Livres
438 978
Membres
367 929

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par sasa3695 2018-08-21T15:43:15+02:00

Fais reculer les songes

Et les imaginations de la nuit,

Terrasse L'ennemi

Afin d'éviter la souillure à ton corps

Afficher en entier
Extrait ajouté par Marie73 2018-07-12T13:36:18+02:00

"Après quelques minutes, elle recouvra enfin ses sensations, et son corps de pierre sortit de son état cataplectique. La mer se retirait. Dès qu'elle s'en sentit capable, elle se releva et, un peu titubante, se précipita pour récupérer la feuille.

Dessus, à l'encre bleue :

Je ne veux pas te faire souffrir,

Mais je vais bientôt mourir.

Je ne te le dis pas souvent,

Je t'aime, ma petite maman."

Afficher en entier
Extrait ajouté par Palmyre 2017-12-22T12:38:35+01:00

Des frissons parcoururent Abigaël de la tête aux pieds. Gisèle cliqua sur des images au hasard, que la psychologue s'efforça de regarder. De jeunes visages anonymes, de tous les pays, de tous les âges, dans des positions dégradantes, petites victimes de la folie des prédateurs sexuels.

Afficher en entier
Extrait ajouté par maev20 2017-07-16T11:46:05+02:00

Aujourd'hui, je ne sais jamais comment je retrouverai maman, ça peut frapper le matin, le soir, parfois c'est violent, j'ai la haine contre cette maladie, et cette paralysie qu'on appelle cataplexie.

Tu m'as portée en toi, couchée pendant neuf mois, et quand plus tard tu me serrais dans tes bras, c'était allongée au sol pour ne pas tomber plus bas.

Ton corps est une blessure, et moi je n'ai pas une égratignure. Tu as su me protéger, m'aider à grandir, je t'aime trop pour te voir partir.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Stephanelefort 2016-12-24T13:45:27+01:00

— Qui est Freddy ?

La psychologue Abigaël Durnan se tenait debout dans l’ancienne salle des infirmières de l’hôpital psychiatrique de Bailleul, face à une équipe de dix gendarmes tous assis autour de la table. Pour cette espèce de grand oral que chacun attendait, elle s’était habillée en conséquence : chemisier crème, tailleur gris clair, foulard assorti et une paire d’escarpins confortables à talons droits.

Les participants disposaient devant eux d’un dossier d’une quarantaine de feuilles agrafées. Par une petite fenêtre ovale, Abigaël pouvait observer sa fille assise sur un lit dans une vieille chambre, pianotant sur sa tablette numérique. Cette « caserne » temporaire n’était certainement pas le lieu le plus épanouissant qui soit pour une ado de 13 ans, mais, en raison d’une grève dans l’Éducation nationale, Abigaël lui avait promis de l’emmener à Lille après la réunion pour faire un peu de shopping. De surcroît, un incendie d’origine accidentelle avait ravagé une partie des locaux de la véritable caserne de gendarmerie – la plus grosse du nord de la France – et contraint plus d’un tiers des effectifs, soit quatre cents gendarmes, à déménager quelques mois plus tôt dans cet ancien établissement psychiatrique à l’abandon, que les hommes appelaient la « Veuve folie ».

— Je vous ai remis à chacun un bilan le plus complet possible de mes ultimes analyses. Comme vous le savez, il tient compte des derniers éléments en notre possession, s’appuie sur la relecture minutieuse des dossiers criminels, des PV d’auditions, de l’observation des photos et de tous les éléments importants qui ont trait à l’enquête Freddy. Cette nouvelle synthèse a été longue à établir, j’en suis désolée, mais l’affaire a un caractère exceptionnel et je ne voulais omettre aucun détail. Je vous fais oralement un résumé succinct de ce bilan que je vous invite, évidemment, à lire au plus vite.

La psychologue échangea un regard avec le gendarme Frédéric Mandrieux, visage de plâtre et cernes de plomb.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2016-12-03T21:26:33+01:00

Pendant que je lui repasse ses putains de pantalons, il va baiser ailleurs.

Afficher en entier
Extrait ajouté par mymy37 2016-10-24T15:02:39+02:00

Chaque fois qu'il arrivait sur une scène de crime ou qu'il assistait à une autopsie, le capitaine de gendarmerie Patrick Lemoine ôtait son alliance et la rangeait au fond de la poche de son pantalon. Il ne parlait jamais de ses affaires criminelles à sa femme, encore moins à ses deux adolescents, et trouvait sans doute dans ce geste un moyen supplémentaire d'éloigner sa famille des horreurs que lui imposait son métier.

[...]

Malgré tous ses efforts, sa relation avec sa femme s'envenimait, par manque de communication, parce qu'il gardait tout pour lui, parce qu'un cadavre mutilé ou une victime violée, ça ne se partage pas avec la famille au moment du repas dominical. [...] Ses propres ténèbres le rongeaient de l'intérieur.

Afficher en entier
Extrait ajouté par mymy37 2016-10-24T15:01:30+02:00

Le gendarme se leva et se dirigea vers la fenêtre. Il pouvait observer des cadavres, assister à des autopsies. La mort, dans toute sa crudité, ne lui faisait pas peur. Mais la détresse des gens, ce vide abyssal qui se diluait dans leurs pupilles après un drame... ça, il ne le supportait pas.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Bidule2 2016-08-05T15:22:56+02:00

La psychologue Abigaël Durnan se tenait debout dans l’ancienne salle des infirmières de l’hôpital psychiatrique de Bailleul, face à une équipe de dix gendarmes tous assis autour de la table. Pour cette espèce de grand oral que chacun attendait, elle s’était habillée en conséquence : chemisier crème, tailleur gris clair, foulard assorti et une paire d’escarpins confortables à talons droits.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Bidule2 2016-06-09T20:35:18+02:00

Retour dans le groupe douze minutes plus tard, batteries rechargées, col de chemisier ajusté. Les gendarmes étaient au courant de sa narcolepsie. Ils savaient que, parfois, Abigaël avait besoin de s’isoler pour se reposer et étaient toujours impressionnés par la vitesse à laquelle le sommeil l’ensevelissait. C’était comme débrancher la prise d’un aspirateur en marche.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode