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Commentaires de livres faits par RevesetImagines

Extraits de livres par RevesetImagines

Commentaires de livres appréciés par RevesetImagines

Extraits de livres appréciés par RevesetImagines

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 17-01
J’ai été vraiment agréablement surprise par ce texte au point de ne pas chercher à comprendre les faits paranormaux bien qu'il manque un petit quelque chose afin d'avoir un semblant d'explication. Ils existent : point. La plume est très agréable et je n’ai pas vu filé le temps… Les personnages sont très « humains », dans le sens où ils ont leurs faiblesses et elles sont montrées. J’avoue que je me demandais comment l’auteur allait conclure ce texte et ce ne fut pas comme je l’imaginais… Pour conclure, Le Cycle des morts fut une belle lecture que je recommande chaudement.

http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2018/01/17/36055291.html
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J’ai apprécié la plume de l’auteur qui a su mettre en avant les sentiments compliqués d’Anthéa. Ce n’est pas un reproche, mais elle a tendance à ne pas trop s’étaler sur certaines scènes. Comme je dirais, il n’y a pas beaucoup de « préliminaires », on arrive souvent au cœur de la scène. Ce texte comporte des scènes érotiques, cependant joliment tournées. De plus, l’auteur a ajouté à l’intrigue une dose de fantastique en mêlant les anges et les démons, un pur bonheur littéraire pour moi ! Bref, je me demande comment la suite va être tournée… je ne sais pourquoi, je pense que ça sera plus sombre !

http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2018/01/11/36037091.html
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date : 27-11-2017
La plume de l’auteur est fluide. On rentre sans aucune difficulté dans le texte. Les personnages sont simples et Marika est attachante. Pour conclure, je dirais qu’une nouvelle fois, je suis séduite par un polar. Et Total K.O. n’est pas à considérer comme un polar brut ! Il y a beaucoup de matière et de sentiments divers.

http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2017/11/25/35899877.html
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date : 13-11-2017
Un très beau roman à ne pas cataloguer simplement dans la romance MM ! L'auteur met en avant des problèmes de sociétés auxquels nous faisons face, dans un univers fantastique ! J'ai passé un très bon moment de lecture !

http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2017/11/13/35862947.html
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date : 18-10-2017
Nous avons laissé le jeune homme après qu’il ait vécu une aventure douloureuse dans un univers parallèle où deux de ses camarades disparus avec lui furent tués ainsi que d’autres nouvelles connaissances dont Lyune qui lui donna son don d’Oracle de l’Esprit avant de mourir. Se croyant à l’abri dans son monde, il est obligé de fuir à nouveau lorsque la Milice le retrouve. Heureusement, Tan, le guépard qui se retrouve également être l’Oracle de la Matière, le récupère ainsi que Aja, une camarade de classe qui cache bien plus qu’il n’y parait. Jeff rejoint Ithilnin et retrouve Evan, le prince oracle, et Jui Hariel qui organisera une mission vers Torana Kala afin de trouver l’Oracle de la Mort. L’objectif de cette mission est de réunir tous les Oracles afin d’ouvrir l’accès au troisième monde et réveiller le Dieu endormi.

Une nouvelle fois, l’auteure propose un tome plein d’actions et bourré de rebondissements. Elle n’a pas peur de faire subir des épreuves douloureuses à ses personnages, et à nouveau, il y aura des pertes. Comme dans le premier tome, je n’ai pas réussi à m’attacher à un des personnages. Jeff est toujours aussi couard, un quasi anti-héros, ne cessant de s’apitoyer sur son sort. Tan me parait à la fois instable et fidèle. Il n’hésite pas à entrer dans le vif du sujet et le feu de l’action. Pour Aja, il est difficile de se faire une opinion. Elle semble hors du monde, actrice et observatrice à la fois…

La fin de ce second tome m’a beaucoup surprise. Je ne m’attendais absolument pas à ce revirement de situation ! Du coup, je suis très curieuse de ce qu’il va se passer pour le troisième tome car nos « héros » ne sont pas dans leur meilleur jour ! J'ai passé un bon moment de lecture et j'attend pas mal de réponses dans la suite de cette série !
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Je remercie Livr’S Editions pour ce beau partenariat renouvelé cette année et qui m’a permis de découvrir le premier tome de la série Royaumes Ephémères de Geoffrey Claustriaux dont j’avais découvert la plume avec Année Nouvelles, l’an passé !

L’auteur nous offre un univers fantasy original puisque l’unique moyen d’y accéder est de mourir. Ainsi, il existe deux mondes distincts et complémentaires à la fois. Le monde des Réceptacles est celui dans lequel nous vivons, et les Royaumes Ephémères, le monde des morts où règne la magie. En cas de décès dans ce dernier monde, l’âme retourne dans celui des réceptacles donnant ainsi une nouvelle définition de la réincarnation. C’est ainsi qu’après un accident de voiture, David se retrouve dans les Royaumes Ephémères et rencontre Balin et Milia. Ainsi, il va découvrir un univers étrange, devra apprendre à utiliser la magie sous l’apprentissage de Balin, et s’apercevra qu’un conflit règne entre les castes de ce monde.

Dans ce premier tome, l’auteur nous permet de découvrir ce nouvel univers. Nous n’avons pas encore toutes les cartes en main à la fin du livre et on s’aperçoit que le conflit politique est plus complexe qu’il n’y parait. Concernant les personnages, si Balin a l’apparence d’un enfant, c’est un grand sage ! Milia peut paraître comme une grande sœur. Quant à David, il ne parait guère téméraire, un peu capricieux et la venue de Matthieu dans leur petit groupe va faire naitre chez lui un sentiment de rivalité qui se transformera petit à petit en amitié.

Ce roman m’a fait penser par moment à Harry Potter. Le fait que nous sommes dans un monde de magie, avec des formules, des potions, des créatures étranges dont certaines me rappellent celles de l’univers du petit sorcier. J’avoue que pour l’instant, je n’arrive pas à donner un avis tranché. La plume est très bien maitrisée, l’univers et les personnages également, l’intrigue s’est mise en place doucement, et la fin m’a laissé perplexe car je ne m’attendais pas à cette situation. En gros, j’attends de lire la suite pour plus en dire… Enfin, un dernier mot sur la couverture que je trouve splendide !
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date : 11-10-2017
J’ai découvert Les clés d’Oriane grâce au site SimpleMent où les auteurs et Maisons d’éditions proposent des services presses. J’ai été attirée par le résumé qui propose une intrigue originale.

Au début du roman, Oriane, le protagoniste principal, a un choc. Xavier, celui qu’elle pensait être l’homme de sa vie, lui annonce qu’il la quitte après quatre ans de relation. Oriane est une jeune femme de style gothique, aimant les jeux de rôles, chose que Xavier, à présent flic, ne peut plus accepter, désirant se ranger et fonder une famille. Oriane s’installe chez son amie, Chloé, hôtesse de l’air, et a dû mal à se remettre aux dessins de la bande dessinée qu’elle a en cours. Afin de lui changer les idées, Chloé propose à Oriane un nouveau jeu et l’existence de la jeune femme va être bouleversée lorsqu’un personnage du jeu, Serrure, surgit dans sa vie.

Une quête va être menée afin de découvrir quel joueur se cache derrière Serrure et pourquoi seule Oriane est capable de le voir et l’entendre. Pourquoi et comment Serrure s’est retrouvé dans la vie réelle ? Oriane va être aidée, prise pour folle, elle va douter de sa santé mentale. Et, nous, lecteurs, allons être pris dans cette histoire, douter comme eux et nous attacher aux personnages… La plume de l’auteure est très agréable, travaillée (comme quoi, lorsque l’autoédition est prise au sérieux, il n’y a aucun problème ni crainte à avoir) et c’est un agréable plaisir de la lire. J’ai fait une très jolie découverte avec une intrigue très originale dans l’univers du jeu vidéo avec un soupçon de romance touchante.

Ce roman cache de belles surprises et je le recommande chaudement. Ce fut une très bonne lecture que j’ai lu très rapidement alors qu’en ce moment, le temps me manque, mais lorsque je l’ai débuté, je ne l’ai plus lâché (mettant même de côté mes projets personnels). L’intrigue qui aurait pu être tourné différemment et qui, il me semble, a déjà été traitée autrement, est cette fois-ci extraordinaire et je ne me suis pas ennuyée une minute. La fin, quant à elle, est très sympa même si mon personnage préféré n’est pas trop mis en valeur. Mais, là ce ne sont que mes goûts…
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date : 18-09-2017
Le Réservoir de Sajuta est le premier roman édité par RISE éditions, une nouvelle maison qui est née cette année, composée d’une équipe de cœur et de choc, et dont j’ai la chance d’être partenaire. Ainsi, j’ai découvert cette jolie romance d’Emmanuelle Amadis.

Ce roman mêle habilement le fantasy en mettant en avant deux mondes : Nyka et Sehir. Le premier est celui des hommes, celui où nous vivons. Quant au second, il s’agit d’un univers parallèle où il y a eu une grande catastrophe détruisant la majorité de la population et scindant les survivants en deux groupes très différents. Les dunants sont les descendants des villageois qui vivaient autour du réservoir d’où est provenue la destruction. Ils vivent sous terre dans des galeries que leurs ancêtres ont creusé et accessible par des grottes. Au fil des ans, ils sont devenus quasiment aveugles et ne font guère confiance aux nobles qui ont également survécu, et ce pour de bonnes raisons. Quant aux Nobles, la catastrophe a laissé environ deux cents hommes vivants et treize femmes dont la Reine, Izaro. Aucun ne peut vieillir ni attraper de maladie, mais cela ne veut pas dire pour autant qu’ils sont immortels. Ils sont dans l’incapacité de se reproduire et plus encore les hommes de jouir. Le centre de Sehir est le Réservoir de Sajuta qui est presque vide depuis la catastrophe et qui ne se remplit que d’émotions fortes (principalement fournies par la jouissance des femmes nobles qu’il reste et par la crainte des dunants). Certains nobles de Sehir peuvent aller sur Nyka et tentent de recharger le réservoir avec les émotions des hommes.

Ce contexte étant mis en place, on découvre deux personnages qui deviendront au fil des pages très attachants. Calix vient de Sehir. Sofia est de Nyka. Tous deux sont des êtres au passé trouble, douloureux et incertains, mais si différents et complémentaires à la fois. Sofia est écrivain et vit l’existence de ses personnages ce qui lui donne une grande puissance au niveau de l’émotion. La jeune femme devient synonyme d’espoir pour Sehir ! Voilà qui aurait pu être une romance mêlant une intrigue sur la survie d’un monde et une autre sur le passé et l’avenir de ces personnages… Cependant, l’auteur ne s’est pas arrêté là ! Si Sofia et Calix sont des personnages principaux, on s’aperçoit au fil de la lecture qu’ils ne sont pas seuls. Et la romance frappera une nouvelle fois… néanmoins, je n’en dirais pas plus !

Le réservoir de Sajuta est un texte promouvant la bienfaisance de la différence principalement représentée par Calix et Sofia, mais aussi l’importance du pardon et la vision d’un avenir heureux sans ressasser le passé. Ce sont des petites phrases, des situations que les personnages devront surmonter, des actes qui m’ont permis de comprendre ces concepts et j’espère ne pas m’être trompée sur le désir de l’auteur en écrivant ce roman où règne l’amour. Ce dernier sentiment est capable de détruire des barrages, balayer les horreurs du passé et bâtir un avenir généreux et bénéfique pour tout un peuple. On assiste à la reconstruction d’un peuple, d’un monde et aussi d’hommes et de femmes individuellement.

J’ai beaucoup apprécié cette lecture notamment dans le choix de l’auteur de ne pas se concentrer uniquement sur deux personnages même s’ils prennent beaucoup de place dans le récit et dans le cœur. Et j’ai pris plaisir à en tirer les leçons qui en découlent. L’espoir, l’amour, le pardon pourraient devenir des devises primordiales pour tous… À Sehir, ils l’ont compris même si des siècles ont dû s’écouler ! Un ultime mot sur la couverture dont les représentations et couleurs dévoilent un peu du roman !
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date : 11-08-2017
Le thème de la civilisation précolombienne m’intéresse beaucoup même si je n’en ai plus lu depuis la série Inca d’Antoine B. Daniel. Aussi, j’étais très curieuse de ce que pouvait offrir ce roman.

Tout d’abord, avant même de parler de l’intrigue, il faut préciser que l’auteure a su manier le réel et le fantastique en mêlant les légendes, des créatures anciennes et parfois imaginaires, des récits profonds sur la conception du monde. Elle use de la troisième personne ce qui nous permet de suivre l’intrigue sur deux fronts. À cette époque ancienne, les hommes vénéraient le Soleil et offraient beaucoup de sacrifices. Dans les Larmes d’Ipacheta, les hommes ont commis l’irréparable en massacrant les nymphes vivant dans la forêt. L’une d’elle, Azqui, était la bien-aimée d’Ipacheta, l’esprit de la forêt, qui depuis ne cesse de pleurer son amour perdu. Ses larmes apparaissent sous les traits d’une pluie rouge sang qui détruit les êtres vivants en leur rongeant la peau. Pour faire cesser ce malheur, depuis des générations, la fille ainée du Vapac, est sacrifiée à ses 20 ans.

C’est ainsi que nous faisons la connaissance de Setun, princesse et fille ainée de Uacacha, née lors des pluies d’Ipacheta. Les enfants nés à ces moments-là sont protégés et ne subissent pas les désagréments de la pluie. Elle a grandi, isolé dans l’immense palais, avec pour compagnie Pautaec, un aucahuas (qui lit les présages et connaît la volonté des Dieux) qui l’a pris sous son aile, et Chuyo, un loup arboricole aux poils blancs tachés de beige et aux yeux rouges. Le jour de son sacrifice, les larmes d’Ipacheta tombèrent et la jeune femme s’enfuit dans la forêt pour retrouver l’esprit d’Ipacheta et le supplier de faire cesser cette punition à l’encontre de son peuple et des animaux de la forêt. Accompagnée de son fidèle Chuyo, guidée par Llata, une tayra douée de paroles, et de Cuy, un jeune garçon muet à la peau noire, elle va affronter de nombreux dangers mais faire aussi de belles rencontres.

Les légendes sont la source de ce texte. Pourtant une question s’impose : ces légendes ont-elles une part de réalité ou l’auteur les a inventées de toutes pièces ? J’avoue avoir rapidement fait quelques recherches sur Internet. Comme l’histoire se déroule en forêt et qu’une pyramide est présente dans la ville d’Atasuyo, j’ai supposé que Setun est une aztèque ou une maya. Néanmoins, les Mayas étant répartis en de nombreuses cités, j’opterai pour eux, d’autant plus qu’ils étaient adeptes de sacrifices humains. J’attends confirmation de l’auteure sur ce point…
Concernant les récits de l’apparition des animaux et des hommes, les détails de ces légendes sont bien écrits. Ça reste mystérieux tout en étant complet ! La Terre Mère a crée les animaux, les esprits, mais c’est le Dieu Soleil, fils de la Terre, qui a crée les Humains ! Tout au long du récit, on rencontre des esprits comme Lloctus ou esprit du marais, Vicatl, esprit du vent ce qui donne ce côté fantastique au texte.
Je ne pense pas me tromper en affirmant que l’auteure a fait pas mal de recherches notamment sur la faune et la flore de la forêt et les légendes initiales pour s’en être inspirées. En effet, les loups de type arboricole ont existé (enfin, à l'époque de la préhistoire, il existait des loups de ce genre, également ancêtre de félidés, leur physique était très différent de celui du texte), la tayra est une martre à tête grise, etc… Bref, il y a un réel travail derrière l’écriture !

Pour conclure, je peux dire que j’ai passé un excellent moment de lecture. Je me suis plongée avec aisance dans ce texte et il ne faut pas avoir peur des noms qui peuvent sembler barbares au premier abord. Au contraire, je n’ai pas été perdu un seul instant ! Les larmes d’Ipacheta est un roman d’aventures légendaires avec une quête noble : sauver les êtres vivants et faire la paix avec les esprits. La jeune Setun murit au fil de l’intrigue, ses amis aussi, s’apercevant qu’il n’est pas toujours bon de suivre les croyances à la lettre !
Je me suis tout bonnement régalée !
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date : 08-06-2017
Pour cet été, la maison d’éditions a mis en place une collection idéale pour l’été : de la romance ! Les couvertures chaleureuses et synonyme de vacances sont géniales d'autant plus qu'on s'aperçoit qu'il y a beaucoup d'indices sur l'inrigue. Gilles Milo-Vacéri fait parti de cette aventure avec Alpha & Oméga. Depuis mes débuts de bloggeuse, je ne cesse d’affirmer que j’adore la plume de Gilles et cette fois-ci ne fait exception à la règle.

Marco Stenzza, champion de Taekwondo, va retrouver sa vie chamboulée à la mort de sa mère lorsque quelques jours plus tard, il apprend que la vieille dame était cohéritière d’une maison avec Aurélia Massard d’Espan, jeune femme bourgeoise, fiancée à un prince Libanais fort peu agréable. De condition modeste, Marco va découvrir que la bourgeoisie a des côtés fort peu reluisants et de fil en aiguille, il se retrouvera à la place de garde du corps grâce à Hugo, le père d’Aurélia.

Gilles Milo-Vacéri sait manier la plume, quelque soit le genre et le contexte, nul doute ! De plus, il mêle fort bien l’intrigue, l’action et la romance. Marco va tomber fou amoureux d’Aurélia et il aura à ses côtés des alliés de poids avec Hugo, le père, Jean, son entraineur des débuts, et Alexandrine, la sœur d’Aurélia. Pourtant, un lourd secret pèse sur les épaules d’Hugo qui a été dans l’obligation de donner la main de sa fille cadette à ce prince Libien, Omar. L’arrivée de Marco dans cette famille va bouleverser leurs principes et tout remettre en cause. L’intrigue principale n’est pas en rapport direct avec Marco mais avec cette famille bourgeoise ! Cependant, Marco va aussi avoir son mystère à résoudre : celui de ses origines et du mensonge de sa mère.
Ce que j’aime avec cet auteur c’est que le personnage masculin sait se défendre et a du cœur. Un homme idéal ? Oui mais avec ses petits défauts qui ajoutent à son charme car justement son cœur est un peu trop sensible parfois. En tant que femme, je trouve ça mignon ! Les personnages sont quasiment tous très attachants. J’ai adoré Alex, la sœur d’Aurélia, et son franc parler. On apprécie de les suivre, je dirais même qu’on vit la situation avec eux.

J’ai adoré cette lecture. Un pur délice, un moment de détente, un peu d’amour, de soleil, de secret, d’actions… Un coup de cœur ! Merci Gilles !

http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2017/06/08/35364444.html
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date : 07-06-2017
Les Fauves est une dystopie originale. Dans une société où le bon comportement (tel que l’interdit de consommer de la viande) est imposé, les gens ne peuvent se permettre un écart sans terminer dans un hôpital psychiatrique qui décide du sort des malheureux. La ville est divisée en six quartiers plus ou moins huppés. Nathaniel est un jeune homme vivant dans cette communauté. Il a tout pour lui, vit dans un bon quartier. Cependant, suite à un faux pas de son jeune frère, Alexandre, et à la trahison de ses parents qui préfèreront sacrifier leur ainé plutôt que leur cadet, Nathaniel va se retrouver incarcéré à Sincérité, un établissement psychiatrique, où il sera accusé d’actes carnivores, appartenance à une secte et propos ouvertement dissidents.
Dans cette société, les êtres étant considérés comme dangereux sont renvoyés à l’extérieur de la ville, le visage tatoué selon le faciès du félin qu’ils représentent, et devront survivre dans un environnement très hostile où le cannibalisme est souvent pratiqué. Le jeune Nathaniel va vivre les instants les plus terrifiants de sa vie et va devoir lutter pour survivre.

La plume de l’auteur m’a facilement embarqué dans ce texte de dystopie. Evidemment, comme dans tous les romans de ce genre, nous sommes dans une période trouble, post-apocalyptique, où les règles sont dures, et où en cas de non-respect, la punition est inhumaine et peut être fatale. Si, ici, on ne sait trop ce qui a pu contribuer à la mise en place de cette société, j’espère en savoir un peu plus dans le tome suivant. Nathaniel n’est pas le genre de héros sans peur, près à tout pour vaincre l’injustice. En fait, il est limite banal. Il ne cherche qu’à survivre et fait ce qu’il faut pour cela quitte à se montrer pleutre dans certaines situations. Par conséquent, en tant que lectrice, je n'ai pu m’attacher à ce garçon qui est un anti-héros mais on ne peut s’empêcher d’être intrigué par sa mésaventure et on veut savoir ce qu’il va advenir de lui.

J’ai passé un très bon moment de lecture et j’ai été surprise par l’originalité de ce premier tome car la couverture n’est pas très explicite sur le thème et le genre. J’ai hâte de découvrir la suite !
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Le récit débute fort avec une Genèse des Vampires. J’ai beaucoup aimé cet aspect mythologique des origines des vampires et des loups-garous. C’est à la fois original car on ne trouve pas toujours dans les autres romans d’urban fantasy ce type de détails, et aussi recherché car l’auteur nous offre une explication religieuse.
Par la suite, on découvre Victoria, seize ans, qui va rencontrer pour la première fois ses parents biologiques. Elevée par Robert et Mina, elle ne connaît que la voix de ses parents qu’elle a régulièrement au téléphone. Dès lors, elle va apprendre sa véritable nature, les raisons qui ont poussé ses parents à la confier à un autre couple, et constatera que le monde est peuplé finalement de créatures mythiques telles que les vampires ou les loups-garous.
Même si le thème des vampires est vu et revu, cette fois-ci, en sus des origines, il y a toute une communauté organisée, solidaire, et prête à aider Victoria. Les Pénitents, comme ils se nomment, ne tuent pas pour se nourrir. Ils peuvent également rencontrer leur « âme sœur » qu’ils appellent « partenaire de sang » avec qui ils vivront éternellement. Ce dernier est humain mais gagne l’immortalité et sera la seule source de nourriture pour le vampire qui l’accompagne. Ensuite, il y a les Déchus qui eux tuent sans scrupules. Les Pénitents les reconnaissent aisément par la révulsion qu’ils éprouvent en leur présence et aux veines noires qui ressortent de leur peau.

En sus du côté « urban fantasy », nous avons aussi une intrigue particulière : des élèves du lycée de Victoria sont retrouvés morts suite à l’attaque d’animaux. De plus, dans ce lycée, deux groupes s’affrontent : Les Capulets dont le leader est Tybalt, et Les Monte-Cristo avec Dimitri à leur tête. Si le premier groupe ne jure que par le racket et la violence, le second semble avoir été monté pour les contrer et donner un semblant de protection au lycée. J’avoue que j’ai été très surprise par ces deux gangs et encore plus par les noms donnés sortis tout droit de Roméo et Juliette. J’ai eu peur, un instant, d’avoir un roman très cliché en main. Heureusement, j’ai été prise par la lecture et j’en ai un peu oublié ces noms… Tous les évènements sont liés entre eux !

Comme vous l’avez compris, Victoria, Tybalt et Dimitri seront des personnages forts de ce tome. D’autres dont je n’ai pas parlé les accompagneront dans ce récit. Des indices ou des allusions ont été semés dans ce premier tome. Je pense que c’est pour mieux nous préparer pour le second. La fin n’est pas si surprenante mais je me demande comment l’auteure va tourner l’intrigue. J’espère d’ailleurs quelque chose de plus sombre…
Concernant la plume, je n’ai rien à redire. Le texte se laisse lire facilement sans aucune difficulté.

Voilà un roman d’Urban Fantasy français qui n’a rien à envier aux américains. Les idées sont bonnes, l’intrigue présente, le mystère aussi, le tout saupoudré de romance. Peut-être un peu plus d’actions dans le tome deux avec un peu de noirceur afin d’oublier l’âge un peu jeune de l’héroïne, serait sympa… mais j’attends de lire ce que l’auteur va nous réserver en espérant une belle surprise car les idées de base sont là dans ce tome 1 et c’est ce qu’il faut retenir !

http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2017/06/02/35345390.html
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Chaque année, à Epinal, je fais mon petit tour aux Imaginales avec un arrêt obligatoire pour Thomas Andrew, un auteur très ouvert et sympathique à souhait. En 2015, j’avais découvert le premier tome de Drek Carter et, l’an passé, j’ai pris la suite. D’ailleurs, ce week-end, j’y retourne et je reviendrais avec le troisième tome.

Ce que j’aime dans cette série, c’est son originalité dans le domaine très connu et plus que sollicité qu’est l’Urban Fantasy. En effet, notre héros n’est pas un vampire ou un garou, mais un fantôme. Certes, c’est un fantôme très particulier et on s’aperçoit qu’il ne s’est pas encore totalement révélé aux lecteurs. D’autant plus qu’il a un ennemi dont lui-même ignore l’identité ni le pourquoi. Autre fait d’originalité dans ce texte : le contexte du style polar et enquête. Ajoutons à cela, l’humour décalé dans la plume et au travers des personnages, et le lecteur se retrouve complètement embarqué dans ce récit pour ne plus le lâcher (enfin ce n’est que mon impression personnelle).

Dans Psyché Mortelle, Drek Carter et son ami, lieutenant de police et Charpa, Tony, vont devoir faire face à des meurtres peu ordinaires. Les victimes sont des démons et sont tuées très rapidement, décapitées. En parallèle, des disparitions mystérieuses d’adolescents, tous venant d’un même établissement, vont obliger Drek à endosser le rôle de professeur de chimie.

Cette double enquête fut vraiment une excellente lecture. L’auteur excelle dans les surprises et les intrigues sans que le lecteur soupçonne réellement le coupable. Les personnages sont attachants et ont des réactions vraiment humaines et sans superflus. C’est une série qui se lit avec bonne humeur, facilité et sans prise de tête tout en étant bien travaillée. Chaque tome est prenant du début à la fin. Enfin, il faut avouer, qu’à nouveau, la couverture est superbe ! Que dire de plus si ce n’est que j’ai eu un nouveau coup de cœur pour cette série !

http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2017/05/18/35298429.html
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date : 15-03-2017
Je remercie Alexandra et France Loisirs pour ce partenariat qui m’a fait apprécier un texte qui me faisait autant peur qu’il m’attirait. En effet, dès que ça touche un enfant, j’ai du mal… Pourtant l’auteur a tourné le texte et l’intrigue de sorte à ce qu’on s’intéresse plus à certains personnages, au point malheureusement (ou heureusement dans mon cas) d’en oublier l’enfant ou du moins, de croire qu’il ne lui a été fait aucun mal.

Le texte démarre fort. Anne et Marco, jeunes parents d’une magnifique petite fille de six mois, Cora, sont invités à dîner chez leurs voisins. Cora dort seule à la maison mais ses parents se relaient toutes les trente minutes pour aller la voir. Seulement, à leur retour, Cora a disparu. Dès lors, la police va mener une enquête qui mettra à jour des secrets et la situation familiale d’Anne et Marco. Le lecteur suivra l’évolution avec l’inspecteur Rasbach mais aussi avec les réactions des parents qui se dévoileront. Mensonges et trahisons seront les maîtres jeux jusqu’à la fin qui ne m’a pas tant surprise que ça puisque les suppositions vont de bon train tout le long du livre. Le rythme du livre est assez soutenu mais les indices sont décimés très régulièrement en petites quantités de sorte à ce qu’un nouvel élément vienne toujours alimenter l’intrigue.
Les dernières pages du livre sont intenses puisque tout est dévoilé et les derniers mots révèlent un cliffhanger qui n’aidera en aucun cas le couple à rester en paix.

La plume est concise et construite. Ce qui peut sembler être un thriller est plus tourné dans le sens d’une enquête sur l’enlèvement et sur le passé et présent d’Anne et Marco. En aucun cas, le lecteur a le point de vue du côté de l’enfant ou du kidnappeur. Les émotions sont transmises mais pas en profondeur. Résultat, je n’ai pas eu d’empathie envers les parents.

Pour conclure, Le couple d’à côté est un roman que je n’aurais pas été tentée de découvrir si Alexandra ne me l’avait pas proposé. Et je serais passée à côté d’un roman intéressant. Il m’a juste manqué un travail au niveau de l’émotion car l’intrigue est bien ficelée.
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date : 08-02-2017
Une nouvelle fois, je me suis plongée corps et âme dans une ouvrage de Gilles. Cet auteur me fait vibrer lorsque je lis ses textes et Terre des loups n’a pas fait exception à la règle. Merci aux Editions du 38 pour ce service presse et, personnellement, j’adore la couverture de ce roman ! Magnifique !

Des légendes indiennes. Un attentat. Des tentatives de meurtre. Un soupçon de romance. Voilà ce qu’il faut retenir comme principales lignes de ce roman intense. Mais débutons par les personnages qui tiennent une place importante tant dans le texte que – pour certains – dans le cœur du lecteur. Grégory Nashoba est un homme d’affaires très riche et expert en Canis Lupus (il faut comprendre en tout ce qui concerne les loups). Il possède une très belle propriété en France qui abrite une meute de loups dirigé par Alpha, un beau mâle blanc aux yeux bleus. Mais également une autre propriété aux Etats-Unis. Ce que j’ai apprécié chez cet homme c’est sa droiture. Il a diverses origines. Pawnee du côté de son père et même japonais du côté de sa grand-mère paternelle, et arabe du côté de sa mère qui était iranienne. Ce mélange d’origine a donné naissance à ce très bel homme dont Lorenza Beaumont, grande journaliste, tombe sous le charme dès la première rencontre et le suivra dans sa quête de vérité et de vengeance. En effet, peu de temps après leur rencontre, Gregory sera victime d’un attentat en plein Paris qui coûtera la vie à de nombreuses personnes dont sa propre mère et sa sœur. Sa fille adoptive, Mekdès, sera blessée mais sauve. J’ai d’ailleurs eu beaucoup de tendresse pour cette jeune fille éthiopienne qui démontre son amour pour son père en suivant son éducation. Autres personnages à ne pas négliger dans ce roman : Pierre Bonnefeu, divisionnaire et ami très proche de Lorenza, et Aya, ami indien et même membre de la famille de Gregory. Tous vont se mettre en quête de la vérité sur l’attentat et les révélations seront fortes.

En parallèle, l’auteur nous permet de découvrir – de façon anonyme au début – le commanditaire de l’attentat et l’exécuteur. Ces moments restent tout aussi mystérieux qu’intrigant car le lecteur n’en saura pas plus que les protagonistes principaux. Comme toujours dans ce genre de roman, Gilles a la plume fine et adéquate pour maintenir le lecteur en haleine. De plus, il a ajouté cette touche de « fantastique » avec cette légende indienne et ces moments qui laissent perplexe Lorenza comme l’intuition assidue ou la capacité physique et le sang froid de Gregory. En sus de tous ces personnages « humains », l’auteur ne nous fait pas oublier que certains sont tout aussi importants que Gregory et les siens, et qu’ils font entièrement parti de cette famille : les loups et surtout Alpha qui n’est autre que le version animale de Gregory.

De la France aux Etat-Unis, en passant par l’Egypte, la Suisse, l’Ethiopie ou encore l’Afghanistan, Gilles Milo-Vacéri entraine son lecteur dans une aventure haletante, pleine de péripéties, d’actions, mais aussi de tendresse, d’amour et de fidélité. Le final est intense et quand on pense que le bonheur est à portée de main, l’auteur nous trompe et notre cœur s’emballe. Une nouvelle fois, il a fait en sorte que ses personnages me hantent et ce n’est pas de si tôt que je les oublierais. Terre des Loups fut un formidable coup de cœur ! Merci !
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Le tome 2 sortira le 18 avril 2017 !
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date : 22-12-2016
Je remercie les éditions Rebelle pour leur confiance renouvelée avec la réception de cet ouvrage d’Ena Fitzbel dont j’avais découvert la plume avec Le dernier métro pour Artala. Un petit mot pour la couverture : j’aime bien le rendu car ça annonce de suite l’univers sombre dans lequel on va plonger.

Une nouvelle fois, je suis restée très surprise de l’imagination de l’auteure. Mila vit à Prague et est lycéenne. Avec ses amis, elle fréquente l’atelier dessin-écriture de son lycée. Avec sa meilleure amie, Tif, elle présente une nouvelle intitulée Un manoir pour refuge. Ce qui apparaît comme un récit à l’intérieur d’un roman va s’avérer être étroitement lié. Et ce n’est qu’au fil de sa lecture que le lecteur s’en apercevra. En effet, Mila a retranscrit dans sa nouvelle ce qu’elle vit chaque nuit dans ses rêves, à savoir, sa vie dans la peau d’Elsa, meilleure amie de la fille de la châtelaine Heltington. Mais, au fil des pages, on s’apercevra que Mila n’est pas la seule à vivre ce rêve. D’ailleurs est-ce juste un rêve ?

Les personnages sont intéressants et l’avantage c’est que la narration est extérieure. Du coup, l’auteure nous permet de suivre certains d’entre eux même si Mila/Elsa reste au centre du récit. Mais j'ai eu un peu plus de mal à m'attacher à ses personnages car ils restent bien mystérieux dans l'ensemble et ne s'ouvrent guère. Le lecteur passe de Prague au Manoir et ce qui paraît être une double histoire se fondra en une seule. La plume est agréable à lire et l’auteure sait vraiment surprendre !

J’avoue qu’au fil de ma lecture, je suis restée très surprise des révélations. Je ne m’y attendais absolument pas. L’auteure ne laisse pas vraiment d’indices ou si minime qu’on n’y fait pas attention. Je suis allée de surprise en surprise et quand j’ai terminé le livre, immédiatement, des questions me sont venues à l’esprit. Car je reste persuadée que le manoir n’a pas révélé tous ses mystères. Certains personnages ont des attitudes étranges, ils cachent quelque chose. Bref, seule la suite pourra assouvir ma curiosité car il m’est impossible de faire de simples suppositions ce qui est très rare pour ma part. Pour une fois, je peux dire que ça m’en bouche un coin ! Je n’ai aucune idée de ce qu’il va se passer…

Pour conclure, Un manoir pour refuge fut une bonne lecture, surprenante et agréable. Une expérience à renouveler sans hésitation.
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date : 21-12-2016
L’auteure a basé son histoire sur Aleiria, fille de l’orfèvre royal, et sur Dareios, simple soldat. Certaines circonstances uniront les deux jeunes gens de rang social différent et leur amour naitra alors que la fin de Troie arrive (mais ça, seul le lecteur le sait). Le fait, justement, de connaître le funeste destin de Troie met un peu la pression au lecteur. Et d’autant plus que l’auteure n’hésite pas à maltraiter ses personnages qui, contrairement à certaines romances, sont loin d’être mièvres. Se mêlant aux personnages fictifs, on retrouve les grands personnages historiques : Hélène, Pâris, Cassandre, Priam, Hector, Andromaque, Achille, etc… et j’ai beaucoup apprécié que l’auteur ne les fasse pas simplement apparaître. Ils côtoient les fictifs. Par exemple, Polyxène, fille de Priam et sœur d’Hector, de Cassandre et de Pâris, est la meilleure amie d’Aleiria. Hector côtoie Alcide, meilleur ami de Dareios. L’auteure ne s’est pas contentée d’écrire son histoire autour de la légende, elle l’a intégré à son récit tout en la respectant. Les grands axes des actions légendaires sont présents et on les voit au travers des yeux d’Aleiria ou de Dareios. Rien n’a été modifié ! La croyance est également très présente : les Dieux grecs ont leur place dans les pensées des troyens !

La romance est joliment tournée. L’action est présente. Et surtout, le contexte est parfaitement respecté avec la mise en avant de la situation financière de Troie, la misère qui se développe dans les quartiers, le manque de nourriture qui se fait sentir ! Troie est assiégée et on le ressent ! La tension, la crainte, la joie, la tristesse, bref, on passe par toutes sortes d’étapes émotionnelles. La plume est magnifiquement bien maitrisée, descriptive juste ce qu’il faut pour qu’on puisse imaginer la belle ville de Troie. L’émotion est transmise à la perfection. Je dois même avouer que j’avais peur de lire, passé quelques chapitres, de crainte que certains personnages auxquels je m’étais attaché, disparaissent, et encore plus en connaissant la fin tragique de Troie.

Ce fut une magnifique lecture qui comblera les amoureux des romances historiques. Et un coup de cœur !
http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2016/12/21/34713698.html
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date : 08-12-2016
Gilles possède un talent, un don incroyable de conteur et une plume qui porte, transporte, promène et malmène le lecteur. Il nous pousse dans nos retranchements. Alors qu’on pense enfin percevoir un peu de lumière et d’espoir pour ses personnages, il nous assomme et nous relève pour nous mener ailleurs vers d’autres chemins parfois tout aussi laborieux. Une nouvelle fois, je termine un de ses romans avec le souffle coupé et en étant hantée par le texte. D'ailleurs, j'ai une petite chose à ajouter : ce roman me confirme l'immense respect de l'auteur vis à vis de l'armée ! Le coup de cœur est, une nouvelle fois, présent. Merci Gilles de me permettre de lire des textes aussi beaux, bien construits et émouvants. Le flot d’émotions diverses m’a submergé !
Pour plus de détails : http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2016/12/08/34661793.html
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La couverture suit parfaitement celles des deux premiers tomes et c’est très sympa ! J’ai retrouvé avec plaisir Kassia que j’avais laissé dans une très très mauvaise situation à la fin du tome 2 mais aussi Kyrian, Amaël ou encore Sébastian que j’ai mieux appris à connaître dans ce tome. Anges et démons seront encore de la partie dans ce troisième roman. Ce que j’apprécie avec l’auteur c’est qu’elle ne fait pas dans le cliché : les anges = gentils et les démons = méchants. Les deux ont un rôle pour maintenir l’équilibre. Et Kassia fait plus démon qu’ange dans ce tome ce qui donne plus de maturité à son personnage.

Le lecteur découvre celui qui est derrière tous les évènements, les raisons de certaines situations. On a parfois peur surtout que la plupart du récit se déroule en enfer mais au final, le lecteur y retrouve une logique et le fil de l’intrigue suit (même si une ou deux fois j'avoue avoir été un peu perdue). Il y a beaucoup d’actions avec quelques scènes plus intimes entre Kassia et Kyrian qui donnent un côté plus adulte et profond que le premier tome. Les touches d’humour apportent un peu de légèreté et j'ajouterais que c'est la signature de l'auteur.

Bref, nous avons un texte conçu par une plume agréable et fluide. L’Envers du Paradis plaira à coup sûr aux lecteurs aimant le fantastique, l’action et la touche de romance apportant un peu de douceur. La fin est telle qu’on peut l’imaginer, sans surprise, mais s’il avait été autrement, j’aurais été déçue. J’ai quitté Kassia, Kyrian, Amaël et les autres en espérant, peut-être, un jour les retrouver pour d’autres aventures.
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date : 04-11-2016
Je vais d’abord vous parler de la présentation de cet ouvrage. Tout d’abord, la couverture est magnifique avec son titre en relief et les couleurs sombres qui annoncent un peu l’intrigue du récit. Ensuite, il faut aller à l’intérieur… En effet, on retrouve de nombreuses illustrations présentées sous forme de bande dessinée mais sans les bulles puisque le texte juste à côté nous informe des péripéties des personnages. Je pense sincèrement que ce type de présentation est vraiment génial pour les jeunes adolescents. Certains d’entre eux n’osent pas véritablement se lancer dans le roman et ce genre est parfait pour sauter le pas.

Les deux principaux héros de cette nouvelle saga Jeunesse sont deux frères, Alrik et Viggo, placés en famille d’accueil chez un couple adorable : Laylah et Anders. Le premier, l’aîné, est aussi brun que son cadet est blond. Il est plus posé et doit tempérer quelques fois son jeune frère. Mais le lien fraternel entre les deux jeunes est très fort. Une autre fratrie est également présente : Estrid et Magnar, des adultes gardiens d’une curieuse bibliothèque renfermant des ouvrages sur des créatures fantastiques et des objets pas si inoffensifs que ça, et amis de la famille d’accueil des deux frères.

Le lecteur va se retrouver plonger dans une sorte d’enquête fantastique bourrée d’actions. Le trop sérieux des adultes est compensé par la naïveté et l’extravagance de la jeunesse. La fin nous laisse sur notre faim car le début d’une nouvelle quête se présente et on ne peut que lire le tome suivant pour en découvrir un peu plus notamment sur la personne qui désire voir les deux frères partir et qui met tous les moyens en place pour les faire partir. La plume est idéale pour ce type de texte : simple sans trop de descriptions qui perdraient le jeune lecteur tout en restant très correcte.

Pour conclure, je dirais que j’ai presque hâte que mes fils soient en âge de découvrir ce type d’ouvrages. Ado, j’aurais adoré lire ce genre de saga !
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Et me voici reparti pour le quatrième et avant dernier tome de la saga fascinante de Mell 2.2. Pour ce roman, on se retrouve neuf ans après le troisième tome. Mais ce n’est pas la seule nouveauté… L’auteur va continuer cette aventure en changeant de regard. Ce ne sont plus Penny et Theonis qui sont les protagonistes principaux mais Juju et Caliel.

Petite piqure de rappel : Juju est la petite sœur de Logan et possède le cœur de Bélial. Au troisième tome, elle fait la promesse de protéger Clément (le frère de Penny) qui est l’héritier légitime de Bélial. Ainsi, elle demandera à Caliel de l’aider à s’entrainer pour protéger celui dont elle est amoureuse.

Si Penny et Théo ne sont plus présents à chaque page, ils sont tout de même là en personnages secondaires. Et quel plaisir de retrouver le grain de folie de Théo ! Juju va se retrouver dans une situation dangereuse et son cœur va être mis à mal au sens propre comme au sens figuré. Au début, je craignais un peu de ne pas m’attacher à Juju puisque j’avais Penny en tête depuis trois tomes ! Caliel, j’avais appris à le connaître précédemment et j’ai beaucoup apprécié de le retrouver et le connaître avec plus de profondeur. Il est même très attachant… Au final, Juju et Caliel m’ont embarqué dans leur périple avec une facilité limite déconcertante. Clément, à qui on aimerait mettre des claques au départ, prend une importance et j’ai bien envie de le découvrir un peu plus !

La plume de Mell nous embarque facilement. On passe par différentes phases d’émotions : rire, romance, action, frayeur, le tout est mêlé habilement. Ce quatrième tome confirme mon point de vue sur cette saga : une super lecture, agréable, originale qui me permet de m’évader durant un moment. À présent, il ne me reste plus qu’à sortir le dernier tome de ma bibliothèque : Le trou de Baal dont le titre accrocheur annonce déjà la couleur.
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date : 20-10-2016
Séisme est un roman qui mêle l’Urban Fantasy en reprenant le thème des vampires et le post-apocalyptique avec un puissant séisme qui ravage Bucarest. Le lecteur va suivre une jeune journaliste, Gabrielle, qui désire faire ses preuves dans le Journal de son père. Ce dernier l’envoie à Bucarest enquêter sur le mythe du vampire. Alors qu’elle est dans son hôtel, un séisme ébranle la ville créant le chaos et laissant beaucoup de morts. En suivant une enfant en guenilles, Viata, elle découvrira un monde sous-terrain où vivent les miséreux, les exclus de la société. Depuis quelque temps, certains d’entre eux disparaissent et sont retrouvés avec une blessure à la gorge et vidés de leur sang. La jeune femme rencontrera un autre journaliste, séduisant et mystérieux, Falci.

Le roman est court mais clair, concis et intense. L’action est présente et l’auteur s’est concentré là-dessus. J’aurais apprécié un peu plus de profondeur notamment sur le mythe du vampire et sur la communauté vivant sous la ville. Mais la plume est agréable à lire et le fait qu’il y est des interventions en roumain donnent plus de cachet au texte. Les personnages sont peu nombreux et donc faciles à retenir. Gabrielle est une journaliste qui apprécie les faits et a du mal à croire aux mythes. Falci est intriguant mais je me suis douté de son rôle dès le départ. Viata est une fillette attachante qui possède un don hérité de ses origines tsiganes. Enfin, le Père Rege est un homme qu’on sent bon dans l’âme mais prêt à tout pour protéger sa communauté.

La fin de ce roman m’a laissé perplexe. C’est une fin qui appelle une suite car il est impossible de deviner ce qui va arriver à Gabrielle. Résultat, on ferme le livre un peu frustré et c’est dommage car j’ai beaucoup apprécié cette façon de mettre en avant le thème du vampire dans l’intrigue. Et puis, l’histoire du Père Rege et sa communauté est touchante et mérite aussi plus d’importance. L’auteur aurait-il prévu une surprise en une suite ? J’apprécierais…
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Entre les mondes m’est apparu original car l’auteur a mêlé l’urban fantasy dans notre monde (celui que nous connaissons) et le fantasy en créant un univers parallèle typique de ce monde littéraire.
Le texte mêle diverses romances dont le personnage central est Néva. À vrai dire, on se demande ce que désire réellement Néva. Elle a même trop de choix ! Néva et Adrian ont chacun de leur côté une mission à accomplir, missions primordiales qui dévoileront une partie du passé de chacun de ces deux protagonistes.

Les deux mondes sont bien conçus, les personnages sont travaillés, la plume est fluide, précise et agréable à lire mais j’ai remarqué quelques répétitions et des phrases parfois un peu longues. L’intrigue est plus que présente, intense, les scènes d’actions se mêlent à d’autres plus sensuelles. Quant à la fin, elle m’a estomaqué !! On n’a qu’une envie, c’est de lire le tome 2. Je crois bien que c’est la première fois, dans une saga, que je laisse des protagonistes dans une telle situation ! Pour conclure, ce fut une bonne lecture que je conseille aux amateurs du genre fantasy et urban fantasy. J’attends beaucoup du second tome notamment des réponses et des choix.

http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2016/10/18/34455466.html
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date : 15-10-2016
Ce thriller est intense. L’horreur des meurtres est telle qu’on espère sincèrement qu’Aurore ne fasse pas parti des victimes de la Bête, surtout pour Grégoire. On s’attache à cet homme et on ne désire que son bonheur. On veut être témoin de son happy end ! Mais j'ai appris quelque chose avec cet auteur : rien n'est jamais acquis surtout lorsqu’un monstre sévit de façon cruelle, le doute reste de mise !

On ressent l’émotion de l’auteur au travers de sa plume et on s’en rend d’autant plus compte lorsqu’on a lu certains de ces autres ouvrages. Il a écrit à la fois une histoire d’amour et un thriller haletant, maniant les deux univers avec brio et les mêlant l’un à l’autre pour faire naître ce récit poignant et intense. Je ne peux que conseiller aux lecteurs que vous êtes de vous laisser tenter par l’Affaire Aurore S. Gilles a, à nouveau, signé une œuvre qui restera longtemps dans ma mémoire.
http://revesetimagines.canalblog.com/archives/2016/10/01/34387839.html
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Le voyageur bleu est un très beau début de saga Fantasy et ce fut une lecture très agréable.

L’intrigue tourne autour d’une prophétie que le roi Anos, gouvernant la planète Catiopé, craint de se voir réaliser. Désirant écarter tout danger pour son trône, le tyran montrera toute sa malveillance jusqu’à ordonner la mort de ses fils jumeaux tout juste nés. Pourtant, certains petits détails le feront montrer un masque parfois plus humain... Voici donc l’un des personnages de ce récit qui est entouré d’hommes sombres : Kanakas, Grand Oracle et le Voleur, dérobant les âmes et ne laissant que des enveloppes vides d’humanité et obéissantes. D’un autre côté, le lecteur suit Deret et sa femme qui vont recueillir deux bébés des jumeaux qui auront, étrangement, les mêmes prénoms que les défunts princes. Enfin, les derniers protagonistes seront Dalios et Malias qui attendent l’arrivée de leur second enfant.

Certains habitants de Catiopé sont dotés de talents, dès lors, le roi les fait rechercher, arrêter et les livre au Voleur d’âmes qui en fera de parfaits petits soldats sans état d’âmes. Malias a un don qu’elle a réussi à cacher. Elle sait certaines choses avant qu’ils arrivent. Ainsi elle sait qu’elle attend une seconde petite fille. Mais voilà, la prophétie a annoncé que le roi serait renversé par l’un de ses fils aidé d’une jeune femme qui devrait naitre bientôt. Pour sauver son enfant, Malias partira loin de son époux… Enfin, ce premier tome met en place une dernière intrigue : celle du Voyageur, cette pierre bleue qui possède des dons étranges comme celui de voyager à travers les mondes. Et c’est Dalios qui la possède…

L’auteur a mis en place avec beaucoup de précision son intrigue, ne délaissant aucun détail. Ce monde est bien décrit, ses personnages aussi. Il y a d’ailleurs au tout début du roman quelques explications sur du vocabulaire ou sur le calendrier utilisé. L’auteur a également mis un point de départ à ce récit et chaque étape est menée à bien. Les personnages principaux de la prophétie grandissent sous les yeux du lecteur et je suppose qu’ils prendront toute leur importance dans le tome suivant. L’action est constamment présente mais les émotions aussi : l’amitié, la tendresse et la tristesse principalement. La plume est vraiment très agréable à lire et même si nous sommes dans un texte plus Fantasy, je me suis rapidement plongée dedans ce qui est rarement le cas dans ce genre littéraire.

Un dernier mot pour la couverture que je trouve magnifique. Transparence et mystère en ressortent et ne peuvent qu’attirer le lecteur. Je suis vraiment curieuse de découvrir le second tome d’autant plus que la fin du premier est assez intense.
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