afin de pouvoir s'installer en Grande-Bretagne pour les uns ou au contraire voyager plus librement en Europe pour les autres.

Parmi eux, Cosmo, un aristocrate d’extrême droite recherche aussi sa fausse moitié. Et il jette son dévolu sur la chanteuse Marguerite. Celle-ci semble également trouvé tout un tas de qualité au beau jeune homme. Il y a aussi le frère de Justine qui pour le bien du projet va contracter un faux mariage. Mais c'est sans compter les sentiments qui s'en mêlent, et viennent troubler la brillante entreprise. C'est un peu un grand bazar amoureux.



Un roman sur le mariage ? Oui mais pas que... Parce qu'autour, gravite toutes les questions politico-sociales modernes d'aujourd'hui: Entre l'Angleterre, la France, les jeunes d'aujourd'hui mais aussi les applications de rencontre, les transports Uber, le chômage, Alice aux pays des merveilles ( tiens qu'est-ce qu'elle vient faire là ?) etc... Ce roman est donc un état des lieux de l'Europe aujourd'hui, une comédie sociale à l'anglaise. Pertinente et impertinente.

Les personnages sont attachants. Ils évoluent, ont leur propres opinions et références, sont parfois irritants, excessifs, mais toujours réels. Anglais ou français, tous ont leur mot à dire, leurs qualités, leurs défauts. Les dialogues sont acérés, on se croit dans une pièce de théâtre en 4 actes parfois, et c'est ce qui rend le roman extrêmement vivant.


Un roman dans l'air du temps, frais et habilement mené. Le tout avec beaucoup d'humour, d'ironie et de jeux de mots que Clémentine Beauvais manient à la perfection.
Kaplan Kaplan
Sébastien Gendron   
Kaplan nous plonge dans une intrigue complexe, une dystopie qui se déroule en 2049 et dans laquelle un pays est en guerre froide avec l'une de ses villes qui a fait sécession et qui se trouve être au cœur de son territoire. Cela donne une situation désespérante pour les habitants de Leeton, qui sont prisonniers et n'ont pas beaucoup de perspectives d'avenir.

Le roman suit deux personnages issus chacun des deux camps, l'un est envoyé pour espionner Leeton, l'autre est chargé d'espionner l'espion. Chacun d'eux arrive persuadé d'être dans le meilleur camp possible, mais les deux vont devoir remettre leurs certitudes en question.

J'ai été impressionnée par la profondeur donnée aux personnages centraux et à tout le contexte politique, en assez peu de mots finalement. Les clés de la situation politique globale nous sont données petit à petit, jusqu'à ce qu'on ait une assez bonne vue d'ensemble et qu'on puisse ressentir un certain sentiment oppressé. Car finalement, ces deux camps sont autant des prisons l'une que l'autre, la première par la dictature et la seconde par ses frontières bouchées. Et les deux camps auront recours à des méthodes discutables pour arriver à leurs fins.

Il y a beaucoup de cynisme dans cette histoire, des relents de 1984 et de V pour Vendetta. On est enveloppés dans une atmosphère suffocante et le fait que le narrateur de toute l'histoire soit Rimbold, un enfant de quinze ans enrolé comme espion et qui cherche à s'accrocher à son innocence malgré tout ce qu'il sait et ce qu'il a fait, accentue le malaise. On est laissé avec l'impression que lorsqu'il s'agit de politique, il n'y a pas de bon camp, que certains se retrouvent toujours manipulés pour servir les fins des autres.

En bref, j'ai passé un très bon moment avec Kaplan, un roman qui peut se lire d'une traite et qui nous happe très facilement dans son univers. L'auteur aborde des sujets profonds, qui font réfléchir sur la significations de mots comme démocratie, dictature et liberté.

par Anna19
Le Dernier Royaume, Acte VI : Immortal Reign Le Dernier Royaume, Acte VI : Immortal Reign
Morgan Rhodes   
Je conseille fortement cette série, elle est géniale. 6 tomes me faisaient un peu peur. Mais aucun regret, je me suis pas du tout ennuyé, les suites s’enchaînent bien, et ce n'est pas redondant.
On retrouve de tout: romance, fantastique, royauté, suspense...
J'ai lu le dernier tome en anglais (ce qui n'est pas ma grande spécialité seulement mon 3 ème roman) et c'est largement faisable.
Vu qu'on connait bien le conteste, les personnages...

par caro77
Sept, tome 13 : Sept détectives Sept, tome 13 : Sept détectives
Herik Hanna    Eric Canete   
On se pose pas mal de question au fil du tome en trouvant ça pas mal tordu la plupart du temps... Et puis les dernières pages qui expliquent tout satisfont notre curiosité - même si on peut considérer ça carrément tordu quand même mais au moins, tout est très bien justifié... Cela dit, l'ambiance est excellemment posée, les dessins sombres et aux traits secs restituent parfaitement l'époque, les personnages (bien qu'un peu nombreux, avec une vingtaine de noms, on s'y perd un peu) sont bien campés et sympa à suivre... Les textes sont bons et l'ouvrage est dense - malgré les premières pages où on se dit (à tort) qu'ils ne se sont pas foulé (un seul dessin par page sur sept pages). Bref, une enquête typique du whodunnit ambiance Agatha Christie très réussie.
Les amoureux de Sylvia Les amoureux de Sylvia
Elizabeth Gaskell   
Pour moi, une chose est sûre, Elizabeth Gaskell est une véritable artiste. Si l'histoire en elle même ne m'a pas emballée, l'écriture et les personnages de ce roman sont une véritable merveille. C'est une véritable leçon d'écriture.
Voici le lien vers mon billet qui vous en dit davantage:
http://wp.me/p2XYVm-g1
Une duchesse américaine Une duchesse américaine
Consuelo Vanderbilt balsan   
Née en 1877 à New York, Consuelo Vanderbilt est issue d’une dynastie de milliardaires américains. Mariée contre sa volonté au 9e duc de Marlborough, elle devient alors membre d’une aristocratie anglaise dont les codes de conduite lui sont imposés. Elle mène la vie de la café society, qui de châteaux en hôtels de luxe, de cours européennes en stations à la mode, suit les événements mondains. Dans cette Angleterre victorienne finissante mais déjà cosmopolite, elle côtoie la reine Victoria, Édouard VII, la reine Alexandra, la famille impériale russe et de nombreuses personnalités artistiques ou politiques, tel Winston Churchill, son cousin par alliance, dont elle devient la confidente.

par bebi
Otaku Otaku, Tome 6 Otaku Otaku, Tome 6
Fujita   
Ma foi, le constat reste le même : côté amour, rien à l'horizon, donc je conteste toujours l'appellation de "guide officiel de l'otaku amoureux". Je suis d'ailleurs confortée dans l'idée qu'il n'y aura jamais de réel guide quand j'apprends, à travers ces pages, que l'auteur adapte son histoire selon des suggestions sur Twitter..............

Ceci étant dit, l'histoire de ces six potes otakus reste sympa et drôle à lire. Le voyage du personnel était une bonne occasion, un p'tit plus dans le quotidien (et donc, une trame continue tout le long du tome).
Même si dans le fond, je suis en désaccord avec l'appellation donnée à ce manga, j'aime quand même bien le lire. Il se lit facilement et est souvent à l'origine de quelques éclats de rire.

par Mielouw
Les Chaventures de Taï et mamie Sue, Tome 1 Les Chaventures de Taï et mamie Sue, Tome 1
Kanata Konami   
Un très bon manga, idéal pour ceux qui ont aimé les histoires du petit chat Chi. C'est mignon, de plus c'est une lecture simple, rapide et divertissante.
Les compléments à la fin sont intéressants pour ceux qui veulent avoir un chat pour la première fois et les enfants peuvent faire le paper toy de Taï avec son panier et sa brique de lait.

par Evanna
The Quintessential Quintuplets, Tome 1 The Quintessential Quintuplets, Tome 1
Negi Haruba   
Je ne pouvais pas passer à côté de cette saga. Un héros face à cinq héroïnes dans une intrigue qui nous réserve pas mal de surprises.

La mise en place de l'histoire est intéressante, on fait la connaissance de notre héros. Fûtarô est une jeune homme assez solitaire et il a d'excellent résultats scolaires. Issu d'une famille modeste et en difficulté financière, il trouve un job de professeur particulier, ce qu'il ne sait pas encore c'est qu'il va avoir affaire à cinq élèves pour le moins dissipées. Saura-t-il s'en sortir ? Arrivera-t-il à aider les filles à améliorer leurs résultats scolaires ?

J'ai trouvé ce premier opus vraiment sympa. On assimile pas mal de choses avec tous les personnages. Nos héroïnes sont ingérables et je vous avoue que j'ai bien ri au dépend de Fûtarô.

Fûtarô a un rôle difficile. Nos héroïnes ne sont pas dociles. Elles ont des personnalités hautes en couleur. J'ai déjà ma petite préférée, à voir si cela se confirmera au fil des tomes.

Cette saga nous offre un contexte intéressant. Le côté harem n'est pas dérangeant, et surtout dans ce premier tome, il n'est pas encore installé. Le scénario est plutôt bien mené, les dessins nous propulsent dans deux univers bien distincts. La différence de classe sociale des filles et de Fûtarô saute aux yeux. Ils n'ont pas la même qualité de vie et je pense que cela sera bien exploité dans la suite.

Fûtarô est un héros intéressant, je ne l'ai pas forcément trouvé charmant mais il a piqué ma curiosité et j'ai hâte de découvrir comment il va réussir à faire travailler les filles et surtout avec laquelle il va se marier à la fin.

Les dessins sont sublimes, très détaillés. Ils mettent en valeur nos héroïnes qui ont des formes plantureuses et sexy à souhait. Cela risque de déstabiliser Fûtarô dans son rôle de professeur. Ce tome pose les bases de la saga, le décor est planté et on plonge très vite dans un récit rythmé et addictif.

En bref, un premier opus convaincant qui nous dévoile un univers riche et intriguant. J'ai trouvé les personnages très intéressants et j'ai déjà ma petite préférée. J'ai aimé cette première approche, cette façon de nous dévoiler les tenants et les aboutissants de cette saga, c'est plutôt prometteur et cela donne envie de découvrir la suite.
Shadowscent, Tome 1 : Le Parfum de l'ombre Shadowscent, Tome 1 : Le Parfum de l'ombre
P.M. Freestone   
Comme pour beaucoup de choses dans ma vie, je fonctionne la plupart du temps sous forme de cycle. Comprendre ici que je suis capables de lire le même genre littéraire jusqu’à écœurement puis de recommencer avec un autre genre et ainsi de suite. Et en ce début d’année 2020 je suis en plein dans un cycle littérature de l’imaginaire. C’est donc pour cette raison que j’ai acheté et lu Shadowscent de P. M. Freestone.

Il existe à Aramtesh un don plus précieux que tous les autres : celui de savoir manier les odeurs et les parfums pour créer élixirs et potions en tous genres. Rakel, parfumeuse de génie, tente de mettre ses talents au service du royaume pour acheter de quoi soigner son père. Mais lorsque le prince héritier est empoisonné, la jeune femme est accusée à tort. Commence alors pour Rakel une quête en compagnie d’Ash, garde du corps et meilleur ami du prince, à la recherche de l’antidote qui pourra soigner le prince et les sauver tous par la même occasion.

J’ai lu beaucoup d’avis très positifs sur ce roman mais en ce qui me concerne, il n’a pas était le coup de cœur que j’attendais. Je me dois cependant de vous dire que j’ai quand même été happée par l’histoire, le monde et les personnages que nous présente P. M. Freestone, ce qui m’a permis de faire au final abstraction des quelques défauts que j’ai trouvé à ce roman et de passer un agréable moment de lecture en compagnie de Rakel et Ash.

Commençons donc tout de suite avec le premier point négatif de cette lecture : l’univers. Oui je sais dit comme ça c’est un peu brutal, je vais donc développer. P. M. Freestone nous propose un univers riche et foisonnant aussi bien dans sa construction que dans son fonctionnement politique ou sa mythologie. Ce qui se révèle génial au fur et à mesure que le lecteur s’immerge dans l’histoire mais qui est un peu déroutant en tout premier lieu. À mon sens, il manque une carte ou une note explicative permettant au lecteur de ne pas être perdu au début entre les différentes provinces et les grades de la société. Malgré tout c’est un univers envoutant, aussi beau que dangereux, que l’autrice a su créer.

Parlons à présent de la narration en elle-même. Encore une fois, je me dois de nuancer mon propos. En effet, le livre offre de très nombreux rebondissements et j’ai plus d’une fois retenu mon souffle en craignant que les choses ne dérapent et que nos deux héros échouent dans leur mission. Malgré tout, je dois bien avouer que j’ai failli abandonner ma lecture à un moment donné tant l’histoire tarde à démarrer. Parce qu’elle désire nous expliquer le fonctionnement de son univers, l’autrice fait traîner le début de l’action à proprement parler et il faut bien attendre plus d’une centaine de page avant que l’aventure en elle-même ne démarre. Une longueur rapidement compensée par le rythme de la suite de l’ouvrage, mais une longueur malgré tout.

Concernant les personnages, je l’ai ai beaucoup aimé autant Rakel que Ash et leurs échangent sont souvent à mourir de rire tant ils sont sarcastiques. On aime le courage et la détermination de Rakel ainsi que la loyauté et les secrets d’Ash. Mais on aime également les personnages secondaires, notamment Nishaï, le prince empoisonné au cœur immense, ou encore le frère du prince dont on comprend les actes mêmes si on ne les pardonne pas tous. Il y a également bien d’autres personnages secondaires géniaux que les héros croisent tout au long de leur périple mais dont je ne peux vous parler ici sans risquer de vous spoiler.

Enfin, ce que j’ai préféré je crois dans cet univers, ce qui en fait l’originalité et rend ce roman vraiment chouette, c’est le choix de l’autrice de nous immerger dans son monde non pas par la vue ou l’ouïe mais bel et bien par l’odorat. De part son talent pour la parfumerie, Rakel nous décrit tout ce qu’elle sent avec tellement de détails qu’on a parfois l’impression de le sentir. Et il en est de même pour Ash qui n’est pas en reste niveau nez et nous régale également de ses descriptions dans les chapitres de son point de vue.

Un roman, vous l’aurez compris, qui à mon sens comporte quelques lacunes vite contrebalancées, heureusement, par tous ces points positifs. Il va donc sans dire que je lirai évidemment le tome deux des aventures de Rakel et Ash dès que celui-ci sera disponible. Espérons que cela soit très bientôt car le suspense sur lequel se clôt ce roman me fait déjà trépigner d’impatience.