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Extrait ajouté par Rosabella 2020-01-26T15:52:47+01:00

- Tu étais prête à te sacrifier pour moi ? demanda-t-elle doucement.

- Parce-que je t’aime, répondit Anna en serrant les mains de sa sœur.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2021-03-27T19:44:24+01:00

La vie d'Elsa s'effritait. Elle ne pouvait même pas sauver son peuple de sa propre folie.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2021-03-27T17:02:43+01:00

"Nous vous aimons profondément, ta sœur et toi."

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2021-03-27T17:02:07+01:00

- Papa, maman, ne me laissez pas seule.

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Extrait ajouté par Adnap 2020-05-09T15:33:24+02:00

Le bonhomme de neige dans sa tête avait une large base, une boule plus petite au milieu et une tête ovale. Deux branchettes faisaient office de bras. Elle aimait bien l'imaginer avec un nez en carotte et trois boutons de charbon. Elle utilisait du glaçage pour lui ajouter quelques brindilles en guise de cheveux, des sourcils, une bouche grande ouverte et une unique dent de devant. Il avait l'ai heureux et sympathique.

Pages 47.

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Extrait ajouté par queenregina 2020-04-08T15:02:56+02:00

— Mais de la princesse, enfin ! fit le duc en sautillant comme un enfant. C’est un monstre !

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Extrait ajouté par queenregina 2020-04-08T15:01:58+02:00

— Alors, c’est à propos de moi… et de Freya ?

Son père avait l’air d’avoir du mal à respirer. Anna commençait vraiment à paniquer.

— Oui et non.

— Que se passe-t-il ?

— Je la connaissais depuis plus longtemps que toi, Johan. Si cette malédiction ne se lève jamais, elle…

— Malédiction ?

Le bras d’Anna glissa et cogna un bol qui se brisa au sol. Son père prit un balai accroché au mur et rassembla les débris.

— Je ne comprends pas, je croyais que les malédictions n’existaient pas…

Tomally hésita et s’appuya sur le regard de Johan.

— Ce n’est pas une malédiction à proprement parler. C’est juste un mot.

— Un mot pour un mensonge ? rectifia Anna.

— Johan, si les choses restent telles qu’elles sont, elle vivra toute sa vie sans savoir qu’elle a une autre famille.

Son père arrêta brusquement de balayer.

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Extrait ajouté par queenregina 2020-04-08T15:00:32+02:00

Elsa était recroquevillée sur le sol de sa chambre et fixait le plafond recouvert de glace tandis que la neige tombait autour d’elle.

Cela faisait trois jours qu’elle avait appris la disparition de ses parents. Elle n’avait pas quitté sa chambre depuis. Elle n’avait pas dormi dans son lit. Elle n’avait pas touché aux plateaux de nourriture déposés devant sa porte. Elle refusait de voir qui que ce soit, y compris Lord Peterssen, qui était son unique famille désormais. Tout ce qu’elle voulait, c’était rester seule.

Des flocons se déposaient sur son nez et ses joues. Elle ne quittait pas des yeux les stalactites qui pendaient du plafond. Stalactites qu’elle avait elle-même créées sans trop savoir comment.

N’était-il pas ironique qu’elle reçoive ces étranges pouvoirs au moment même où elle n’avait plus personne avec qui en parler ?

Elle leva une main tremblante et sentit de la glace en sortir de nouveau en longues volutes givrées qui s’élevèrent jusqu’au plafond. Elsa ne savait toujours pas comment sa magie fonctionnait, mais au moins pouvait-elle sentir le moment où cela se produisait. Elle sentait un fourmillement dans ses doigts et son cœur s’accélérer. Elle remarqua que la glace sortait toujours quand elle pensait à ses parents ou s’inquiétait de sa vie sans eux. Or, elle ne pouvait penser à rien d’autre pour le moment.

Elle n’avait aucune intention de sortir.

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Extrait ajouté par queenregina 2020-04-08T14:59:25+02:00

lus seule que jamais. Sa respiration devint saccadée. Son cœur tambourinait si fort qu’elle craignait qu’il sorte de sa poitrine. Chaque bruit était amplifié mille fois.

— Non !

Ses doigts brûlaient, désormais.

— Non !

Elle courut, et ne s’arrêta qu’après avoir atteint sa chambre.

Elsa ouvrit les portes avec une telle violence qu’elles claquèrent derrière elle. Elle tomba à genoux sur le tapis rond et ne se releva pas. Elle n’avait plus la force de bouger. Elle se roula en boule, le regard perdu sur le papier peint rose, où un portrait d’elle enfant la regardait. Cette fille était souriante et heureuse. Elle avait une famille.

Elsa n’en avait plus.

La sensation de chaleur dans ses doigts s’accentuait. Son cœur battait si vite qu’elle croyait l’entendre. Les larmes commencèrent à rouler sur ses joues, à mouiller son col et à couler le long de sa poitrine brûlante. Tremblante, Elsa se força à se relever. Elle chercha des yeux quelqu’un – n’importe qui – avec qui parler. Elle était seule. Elle s’était renfermée, une fois de plus. Elsa se dirigea vers sa malle. Sa main vacillait en caressant le petit coffre vert caché sous l’édredon. Elle fouilla jusqu’à trouver ce qu’elle cherchait : le petit pingouin à un œil auquel elle se confiait quand elle était enfant, Monsieur JorgenBjorgen. Elle tenait le pingouin dans ses deux mains tremblantes, mais ne put mettre de mots sur ses émotions.

Papa et maman étaient partis.

Je vais mourir d’ennui. N’était-ce pas ce qu’elle avait pensé plus tôt ce matin ? Comment avait-elle pu être si sotte ? Si égoïste ? Elle serra Monsieur JorgenBjorgen si fort qu’elle crut le réduire en miettes dans ses mains ardentes. Elle tremblait maintenant si violemment qu’elle n’arrivait même plus à tenir la poupée. Elle la jeta de l’autre côté de la pièce et le pingouin atterrit sur son lit.

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Extrait ajouté par queenregina 2020-04-08T14:58:24+02:00

Anna remarqua que les armoiries d’Arendelle étaient brodées dessus.

Anna lâcha une grosse boule de pâte sur la table, puis prit une autre poignée de farine.

— C’est juste que j’aime voir la farine tomber. J’ai l’impression de voir de la neige.

Les yeux de Freya se rétrécirent :

— Tu aimes la neige ?

La jeune fille pétrit la pâte, puis l’aplatit en faisant courir son rouleau en bois dessus.

— Oh, oui. On en a beaucoup ici, bien sûr. J’ai toujours adoré le patin à glace, jouer dans la neige, ou même faire des bonshommes de neige.

— De toutes tes recettes, celle-ci a toujours été ma préférée, dit sa tante en regardant tendrement les emporte-pièce en forme de bonshommes, posés sur la table.

— Quand as-tu commencé à les faire ? L’année dernière ?

— Hum, oui, je crois, répondit Anna en prenant un emporte-pièce. J’ai l’impression de le connaître. Enfin, pas de le connaître vraiment, mais c’est comme si je l’avais déjà vu.

— Ah ? Comment cela ?

Le bonhomme de neige dans sa tête avait une large base, une boule plus petite au milieu et une tête ovale. Deux branchettes faisaient office de bras. Elle aimait bien l’imaginer avec un nez en carotte et trois boutons de charbon. Elle utilisait du glaçage pour lui ajouter quelques brindilles en guise de cheveux, des sourcils, une bouche grande ouverte et une unique dent de devant. Il avait l’air heureux et sympathique.

— Je le vois dans mes rêves. Je n’arrêtais pas de le dessiner, alors papa a dit qu’il me fabriquerait un emporte-pièce qui lui ressemble. J’en prépare tellement qu’il a finalement dû en fabriquer des dizaines identiques. Hier, nous avons vendu tous les biscuits. Qui aurait deviné que les gens aimaient autant les bonshommes de neige en été !

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