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Bibliothèque de Rhizopus : Mes envies

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La première chose qu'on regarde La première chose qu'on regarde
Grégoire Delacourt   
"La liste de mes envies" a été un roman que j'ai beaucoup apprécié. Mais celui-ci, le troisième roman de Grégoire Delacourt, "La première chose qu'on regarde", est tout à fait magnifique. Simple, beau, bouleversant et que je trouve (pour ma part) bien écrit. Une histoire courte, et accrochante, autant au niveau des personnages qu'au niveau du scénario. Accrochante au niveau des ambitions de nos personnages qu'on souhaite voir se réaliser.
La dernière page de ce roman est tournée. Et je découvre à quel point ce titre, presque anodin, est assassin.

par Calvin
Cycle de Tschaï, tome 4 : Le Pnume Cycle de Tschaï, tome 4 : Le Pnume
Jack Vance   
Adam Reith est tout près de son but… Mais il se fait enlever par les Pnumekins, humains sous l’emprise des Pnumes.

Pour ce quatrième volet, nous découvrons les Pnumes, la race originelle de Tschaï, qui se cachent sous terre. Dans une ambiance étouffante et silencieuse, entourée de mystères, le héros se retrouve seul et force une jeune Pnumekin à l’aider. La civilisation Pnume est celle que j’ai trouvée la plus marquante dans cet univers.

J’ai parfois été mal à l’aise avec les relations entre Adam et la jeune Pnumekin, parce que son âge n’est pas clair, et l’auteur reste très évasif à son sujet. On sait seulement qu’ « elle était plus âgée que ses formes à peine ébauchées ne le suggéraient ». Et vers la fin du roman, l’auteur nous gratifie d’une perle, en écrivant qu’Adam pense que « elle était femme et fondamentalement irrationnelle, mais cette réalité élémentaire n’expliquait pas toute sa conduite ». Cependant, le héros a un comportement extrêmement protecteur envers la jeune fille.

Mon avis général sur ce cycle reste très positif, car elle dépeint une aventure très mouvementée et picaresque, sur une planète fascinante par la diversité de ses races, de ses cultures, et de ses paysages. A lire pour se détendre, sans trop être exigeant sur la construction des personnages et surtout la finesse des caractères féminins (euphémisme).

par FeyGirl
Le Cycle de Mars, tome 1 : La Princesse de Mars Le Cycle de Mars, tome 1 : La Princesse de Mars
Edgar Rice Burroughs   
Sachant que ce livre à été publié en feuilleton, j'ai essayé de me mettre à la place d'un lecteur de l'époque ce qui m'a value quelques décrochages de la machoire: on peut dire que E. R. Burroughs sait comment finir un chapitre.
J'ai commencé ce livre à cause de l'adaptation mais maintenant je peux dire que je préfère l'original
Alors n'hésitez pas!

par archdebo
Tarzan, tome 1 : Le seigneur de la jungle Tarzan, tome 1 : Le seigneur de la jungle
Edgar Rice Burroughs   
On plonge ici dans la magnifique jungle équatoriale du Congo, dans une histoire que tout le monde connais plus ou moins et de différentes manières selon les générations.

Les plus jeune connaissent souvent par le biais du long métrage animé de Walt Disney ou plus récemment dans la nouvelle adaptation cinématographique réalisée par David Yates Avec Alexander Skarsgård (Éric dans la série True blood, elle même adaptée du roman La communauté du sud de Charlaine Harris), Margot Robbie (Harley Queen dans Suicide Squad), Christoph Waltz (acteur fétiche de Tarentino) et Samuel L. Jackson que tout le monde connais. Les critique pour ce dernier film ne sont pas très flatteuses, pourtant j'ai personnellement passé un excellent moment en le regardant, il suffit de le prendre pour ce qu'il est, un divertissement, il se placerait presque en suite au roman de Burroughs ou à Greystoke.

Pour les générations précédentes elles se souviendrons surtout de Tarzan l'homme singe (1932 avec Johnny Weissmuller) et surtout du géniallissime Greystoke La légende de Tarzan (1984 avec Christophe Lambert) qui lui peut être considéré comme le plus proche et respectueux de l'œuvre de Edgar Rice Burroughs.

Plusieurs autres dérivés du roman ont vus le jour tel qu'un animé en 3D, une bande dessinée et d'autres films, téléfilms et séries TV, mais ne valent pas vraiment la peine que l'ont s'y intéresse.

Revenons en au roman après cet aparté cinématographique mais qu'il fallait souligner.
Donc nous sommes tout d'abord avec Lord et Lady Clayton sur un navire en partance pour l'Afrique, mais une mutinerie à bord force le couple à mettre pied à terre sur la côte sauvage Africaine, perdu dans la luxuriante forêt équatoriale. On connaît la suite qui est toujours à peu près la même, le couple donne naissance à un garçon, les parents meurent et le bébé est élevé par un groupe de chimpanzés au beau milieu de la jungle.

J'ai trouvé ce roman passionnant, écrit en 1912 par Burroughs et ressorti dernièrement (juillet 2016) chez Archipoche il reste indéniablement moderne dans le style d'écriture, on plonge direct dans cette grande aventure sans avoir envie d'en ressortir.

Pour les reproches que l'ont peut faire à cette histoire, non exempte de défauts, je dirais la manière dont Tarzan apprend à lire, tout seul, en anglais, sans aide et avec une grande aisance, c'est un peu gros, mais aussi et principalement la facilité d'adaptation de Tarzan au monde moderne à la fin du livre, là c'est tout de pas mal abusé.
Pour le reste tout est assez bien développé et cohérent (en gardant à l'esprit que c'est une fiction bien-sûr.)

Ce roman s'adresse à toutes les générations, aux amoureux de la nature et des animaux (que de paysages magnifiques dans ce roman), et plus généralement à ceux qui aiment l'aventure saupoudrer de romance et d'action.

Il existe une multitude de tomes suivants mais que je n'ai pas eu l'occasion de lire, si le 2 tombe un jour entre mes mains je me laisserai tenter mais "Tarzan Seigneur de la jungle" de Edgar R. Burroughs reste "LE VRAI" Tarzan.

Une œuvre culte que vous vous devez d'avoir lu au moins une fois dans votre vie !

Voir la chronique sur mon blog :
http://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2016/10/tarzan-seigneur-de-la-jungle-edgar-rice.html

par Maks
Conan, le Cimmérien Conan, le Cimmérien
Robert E. Howard    Lyon Sprague de Camp    Lin Carter   
Conan le barbare, montagne de muscles dotée d'un esprit chevaleresque, personnage attachant en proie à la magie et à la sorcellerie...
Le Cycle des Épées, tome 1 : Épées et démons Le Cycle des Épées, tome 1 : Épées et démons
Fritz Leiber   
un bijou qui aurait du être réédité en intégrale.
Je pense que l'éditeur c'est planté là.
J'aurai pu en vendre des centaines s'il avait été en 2 volumes.
Deux personnages avec des histoires assez courtes.
Un bijou je me répète, pas de manichéisme non plus.
Je l'ai lu plusieurs fois je rajouterai des couvertures si je trouve le temps.
Je l'ai lu minimum 3 fois en entier yes!
La Moïra, Tome 1 : La Louve et l'Enfant La Moïra, Tome 1 : La Louve et l'Enfant
Henri Lœvenbruck   
J'ai bien aimé. Aléa et Mjolln sont attachants, Phelim enigmatique et les petites disputes entre Faith et Galiad amusantes (moi j'dis qu'il y a de l'amour dans l'air). J'ai bien aimé le passage où ils sont à Saî-mina, j'aime bien Erwan, mais le fait qu'il ait bientôt 18 ans, Aléa 13 et qu'ils se soient connus et vus pendant quelques semaines, je trouve leur histoire d'amour un peu tirée par les cheveux. A part ça, j'aime bien les changements de point de vue, l'histoire de la louve, le rapprochement à la fin, et j'ai envie de connaître la suite.

par nidja05
La Moïra, tome 2 : La Guerre des loups La Moïra, tome 2 : La Guerre des loups
Henri Lœvenbruck   
J'avais trouvé le tome 1 sympathique à lire , on avait une bonne fluidité , une histoire classique mais plutôt bien fouillée, si dans ce tome 2 on retrouve les bons éléments du premier tome de cette trilogie , on rencontre un gros problème au niveau du suspens et de la tournure des événements.

Donc on a toujours une bonne fluidité ,mais là n'est pas le problème . Premièrement , je suis d'accord qu'Aléa doit prendre des responsabilités puisqu' elle est devenue le Salmadinach , le "chef" des druides mais l'auteur l'a trop crée en petite fille trop mature pour son âge , il aurait du lui donner 16 ans dans ce cas mais pas 13 !! C'est trop jeune pour l'histoire . Ensuite deuxième problème , Aléa est trop puissante , beaucoup trop , et ceci gâche une partie de l'histoire quand les compagnons sont poursuivis par des soldats ça se termine par : " et elle lança des éclairs et les soldats moururent et bla bla bla .."

Ensuite l'histoire n'a plus aucun suspens ! On regarde les événements qui passent l'un après l'autre en devinant la suite dans les grandes lignes . Mais le pire de tout c'est la fin !! Pour moi elle est bâclée : [spoiler]non mais sérieux c'est quoi ces combats de me**e avec Galiad contre Natalien et le capitaine d'Harcourt ? Le total de pages de ces 2 combats " épique" fait 3 pages !!! Ensuite, la bataille des loups contre les gorguns , 2-3 pages !! Les loups sortent de nulle part !! Aléa et ses compagnons rencontrent l'armée des gorguns et bim !! Les loups arrivent pour les repousser , on sait même pas comment Imala les a rassemblé puisque on l'a quasiment pas vue dans ce tome!! La façon d'ou le druide noir meurt à la fin est nul !! Elle lui parle ( aléa ) 20 secondes et paf !! plus de druide ! ( mais il a tout de même éliminé 2 personnages principaux en passant^^)[/spoiler]. On ne comprend que le sens du titre qu'à la fin du livre .

Donc en bref , un début et milieu de livre qui se lit globalement sans trop de problèmes mais la fin gâche absolument tout !! Et puis on sait très bien qu'Aléa n'aura jamais rien car c'est la " gentille " du livre. Par contre 2 révélations importantes sont révélées dans ce tome 2, on a l'identité d'un membre de la famille d'Aléa et j'ai réussi à deviner qui est (ou était) le père d'Aléa ( c'est plus subtil à trouver mais lisez bien le prologue !! ). Donc une fin globalement décevante pour moi , je m'attend à ce que le tome 3 soit meilleur ...

par fitz
Le Monde de Narnia, Tome 1 : Le Neveu du magicien Le Monde de Narnia, Tome 1 : Le Neveu du magicien
C. S. Lewis   
J'ai bien apprécié les chroniques de Narnia, lues étant plus jeune, surtout Aslan.
La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero
Stephen King   
Pour tout fan de Stephen King, Le pistolero est le début d’une grande aventure que nous sommes impatients d’entreprendre bien que cela nous effraie un peu dans le sens où on s’attaque à l’œuvre centrale du maitre. Publié sous formes de nouvelles puis sous forme de roman en 1983. Celui-ci a été révisé en 2003 par l’auteur pour fluidifier cet ouvrage qui a une réputation (non fondée pour moi) d’ouvrage non accessible et repoussante. Personnellement, je possède l’ouvrage de 1983, non révisé et je n’ai appris l’existence de la nouvelle version qu’après ma lecture, j’ai donc pu aisément combler les différences entre les deux œuvres que je recense en fin de critique*.

J’ai lu cet ouvrage une première fois en 2010, il ne m’avait pas particulièrement marqué. Depuis j’ai évolué, grandi, muri et lu d’autres livres de Stephen King (dont Hypnose, livre très lié aux Tours Sombres). Cela étant, j’ai relu ce livre en 2012 et je me suis pris une claque.

On retrouve dans ce livre, les prémices de petits fragments et d’idéologie propres aux livres de Stephen King. Ce livre est un condensé des plus grands chefs d’œuvres de King et j’imagine bien qu’en réalité, c’est toute la saga Tour Sombre qui réunit son œuvre entière et que le Pistolero ne fait qu’introduire ce schéma titanesque.

Bref, Roland est un antihéros, on le déteste ou on l’aime, mais on est tout de même un peu attaché à ce personnage qui nous raconte partiellement sa vie, laissant derrière lui de nombreux mystères. L’Homme en noir est quant à lui mystérieux, le méchant de l’épisode qui au final me parait assez sympathique et bien plus attachant que le pistolero.

Durant tout le roman, l’un poursuit l’autre et rencontre des personnages tels qu’un enfant du nom de Jake ou un frontalier du nom de Brown. Roland raconte vaguement son enfance, son passage terrifiant par la ville de Tull ou comment il est devenu le Pistolero. Au-delà de ça, on ne sait rien. Quel est ce monde du « cinquième niveau » ? Les personnages sont-ils dans un éventuel futur ou dans un monde parallèle ? Stephen King a le don ici de nous faire pondre dans la tête des millions de questions, c’est pour moi l’essence même d’une introduction de saga. On ne commence pas ce livre pour ne jamais trouver réponses aux questions qui naissent dans notre cerveau tout au long de cette lecture.

Le dernier chapitre est particulièrement réussi. Surement parce que justement, on commence à sortir du brouillard (ou de l’obscurité des grottes) où King nous avait lâché. L’Homme en noir parle et son discours nous donne un vertige incroyable. Il nous amène au plus loin du « pourquoi ? ». Il nous amène dans un monde incompréhensible, un lieu que l’on peut juste imaginer (avec difficulté) et dont on ne saura jamais rien. Au-delà de la saga, ce chapitre nous amène à un questionnement sur l’univers comme d’autres romans tels que Dôme, Insomnie ou Ca y était parvenu.

Il faut ajouter à cela qu’il y a un lien entre notre réalité actuelle, notre présent, et le monde de la Tour Sombre, ce lien est encore flou pour moi mais il ne faut pas imaginer cette saga comme une saga de Tolkien mais bien plus comme une saga de Lovecraft si celui-ci avait pu en écrire une.

Et c’est bien cela qui est incroyable dans ce livre, on a beau rêver comme dans tout bon livre de fantasy, King y mêle notre réalité et le retour sur Terre en plein monde imaginaire donne une impression que seul ce livre a pu me procurer. Je suis donc impatient de passer à la suite.

*Liste non exaustive des modifications de 2003
– Ajout d’une double préface.
– Réécriture plus fluide du livre.
– Au début, Roland se sent "Vaadash".
– Le nombre récurrent "19" est introduit !
– Dans la version originale, Roland tuait Allie de sang-froid. Dans la version revisitée Allie le lui demande car elle a été maudite par Walter. Ce détail rend Roland un peu moins cruel !
– L'un des noms alternatifs de Maerlyn devient Légion et la Bête est nommée Roi Cramoisi
– Walter est désormais la même personne que Marten

par odin062