Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par rei_

Extraits de livres par rei_

Commentaires de livres appréciés par rei_

Extraits de livres appréciés par rei_

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 11-08
Nos protagonistes représentent les stéréotypes des adolescents américains tels qu'on les voit dans les séries ou les films et sur le coup ça peut faire peur. Ma grande interrogation du début d'ouvrage était (en dehors de qui a tué Simon) : va-t-on avoir droit aux bons clichés bien lourds tout au long du roman ? Très vite, l'auteure m'a rassurée. Sa force est d'avoir justement su construire et déconstruire ces clichés. Grâce aux secrets mais également aux points de vue qui alternent entre les quatre survivants de cette colle, l'image de perfection se fissure. On suit l'enquête mais à travers leurs yeux, donc en tant que suspects et avec l'impact que ça peut avoir sur leurs vies (le regard des autres, l'emballement médiatique...). Et c'est certainement pour ça qu'on s'attache autant aux personnages !

Évidemment, les secrets sont révélés au fur et à mesure. Dans l'immense majorité, ils ne m'ont pas plus surprises que ça, mais ça ne m'a absolument pas gênée. Tout comme la révélation finale qu'on sent venir peu à peu. Et même si je m'y attendais, elle m'a scotchée. Elle est tellement bien trouvée, en écho avec la société et aussi diabolique !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
C'est le troisième roman de Susin Nielsen que je lis et je l'aime d'amour ! Dans Dear George Clooney, tu veux pas épouser ma mère ?, elle parle du divorce et de la difficile recomposition familiale. Dans Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, elle évoque les tueries lycéennes et comment se reconstruire.

Avec Les optimistes meurent en premier, Susin Nielsen aborde le deuil, les phobies, l'addiction, l'homosexualité, la culpabilité du survivant... Des sujets qui, au premier abord pourraient rimer avec déprime ultime mais que nenni ! L'auteure a un véritable don pour traiter des sujets les plus difficiles sans plomber le moral de ses lectrices et lecteurs en y ajoutant des touches d'humour, en apportant de la légèreté, de la douceur.

Petula est géniale ! Malgré ses phobies et ses névroses, elle a beaucoup d'humour. L'arrivée de l'"Homme bionique" lui permet de se remettre en question et il bouleverse même la dynamique de groupe du cours d'art thérapie. Ainsi, on suit chacun de ses membres. La force de Susin Nielsen est de particulièrement bien développer la psychologie de ses personnages, mêmes secondaires. Heureusement pour un roman ayant traits aux sujets évoqués, mais ce n'est pas toujours le cas dans les livres pour adolescents.

Les romans de Susin Nielsen font partie de ceux que l'on referme en se sentant bien, bien mieux qu'avant de les ouvrir.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
C'est le premier roman d'Abbi Glines que je lis, et je ne suis pas sûre de vouloir retenter l'expérience. D'après ce que j'ai pu lire sur le net, l'auteure a souvent les mêmes schémas et ça me gêne beaucoup !


Maggie est une jeune fille parfaite, virginale, douce, gentille. Elle a vécu l'horreur et s'enferme dans son mutisme pour se protéger, pour ne plus avoir à raconter son histoire, objet de curiosité malsaine, et tenir les autres à distance. Elle tombe rapidement amoureuse de West, la star du lycée, mais décide que ses sentiments passent au second plan, l'important est d'être une amie, un soutien pour lui. Une véritable sainte !

West est le cliché du beau gosse star de son lycée mais sa vie bascule avec la maladie de son père, son héros qu'il voit décliner de jour en jour. Il sort avec la bimbo-peste du lycée
Spoiler(cliquez pour révéler)
et plus généralement couche avec toutes les "filles faciles" pour oublier un instant tout ce qui se passe autour de lui[/spoiler].


Le roman est centré sur Maggie et West et les personnages secondaires n'ont que peu d'importance, sauf peut-être Brady, le cousin de Maggie et meilleur ami de West. L'histoire de Maggie et West est touchante, attachante. L'évolution de leur relation est assez rapide et sans surprise mais l'auteure nous donne exactement ce qu'on attend.


Cependant, j'ai un GROS PROBLÈME avec ce titre. La féministe en moi s'est insurgée à la lecture de ce livre. Je trouve inadmissible qu'en 2017 (ou 2015 pour la publication originale), une auteure de roman pour adolescentes se permette encore de faire du slut-shaming ! Maggie est le seul personnage féminin en dehors des adultes qui est décrit favorablement, tous les mâles sont sous son charme et sa perfection. Les autres lycéennes sont jalouses de Maggie, s'en prennent à elle, sont décrites comme des salopes juste bonnes pour un coup. [spoiler]West les utilise comme des mouchoirs en papier : il les prend et les jette. Donc West couche avec des filles différentes régulièrement, mais le pauvre, son papa est en train de mourir, il a des circonstances atténuantes, alors que ces filles, franchement quelle honte ! Oser coucher avec un garçon sans être sûres qu'il s'agisse du bon, du seul, de l'unique ! Certes, les circonstances peuvent expliquer les choix de West, chacun réagit à sa manière, mais ça ne doit pas l'empêcher de respecter ces filles ! Et petit message perso à West qui ne m'entendra jamais puisqu'il n'existe pas : si elles te dégoûtent à ce point, ne couche pas avec elles !



Bref, l'histoire en elle-même était "sympa" mais tout ce qu'il y a autour est juste impossible. Je ne lirai donc pas la suite et si je comprends bien, chaque volume sera consacré à un mâle différent de l'équipe de foot. Enfin, après les descriptions peu flatteuses des filles dans ce premier opus, bon courage pour trouver d'autres héroïnes "acceptables" (ironie inside) et à la hauteur de Sainte Maggie !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Je suis un peu perplexe devant le phénomène Wattpad et My dilemma is you est mon tout premier roman issu de l'application de lecture en ligne. Et l'expérience n'est pas ultra concluante !

Cristina Chiperi est jeune et cela se ressent. Je ne dis pas que la jeunesse est synonyme de mauvaise qualité mais en l'occurrence, l'auteure n'a pas suffisamment de maturité pour aller au bout de son histoire. Le tout reste très superficiel. Les personnages sont très clichés : Chris, l'héroïne jolie, sympa qui débarque dans un nouveau lycée et malgré elle s'intègre à la bande la cool ; Cameron, le héros beau gosse insupportable en façade mais qui est tellement plus que ça et ne reste pas insensible au charme de notre héroïne ; Susan, la bimbo reine du lycée qui fait vivre un enfer à tout son entourage ; Matt, le beau gosse qui se rapproche de notre héroïne très rapidement mais qui est trop gentil pour être honnête ; Sam, la copine super sympa et demi-sœur de notre héros qui va nouer une amitié indéfectible avec notre héroïne.

Les événements s'enchaînent très rapidement, trop rapidement. L'auteure ne prend pas le temps de creuser les personnalités de ses héros, d'approfondir leurs relations, d'asseoir son histoire. Du coup, je n'ai pas accroché, je n'ai pas compris le triangle (ou même carré) amoureux. Même cette histoire de harcèlement, je la trouve insipide. Soit l'auteure a oublié cette partie de l'histoire dès le chapitre 2 (et j'exagère à peine), soit c'est sur-vendu par l'éditeur en 4ème de couverture, soit ma tolérance est très élevée après avoir lu des mangas sur le sujet.

L'histoire aborde pourtant des sujets qui auraient pu être "intéressants" s'ils avaient été mieux traités : la recomposition familiale, le harcèlement scolaire, la drogue, le suicide, les nouveaux départs... Dommage ! Enfin, je suis très critique et certainement trop âgée pour ce roman. Pour ma part, le premier volume me suffit.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
J'ai tout de suite été attirée par la couverture et le sujet. Et je dois dire que je ne suis absolument pas déçue ! Audrey Rose est la fille d'un lord, et la société victorienne, très rigide, voudrait la voir cantonnée aux salons et dîners, chercher un époux et porter de belles robes. Sauf que tout ça ne l'intéresse absolument pas ! Elle préfère s'échapper de chez elle en toute discrétion pour étudier la médecine et disséquer des corps dans le laboratoire de son oncle. L'auteure ne nous épargne pas les scènes d'autopsies, sanguinolantes, mais rien de trop trash non plus. Si je peux les lire, c'est que ça reste dans le domaine de l'acceptable !

Évidemment, un roman ado ne serait pas complet sans un héros irrésistible et Thomas remplit parfaitement ce rôle. Il est méprisant, insupportable mais tellement attirant et intelligent ! Il "titille" Audrey Rose et je dois avouer que la romance naissante entre les deux est très plaisante, pas trop cul-cul. Je l'a-do-re !

On peut se dire qu'il s'agit d'un énième roman sur Jack l'Éventreur mais je trouve que l'auteure en propose une interprétation intéressante et originale, influencée par les romans gothiques de l'époque victorienne. Même si le dénouement est un peu prévisible, l'enquête est prenante.

Audrey Rose est assurément une héroïne moderne, attachante, intelligente, féministe, voulant se libérer du carcan de la société dopée à la testostérone. Et les romans féministes destinés aux ados ne sont pas légions (c'est sûr qu'on est loin de la gourde qui perd 10 points de QI dès qu'elle croise le regard du ténébreux héros !). De plus, je trouve l'écriture de Kerri Maniscalco très agréable. Elle sait nous plonger dans l'ambiance de cette période victorienne que j'aime beaucoup.

Maintenant, ce serait cool que les Éditions Milan se décident à publier la suite... Parce que bon, ça va bientôt faire trois ans que je l'attends !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 11-08
Le sujet abordé est certes difficile mais traité de façon originale, ce qui tient dans ce simple fait : Anouk fugue chez elle (je sais, tout est dans le titre !). De ce fait, Anouk doit faire face aux conséquences de sa fuite, puisqu'elle entend tout ou presque ce qui se passe chez elle (la tristesse et l'impuissance de sa famille, les moyens mis en œuvre pour la retrouver, etc.). Il y a aussi tout le cheminement émotionnel et psychologique d'Anouk, partir (même chez soi) pour trouver un moyen de se reconstruire.

Après tout ça, ne vous faites pas de fausses idées : ce roman est comme sa couverture, lumineux ! Malgré le thème (et des passage tristes et mélancoliques), il se dégage de Ma fugue chez moi une douceur et une légèreté qui tiennent peut-être de l'écriture de Coline Pierré ou de sa façon d'aborder ce sujet, ou même des deux.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Dans la lignée de ses précédents romans, Élise Fontenaille s'intéresse à un événement de l'histoire méconnu ou oublié et en fait un récit court, fort, du point de vue d'un adolescent qui voit le monde autour de lui s'effondrer. On ne peut évidemment s'empêcher d'haïr les envahisseurs espagnols obnubilés par l'or, appelés "barbares" par Guaracuya, de vouloir réécrire l'histoire, d'espérer une issue différente.

Je pense que lorsqu'on pose la question à quelqu'un la réponse est instantanée : 1492 ? Christophe Colomb, découverte de l'Amérique ! C'est l'une des premières dates que l'on apprend à l'école. Bien sûr, on sait que ces découvertes n'ont pas été sans conséquences sur les populations américaines mais on les dissocie si facilement pour faire de Colomb un "héros" de l'histoire dans l'imaginaire collectif. Mais l'asservissement, la torture, le génocide ne doivent pas être oubliés. Ils doivent être enseignés. Grâce à des écrivains comme Élise Fontenaille, un coup de projecteur est mis sur ces événements tragiques de l'histoire.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Sébastien Gendron nous plonge dans l'Amérique des années 70, une des ses passions. Bandits, motards, explosion : ce roman ressemble à un road-movie où les rebondissements s'enchaînent plus vite que l'éclair. Inimaginable, rocambolesque, complètement folle ! C'est ce qui qualifie le mieux cette aventure totalement irréaliste mais tellement jubilatoire.

Entre certains chapitres, l'auteur a inséré des petits historiques et culturels. Très instructifs, ils coupent cependant la lecture, rien de gênant mais j'aurais préféré les retrouver à la fin.

Ce roman est génial à tout âge ! L'histoire d'un jeune garçon de 11 ans qui trouvait sa vie si morne et qui va vivre la plus palpitante des aventures et devenir un héros !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Les Jumeaux Tapper s'inscrivent dans la voie ouverte par Le Journal d'un dégonflé, à savoir les romans humour jeunesse. La narration est plutôt originale puisque c'est Claudia qui décide de raconter, pour la postérité, cette guerre en interviewant toutes les personnes concernées. On est dans une surenchère de coups bas et de vengeance entre les jumeaux. Ici et là, des dessins, des photos, des captures d'écran de Metaworld sont insérées. Ce genre de mise en page est très en vogue actuellement et permet des petites touches d'humour, des clins d'œil que j'aime bien. La lecture est rapide mais on passe un bon moment avec les jumeaux. J'ai d'ailleurs pouffé plus d'une fois !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 11-08
L'histoire et l'intrigue sont originales et bien ficelées. Les personnages sont bien campés et le duo d'enquêteurs que tout oppose fonctionne bien. Ils apportent la touche d'humour à l'ambiance victorienne, un peu glauque et mystérieuse qui m'a beaucoup fait penser au génial Sleepy Hollow de Tim Burton (la forêt lugubre et les arbres tordus sans doute). Cette ambiance est d'ailleurs très bien rendue par le dessin et la mise en scène.
J'aurais vraiment que cette BD donne lieu à une série avec Lady D'Harcourt et Dupré !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
J'ai un sentiment très mitigé sur ce roman : je ne sais pas si je l'ai aimé ou s'il me laisse indifférente...
Les 150 dernières pages sont plus rythmées et il y a un peu plus d'action et de réflexion mais sinon c'est lent. Je n'ai pas accroché aux personnages sauf Sam et Isabel, un peu.
Mais ce qui me laisse perplexe, c'est la passivité des personnages. Ils nous rappellent régulièrement l'urgence de la situation mais ils ne font rien avant qu'il ne soit trop tard. J'ai eu beaucoup de mal à comprendre !
L'écriture est agréable, ainsi que la narration alternée entre Sam et Grace.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 11-08
Voilà un roman parfait pour les vacances. On ne se prend pas la tête, on suit avec plaisir comment ces trois sœurs vont apprendre à gérer leurs pouvoirs ainsi que leur nouvelle vie. Un autre aspect intéressant du livre réside dans les liens unissant ces sœurs, fragilisés par leur nouvelle vie et s'effritant peu à peu après la découverte de leurs pouvoirs et la question est de savoir comment elles vont restaurer leur complicité.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 11-08
Quand j'ai lu ce livre, à sa sortie, j'étais totalement prise dans l'histoire. Je ne voulais/pouvais pas lâcher le livre avant de l'avoir fini. Quand la suite est sortie, j'ai eu un petit moment de joie et j'ai repensé au premier. Quelle impression me restait-il de ce roman ? À vrai dire pas grand chose.
L'histoire ressemble beaucoup à Twilight sauf qu'à la place de vampires on a des immortels. Il y a même une tentative que je trouve au final assez piteuse pour nous perdre. Le beau et mystérieux Damen n'a aucun charisme et je ne me suis pas du tout attachée à lui, Ever se complaît dans son malheur et se révèle un peu gourde (surtout vers la fin), on sent venir la méchante à des kilomètres, le dénouement est légèrement tiré par les cheveux.
Je me souviens par contre avoir aimé le personnage de Riley, la soeur d'Ever, et la relation qu'elles entretiennent. De même, les amis d'Ever étaient plutôt cool...
Bref, quand j'ai fait le point devant le 2e tome, je me suis dit que j'allais abandonner la série. Dommage !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 28-07
Par où commencer...Cette lecture me laisse mitigée : d'un côté la lecture a été très addictive et de l'autre, c'est complètement inepte !

Sept amis se retrouvent dans un chalet pour le week-end et deux sont sauvagement assassinés. Les cinq survivants sont des suspects parfaits. Tout était réuni pour me plaire et même si j'étais à fond pendant la lecture et bien que j'ai levé au ciel à plus d'une reprise, beaucoup de choses ne fonctionnent pas.

Tout d'abord, on ne s'attache pas aux personnages. En gros c'est une bande de jeunes de 18 ans qui passe son temps à boire de l'alcool. Ok, soit... Mackenzie, l'héroïne, est la voix du roman. Elle a 18 ans et tombe instantanément amoureuse de Blake, qui est probablement le personnage le mieux écrit du roman. Certes il est le cliché du beau-brun-ténébreux-ironique mais son passé familial le rend attachant. Après le week-end fatidique, les autres amis, Megan, Kyle et Aaron n'apparaissent que le temps d'une découverte-révélation-rebondissement. Ce qui fait qu'on a les secrets de chacun qui se dévoilent petit à petit mais qu'on n'a pas vraiment l'occasion de les connaître et de les apprécier. Et l'inspecteur Wright, d'où il sort au juste ? Où a-t-il appris son métier ? En dehors de débarquer, lancer des accusations sur les cinq ados et les interroger, il ne fait rien. Il ne sert à rien.

Reparlons un peu de Mackenzie... Elle est très naïve et accorde sa confiance aveuglément. Quand la police conclut très rapidement que le coupable ne peut être qu'un des cinq survivants elle croit ses amis incapabables d'avoir fait ça. Bien sûr, elle est décidée à prouver leur innocence sauf qu'elle ne sait pas par où commencer et on pourrait même dire qu'elle ne commence pas vraiment ! On ne suit pas l'enquête de Mackenzie mais simplement ses tentatives désespérées comme refouiller le chalet, filer ses amis... Et tout ce qu'elle apprend est fortuit. Ensuite, à chaque fois qu'elle apprend quelque chose sur ses amis, elle doute, elle n'a plus confiance, pour deux pages plus loin réaffirmer qu'elle est sûre de leur innocence. Il normal que l'auteure instille le doute dans l'esprit de Mackenzie mais elle aurait pu le faire avec plus de subtilité !

L'histoire d'amour entre Blake et Mackenzie est rapide, ils couchent ensemble le premier soir, et en même temps ça traîne en longueur.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Ils sont bourrés et drogués mais ils se souviennent quand même avoir couché ensemble. Oui mais non ! Est-ce que quelqu'un a informé Natasha Preston qu'un des effets du Rohypnol est la perte de mémoire ?


C'est mon premier roman de Natasha Preston mais ma coquillette (le surnom affectif que j'ai donné à ma collègue) a adoré La Cave du coup je m'attendais à mieux. Je suis un peu déçue surtout qu'une fois plongée dans le livre, il m'était difficile d'en sortir. En dépit de tout ce que j'ai pu dire et de tous mes regards vers mon magnifique plafond, j'ai adoré ma lecture. L'auteure a su gérer son intrigue pour me donner envie d'aller toujours plus loin mais les deux derniers chapitres m'ont laissée carrément perplexe ! Le mobile est particulièrement ridicule quand on connaît le secret de cette personne. Et les explications concernant le troisième meurtre sont totalement inconsistantes. Cette fin est WTF au possible. En fait ce n'est pas une fin. J'ai lu que l'auteure aime les fins ouvertes mais là c'est pas ouvert, c'est inepte. Même si la police n'est pas représentée sous son meilleur jour, j'ai quand même envie de dire qu'il ne faut pas pousser le bouchon aussi loin que ça ! Bref... J'ai aimé lire ce roman plus que le roman lui-même et je trouve ça dommage. Tout ça me laisse un goût d'inachevé.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1