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Bibliothèque de Ririlovesreading : Liste de bronze

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On ne badine pas avec l'amour On ne badine pas avec l'amour
Alfred De Musset   
En suivant les conseils de mon professeur de français, j'ai décidé de découvrir cette pièce, et je l'ai beaucoup aimée! Elle se lit sans difficultés et très rapidement. Cette histoire est celle de beaucoup d'autres mais racontée de façon plus dramatique étant donné la fin que Musset nous offre. Deux jeunes personnes orgueilleuses, qui n'osent s'avouer leurs sentiments et qui se lancent dans le jeu du "Je t'aime, moi non plus." L'un en séduisant une autre jeune fille, et l'autre en déclinant toutes les propositions du concerné pour lui laisser penser qu'elle n'est pas amoureuse de lui. On ignore comment se positionner par rapport à ses deux personnes, car on peut comprendre qu'elles n'osent pas se dire clairement qu'elles s'aiment, et dans ce cas elles deviennent touchantes, mais on peut également leur en vouloir d'avoir fait perdre la tête à une jeune fille qui ne demandait qu'à être aimée et qui ne supportera pas le fait d'avoir été prise pour une idiote. C'est assez difficile de les juger. Voilà un passage de cette pièce, très connu, que j'ai beaucoup aimé: "Mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit: j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."
Othello Othello
William Shakespeare   
Une pièce que j'ai adoré lire ! La meilleure, selon moi... J'ai beaucoup aimé la façon dont Shakespeare traite le sujet de la jalousie, qu'il pousse au paroxysme. Les personnages sont tous dotés d'une psychologie extrême : Iago est un manipulateur machiavélique, Othello est crédule et excessivement jaloux alors que Desdémone incarne la pureté de l'amour. Une tragédie comme on les aime, dans laquelle les personnages sont tous dupés par un autre. L'aspect tragique de la pièce est renforcé par le fait que Desdémone est profondément amoureuse de son mari et que jamais, jamais, elle n'a pensé à le tromper comme celui-ci le pense. Tout est savamment orchestré par Iago, et les autres n'y voient que du feu.
Une très belle pièce, que l'on ne peut qu'apprécier!

par isane3
Kiss Kiss
Jacqueline Wilson   
J'ai bien aimé ce roman. Jacqueline WILSON parle de sujet tabou pour les jeunes d'ajourdh'ui ce qui donne une très bonne morale à l'histoire.
Par contre je suis restée légèrement sur ma faim par rapport à la fin du livre qui je trouve nous laisse trop en suspens pour un livre qui n'a pas de suite ...

par solennlg
Il vicolo di madama lucrezia Il vicolo di madama lucrezia
Prosper Mérimée   
Petite nouvelle sympathique mais sans grand intérêt, en général j'aime ce qu'écrit Mérimée mais j'ai été déçu.

par Hathor13
Sa Seigneurie Sa Seigneurie
Shaïne Cassim   

Voici un roman qui m'avait interpellé sur le net il y a déjà quelques temps. Le synopsis particulier et sortant de l'ordinaire concernant les romans jeunesses a immédiatement attiré mon attention. L'extrait sur la quatrième de couverture esquissant un certain style d'écriture soutenue et plaisant, ainsi que l'envie de me familiariser avec les œuvres de cette auteur m'étant inconnu ont finis de me convaincre. La seule question hantant mon esprit étant, qu'allait pouvoir apporter de plus cette énième série dite jeunesse?

Ce roman se présentera à deux voix et alternera les pensées, sentiments, incompréhensions et attitudes de Simon et Rose.
Simon Telliet jeune homme de 17 ans vit au sein d'une famille aimante, des parents avec qui il partage des liens très privilégiés sans en être étouffé, une petite sœur du nom de Donatienne à la fois affectueuse et espiègle dont les liens entre eux sont assez fusionnels. Une relation pleine de tendresse liant le grand frère à sa petite sœur adorée. Je n'oublie pas de citer aussi sa Marraine Liane dont les rapports assez ambigus feront souffrir plus d'une personne. Simon est un homme assez intelligent, cultivé, vif, plein d'esprit, très loquace, pourvu d'excellentes réparties mais, de part son langage très soutenue, ses attitudes et tenues est en total décalage avec notre époque. Ayant un physique en apparence fragile, portant des tenues sur mesure et ne jurant que par un langage désuet, Simon a très vite subis les quolibets de ses camardes. Adoptant depuis ce jour des attitudes désinvoltes et indifférentes afin de se préserver des gens le méprisant, Simon derrière ce masque finement travaillé y calfeutre toute sa souffrance.
Rose représentera la deuxième personnalité récurrente de ce trop court roman. Nouvelle petite voisine de Simon, jeune Anglaise fraichement débarqué d'Angleterre avec son Père William.
Rose remarquera immédiatement Simon son voisin de classe. Le prenant pour quelqu'un d'assez arrogant dès leur première rencontre elle l'affublera dans son dos d'un mignon sobriquet: Sa Seigneurie. Le fait de subir les petites railleries du fameux Laurent, petite terreur de la classe dès son premier jour la rapprochera ostensiblement de Sa Seigneurie. Le fait d'être également voisin d'habitation leur permettra également de se voir plus souvent, de s'entraider pour les révisions du bac ainsi que de se soutenir lors des moments de déprime. Rose est un personnage assez attachant car très réaliste. Jeune femme pourvu de beaucoup de caractère et pouvant être assez colérique au grand dam de Simon. Cette jeune héroïne est également assez fière et son énorme manque de confiance en elle ainsi que les maladresse de Sa Seigneurie compliqueront leur relation naissante.
J'ai été totalement transporté par cette lecture, l'écriture de Shaïne Cassim fut tout bonnement envoutante et apaisante. J'ai ressenti comme un sentiment enivrant et de bien être tout au long de ma lecture. Une fois la première page tournée nous sommes happés dans cette tranche de vie nous étant offerte sur un plateau d'argent. Vivre au côté de Simon et Rose fut très addictif, les premiers émois amoureux sont assez bien retranscrits même si certain passage pouvaient se révéler plus qu’idylliques, l'auteur est parvenu à tout de même nous convaincre et nous immerger.
Les relations entre Simon et ses parents furent très touchantes, quant à celles de Rose et sa Mère assez poignantes faisant émerger une certaine fragilité chez elle, vulnérabilité que Simon remarquera immédiatement et s'empressera de combler. Ce couple naissant flirtera entre la peur, l'incompréhension, la maladresse et l'amour. Un jeu de cache cache entre les deux s'annoncera et nous tiendra en haleine du début à la fin.
Seul défaut à citer ici fut d'ailleurs sa durée. Ce roman aurait gagné à être bien plus long, le récit se termine bien trop vite et de façon hélas trop abrupt m'ayant laissé sur ma faim. J'aurai souhaité que l'auteur développe encore plus les personnages du charmant Simon et de sa Rose, sans oublier les deux familles de ce duo ainsi que de Liane et son meilleur ami....
Pour répondre à ma question placé au début de mon billet, je dirai que cet ouvrage a apporté de l'originalité, le côté décalé et envoutant de Simon et la petite Rose avec son caractère appuyé, ne se laissant pas démonter en ont fais un récit rafraichissant et marquant.
Un récit jeunesse que j'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir et à lire de part une plume classe et addictive pourvu d'un humour subtil et léger. Des personnages humains, charismatiques et réalistes m'ayant aspiré dans leur petit pan de vie. Un voyage bien trop court qui aurait gagné à connaitre une prolongation.

par Luna05
Titeuf, tome 15 : Le roman du film Titeuf, tome 15 : Le roman du film
Zep   
C'est du plus pour moib ce n'est pas on
Une jolie fille rien que pour moi Une jolie fille rien que pour moi
Aurélie Antolini   
Résumé :
Depuis toute petite, Aurélie Antolini éprouve beaucoup de bonheur à écrire et à imaginer des histoires. avoir écrit ce qui deviendra Une jolie fille rien que moi "comme j'aurais bu un verre d'eau : sans réfléchir, avec envie et plaisir".Aujourd'hui Aurélie Antolini est associée et cofondatrice d'une société de services à la personne "BienServi". Elle y occupe les fonctions de Responsable du Développement. Une jolie fille rien que pour moi est le premier roman d'Aurélie Antolini. Elle a publié une nouvelle dans la Revue Bordel du mois de mai (sur le thème de La Jeune Fille).

par erzadu34
Dérapages Dérapages
David Hill   
Au milieu de ma lecture, je me suis souvenu de cette phrase que tout le monde connaît, ces mots qui déclenchent souvent l'incompréhension en nous. Avant, je ressentais ça, aussi. Avant. Grâce aux sentiments, aux paroles de Tara, j'ai compris que la vie était un foutoir dont on essaye de se dégager avec le moins de séquelles possibles. Parce qu'elle a le courage en elle, la rage, aussi. Et parce que "l'amour est proche de la haine".
L'amitié également.
Madame Bovary Madame Bovary
Gustave Flaubert   
Sans trop en dire, l'auteur dénonce ici le romantisme féminin en y décrivant la vie d'Emma avec le réalisme de sa plume.
Il s'agît de l'histoire d'une femme dont la vie manque de péripéties rythmées par la passion. La vie lui laisse entrevoir un monde luxueux mouvementé dont elle rêve éperdument. Elle se nourrit de chimères, imagine une vie meilleure.
Il s'agît de l'histoire d'un retour brutal à la réalité, d'un désabusement féminin et d'une vie ennuyeuse, et malgré l'apparition de passions amoureuses et de réconfort religieux, les derniers chapitres nous conduisent inévitablement vers une fin tragique.
J'ai apprécié le style d'écriture, cependant les descriptions des lieux sont longues. Le must étant la description des différents personnages... Je n'ai pas d'étude approfondie, mais je suis certain qu'il y aurait beaucoup à analyser dans cet ouvrage. On pourrait parler de Grand Art de Littérature.
L'Éducation sentimentale L'Éducation sentimentale
Gustave Flaubert   
Ce livre est un désœuvrement… Que raconte-t-il ? Pas grand chose et il ne s’y passe presque rien ! Pourtant, j’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture ; parce que je me suis peut-être un peu reconnu dans cette vision passive de l’existence. Mais ce qui m’a surtout marqué, c’est la qualité de la langue, le style de l’écriture avec lequel Flaubert est parvenu à me passionner pour un récit fait de petits riens. Les descriptions sont de vrais poèmes et cette éducation est d’une clarté sublime sur les sentiments des personnages, leurs vies, leurs états d’âme et leurs amours.
Flaubert nous offre ici un livre sur la grisaille des amours bourgeois, la grisailles des cœurs inertes et sur la niaiserie des souffrances de gens trop bien naît. C’est aussi un roman de passions. Frédéric Moreau a une passion ardente, sublime mais platonique pour madame Arnoux ; une passion charnelle avec Rosannette, encore une autre, plus intéressée avec madame Dambreuse. D’autres personnages ont eux, des ardeurs pour leur carrière et la gloire comme Deslauriers. Arnoux à lui, l’appétit pour l’argent et les femmes tandis que Pelerin a une adoration pour l’art. Etc. … Ainsi, tous ses personnages (et bien d’autres encore ; ils sont très nombreux dans ce roman) ont pour point commun la recherche vaine d’un idéal et d’une félicité qui semble leurs être promise. Malheureusement, ses exaltations sont éphémères et c’est la vacuité, l’échec de leurs vies (sentimentales et sociales) qui prédomine. Flaubert pourfend ainsi la bourgeoisie de province, incarnée par tous ses jeunes gens séduisants mais décevants. Se sont les rois de l’occasion manquée, les fils d’une révolution trop ambitieuse pour eux. Les occasions se multiplient mais ils n’en saisissent aucunes. Leurs désirs s’étiolent ; leurs projets meurent par manque de volonté… Frédéric Moreau, le personnage central de l’éducation sentimentale est un homme médiocre, influençable, insignifiant, hésitant… Je l’ai même souvent trouvé pathétique ! Sa participation même à des événements politiques bouillonnants, terribles et tragiques comme la fin de la monarchie de juillet, la révolution de 1848 et l’avènement de la seconde république deviennent fade à son contact. Il est si imbu de lui-même et sa personne est si ennuyeuse !
Mais que j’ai apprécié ce très bel ennui…


par RMarMat