Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Ririlovesreading : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Fin de ronde Fin de ronde
Stephen King   
Dans End of watch, et après Finders Keepers qui introduisait de nouveaux personnages, on reprend le schéma de Mr Mercedes, en forme de lutte entre Hodges et Brady Hartsfield. Et c'est passionnant de bout en bout !
Brady a acquis de nouveaux pouvoirs et, depuis son hôpital où tout le monde le croit catatonique, il cherche le meilleur moyen de les utiliser pour faire le plus de mal possible autour de lui, tout en se vengeant dans le même temps de Hodges. le détective et sa partenaire, Holly, sont bientôt alertés par une série de suicides étranges, et qui semblent liés à Hartsfield. Brady va peu à peu déployer ses plans aussi astucieux que démoniaques, bien à l'abri derrière les marionnettes qu'il contrôle et la certitude de tous - y compris Hodges - qu'il est enfermé dans sa chambre d'hôpital ainsi que dans son propre corps, impuissant.

Le danger posé par le jeu dont Brady se sert sonne tellement vrai : qui ne s'est jamais trouvé fasciné, malgré lui, par un petit jeu complètement stupide où il suffisait de regarder l'écran et de cliquer ici et là régulièrement ? C'est le genre de truc légèrement hypnotique qui nous fait perdre la notion du temps et nous donne l'étrange sensation que notre cerveau est aspiré par la machine, pour ne laisser que du vide à la place. Dans End of watch, les jeux deviennent réellement débilitants. L'analogie est inquiétante, en plus d'être extrêmement bien trouvée.

Dès le premier roman, Mr Mercedes, Brady m'a fascinée par sa capacité à élaborer des plans compliqués comme un joueur d'échecs. Ici encore, on voit comment il a construit patiemment sa machination, année après année, comme un architecte ou, mieux encore, une araignée qui tisse sa toile discrètement, lentement. Il se révèle plus maléfique que jamais grâce à ses pouvoirs qui le transforment en petit démon, un démon qui se perche sur votre épaule et vous murmure des choses à l'oreille.

Le roman parle aussi de sujets délicats et bien ancrés dans notre réalité : le thème du suicide chez les adolescent qui, comme le livre le rappelle, est très répandu et constitue une véritable menace, et celui de la maladie, cet ennemi insidieux qui peut naître en vous et faire des dégâts mortels. Cette capacité qu'a Stephen King à jongler entre la terreur particulière causée par un individu unique en son genre et complètement dérangé, et celle, plus intime, plus quotidienne, présente autour de chacun de nous, de dangers tels que ceux-là, est ce qui donnera toujours une saveur particulière à ses romans pour moi. Un goût de vrai, parce que Hodges a beau vouloir éliminer sa Némésis avant qu'elle ne ravage le monde, il ne peut oublier, à aucun moment, le mal qui le ronge de l'intérieur et qui, au final, est bien le plus dangereux des deux.

Brady possède une aptitude fascinante pour repérer très vite l'étendue du mal qu'il pourrait causer grâce aux outils à sa disposition. Je me suis régalée de chaque plongée dans son esprit délicieusement tordu. On voit qu'il ne peut se satisfaire bien longtemps d'une vie simple, il a besoin de détruire les autres, d'avoir du pouvoir et du contrôle sur eux pour être heureux. Ce pouvoir qu'il acquière, on ne le verra pas une seule seconde s'imaginer s'en servir autrement que pour blesser ou terroriser ceux qui l'entourent. Brady ne pense qu'au mal qu'il peut faire, c'est tout ce pour quoi il existe.

J'ai préféré cet épisode au précédent, parce que Finders Keepers (Carnets noirs en français) était un peu une parenthèse dans le récit à mes yeux, et parce que je suis une grande fan de Brady Hartsfield (au cas où vous n'auriez pas remarqué) : les antagonistes dans son genre, intelligents et machiavéliques à souhait, c'est tout ce que j'aime !

par Anna19
Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une
Raphaëlle Giordano   
La lecture c'est ça aussi : nous faire réfléchir, nous faire prendre conscience de certaines choses! C'est ce que réalise l'auteur grâce à son roman!
En terminant ce livre, j'ai envie d'être positive, de m’émerveiller de tout et de rien; de faire comme Camille, d'apprendre à être zen, enthousiaste et relaxée.
Hormis ce côté réflexion, c'est un roman bien écrit, pas trop de détails pompeux, on entre vite dans le vif du sujet. C'est ce qui me faisait le plus peur, mais c'est franchement bien réussi. J'ai tout de suite accroché et je ne me suis jamais ennuyée.
Aussi, l'histoire en tant que telle est intéressante: tout le monde a des hauts et des bas et parfois être confronté à un personnage qui vit la même chose que nous, ça nous intéresse; on peut lui piquer quelques idées pour aller mieux. Quelque chose me dit que c'est même l'idée de l'auteur. On sent qu'elle a écrit cette histoire pour "aider" ses lecteurs et je suis presque sûre que ce sera le cas.
Pour ma part, ce fut un roman qui m'a "bouleversée", m ' a donné envie de réagir , de changer. Bref, une belle histoire qui donne envie d'apprendre à être vraiment heureux!

par Caro2
Vertige Vertige
Franck Thilliez   
Il s'en est fallu de peu pour que ce soit un putain de très bon bouquin! Il n'en reste pas moins que c'est un très bon thriller.
Écriture est parfaite, le livre se lit plutôt vite et sans soucis. ça y va crescendo. Plus on avance dans l'intrigue et plus la tension monte, plus on se sent pris au piège. On passe par tout un tas d'émotions diverses. Certains scènes sont assez "hard" (notamment celle du chien pour moi :/) Il arrive à nous faire aimer ces gens, puis douter d'eux, les haïr, puis en avoir pitié. Cela dit, vers les 50/60 dernières pages, c'est comme s'il tombe un peu dans un "déjà vu" (un passage fait carrément référence au premier film SAW) J'aurais peut-être souhaité aussi une autre fin, mais celle-ci est plutôt pas mal et totalement insoupçonnée.
Bref un très bon thriller. Et c'est assurément que je vais me faire d'autres Thilliez :)
Le Loup peint Le Loup peint
Jacques Saussey   
Un début plutôt mitigé. Je me disais, vraiment ce véto il n’a pas de chance ce soir. Tout s’enchaîne en très peu de pages sur une seule soirée. Et puis les meurtres, hallucinants. Et là, plus question de lâcher le livre, oui le véto est le bouc émissaire, mais comme en filagramme on suit tous les protagonistes, limite le vétérinaire n’était plus le personnage le plus intéressant.

L’auteur a réussi le tour de force de nous plonger tour à tour dans un déroulé vu par les différents acteurs de cette histoire machiavélique : le vétérinaire, Sophie, Milan et le brigadier, Dardennes, mais aussi le petit chiot Joey et sa cavale en annexe. Aucun d’entre eux ne sont des anges, pas de naïveté superflue. Le tueur monte crescendo dans sa cruauté, parfois gratuitement, parfois pour justifier de son plan.

Et pour une première fois dans un thriller, aucun d’entre eux ne m’a paru sympathiques, tous ont des choses à se reprocher vis-à-vis de la morale. Ce qui a déclenché en moi l’appréciation de lire quand le chapitre était destiné à tel ou tel point de vue.
Les pourquois du comment nous sont livrés à juste dose. J’ai été scotchée.

J’y mets néanmoins 2 bémols :

le tueur a subi un traumatisme dans son adolescence, et ‘comme un fait exprès’, il retrouve un de ses 3 bourreaux dans un des personnages clé de cette histoire et va donc vouloir se venger. Je ne suis pas sûre que cela ai apporté un plus.
le côté beaucoup trop caricatural du Brigadier qui ne semble pas allumé à tous les étages et dont le trait a été forcé dans la version simplet. Cela m’a gênée surtout vers la fin.

Voilà un thriller que je recommande. Une plume dont je vais aller voir de plus près les autres écrits.
Bravo.
http://saginlibrio.over-blog.com/2016/05/le-loup-peint-de-jacques-saussey.html

par sagweste
Sous les mains sanglantes Sous les mains sanglantes
Val McDermid   
Autant j'ai apprécié les précédents romans de cette série, autant ce cinquième tome m'a déçue pour ne pas dire agacée.
Si l'enquête et le scénario en général est intéressant et l'enquête bien menée et agréable à suivre, j'ai eu beaucoup de mal avec les deux personnages principaux : Tony et Carol. Ils m'ont tout les deux profondément agacée. Tony donne l'impression d'être un enfant capricieux qui fait une crise dès qu'on lui refuse quelque chose ou qu'on n'adhère pas à ces idées dans la seconde, même si les idées sont bonnes et elles paraissent quand même la plupart du temps sortir de nul part et être totalement invraisemblable sans un temps de réflexion et d'adaptation. Quant à Carol, on dirait qu'elle ne pense qu'à elle, et à sa fierté blessée lorsqu'elle n'est pas sur tout les fronts et le devant de la scène. si on peut comprendre sa frustration première d'être parfois tenue à l'écart, ça tourne vite à l'obsession et j'ai à nouveau eu l'impression de me retrouver face à un personnage totalement immature qui fait un caprice. De plus la relation entre les deux piétine et on tourne un peu en rond à mon sens sur ce point là.

J'ai aussi été dérangée par le portrait très dur de l'unité anti-terroriste. Je les trouve extrêmement exagéré dans les propos, les attitudes, au point où ça en devient vraiment caricatural et où on a l'impression qu'on fait tout pour nous pousser à les voir comme les vilains qui débarquent avec leurs mauvaises manières et leur sale méthode alors que l'équipe de Carol où tout en douceur, gentillesse, abnégation.

C'est un peu gros, il me manque de la finesse dans ce roman.

par Ehowene
Block 46 Block 46
Johana Gustawsson   
C’est un récit fort et faisant honneur à la mémoires des déportés des camps de concentrations et à ces héros enfermés dans cette horreur que nous peint ici Johana Gustawsson, derrière ce qui parait de prime abord un énième « simple » thriller. Petite-fille d’un déporté qui a vécus les horreurs de ces camps, elle a su décrire avec justesse, et cruauté certes, les inimaginables sévices perpétrés là-bas, mais sans jamais tomber dans le vulgaire ou la violence gratuite.

Une histoire assez lente, un peu trop lente à mon gout qui peine à se mettre en place. Même si j’ai eu facile à le lire et que finalement cela ne m’a pris que 2 jours, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans son récit, à accrocher à l’intrigue car il a fallu (beaucoup trop) de temps pour comprendre où l’auteure voulait nous emmener.

Les personnages ne m’ont pas plus marqué que cela, outre le fait que je n’ai pas réussi à m’habituer au prénom d’une des héroïne (Alexis pour une femme rien à faire ça ne passe pas…), aucun n’a su se démarquer du lot.

Malgré ces quelques points négatifs, globalement ce fut une lecture agréable et une chouette découverte. C’est finalement en découvrant le dénouement que tout se met en place et que je me suis dis : « Ah oui quand même, l’histoire est vachement bien tissée ».
Mêlant passé et présent, nous transportant tantôt en 1944 dans le camps de concentration Allemand de Buchenwald avec Eric Ebner, tantôt nous ramenant dans le présent au fil de l’enquête sur ces mystérieux meurtres, l’auteure parsème des micro-indices de ci de là et nous perd avec des personnages qu’on finit par tous suspecter.
On sait que les événements de 1944 et ceux des meurtres d’enfants vont se recouper quelque part, mais où et quand, et avec qui ??!!

Petit point fort et préférence pour les passages narrant l’histoire d’Eric Ebner, allemand déportés et enfermés à Buchenwald pour trahison car il n’était pas d’accord avec le régime nazi. J’ai vraiment bien aimé suivre ses péripéties et son évolution.

La révélation finale m’a donc vraiment conquit, pour un premier roman, elle a quand même mis la barre assez haut. Je lirai volontiers ces futurs ouvrages car c’est une auteure qui s’annonce prometteur.


par Galah
La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero
Stephen King   
Wow. Maintenant c'est sûr, je n'accroche pas du tout à ce genre. Un univers désolé, ça me va, un héros mystérieux et taiseux, pourquoi pas, mais c'est QUOI ce scénario ? Ces dialogues ? Ces meurtres gratuits ? Cette histoire morne et déprimante du début à la fin ? On m'avait chaudement recommandé cette série, qui est apparemment "géniale et méconnue par rapport à son auteur", eh ben... si ça ne tenait qu'à moi, elle le resterait, méconnue. Non sérieusement, c'est sûrement le genre de tout un tas de gens que je respecte et tout, évidemment, mais je m'attendais tellement à quelque chose que j'aurais apprécié que je remue actuellement ma déception dans tous les sens. Cet univers de Stephen King est triste, fade, les dialogues sont quasi-absents de l'histoire et quand il y en a, on n'y comprend rien, on essaye de s'accrocher à des personnages secondaires pour ensuite les voir disparaître par la faute du héros (qui s'en bat royalement les fesses, on dirait bien) et chaque nouvelle ligne apporte son lot de questions auxquelles, je me rends compte, je n'ai pas du tout la motivation d'en chercher la réponse. Sorry, La Tour Sombre.
Carnets noirs Carnets noirs
Stephen King   
Ayant déjà lu, et adoré, Mr. Mercedes, j'ai décidé d'attaquer Carnets noirs qui est sa suite, et donc la suite des aventures de Bill Hodges, notamment parce que le dernier tome : Fin de ronde vient de sortir ! Peut-on lire celui-ci si on n'a pas lu Mr. Mercedes ? On m'a posé la question plusieurs fois, alors je me permets d'y répondre : vous comprendrez l'histoire générale de ce livre si vous n'avez pas lu le premier, mais des éléments vont clairement vous échapper, et je trouve ça dommage car ça a une importance non négligeable selon moi... Mais ça mis de côté, passons-en à ce qui nous intéresse vraiment ! En effet, après m'être extasiée pendant trois heures sur la couverture, j'ai attaqué l'histoire à proprement dite et j'ai été prise à la gorge dès les premières pages, même si ça a rapidement ralenti (histoire que je puisse reprendre mon souffle quand même...) Puis le livre a repris petit à petit son emprise étouffante sur moi, jusqu'à la fin où je me suis réellement sentie mal, oppressée, pourchassée comme Peter, un de nos personnages principaux ! L'histoire m'a réellement plu et j'ai été heureuse de retrouver la plume de Stephen King à travers ses fous furieux de la lecture qui ne vivent que pour ça ! En espérant que ça ne concerne aucun d'entre vous, j'aime beaucoup lire ce genre d'histoire, mais je n'aimerai pas trop rencontrer quelqu'un comme Morris Bellamy... Au-delà du fait que cet homme soit complètement fou, j'ai adoré la façon dont Stephen King le décrit, son profil, sa façon de réfléchir, son engouement pour ces fameux livres... J'ai beaucoup aimé le personnage de Peter aussi, tout comme j'ai apprécié de retrouver certains personnages de Mr. Mercedes. C'est un véritable plaisir de les retrouver et de rentrer à nouveau dans les pensées de tout le monde. Les envies de vengeance, les plus grandes peurs, le dégoût, le stress qu'on ressent à travers chaque personnage tout au long du livre jusqu'à avoir l'impression qu'on ressent les mêmes choses qu'eux. Au point d'avoir envie de changer de tête comme Peter, de ne pas avoir faim tellement son stress est contagieux... D'ailleurs pour ma part, ce n'était pas qu'une impression parfois ! J'ai eu du mal à lâcher mon livre, c'est le cas de le dire, et à la fois j'ai mis du temps à le lire car je ne voulais pas quitter nos personnages. Je n'ai détesté, il me semble aucun d'entres-eux, même si je n'ai ressenti aucun engouement pour Andy, pas le moins du monde. Certes il est nécessaire, mais ça s'arrête là pour ma part, je n'ai ressenti aucune compassion, aucune sympathie pour lui... La fin est digne de Stephen King, mais je m'y attendais un petit peu quand même, malgré les quelques rebondissements qui ont pu me surprendre. J'espère avoir une fin plus édulcorée dans le dernier tome. En ce qui concerne les dernières pages du roman, j'ai été prise à la gorge, surprise, et... De ce fait j'ai terriblement envie de lire le dernier tome ! Il est donc évident que je vais continuer à lire Stephen King, et que je vais terminer cette trilogie avec grand plaisir ! D'ailleurs je vous la conseille, surtout pour les amateurs d'horreur et de thriller à la fois. Pour ceux qui, de base, n'aiment pas trop les thrillers, comme moi d'ailleurs, c'est un bon compromis il me semble ! Les personnages méritent d'être connus, et cette trilogie mérite d'être lu, tous comme toutes les œuvres que j'ai lues de King jusque-là !

par Hyaline
Sa chose Sa chose
Gina Dimitri   
Tout commence à partir d'un site de rencontre... Avec "Psycho Love" votre curiosité n'est pas prête de s'arrêter, mais peut-être y a-t-il un prix à payer ?


Si vous pensez croire où vous mettez les pieds avec ce roman autant vous dire que vous allez dégringoler de haut... L'auteur est là pour vous malmener, vous triturer l'esprit.

Tout le long du récit, on accumule les éléments tordus, discordants. On ne comprend pas, on est mal à l'aise. On est perturbé par le curieux personnage de Groseille qui enquête à travers le questionnaire du site de rencontre. On évolue dans un univers trouble, malsain. Le suspens est chirurgical, l'écriture est ingénieuse et on se laisse embarquer dans cette histoire à la frontière de la folie.

Si nous ne savons pas très bien où nous allons et vers quoi nous tendons, l'auteur elle, en joue à merveille. Il est question de pouvoir, de manipulation. On parle de codes du thriller, d'inspiration. On avance dans le récit avec nos acquis dans le polar noir, on part dans tous les sens et on se trompe beaucoup. L'intrigue est bien plus retorse et machiavélique que vous pouvez l'imaginer.

Perturbant, insoupçonnable et déroutant. On s'en veut de s'être fait avoir, mais que voulez-vous, c'est le jeu et la surprise n'en est que plus jubilatoire. Lancez-vous !
Am stram gram Am stram gram
M. J. Arlidge   
Mon premier roman de M.J. Arlidge, je ne cache pas que je suis légèrement décue.

Le synopsis était pourtant alléchant, un couple se retrouve captif avec pour seule consigne que seul l'un sortira vivant s'il tue l'autre. Mais l'histoire traine et perd son souffle, trop de personnage d'un coup et l'enquête qui piétine ... on ne ressent pas assez la tension de la situation des captifs.

Certains personnages ne font que nous encombrer l'esprit dans notre lecture et j'ai été un peu déçue par le dénouement.

Je ne désespère pas je lirai d'autre roman de M.J. Arlidge.