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Bibliothèque de rei_ : Mes envies

Femmes et filles Femmes et filles
Elizabeth Gaskell   
Je dois préciser que je n'ai pas apprécié ce livre autant que je l'aurait pu : une avalanche de bons livres m'est tombé dessus au cours de ma lecture et j'ai eu toutes les peines du monde à m'accrocher aux histoires sentimentales de Molly et Cynthia.

Tout d'abord, ce qui m'a marquée et embêtée, pour une fois, c'est que ce livre est un ENORME pavé. 650 pages dans mon édition, mais qui en valent facilement le double, tant l'écriture est petite et les pages grandes. 1300 pages, donc, de littérature victorienne : cela se digérerait relativement bien en temps normal, mais en raison des circonstances, j'ai été frustrée et impatientée et je suis soulagée d'avoir fini ma lecture !

Concernant l'histoire elle-même : nous avons deux jeunes filles, demi-sœurs par le mariage de leurs parents. L'une, Molly, est douce, réservée et bonne, l'autre, Cynthia, est gentille, scintillante et charme tout le monde.
C'est la personnalité de Cynthia qui est la plus intéressante et son histoire recèle quelques mystères, alors que Molly a toutes les qualités, parfois un peu fades, de l'héroïne victorienne.
Nous avons aussi une belle-mère niaise et calculatrice (deux défauts antinomiques qui trouvent pourtant leur paroxysme chez Mrs. Gibson), une famille noble et riche et une famille ancienne et moins riche. Des demandes en mariage, des amoureux éconduits... Toute une galerie de personnages hauts en couleur, dont certains, comme Lady Harriet ou Hollingford, auraient mérité une plus grande place dans l'histoire à mon goût.

Par ailleurs, nous sommes privés de la fin de l'histoire par le décès de l'auteure elle-même : son roman est paru pendant 2 ans sous forme de feuilleton dans un magazine, auxquels elle n'a pu rédiger le dernier chapitre (nous y avons tout de même droit, même si l'on se doute du dénouement - il n'empêche qu'il me reste un goût d'inachevé, après avoir ingurgité vaillamment tout le roman...).

Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la psychologie des personnages. Celle-ci, qui m'apparaissait moins clairement dans Nord et Sud, est ici magnifiquement travaillée : Elizabeth Gaskell a parfaitement su saisir quelques manières d'être et de faire, quelques hypocrisies, dont certaines ont toujours cours aujourd'hui et que je n'avais relevé dans aucun autre livre à ce jour. L'auteure a toujours explicité les raisons d'agir de ses personnages, en distinguant nettement le conscient et l'inconscient, ce qui a été un vrai délice. C'est sans doute ce que j'ai préféré dans cette lecture !

Une lecture que j'ai apprécié, qui m'a déçue par certains aspects et quelques longueurs, mais qui reste sans nul doute un classique de la littérature victorienne : je la recommande aux amateurs !
Les amoureux de Sylvia Les amoureux de Sylvia
Elizabeth Gaskell   
Pour moi, une chose est sûre, Elizabeth Gaskell est une véritable artiste. Si l'histoire en elle même ne m'a pas emballée, l'écriture et les personnages de ce roman sont une véritable merveille. C'est une véritable leçon d'écriture.
Voici le lien vers mon billet qui vous en dit davantage:
http://wp.me/p2XYVm-g1
Les Dames de Cranford Les Dames de Cranford
Elizabeth Gaskell   
Il y a très peu de messieurs dans ce roman. L'auteure s'est attachée à dépeindre un groupe d'habitantes d'un village anglais au XIX° siècle - soit veuves, soit célibataires - leurs habitudes, leurs vêtements, leurs petites mesquineries, leurs "trucs" pour masquer leur pauvreté...
A quelques années près E. Gaskell est contemporaine de Jane Austen. On retrouve l'ambiance délicieusement surannée de J. Austen. Là s'arrête la ressemblance. Un bon moment de lecture

par peyrelong
Le Chant d'Achille Le Chant d'Achille
Madeline Miller   
Une superbe, magnifique réécriture de l'Iliade par une professeure de grec ancien et de latin. Elle maitrise son sujet et aime ces personnages, cet univers et cela se sent! Elle a vraiment su donner une nouvelle vie à cette épopée. Il s'agit de l'histoire d'Achille vue par le personnage de Patrocle. L'auteure a su rendre ses personnages humains et incroyablement attachants. L'histoire d'amour entre eux est quant à elle vraiment poignante et belle. L'écriture est simple et élégante.

par lilliana
Galatea Galatea
Madeline Miller   
L'histoire Pygmalion et Galatée est un de mes mythes préférés et j'étais contente d'apprendre que Madeline Miller avait décidé de réécrire ce mythe du point de vue de Galatée et de montrer que Pygmalion n'était pas un homme si bon que ça...

Cette novella était intéressante bien que trop courte à mon goût, j'étais tellement investie dedans que je ne voulais pas qu'elle se finisse. C'est le premier livre de Miller que je lis et elle a une plume magnifique, presque poétique. J'ai apprécié voir les conséquences de la "naissance" de Galatée et comment sa relation avec Pygmalion n'a rien de romantique, au contraire.

tw/cw: viol, relation abusive, noyade, violence physique, discussion sur l'avortement
Une fille facile Une fille facile
Louise O'Neill   
chronique complète :
https://enviedeliredotblog.wordpress.com/2018/06/26/une-fille-facile-louise-o-neill/

J’ai décidé de lire ce lire après avoir vu la vidéo que la Booktubeuse Opalyne a consacré à ce livre
C’est la première fois que je lisais un livre traitant sur le viol.

C’est l’histoire de Emma, une fille de 18 ans qui aune vie normale pour une fille de son âge : elle a des amies, elle aime sortir, s’amuser, faire la fête… Sauf qu’un jour, lors d’une soirée, après avoir bu et consommé de la drogue, elle se fait violée par plusieurs garçons. Emma se réveille le lendemain sans aucun souvenir de cette soirée excepté une gueule de bois épouvantable. Lorsqu’elle arrive au lycée, elle voit bien que tout le monde lui tourne le dos même ses amies. Emma ne tarde pas à tomber sur les fameuses photos d’elle prises à cette soirée et à cette page facebook : Emma la salope.
J’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire au début. Les chapitres sont longs et le personnage de notre héroïne Emma O’ Donovan est une vraie peste.
Je sais que c’était le but de l’auteure de créer un personnage antipathique. Car le lecteur se dit que même si Emma est une peste, elle ne méritait pas de subir ce qu’elle a subi.

C’est un livre sur un sujet sensible : le viol. L’auteure a décidé d’écrire un livre sur ce sujet courant mais malheureusement tabou. Emma ne fait pas que seulement subir le pire qu’une femme puisse subir dans sa vie. Elle connait aussi l’humiliation : des photos de son corps circulant partout sur les réseaux sociaux, les commentaires haineux, les menaces, les incitations au suicide…
Le pire dans ce livre, c’est qu’on voit bien à quel point Emma n’est pas soutenue. Ses parents la soutienne un minimum. Il semblerait plutôt qu’ils aient honte de leur fille. Seul le frère d’Emma, Bryan, lui apporte son soutien. Même l’opinion publique soutien les garçons jugeant que Emma l’a cherché, que c’était une fille qui aimait faire la fête, qu’elle s’habillait de manière provocante, qu’elle aimait être remarquée,qu’elle a détruit la vie de ses agresseurs…

Une fille facile est un roman essentiel sur la culture du viol, l’influence des réseaux sociaux dans notre vie, l’effet de groupe, le slut-shaming, la reconstruction de soi après une agression sexuelle…

Emma n’arrête pas de se répéter la même chose : tout est ma faute. Non ce n’est pas ta faute si tu as bu, ce n’est pas ta faute si on t’a incité à prendre de la drogue. Ce n’est pas ta faute si tu as fête la fête. Ce n’est pas ta faute si on a abusé de ton corps. Tu es la victime dans tout cela. Tu ne va pas en plus te blâmer.
La honte d’avoir été violée ou d’avoir subi une agression sexuelle pousse de nombreuses victimes à gardez le silence. A ne pas porter plainte. A essayer d’oublier et se reconstruire toute seule. C’est pour cela que ce livre doit être lu. Car il faudrait que les opinions changent.
Nous voyons aussi dans ce livre que ce n’est pas seulement la vie d’Emma qui est brisée : celle de ces parents aussi, ils sont pointés du doigts, les gens leur tournent le dos, sa mère se laisse aller, tombe dans l’alcool, son père ne la regarde plus…

La fin m’a laissé un goût d’amertume. Je me doute bien que ce livre n’allait pas finir sur un happy end. Mais j’ai ressenti un sentiment d’injustice vis-à-vis de Emma. Même si sa décision finale semble arranger tout le monde à la fin du livre. De toute façon je ne peux pas juger. Je ne sais pas comment j’aurais réagi dans sa situation…

par leclipsa
Les sept maris d'Evelyn Hugo Les sept maris d'Evelyn Hugo
Taylor Jenkins Reid   
Lire la revue complète sur: https://latentationdulivreenanglais.com/the-seven-husbands-of-evelyn-hugo-taylor-jenkins-reid/

Ma notation: 2/5

Situé dans les années 1950, le roman nous plonge dans le glamour et la fumisterie de l’industrie cinématographique hollywoodienne d’antan. Dès les premières pages, on s’aperçoit que la société est loin de l’image idéaliste qu’on s’est forgé au fil du temps. C’était beau. Mais était-ce mieux? Pas tellement, j’ai envie de dire! Il n’y a qu’à regarder la manière dont les femmes sont traitées, la façon dont les homosexuels sont diabolisés ou encore la tendance à vouloir tout contrôler, pour se rendre compte des problèmes qui se cachaient derrière toutes ces paillettes. Notamment la solitude, la négation de l’identité, le refoulement de la sexualité et les abus de pouvoir.

Ce qui a été réussi, c’est la démonstration de la sexualisation de la femme. Avec les flashbacks alternés entre le présent et le passé, Evelyn Hugo se confie sur la brutalité de la réussite féminine. Elle fait part des relations sexuelles non désirées servant de tremplin vers la gloire, de l’importance de l’entretien du corps, de la nécessité de provoquer pour maintenir l’intérêt du public ou encore de la fatalité du déclin de l’apparence physique! Semblable à nos jours, une femme qui vieillit n’a plus l’identique attrait pour le cinéma…

D’autre part, malgré qu’une femme devienne connue, elle peut se retrouver pieds et poings liés par la société: on attend de celle-ci qu’elle obéisse à son mari, qu’elle fonde obligatoirement une famille ou encore qu’elle garde pour elle ses problèmes conjugaux (surtout s’il s’agit de violences) sous peine de se voir socialement détruite. Alors, forcément, on n’en veut pas à Evelyn Hugo de vouloir écraser tout et tout le monde pour s’affirmer et réclamer son indépendance! D’ailleurs, ce sont les seuls aspects que j’ai apprécié dans cette histoire. Sorry not sorry!

Parce qu’après… J’ai détesté le reste. Déjà, j’avais l’impression que l’auteure n’assumait pas de mettre en avant une héroïne égoïste et manipulatrice. A chaque fois qu’Evelyn Hugo racontait comment elle s’était servi des autres et comment elle les avait blessé sans scrupules, il fallait soit: 1) qu’un drame se produise afin qu’on ait pitié pour l’actrice (idéal pour susciter de l’empathie envers un personnage antipathique), 2) que Monique vienne justifier ses actes en dégainant des excuses qui prouvent aux lecteurs qu’Evelyn n’est pas foncièrement mauvaise. Hmmm.

J’ai eu aussi beaucoup de mal avec les personnages. D’habitude, je suis friande des protagonistes qui assument jusqu’au bout leurs actes, mais là, tout sonnait faux. Evelyn blesse beaucoup de personnes et commet des erreurs irréfléchies en vue de protéger ceux qu’elle aime. Sauf que pour moi, c’était juste une excuse pour accomplir ses propres intérêts. Peu importe ce que lui disent les individus concernés, Evelyn ne tient pas compte de leur avis, elle fait juste ce qu’elle a envie, même si cela les fait souffrir. Et ensuite, elle dit que c’est pour leur bien. Hypocrisie, quand tu nous tiens.

[spoiler]Par exemple, avant que la première rupture ne survienne, Evelyn avait fait part à Celia de ses plans de protéger leur couple du lynchage médiatique en orchestrant son mariage bidon avec le réalisateur. Or, elle n’avait jamais dit à sa copine qu’elle allait coucher avec pour rendre la chose plus crédible! Pourquoi?! Les photos et le mariage à Las Vegas étaient suffisants pour faire taire les rumeurs, mais non, il fallait qu’elle couche avec… NO COMPRENDO. Pourtant, Celia avait bien déclaré ne pas vouloir de cette combine, mais vu qu’Evelyn voulait sauver sa carrière… Oh, puis, elle tombe enceinte du mec. Je maudis ces drames à répétition![/spoiler]

[spoiler]Dans le cadre de la deuxième rupture, j’étais encore plus exaspérée. Evelyn n’apprend rien de ses erreurs! Certains diront que Celia a eu une réaction puérile. Personnellement, j’étais d’accord avec sa décision. Evelyn l’avait trompée alors qu’elle avait déjà un cruel manque de confiance en elle, donc le fait qu’Evelyn tourne une scène de sexe très intime avec son ex mari (qui je rappelle l’avait battue) est forcément blessant, même si c’est seulement un film![/spoiler]

[spoiler]D’ailleurs, cette deuxième séparation a brisé la crédibilité de ce couple homosexuel. Si Celia avait été l’amour de sa vie, Evelyn l’aurait consultée AVANT de tourner cette scène. Mais non, elle était juste obnubilée par son rôle. Pour un amour véritable, ça craint sévère![/spoiler]

Quant à Monique, elle est vachement simpliste. Certes, son interview avec Evelyn lui forge un peu le caractère, mais la plupart du temps, elle se laisse dominer par l’actrice. Sans compter que sa trame n’était pas intéressante. Je n’ai rien ressenti pour elle. Le plus frustrant, c’est que sa narration se veut occasionnellement contradictoire et répétitive: c’est comme si l’auteure avait introduit cette héroïne dans le but de confirmer les suspicions du lecteur, par peur que celui-ci soit incapable de comprendre et de relier les axes scénaristiques entre eux! J’avais le sentiment d’être prise pour une idiote durant toute la lecture… Seul Harry a su m’émouvoir par sa pureté et sa loyauté.

Niveau intrigue, c’est pas la joie non plus. Je me suis ennuyée ferme, un truc de dingue! Une fois qu’on a passé l’histoire des trois premiers maris, on remarque que Taylor Jenkins Reid suit EXACTEMENT le même schéma. Les héros usent la même stratégie pour régler le même problème! Résultat: aucun suspense, aucun rebondissement. Au final, la seule chose qui m’a motivée à poursuivre le récit, c’est la soit disant fin époustouflante. Eh bien, même là, la révélation m’a fait l’effet d’un pâté en croûte. C’était tellement dramatique et nul. Je suis déçue!

Avec de surcroît sa romance toxique et sa quantité exubérante de drames, The Seven Husbands of Evelyn Hugo m’a laissé de marbre. Je pleure l’argent que j’ai dépensé pour ce mélodrame!
La Papeterie Tsubaki La Papeterie Tsubaki
Ito Ogawa   
Aussi apaisant que touchant, La Papeterie Tsubaki est vraiment une belle découverte ! On suit le retour de Hatoko dans sa ville natale ou elle doit reprendre malgré elle le métier d'écrivain public en même temps que la gestion de la papeterie familiale. J'avais quelques réserves concernant ce livre, moi qui m'attendait à une histoire un peu mièvre j'ai du revoir mon jugement. on déambule avec plaisir avec Hatoko dans les rues de Kamakura et on en viendrait presque à envisager une reconversion en écrivain public. Les petits plus de ce livre ? Une écriture fine et délicate parsemée des lettres écrites pour les clients de la papeterie.

par Nobody
L'Attrape-cœurs L'Attrape-cœurs
J. D. Salinger   
Un très bel ouvrage traitant de l'adolescence dans son état « brut », son fonctionnement et les sentiments qu'il en découle. Car, c'est certainement la compréhension de la vie et du monde qui entoure le narrateur et l'amène à être si déçu.
Le spontané Holden est très attachant. Il décrit (avec un langage argotique) l'absurdité de la société de perdition et ses valeurs perverties par le sexe et l'argent.
On passe du sarcasme méprisant du début à la bonne âme tourmentée au fil du texte. Mais, on ne lâche jamais la souffrance et l'humanité de cette adolescence. Le désenchantement de sortir de l'enfance pure.
Alors, ne serait-ce pas l'intelligence de l'adolescence qui refuse simplement cette adaptation à la société trouble ? Et finalement se jette dans le désespoir de cette noirceur, cet avenir d'adulte méprisable, perverti que tout être doit devenir.
Seules les âmes sensibles auraient une adolescence difficile ?
Cela amène de belles réflexions et en tant que parent, je trouve que le contenu de cet ouvrage est philosophiquement intéressant... Je comprends tout à fait qu'il soit qualifié comme tel !
La Tristesse des éléphants La Tristesse des éléphants
Jodi Picoult   
Jenna a 13 ans et vit avec sa grand-mère. Lorsqu’elle avait trois ans, elle vivait avec ses parents dans un refuge pour éléphants. Mais une nuit, l’une des employée est tuée et Alice, sa mère, disparaît. Armée du journal de sa mère qui faisait des recherches sur la manière dont les éléphants géraient le deuil, Jenna retrouve l’ancien enquêteur chargé d’élucider l’affaire, ainsi que Serenity, une voyante célèbre qui a perdu tous ses pouvoirs. Ensemble, ils sont bien décidés à comprendre ce qui s’est passé et si Alice est toujours vivante, auquel cas pourquoi elle n’est jamais revenue chercher sa fille.

J’avais adoré l’année dernière A l’intérieur, du même auteur, je me suis donc jetée sur ce roman dès que je l’ai vu passé. Je n’ai pas été déçue du voyage ! Les différents personnages se partagent les chapitres, permettant ainsi de suivre l’enquête, mais aussi la vie d’Alice, la manière dont elle est arrivé au refuge et a vécu avec son mari et Jenna. On apprend aussi énormément de choses sur les éléphants, pas forcément très utiles dans la vie de tous les jours, mais passionnant et jamais ennuyeux. Même si comme le titre l’indique il y a de nombreux passages sur la tristesse et le deuil (et la comparaison entre les éléphants et les humains), c’est aussi une quête formidable d’une fille qui cherche sa mère.

Je ne m’attendais pas du tout à la fin et j’ai reposé ce livre un peu triste de l’avoir fini ! Vraiment, j’ai été séduite d’un bout à l’autre et je ne me suis pas ennuyée une seconde, ça va être difficile de passer à autre chose.

C’est donc mon 1er gros coup de cœur de cette rentrée littéraire de janvier et je vous le conseille vivement !

par heleniah

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