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Extrait ajouté par E133 2018-04-04T21:15:36+02:00

Note pour plus tard: tuer mon meilleur ami.

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Extrait ajouté par worldofdramapassion 2018-05-10T11:45:53+02:00

Mon ventre se noua quand je l'aperçus assis tout seul à l'autre bout du café, les yeux braqués sur mon compagnon, si sombres qu'ils étaient presque noirs. Son regard se déplaça et je l'affrontai d'un air provocateur, redressant le menton pour lui faire comprendre que cette invasion dans mon espace personnel ne me plaisait pas du tout. Son regard se radoucit et il arqua un sourcil.

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Extrait ajouté par Nanou_ 2018-03-21T03:40:37+01:00

J’hésitai, car nos discussions semblaient invariablement en arriver au même point. Franchement, qu’étais-je censée lui dire ? « Eh, Nate, devine quoi ? J’ai sauvé une vie aujourd’hui. J’ai ce pouvoir extraordinaire qui me permet de guérir les créatures. Mais je ne peux pas soigner ta colonne vertébrale parce que ça ne fonctionne pas sur les humains. Au fait, je peux inviter mon pote troll pour le dîner ? »

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Extrait ajouté par Beez 2020-03-22T16:24:32+01:00

 Je me tournai vers Remy et pris sa main dans la mienne.

— Ça va ?

Il avait dû se passer quelque chose de grave pour qu’il vienne jusqu’ici et se montre aux autres. Je ne l’avais jamais vu dans une telle détresse.

— Tu lui demandes s’il va bien ? demanda Roland, incrédule. J’ai failli avoir une crise cardiaque et elle se fait du souci pour le troll. Le foutu troll !

— Roland, ferme-la, lui dis-je plus sévèrement que jamais. Remy, qu’est-ce qui ne va pas ? S’il te plaît, dis-le-moi.

Les grands yeux de Remy finirent par rencontrer les miens et j’y vis quelque chose que je n’aurais jamais cru percevoir dans les yeux d’un troll : de la peur.

— Minka parti. Creah et Sinah, aussi.

— Partis ? Comment ça, partis ?

Il me serra la main si fort que c’en était douloureux, mais je ne réagis pas.

— Humains prendre eux, dit-il.

C’était ce dont j’avais le plus peur. Depuis que nous avions vendu cette bile de troll, je craignais que quelqu’un remonte jusqu’à mes amis. En songeant à la gentille petite Minka entre les mains d’hommes mal intentionnés, mon sang ne fit qu’un tour.

— Nous les retrouverons, lui promis-je avec emphase. Nous les ramènerons.

Nikolas prit alors la parole pour la première fois.

— Ton oncle a-t-il de l’alcool ici ?

Je lui lançai un regard perplexe.

— En quoi ça peut nous aider ?

— En rien. J’ai besoin d’un verre.

— Je vais t’aider à chercher, ajouta faiblement Roland.

— Vous ne m’aidez pas, les gars, répliquai-je avec colère. 

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Extrait ajouté par Stephanie-126 2019-09-12T09:33:39+02:00

— C’est réglé, dis-je, tandis que les jeunes trolls poussaient des cris de joie.

— Moi savoir que toi réparer lui, dit Minka en accourant pour me serrer dans une étreinte qui me broya presque les côtes.

Remy parla à Nog et le gobelin se leva lentement pour tester sa jambe. Il me regarda longuement, puis il me dit quelque chose que je ne compris pas. Je me tournai vers Remy pour lui demander son aide.

— Lui dire que toi sentir mauvais et maintenant, lui sentir mauvais comme toi pendant plusieurs journées.

— La gratitude, ce n’est pas son fort, n’est-ce pas ? répliquai-je, faisant sourire Remy.

Je me tournai alors vers le gobelin qui s’éloignait déjà.

— La prochaine fois que tu restes pris au piège, j’espère que tu te feras manger par un ours, lui lançai-je.

— Gobels pas savoir comment remercier, m’expliqua Remy. Eux être comme ça.

— Pas étonnant qu’ils soient en voie d’extinction.

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Extrait ajouté par Celia_P 2018-12-02T18:18:46+01:00

Mon père était professeur d'anglais et il adorait les bouquins, surtout les classiques. Il disait : "Aucun homme n'est vraiment seul, avec Dieu et la compagnie de bons livres." J'avais effectué une recherche quelques années plus tôt et j'avais découvert qu'il s'agissait d'une citation d'Elizabeth Barrett Browning.

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Extrait ajouté par Kouet 2018-07-08T08:56:11+02:00

Je m'allongeai et fermai nouveau les yeux. Bientôt, je l'entendis changer de position. Brusquement, j'avais peur qu'il s'en aille et me laisse seule dans le noir.

- ne pars pas, dis-je d'une petite voix.

J'étais tellement désespérée que je me fichais bien de passer pour une pleurnicheuse. Sa voix était douce quand il me répondit :

- Je ne vais nulle part.

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Extrait ajouté par Blandine24 2021-03-26T20:56:49+01:00

Bizarre. J’avais toujours cru que j’éprouverais de la peur quand la mort viendrait me cueillir – non pas cette paix qui se répandait lentement dans tout mon corps. Il y avait aussi de la tristesse – pour Nate, qui serait seul désormais, pour Roland, dont je ne reverrais jamais le sourire narquois, et pour Nikolas dont le beau visage dansait devant mes yeux, le regard éteint, dépourvu de son gris orageux habituel. Il avait essayé de me sauver de toutes ses forces et je savais qu’il s’en voudrait. J’aurais aimé pouvoir lui dire que ce n’était pas de sa faute. Plus encore, je regrettais de ne pas pouvoir lui avouer qu’au travers de tout ce que nous avions traversé, il était devenu une part importante de ma vie. J’ouvris les mains. La dernière fois que j’étais tombée, Nikolas m’avait rattrapée dans ses bras, même si je n’en gardais aucun souvenir. Cette fois, ce fut l’océan qui m’enveloppa dans son étreinte glaciale. Je soupirai en sentant la douleur s’évanouir. Le monde devint obscur et les vagues se refermèrent par-dessus ma tête.

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Extrait ajouté par MissCilou 2021-03-14T02:37:30+01:00

— Tu veux que nous soyons amis ?

Je remarquai une pointe d’amusement dans sa voix et je fis la grimace.

— Ne nous emballons pas. Et si nous commencions par accepter nos points de désaccord ?

— C’est donc une trêve que tu me proposes ?

— Oui, ou un cessez-le-feu.

Malgré tout, je doutais que la paix puisse durer longtemps entre nous.

Il m’observa pendant quelques secondes avant de se pencher en avant, la main tendue.

— D’accord. Un cessez-le-feu.

J’avançai une main timide et il la serra dans sa grande paume. Sa poigne était chaude et assurée, et un picotement remonta le long de mon bras à son contact. Comme il ne me lâchait toujours pas, je retirai ma main et la glissai sous ma cuisse. S’il avait remarqué mon brusque mouvement de recul, il n’en laissa rien paraître.

Un bâillement m’échappa et je me demandai pourquoi j’étais si fatiguée avant de me rappeler mon plongeon dans l’océan glacial et le pouvoir que j’avais exercé sur les rats. Je frissonnai presque en me remémorant l’affliction dont souffraient les pauvres animaux infectés.

— Tu as l’air épuisée, dit Nikolas en se levant.

Je dus me dévisser le cou pour le regarder.

— Tu peux aller te coucher. Je vais te laisser.

Les fenêtres furent secouées par le vent et je l’imaginai, debout dans la tempête toute la nuit, à monter la garde devant ma porte.

— Tu peux rester ici ce soir, si tu veux.

Ses yeux trahirent son étonnement devant ma proposition inattendue et je me sentis soudain gênée. On ne pouvait pas dire que j’invitais souvent des garçons à dormir chez moi. J’espérais que la lumière tamisée ne lui permettrait pas de voir mes joues rougir. J’ajoutai :

— Tu es déjà là, ce serait bête de sortir par ce temps alors que tu pourrais dormir sur le canapé. Je vais te chercher des couvertures.

Je faillis trébucher en me dirigeant vers le placard à linge, où Nate rangeait la literie de rechange. Quand je revins avec un édredon et un oreiller, Nikolas était toujours debout là où je l’avais laissé, le visage dans l’ombre. Il prit ce que je lui tendais et me dit un simple :

— Merci.

— Eh bien, bonne nuit.

Sans attendre sa réponse, je me tournai vers la porte. J’entendis le canapé grincer lorsqu’il s’y installa.

— Sara ?

Sa voix était grave et chaleureuse, et les battements de mon cœur s’accélérèrent quand je m’arrêtai dans l’encadrement de la porte pour regarder par-dessus mon épaule.

— Oui ?

— Tu es toujours la pire peste que j’aie jamais rencontrée.

Je montai me coucher, un grand sourire aux lèvres.

  

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Extrait ajouté par Manu-Ader 2020-04-08T14:19:52+02:00

Quand on allume une bougie, on projette aussi une ombre.

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