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Commentaires de livres faits par Ririlovesreading

Extraits de livres par Ririlovesreading

Commentaires de livres appréciés par Ririlovesreading

Extraits de livres appréciés par Ririlovesreading

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Je dois vous dire que je n’ai pas vu les pages se tournés pendant ma lecture. Arrivée à la dernière je me suis sentie démunie parce que c’était déjà fini.

Tout ça pour vous dire que c’est une histoire qui se lit rapidement mais qui est tellement profonde et addictive qu’on ne veut pas que ça se termine.

Vous l’aurez deviné, il s’agit d’une romance contemporaine. Cependant au lieu de parler d’un amour naissant, c’est le déclin d’une relation amoureuse qu’on lit. Mais encore , dire déclin est un bien grand terme, car l’histoire d’amour de Marie, notre héroïne est belle et bien terminée.

Nous, petit(e) lecteur/lectrice que nous sommes, arrivons au moment où Marie “pleure toutes les larmes de son corps”. On ne sait pas en fait comment était son couple, si ce n’est à travers ses souvenirs.Tout le long du livre, elle essaie de trouver pourquoi et comment leur histoire en est arrivé là.

Je trouve que le titre du livre est approprié à son contenu. Parce que c’est exactement ce que fait Marie, elle réalise une autopsie sa relation amoureuse. Elle dissèque toute leur histoire et s’accroche à cet amour perdu. Et nous, en bon voyeur que nous sommes ^^, nous disséquons cette relation avec elle.

L’auteur nous donne accès à tous les sentiments profonds de Marie. Rien ne nous est caché, ce qui fait qu’on est les premiers spectateurs de sa douleur tandis qu’elle le cache à ses proches.



Encore une autre rupture ?
Je suis tombée amoureuse de ce livre. Bizarre à dire n’est-ce pas ?

Et pourtant c’est le cas. J’ai vraiment aimé passer mon temps dans les pensées de Marie. Et je trouve que c’est une romance peu commune parce qu’on aborde le sujet de la rupture. Pas juste dans une partie du livre, mais du débit à la fin. Ce que je trouve fascinant.

Également le fait, d”être vraiment au contact de la peine quotidienne de l’héroïne. De la voir sombrer dans la dépression, s’auto-analyser, espérer et retomber encore plus bas. Mais finalement se relever et avancer.

Je pense que je suis définitivement le genre de personne qui aime les romans d’amour tristes. Vous souvenez-vous peut-être qu’avec Nous danserons encore sous la pluie, c’était pareil. J’avais aimé lire cette histoire d’un amour tragique et compliquée. D’ailleurs Autopsie d’un coeur amoureux me fait beaucoup pensé à ce livre, bien que les deux ne se terminent pas de la même façon.

C’est ça Autopsie d’un coeur amoureux pour moi.

Si comme moi, vous êtes friand(e) de ce genre d’histoire d’amour, je ne peux que vous dire de foncer. Vous ne serez pas déçu(e) vous verrez.
http://1motalafois.com/autopsie-dun-coeur-amoureux-3/
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date : 31-12-2017
Ce recueil est assez particulier et surprenant. Et honnêtement, je ne savais pas à quoi m’attendre en le débutant.

Les écrits sont répartis en très courts chapitres, je dirai même que ces chapitres sont des micro-nouvelles. Car le thème abordé change selon le chapitre. Ainsi ceux-ci sont écrits comme des récits et Frédéric nous conte son enfance, sa vie d’adulte ou encore son regard de la société. Ce n’est que vers la fin que j’ai vu apparaître des poésies.

Ainsi il parle de choses de la vie quotidienne. Choses qu’on observe dans la société et qui peuvent susciter un sentiment de révolte. La politique, la condition humaine, les relations parents-enfants. Tout comme le bien-être/mal-être de chacun.

Et lorsque Frédéric le fait, il en parle comme étant le premier concerné en se plaçant dans tous les scénarios qu’il fomente. Ce qui peut être déroutant car on ne sait pas s’il parle de son vécut personnel ou s’il mélange juste des faits réels à un peu de fiction. Je ne saurai dire.

Mais c’est ce qui rend la lecture aussi particulière. Nous sommes transportés dans une ambiance où on doute de ce qui est écrit mais en même temps on éprouve des sentiments tels que la peine, un sentiment d’injustice face à cela.

À lire ?
En réalité, j’ai toujours du mal à démêler mes sentiments suite à ma lecture. Je ne sais pas exactement si j’ai aimé ou détesté. Je sais c’est assez fort comme termes, mais ce n’est que la réalité.

Sur certains chapitres j’ai beaucoup accroché. Ceux sur la supposée enfance de Fred et la construction de son moi adulte par exemple. Parce que sur ces chapitres j’essayais de démêler le vrai du faux. Je ne le sais toujours pas.

Tandis que j’ai lu d’autres chapitres un peu passivement. Raison pour laquelle je dis qu’il s’agit d’une lecture un peu singulière.
http://1motalafois.com/bienvenue-dans-le-monde-reel-3/
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date : 26-12-2017
Dans ce roman , nous apprenons une nouvelle terrifiante en la compagnie du personnage de Jacqueline.

Et ce n’est pas le début. Car juste avant, cette chère Jacqueline perd son emploi et son compagnon le jour-même. Alors on devine sans peine que la découverte d’un cancer, n’est pas une joie et confirme le “jamais deux, sans trois”.

Dans son malheur elle rencontre un jeune médecin, William, avec qui elle se lie rapidement d’amitié.

Vénus est en quelque sorte un roman initiatique car on suit Jacqueline dans son chemin pour affronter ce cancer au mieux. En effet, Jacqueline ne se laisse pas abattre par cette nouvelle contrairement à ce que le début du roman peut suggérer. Elle essaie de profiter au maximum.

On la suit dans les périodes de fatigue, les quelques moments de joie volés. Mais aussi ses introspectives, ses remises en question et le moment où elle fait la paix avec son passé.

MON AVIS
En fait, l’idée de base est bonne. De suivre comment un malade perçoit sa maladie, d’avoir le ressenti du premier concerné. J’ai toujours voulu en savoir plus, même si ce n’est qu’une fiction.

Malheureusement, je me suis perdue dans la lecture. D’abord par le personnage de Jacqueline même. Elle était très déroutante, entre son supposé tempérament et ses réactions. Je conçois que dans cette situation les choses sont très difficiles, mais j’ai trouvé qu’elle était tout de même ingrate et dure envers les autres. Surtout envers ce pauvre William avec qui elle était particulièrement injuste.

Ensuite, la lecture n’était pas aisée car on changeait de personne de temps en temps entre un chapitre et un autre, voire dans le même chapitre. Ce qui n’est absolument pas un problème. Malheureusement, l’auteur ne le précisait pas, ce qui était perturbant. Commencer un nouveau chapitre/paragraphe et ne se rendre compte que quelques lignes plus bas que la narrateur a changé.

Ce qui était vraiment dommage parce que je ne me concentrais plus sur ma lecture. Une autre chose aussi, je ne comprenais pas la nécessité de certaines scènes. Le besoin de l’auteur de les inclure dans le roman.

Cependant je vous invite à lire le roman pour vous faire votre propre idée et dites moi ce que vous en avez pensé.

http://1motalafois.com/la-venus-de-jeremie-lahousse/
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date : 05-12-2017
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais Erika a le don de faire de belles couvertures pour ses romans. Bien évidemment celui-ci ne fait pas exception. Il est épuré mais si beau. Il laisse deviner autour de quoi tourne le roman.

Sous le même Ciel c'est une histoire d'amour un peu particulière entre deux hommes, Alejandro et Hugo. Pourquoi particulière ? Parce que leur histoire s'étale sur plusieurs années et date de leur adolescence. De plus elle est si profondément ancrée en eux que ça en est émouvant. Les deux jeunes hommes sont voisins et se lient très vite d'amitié.

Parmi ces deux personnages, il y a un grand contraste de personnalités et en même temps pas vraiment. L'un est timide et introvertie tandis que l'autre est plutôt ouvert et très sociable. Pourtant une grande compréhension de l'autre les unie. Mais aussi un amour mutuel du Ciel (petite référence au titre du roman).

D'autre part, le livre est très centré sur le personnage d'Alejandro qui se sent mal dans peau, est timide et préfère les écrits à la parole. Cependant il n’est pas seul, car il est entouré de sa famille et surtout de son petit frère Benito, qui à l'exemple de Hugo est son opposé. Il n'hésite pas à soutenir son frère dans ses épreuves et à lui monter son amour. Dans leur cercle, il y a aussi un autre personnage, Melody. Qui a d'abord été amie avec Hugo avant de connaître les deux frères. De ce fait, autour d'eux se forme une petite clique bien soudée et attachante.

Alejandro et Hugo, quand aimer veut dire bien plus
Pourquoi donc ce roman m'a-t-il ému à ce point ? Eh bien, ces deux personnages principaux sont très attachant tout comme les autres. Ensemble ils font face à de nombreuses difficultés, l'incompréhension, la distance, etc. Mais à aucun moment jamais ils ne se tournent le dos.

Ainsi dans chaque aspect de la vie de l'autre, on peut voir le rôle joué par l’être aimé. Le soutien qu'ils s’apportent mutuellement. C'est sans compter sur Erika qui arrive avec brio à toucher nos sentiments. Lorsqu'elle nous livre Sous le même Ciel, c'est toujours avec sa plume légère mais percutante. Ses mots touchent le coeur et m'ont bien souvent menés aux larmes.

Grâce à toutes leurs preuves d'amour mutuelles, la lectrice que je suis a pu ressentir quel lien profond les lie. Sans oublier les écrits de Alejandro au sujet de Hugo qui sont débordants de sincérité. Mais aussi ceux de Hugo à travers ses chansons. En fait, les deux, ne cessent de s'alimenter mutuellement.


Erika, cet amour....

Ce roman est assurément l'une des plus belles histoires d'amour que j'ai eue à lire et je vous le recommande vraiment. Vous verrez qu'il ne s'agit pas d'une banale romance comme en lit souvent.

En plus Erika ne s'est pas contenté de nous écrire une belle histoire. Elle nous démontre à quel point ces personnages comptent pour elle aussi. Vous aurez l'occasion de le voir en lisant le roman. Ils me manquent comme des personnes physiques me manqueraient...

Par ailleurs, elle nous a concocté une petite playlist à la fin qui est bien en adéquation avec le livre. Ça pourrait intéresser ceux qui lisent en musique. Ce qui n'est pas un crime comme certains voudraient le faire croire.

Alors pour finir sur cette bonne note, je vous invite à vous procurer le livre sur Amazon. Et surtout dites-moi ce qui vous poussera à le lire, ce qui vous aura plu durant votre lecture. Votre ressenti en somme (je suis curieuse ^^ !).

N'oubliez pas, likez, commentez, partagez !
http://1motalafois.com/sous-le-meme-ciel-erika-boyer/
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Comme vous avez pu le lire dans le synopsis, c’est une histoire d’amour fantastique qui met en scène deux personnes qui ne sont pas autorisés à s’aimer. Un ange et une humaine.

Logiquement, on se demande comment les protagonistes feront-ils pour braver l’interdit et vivre leur amour. Ce qui a été la motivation principale qui m’a poussé à le lire. Et bien sûr, l’amour.

Notre humaine donc, Marie, rencontre son ange par le plus grand des hasards et ne reste pas insensible à ses charmes (c’est un ange pardi !). Sentiments partagés par ledit ange.

Dans le premier tome, les deux amoureux interdits se battent pour braver l’interdit et s’aimer librement. Il y a leur histoire mais aussi toute la dimension fantastique avec l’existence des anges, démons. Pour cela, l’auteur nous explique le monde qu’elle a créé. Le rôle des anges, leurs missions terrestres, le rapport qu’ils entretiennent avec les humains. Ont-ils une apparence humaine ? Des ailes ou non ? Il faudra lire pour le roman pour le savoir ^^.

Sans parler des lois du Ciel et de l’Enfer qui régissent le monde dans le livre. Ce contre quoi se battent Marie et Angel.

Tout à leur combat, on sent la force de leur amour. La vivacité avec laquelle Marie le défend et ne craint pas d’enfreindre les règles. Contrairement à Angel qui lui connaît les conséquences et essaie un peu de freiner certaines tentatives de rébellion de Marie. Ils se battent corps et âmes pour faire valoir leur droit de s’aimer.

Cependant certains détails m’ont un peu freiné. L’âge de Marie par exemple. J’ai trouvé certains événements un peu trop précipités. Mais aussi la force de leurs sentiments que j’ai parfois trouvé soudain.

Mise à part cela, bien que ce roman diffère totalement de Nous danserons encore sous la pluie, j’ai apprécié passer du temps avec Angel et Marie. Les deux histoires ne se ressemblent pas du tout, tout est différent. Même le style d’écriture n’est pas le même.

Les coeurs qui s’aiment n'écoutent pas le Ciel 2
Le premier tome s’achève sur un cliffhanger à rendre fou. C’est donc sans tarder que j’ai plongé dans le deuxième tome.

Pour cette suite, nos protagonistes sont toujours aussi amoureux. Mais comme la vie n’est pas un fleuve long et tranquille, ils ont dû faire face à beaucoup d’épreuves. Qui ne venaient pas toujours du fait de l’interdit de leur relation. Il s’agissait de chose dont ils n’avaient pas de contrôle comme la maladie.

Beaucoup d’autres découlaient des missions d’Angel sur terre. Mais ils sont un peu trop vite résolus. Par contre tout n’est pas bien qui fini bien car un autre personnage entre en scène. Et je dois dire qu’il m’a royalement agacé.

Ce personnage est le nouveau challenger du deuxième livre. Le nouveau problème auquel on doit faire face. Parce qu’avouons-le nous, on est pris dans l’histoire. Et donc, on s’identifie vite aux personnages au point de vivre leur aventure avec eux.

Malheureusement j’ai trouvé qu’Angel était un peu plus absent, moins présent. Il avait un peu perdu de son charme, son essence, ce qui faisait qu’on appréciait le personnage. Les scènes dans lesquelles il était, donnaient l’impression qu’il était plutôt un figurant.

Et Marie un peu trop vindicative et facilement manipulable. A certains moments cruciaux, elle semble avoir oublié tout ce qu’elle a vécu. Toutes les choses en jeu. Dommage.

Je vois l’utilité d’avoir mis en jeu ce nouveau personnage. C’est sûr qu’en lisant on se demande comment Marie et Angel feront pour arranger les choses comme ils savent si bien le faire. Mais jusqu’à la fin il reste et fait même partie de leur histoire. Ce qui fait que je n’ai pas apprécié la façon dont le livre s’est terminé.

J’ai l’impression, qu’il a manqué quelques explications. Que tout le monde a un peu trop facilement accepté son sort.

http://1motalafois.com/coeurs-qui-saiment-necoutent-ciel/
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date : 22-11-2017
Vous avez peut-être déjà entendu parler de cette route et peut-être même du livre. Moi je l'ai découvert à travers ma lecture. Sans plus attendre je vous fais un retour de mon voyage initiatique avec les deux personnages principaux.

AMÉLIE ET UNIVERS

Dans ce récit c'est le personnage d'Amélie qui nous emmène sur cette route. C'est une quadragénaire dépressive, lassée de sa vie et accro à ses anxiolytiques. Ce n'est pas par choix qu'elle décide d’entreprendre la route des chiffonniers. Au contraire, comme moi elle n'en a jamais entendu parler et c'est avec beaucoup de réticence qu'elle entame son voyage.

Au début du récit et même tout le long, on ressent bien la lassitude d'Amélie. Sa fatigue mentale. Elle semble n'avoir goût à rien. Ne supporte pas les autres et ne se supporte pas elle-même. Ce dont Jeanne réussît à retranscrire dans le texte. J'ai beaucoup aimé la façon dont elle a exposé tous les sentiments d'Amélie à nos yeux. Je ne sais pas ce que peut ressentir un dépressif profond mais là j'arrivais à imaginer ce qu'ils peuvent vivre quotidiennement.

Pour en revenir à notre fameuse route, c'est un voyage pour se réconcilier avec elle-même que notre personnage entreprend. Et elle n'est pas seule, elle est accompagnée d'un compagnon de route le plus incongru qui soit. Un âne au doux nom d'Univers.

Et je trouve que ce nom lui sied bien. Univers est un compagnon de route silencieux (bien évidemment) mais plein de sagesse. En effet, il dégage une telle bienveillance dans ses silences, ses regards. Étrange de parler ainsi d'un animal n'est-ce pas ? Mais en réalité c'est ce qu'a ressenti Amélie.

Au début, elle a eu la même réaction que nombreux auront sûrement s'ils devaient entreprendre un périple avec un âne. Mais au fil de la lecture, on se rend compte que ce trajet ne serait pas aussi thérapeutique sans Univers.

UN VOYAGE INITIATIQUE

La Route des chiffonniers est littéralement un voyage initiatique vers la paix avec soi-même. La redécouverte de soi. Lors de ce voyage avec Univers, Amélie a pu refaire le point sur elle-même. Se poser des questions qu'elle avait évitées jusqu'alors. Ainsi au fil de son itinéraire, on voit les progrès qu'elle effectue sur elle-même.

C'est un bon roman Feel Good comme on les aime. Voilà pourquoi dans l'introduction je vous disais que vous pourriez vous réchauffer avec ce roman. En plus, il fait beau et bon dans le récit (que demander de plus ^^).

Comme le trajet s'effectue en Normandie près du mont Saint-Michel et de Granville, on découvre les paysages pittoresques de la région. Car l'auteur parvient à en faire une belle visite, avec une belle description à travers les yeux du personnage. J'ai ainsi pu visiter cette région que je ne connais pas. Sans parler du court passage à Tours :).

L'écriture de Jeanne Sélène rend ce trajet encore plus paisible que possible. Elle décrit vraiment bien les introspections du personnage. Elle arrive à retranscrire des sentiments que je ne saurais pas définir avec des mots. Vraiment, un beau travail. A la fin de ma lecture, j'étais un peu comme le personnage, apaisée.


Saviez-vous que La Route des Chiffonniers est un itinéraire qui existe vraiment ? Surprise n'est-ce pas ? Vous pouvez en apprendre plus sur le site de l'Association Connaissance et Valorisation de l'Âne qui l'a créée.

Si cette chronique vous a donné envie de découvrir les mêmes sentiments que moi, vous le trouverez sur Amazon. Faites-moi un retour aussi, si vous souhaitez en savoir plus ou juste me dire ce que vous aurez apprécié durant votre lecture.

Et n'oubliez pas, likez, commentez, partagez la chronique !

On se dit à bientôt les booklovers !
http://1motalafois.com/route-des-chiffonniers/
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date : 26-10-2017
En fait, le récit commence d'une manière dont je ne m'y attendais pas (mais existe-t-il vraiment une manière spécifique de débuter un roman ?).

Marie est le personnage qui nous raconte son histoire d'amour avec Damien. Elle revient  sur un événement qui va tout changer dans son couple qui semblait  jusque lors solide. En effet, Damien devient amnésique après un accident de voiture.

Elle nous parle de sa peur de le perdre. Sa joie d'apprendre qu'il va s'en sortir. Son désarroi face à son amnésie. Et de son choc lorsqu'elle comprend qu'il a aussi oublié toute leur histoire d'amour. Toutes ces années de relation depuis l'adolescence qui semble n'avoir existé que pour Marie. En tant que lectrice, j'ai très vite éprouvé de l'empathie pour elle.

Je comprends tous ces sentiments qu'elle ressent.

Alors pour faire face, Marie n'abandonne pas la partie. Au contraire elle s'investit pleinement pour aider Damien à recouvrer sa mémoire.

Si seulement c'était aussi facile... Le livre se serait arrêté là. Mais au contraire c'est très difficile. Elle rencontre des obstacles de toutes parts. Que ce soit des actes bien "intentionnés" ou un comportement passif. Je dois avouer qu'elle est patiente, surtout avec son tempérament. Elle prend beaucoup sur elle et supporte beaucoup de choses inacceptables. A sa place j'aurai peut-être abandonné.

Quand on lit tout ça, on se dit donc que ce n'est plus possible. Que ça va s’arrêter, que ça doit même s’arrêter.

L'AMOUR, DAMIEN ET LES AUTRES

Damien, le protagoniste masculin est un personnage complexe. C'est le grand amnésique. A sa sortie de l’hôpital, j'essaie de le comprendre. Lui qui se retrouve avec une inconnue dans un appartement qu'il ne connaît pas, une ville qu'il ne reconnaît plus.

Mais très vite, je me lasse du personnage et il finit par m'agacer. Il se comporte très mal avec Marie qui fait tant d'efforts pour raviver ses souvenirs. Pourtant on apprend à le connaître lorsque Marie revisite leurs souvenirs communs.

On fait connaissance avec le Damien  frimeur. L'amoureux insouciant, l'adolescent fougueux. Mais le Damien amnésique, lui ne se souvient malheureusement pas de tout cela.

Marie devient peu à peu désespérée face à la situation et nage en plein doutes. Concernant toutes ses certitudes sur son supposé couple. Elle se demande si leur amour a réellement existé aux yeux de Damien.

Durant le récit, nous faisons également connaissance du couple d'amis de os protagonistes, Claire et Paul. Ces derniers sont d'un grand soutien pour Marie, même si elle n'ose leur parler de ses problèmes. Deux autres personnages apparaissent. Un, pas très appréciable qui au lieu d'aider le couple, l'enfonce. L'autre, qui d'une manière inattendue, au contraire aidera le couple.

PLUIE POÉTIQUE

L'une des choses qui m'a frappé est la plume de Valérie Bel. Lorsque Marie revient sur tous ces événements, il ressort du texte une certaine forme de nostalgie.  Elle les décrit poétiquement. Ses mots, ses phrases sont frappants, pleins de lyrisme.

La pluie m'a toujours donnée une impression de nostalgie, de douce musique, de poésie et de calme. Il s'agit de l'un de mes phénomènes météorologiques préférés. Ainsi le titre du roman est en accord total avec le contenu du livre. Toutes ces notions ressortent.

Et je pense que c'est l'une des choses principales qui m'ont touché à part la dimension romantique. La manière dont l'histoire est narrée m'a tellement émue et les mots m'ont tellement frappés...


Je peux  assurément dire qu'il s'agit d'une des plus belles histoires d'amour que j'ai eue à lire jusqu'à présent.


Je sais que nous sommes nombreux (ses) à être fan de romance. De raffoler des belles histoires d'amour, même en secret^^. Que ce soit des happy endings ou des amours torturés.

Vous savez comme l'auto-édition me tient à coeur, comme je ne rechigne pas à partager un roman que j'ai aimé avec vous. Alors vous aussi n'hésitez pas à soutenir Valérie Bel en lisant ce petit bijou et en partageant la chronique pour le faire connaitre.

A bientôt les booklovers !
http://1motalafois.com/nous-danserons-encore-sous-pluie/
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date : 18-10-2017
Il était une Clé…

Dans ce roman, on rentre très vite dans la vie personnelle de l’héroïne, Oriane. Une dessinatrice de BD, fan de jeux vidéos et un peu gothique sur les bords. Dès les premières, nous la suivons dans ses problèmes de coeur.

Donc après une rupture assez dure pour elle, Oriane décide de se réfugier dans les jeux vidéos. Notamment un nouveau jeu que lui offre Chloé , sa meilleure amie en signe de consolation.

Et c’est à partir de là que tout commence. Très vite, notre héroïne devient accro à ce jeu. Qui plus, est de la réalité virtuelle, donc elle a parfois l’impression d’y être réellement. Sans surprise en bonne fan, Oriane en oublie même de se reposer et délaisse son métier. En membre temps, jouer lui permet de ne pas ressasser sa rupture.

C’est donc comme ça, qu’un jour elle voit apparaître chez elle, un personnage du jeu. Il est tellement réel et ressemble en tout point au personnage, que Oriane pense qu’il est réel.

A ce point de la lecture, sachez que je ne souvenais plus du synopsis, j’ai donc été agréablement surprise. Ça me changeait de mes dernières lectures. Vous aurez donc compris que la vraie aventure commence à ce moment.

A savoir comment ce personnage pouvait être dans le monde réel, existait-il vraiment, comment le faire retourner dans le jeu ? Était-ce une hallucination ? Et j’en passe.

Oriane est donc celle qui va devoir l’aider dans ce sens.

…Et il y avait Oriane

J’ai beaucoup aimé le personnage d’Oriane, assez différente des personnages féminins que je côtoie souvent dans mes lectures.

Elle est déterminée, assez sensible en même temps, drôle et inventive. Se retrouve souvent dans des situations cocasses. Si au début, elle est réticente à aider l’échappé du jeu, une fois qu’elle se fait à l’idée qu’elle n’est pas folle, elle s’investit totalement dans l’aventure.

Eh oui, au début Oriane pense halluciner et il y a de quoi. Parce que, surprise, elle est la seule à le voir, ce dont elle ne se rend pas compte tout de suite, vous imaginez donc comment elle parait ridicule en public. Et en plus, à la même période à cause de ses soucis, elle commence à prendre des anxiolytiques qui peuvent avoir des effets secondaires.

Par la suite, vous le découvrirez, elle se fait aider par d’autres personnages. En fait La clé d’Oriane c’est un roman à suspense (sur l’avenir du personnage du jeu), de l’aventure, un peu de romance et de fantastique. Un beau mélange en somme.

Et puis, ce livre est aussi une grande première pour moi, car on plonge totalement dans l’univers du jeu vidéo. Pour une personne nulle à cela, pas même capable de terminer le premier niveau de Mario Karts (désespoir), j’ai vraiment accroché.

J’ai adoré découvrir ce monde d’une nouvelle façon. Pas seulement à travers Oriane, mais aussi le personnage du jeu. Il est assez naïf sur certains cotés, en pensant être dans le jeu.


La Clé d’Oriane et de Leslie

Leslie, l’auteur réussie à nous faire plonger dans l’aventure avec les personnages très facilement. Et ça se voit lit qu’elle s’est renseignée au préalable sur le sujet, pour captiver à ce point le lecteur.

Je ne m’y attendais pas vraiment (rappelez-vous j’ai volontairement décidée de ne pas relire le synopsis) et j’en suis loin d’être déçue.

Parce qu’elle nous parle de jeu-vidéo mais aussi de réalité virtuelle, de technologies avancées et même de transhumanisme, je me suis vraiment rendue compte de son travail de recherche. Et sa façon d’aborder les choses dans le roman, est très naturelle. Rien ne donne l’impression de tomber comme un cheveu dans la soupe. Tout est logique.

Une autre chose que j’ai aussi apprécié, a été de découvrir le métier d’Oriane, dessinatrice de BD.

Jusqu’à la fin, Oriane et le lecteur se demandent si elle a halluciné cette expérience. Parce que ce n’est pas évident pour elle de mettre de côté ces médicaments pris, avec ce qui s’est passé d’autre. On ne sait vraiment pas,mais bon moi j’ai décidé d’y croire, après tout chacun fait ce qu’il veut de son imagination avec les livres n’est-ce-pas ?
http://1motalafois.com/la-cle-doriane-leslie-heliade/
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Nous retrouvons donc Pierre-Etienne toujours aussi amoureux de sa Célia. Sans réelle surprise, elle ne change pas de comportement et continue à le faire tourner en bourrique. Elle ne manque pas de ressources. Les excuses se multiplient, les rendez-vous sont toujours et toujours repoussés. Et le narrateur toujours perdu dans cette relation.

Et il faut dire qu’il est vraiment perdu. Comme vous le savez (si vous avez lu la première partie ^^), le roman est écrit avec une frise chronologique. Mais je ne vais pas tout gâcher en vous dévoilant combien de temps il s’écoule depuis le début de leur relation. Ce qui est sûr, c’est que notre amoureux transi est coriace. Vraiment, pour supporter tout ce qu’elle lui fait endurer et ce malgré les éternelles déceptions.

D’autre part, il est vrai que dans la première chronique, je n’avais pas particulièrement mentionné les autres personnages. Notamment l’entourage du narrateur.


L’amour et les autres
Eh bien, j’ai beaucoup appréciée sœurette, la sœur de Pierre-Etienne. C’est un soutien pour lui, même lorsqu’il est au fond du trou à cause de Célia. Quand il est découragé, elle ne le laisse pas tomber et n’hésite pas à le secouer pour qu’il réagisse. En fait celui qui laisse tomber tout le monde c’est le narrateur.

Comme sa dulcinée lui prend tout son temps, il n’hésite pas à faire faux-bond à tout le monde. Que ce soit au travail ou en famille, elle continue à abuser de son temps.

Comment dire ? Célia veut être le centre du monde de Pierre-Etienne sans pourtant que ce soit la réciproque. Car Madame, ne communique que quand elle veut et invente toutes sortes d’excuses aussi invraisemblable les unes que autres.

Outre sa sœur, notre amoureux bénéficie également du soutien d’une de ses amies blogueuses, Caroline. C’est un personnage assez présent dans la vie du narrateur, plus même que sa sœur. Elle joue beaucoup au pigeon-voyageur entre Célia et Pierre-Etienne. CarCélia, l’a d’office auto-proclamée sa meilleure amie. Ainsi elle l’utilise pour faire passer des messages à son amoureux. Lorsque une fois de trop, elle ne veut pas lui parler. Une fois de plus, on voit comment cette personne fait tout pour garder son emprise.


Quand ouvre t-il donc les yeux ?
Je dois admettre que même s’il est souvent lâche dans cette histoire, le narrateur arrive tout de même à nous surprendre. Et si ça ne dure pas longtemps, ça reste des efforts.

Eh oui, dans cette deuxième partie, il s’affirme plus. Il prend des décisions et tient tête à Célia. Malheureusement, très vite, il se laisse dominer. Pas à la toute fin, heureusement.

Je suis sûre que vous vous demander, mais la rencontre t-il enfin ? Qui est-elle réellement ? Vous aimeriez bien le savoir n’est-ce-pas ? Mais il vous suffit de lire la deuxième partie.

Plus sérieusement, je suis sûre que comme moi vous avez commencé à douter de l’existence de Célia, mais c’est tout même plus tordu que ça. Elle existe bel et bien mais juste pas comme on s’y attendait.


Au début de ce récit, je dois admettre m’être beaucoup focalisée sur le personnage de Célia qui avait le don de m’agacer. Mais ce n’étais pas rendre honneur au roman de Pierre-Etienne, car derrière l’histoire, il y a le travail qu’il a aussi fourni. Et il est remarquable.

En laissant un peu ma rancœur de côté, j’ai pu remarquer que la lecture était plaisante et fluide (je ne l’avais malheureusement pas fait avant). Les périodes de temps couvertes sont cohérentes. Il arrive bien à retranscrire la frustration qu’il a éprouvée durant cette période et ses sentiments amoureux incompréhensibles.

En somme, tout est bien, qui finit bien.

https://1motalafois.com/interphone-ne-fonctionne-toujours-pas-partie-2/
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date : 31-08-2017
Voyageuse est un roman fantastique young adult, dans lequel on suit Kanyin une jeune béninoise vivant à Montréal. Elle vient de décrocher son bac et doit rentrer au pays après une longue absence.

Au Bénin, tout ne se passe aussi joyeusement qu’on s’y attendrai après un retour dans sa terre natale. Dès le départ nous vivons le dépit de Kanyin, surtout qu’elle doit passer ses vacances avec son père avec qui elle ne s’entend pas. En plus à part lui, elle n’a aucune attache au Bénin. Donc pour elle, ces deux mois risquent d’être aussi ennuyants que possible.

Mais c’est sans compter sur ce qu’elle va découvrir une fois sur place. Déjà en lisant le prologue, l’auteur annonce la couleur avec un événement qui cloche. Ça nous pousse à nous demander quel est le lien avec la principale concernée.

Voyageuse nous présente donc Kanyin comme étant un personnage plein de ressources. Elle n’hésite pas à trouver toute seule des moyens pour débloquer une situation difficile. Et puis, Kanyin est une jeune fille à la vie assez bien remplie à Montréal et est bien entourée. Elle y a une mère aimante ainsi qu’un ami très proche. Autant dire que c’est l’exact opposé du Bénin.


Une autre dimension
Après des retrouvailles peu conventionnelles avec un vieil ami, notre héroïne se retrouve dans une autre dimension.

Dans le livre on retrouve beaucoup l’influence de la langue chinoise, langue affectionnée par l’auteur. Et notamment dans cette autre dimension. Cette dimension est peuplée par des runes chinoises, des âmes et des animaux un peu étranges. La notion du temps n’est pas la même que dans notre monde non plus.

A cet endroit , Kanyin fait des rencontres inattendues avec des personnages attachants et d’autres moins. Ils sont chacun dotés de leur personnalité propre, ce que l’auteur a bien réussi à nous montrer. Je pense à un personnage que j’ai trouvé aussi déconcertant qu’attachant, tout comme Kanyin.

Mais surtout elle découvre quelque chose sur elle. Vous comprendrez mieux la signification du titre (je crois que vous vous en doutez un peu ^^). Sans problèmes j’ai réussi à me projeter dans ce monde.


Transportée
Ça faisait un moment que je n’avais plus lu de roman fantastique. Et avec Voyageuse j’ai découvert encore un autre aspect du genre. La mention des runes, m’a rappelé le souvenir de la saga de Cassandra Clare, même si l’utilisation n’est pas tout à fait la même.

De plus, comme je vous l’ai dit, le chinois est très présent. Ce qui m’a impressionné, car ce n’est pas courant de voir cette langue dans les romans fantastiques. En plus, on le sait tous, ce n’est pas la langue la plus facile qui soit.

J’ai plongée dans Voyageuse et me suis vite imprégnée de l’univers de Iman Eyitayo. C’était une lecture très agréable, un autre monde. Et en plus elle se termine en beauté. Je n’ai pas vu les pages tournées que déjà c’était fini, et sur un passage qui promet une bonne suite.

En tout cas, je félicite beaucoup Iman, pour ce beau roman. Qu’elle a réussi à boucler en un mois pour le concours. Malgré un timing assez court, le roman n’est pas du tout bâclé, l’histoire a une belle structure et est cohérente. Il y a toujours des rebondissements avec notre petite Kanyin.
http://1motalafois.com/voyageuse-tome-1-iman-eyitayo/
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date : 24-08-2017
Je viens tout juste de terminer de lire Aztèques de Eric Costa. C’est vraiment un très beau livre, dont je ne suis vraiment pas déçue de l’avoir lu. Surtout s’agissant d »un univers que je ne côtoie pas souvent, c’est une très belle découverte. Mais qui est son auteur ?

Eric Costa, le papa de Aztèques, est un passionné de voyages et d’aventures qui publie son premier roman cette année. C’est justement son goût pour l’aventure qui l’anime pour écrire ce roman basé sur un peuple du Mexique Précolombien.

Cela lui permet également de se présenter au salon du livre de Paris 2017, pour la première fois et de remporter le prix du Jury Amazon KDP.

Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles fantastiques Réalités invisibles.

Aztèques: Harem

Aztèques est un roman se déroulant dans le Mexique Précolombien. L’auteur nous introduit donc dans le monde des aztèques. Avant de découvrir les différents aspects de leur culture, nous faisons connaissance avec Ameyal, l’héroïne.

Ameyal est un personnage féminin complet. Très entêtée et indépendante, elle garde son courage malgré tous les malheurs qui lui arrivent dès les premières pages. Et des malheurs elle en rencontre.

L’auteur ne l’épargne pas. Ce que j’ai vraiment trouvé authentique parce que souvent certains auteurs/ scénaristes évite de faire trop de mal aux protagonistes ou alors ils s’en sortent facilement. Pas Ameyal.

Tout au long du livre, de choses terribles lui arrivent. Elle se retrouve au milieu de complots et sa vie est constamment en danger. Elle s’en sort bien évidemment mais pas sans souffrances. Et des souffrances assez terrible tout de même.

On rencontre également d’autres personnages à travers les péripéties de notre héroïne. Ce sont principalement des femmes, comme elle évolue dans un harem. Mais elle croise la route de certains hommes aussi.

Et ces personnages aussi différents les uns que les autres, du fait de leur fonction, leur statut. Se révèlent finalement assez semblables parce qu’ils sont perfides, manipulateurs, comploteurs et surtout violents.

Sans parler du Harem qui a ses propres lois que Ameyal a du mal à suivre. On tombe vraiment sur un peuple tyrannique et sans pitié, qui ne distingue pas femme, enfant et homme pour faire appliquer sa violence.

Un vrai travail de fond

Ameyal est un personnage que j’ai vraiment apprécié. Courageuse, indépendante, révoltée et qui ne baisse pas vite les bras jusqu’au bout. Une chose assez cocasse sur le roman c’est que Ameyal n’est pas aztèque.

Alors pour on parle de ce peuple ? Parce que notre héroïne, à la suite de circonstances très fâcheuses, va se retrouver chez eux. En fait Ameyal vient d’un peuple voisin mais qui n’a pas tout à fait les mêmes coutumes.

Eric Costa nous fait donc découvrir les aztèques. Pas tel un livre d’histoire ou d’anthropologie le ferait. Mais plutôt en nous racontant l’histoire de l’héroïne, en faisant une description des lieux, des vêtements. En nous présentant les dieux aztèques, leurs coutumes, leur alimentation et même la chaleur ambiante.

Et tout cela est très clair. L’auteur s’en est assuré avec à la fin du livre, un lexique des termes aztèques qu’on retrouve durant notre lecture. Un répertoire des personnages ainsi qu’un récapitulatif des dieux mentionnés et leur fonction.

De plus, le travail d’Eric Costa est remarquable parce que non seulement on voit sa passion pour le sujet avec sa bibliographie, mais on la ressent aussi au fil des mots. Il m’a fait voyager durant ma lecture, je vivais à travers notre héroïne intrépide et je ressentais les mêmes choses qu’elle.


Ainsi tout ce que je peux vous dire, c’est de ne surtout pas rater une occasion de lire Aztèques: Harem.

Vous trouverez tous les ingrédients pour passer un bon moment, aucune fois vous ne vous ennuierez et votre esprit aventureux vous remerciera de cette lecture. En plus, vous pourrez vous vanter de connaître quelque chose sur un ancien peuple. Sans oublier la belle plume de l’auteur, qui n’est pas monotone ni gonflante ennuyante.

On se retrouve pour la prochaine saison des aventures de Ameyal (eh oui, ce n’étais que le commencement ^^).

Allez la bise !
http://1motalafois.com/azteques-harem-eric-costa/
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date : 21-08-2017
Je vous écris actuellement accompagnée par les douces mélodies de la playlist consacrée à Une dose d’adrénaline.

Que vous dire de ma lecture ? Eh bien tout d’abord, je retrouve la plume de Thomas Lejeune après l’avoir découvert avec Renversant. Je suis vraiment chanceuse, si vous pouviez savoir, de découvrir à chaque fois des petits bijoux de l’auto-édition grâce à leurs auteurs sympathiques et abordables.

Je suis donc reconnaissante à Thomas Lejeune de m’avoir une fois de plus permis de découvrir son dernier roman.



Tout commence par une histoire d’amour
L’histoire que nous présente l’auteur est très riche et touche plusieurs thèmes. Ce qui en fait un bon polar.

Lorsque j’ai commencé ma lecture, tout était un peu confus dans ma tête. Je n’avais plus relu le synopsis depuis un moment même si j’avais une vague idée de ce que je m’apprêtais à lire. Aussi j’étais un peu larguée au début parce qu’on ne rencontre pas les personnages principaux comme on s’y attend.

Ce sous-titre et le résumé, supposent qu’une histoire d’amour est en jeu. Celle de Emmy et Aaron. Leur histoire est très particulière tout comme la manière dont on en est spectateur. On apprend en fait à la connaitre, alors même qu’ils ne la vivent pas en même temps que nous (vous découvrirez comment c’est possible ^^).

Mais vous vous souvenez qu’il est aussi question d’un polar n’est-ce-pas ? Il y a donc bien une enquête à la clé, qui est connectée à plusieurs autres enquêtes dont le point commun est Emmy et un autre personnage.

Emmy et Aaron sont les supposés personnages principaux mais en fait pas tout à fait. L’auteur construit le récit de sorte que tous les personnages sont impliqués d’une façon ou d’une autre, comme il l’avait un peut fait pour son premier roman. Nous suivons également la famille de Emmy, qui n’est pas une famille modèle comme on s’y attend. Mais aussi quelques membres de la police chargés de l’enquête, dont Ermingh.



Une dose d’adrénaline
Le personnage de Emmy est très complexe. Ce dont on se rend compte dès les premières pages. En un court laps de temps, il lui arrive beaucoup de malheurs. Ce qui assez incroyable, que le sort continue à s’acharner ainsi sur quelqu’un. Et ses problèmes ne datent pas d’hier.

Une partie d’eux, viennent de sa famille pas très modèle. Alors pour faire face à cela, sa relation particulière avec Aaron l’aide. Mais détrompez-vous, ce n’est pas de la manière dont vous vous l’imaginez. C’est en lien direct avec le titre.



Une dose d’adrénaline, c’est leur relation, tout ce qu’ils ont construit ensemble pour s’échapper d’un quotidien pas très reluisant. Les deux tourtereaux jouent sans arrêt à un jeu avec la vie. Ils ont constamment un besoin de sensations fortes, surtout Emmy. J’ai vraiment appréciée son personnage qu’on ne connait vraiment que sur la tard.

Mais Une dose d’adrénaline c’est aussi toutes ces enquêtes en cours. La façon dont chaque personnage essaie à sa manière de les résoudre et de découvrir la vérité cachée sous leur nez.



Et l’enquête ?
Jusqu’à maintenant je n’ai pas trop abordé le sujet. Cette enquête est énorme et les personnages les plus improbables sont impliqués. Comme je vous l’ai précédemment dit, elle concerne Emmy. Le tout est semé d’embûches et en tant que lecteurs, nous connaissant la vérité qui se cache derrière (enfin une partie). Mais les personnages non.

Une chose m’a vraiment frustrée sur ce chemin vers la vérité et donc la libération pour les principaux concernés. C’est un personnage qui semblait détenir toutes les cartes en main. Vous vous douter bien, qu’il n’allait pas aider les autres mais au contraire leur pourrir la vie.

Toutefois, c’était vraiment passionnant de suivre tout cela de près.




Durant ma lecture, j’ai une fois de plus découvert l’Irlande de Thomas Lejeune. Et depuis ma lecture de Renversant, j’ai vraiment ressenti une maturité de la part de l’auteur dans sa façon d’écrire. Sa plume s’affirme de plus en plus. Les passages étaient fluides et claires, je n’ai que plus appréciée ma lecture. Sans parler du récit qui était vraiment bien étoffé et travaillé.

Je déplore juste une chose. C’est concernant le sort d’un personnage, on ne suit malheureusement pas jusqu’au bout ce qui va se passer ensuite pour lui et donc pour les autres. Mais bon, ce n’est qu’un détail.

Bilan ? Je ne peux que vous recommander ce beau roman, qui mêle avec brio romance, enquête policière sans parler du voyage en Irlande.

Après votre lecture, n’hésitez pas à revenir me donner vos impressions.

http://1motalafois.com/une-dose-dadrenaline-thomas-lejeune/
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« Enfin autre chose que des thriller ! » C’est ce que vous devez surement vous dire ^^. Eh oui, je reviens à mon autre amour littéraire, la Romance.

Aujourd’hui je vous présente L’interphone ne fonctionne toujours pas que Pierre-Etienne Bram m’a proposé de lire grâce à SP. Merci Pierre-Etienne pour m’avoir repousser dans les bras de « l’amour ».

Pierre-Etienne Bram, l’auteur est une informaticien de profession et blogueur. Suite à une rupture amoureuse suivie d’une rencontre sur Internet, il va trouver l’inspiration pour écrire son premier roman L’interphone ne fonctionne toujours pas.

Comme vous et moi, il est aussi sur Facebook et Twitter.

L’interphone ne fonctionne toujours pas
L’histoire est basée sur la relation amoureuse de Pierre-Etienne a vécut. Il est bien évidemment le narrateur et on fait la connaissance de Célia, son intérêt amoureux. D’autres personnages les accompagnent aussi, mais on se focalise plus sur les deux protagonistes.

Comme l’histoire est basée sur la relation amoureuse de l’auteur, je ne sais pas si tout s’est déroulé de cette manière, point par point. Mais le personnage haut en couleur de Célia m’a profondément agacé jusqu’à la fin et ce n’est que le premier tome.

Ainsi donc les deux amoureux vivent une histoire épistolaire et au fil de la lecture, on découvre la raison principale pour laquelle les choses se passent comme ça, et vous ne serez pas content du tout.

Célia
Comment dire ? Je déteste ce personnage, cette personne si vous voulez. Bon, on ne peux pas dire que je sois très objective sachant que je lis selon le point de vue de l’auteur. Mais je l’ai cordialement détesté. Elle était excessive en tout. Jouait la victime quand ça l’arrangeait et l’amoureuse transie d’autres fois.

Dès le début de la relation, Célia soufflait le chaud et le froid. Ça peut être une technique de séduction, que sais-je, mais c’était plutôt déconcertant. Elle donnait l’impression qu’elle essayait de la manipuler petit à petit pour qu’il s’attache plus vite à elle.

Et puis pour agir de cette manière, elle n’était pas seule. Le narrateur, lui, est stupide. Lorsqu’on lit, après tout le temps écoulé, il se laisse quand même berné par une telle femme. Ce que je n’ai pas trouvé logique, et n’ait pas compris surtout qu’il sort d’une relation qui s’est mal terminée. Peut-être était-ce alors un besoin d’être aimé, mais jusqu’au bout, il va continuer à lui accorder sa confiance.

Sans surprise vous imaginez que je ne suis pas fan des « amoureux ».

Et les autres ?
Parmi les autres personnages, il n’ y a que les proches du narrateur. Vous diriez que c’est normal comme c’est de son point de vue qu’on lit. Mais pas si vite, vous découvrirez bien vite pourquoi. Bon je ne suis pas très objective non plus;

Autour du couple, il y a toujours les amis, la famille qui est pour ou contre la relation. Vous n’avez pas pu le louper dans le résumé, tout le monde est contre cette relation. Une personne de son entourage a même osé lui dire clairement qu’il était stupide. Et j’étais assez d’accord pour ne pas dire complètement.

Mais oui forcément, parce que ce n’est pas possible de se laisser manipuler de la sorte.

Un dernier point avant de partir, le titre du roman ? Oui j’aime bien faire attention à ce genre de détail ^^. Eh bien une fois de plus, ce n’est qu’à la fin que j’ai enfin compris le pourquoi du titre. C’est vraiment bien trouvé, sans parler de la couverture que j’aime bien (à voir avec le deuxième tome).

http://1motalafois.com/interphone-ne-fonctionne-toujours-pas/
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date : 31-07-2017
La couverture et le titre de Vegan Psycho m'ont tout de suite séduite. Voilà pourquoi j'ai demandé à Freeric de la chroniquer et il a été assez gentil d'accepter cette collaboration.
Freeric Huginn l'auteur de ce roman incroyable, est un auteur indépendant français bien occupé. Il est passionné par le Tarot de Marseille et la littérature, et est formateur au sein d'une Association Chantier école.

Etre vegan, ce n'est pas assez comme psychose ? Eh oui dans ce thriller policier, on suit une affaire auprès des inspecteurs de police Vanessa, Valmont et Marco.
Les inspecteurs vont devoir enquêter sur des meurtres très particuliers et flirter avec le milieu des vegans. le roman nous parle donc de kidnapping, meurtres, végétalisme, lutte pour les animaux et autres trucs tarés de vegan.
Bien évidemment, je vous laisse deviner le lien entre ces différents éléments. Mais c'est vraiment riche en contenu et les meurtres sont bien décrits ( si vous aimez les trucs un peu trop gores ^^).
Nous suivons plusieurs personnages sans lien apparents entre eux. Les victimes, les enquêteurs et d'autres encore. Et c'est vraiment une bonne démarche de la part de l'auteur, j'avais l'impression de lire un film ahah. Il y a plusieurs scènes qui se déroulent au même moment, nous avons vraiment une vue d'ensemble.

J'ai vraiment apprécié le temps passé sur ce roman. le langage utilisé est celui des policiers et Freeric s'en est bien sorti. Nous retrouvons bien la familiarité de ces derniers sans oublié le jargon scientifique pour les autopsies et les soins médicaux.
J'ai également beaucoup aimé les reportages des journalistes, la façon dont ils se comportent parfois en vautour et comment ils s'accaparent l'information sans l'accord des autorités.
De plus, j'imagine aussi toutes les recherches qu'il a dû effectuer sur le milieu des abattages et des fermiers. Tout comme pour décrire les scènes avec le meurtrier et ses proies (vous n'êtes un peu sadique Freeric ? ^^).

On est Vegan Psycho ou pas ?
Oui sans hésiter (je tiens à préciser tout de même que je ne suis pas extrémiste hein). J'entend par là que j'ai vraiment aimé ce livre, je l'ai dévoré en un jour. Sans parler d'un sujet qu'il aborde que j'apprécie particulièrement.
C'était vraiment captivant de suivre cette enquête. J'avais vraiment hâte de découvrir l'identité du meurtrier psychopathe.
Bon je dois avouer que la découverte de son identité m'a quand même laissé sur les fesses. Je ne m'y attendais vraiment pas, au point que j'ai relu les pages trois fois pour que ça rentre dans ma tête. Ce qui est une bonne chose, j'aime être surprise.
Par contre l'explication du pourquoi de ces meurtres ne m'a malheureusement pas convaincu. J'ai trouvé que ça été vite expédié et pas trop logique.

Cependant ce livre m' a totalement conquise, c'est sûr que je le relirai un de ces quatre.
Si vous aussi, vous rechercher les livres bien sanglants, des enquêtes policières face à des tueurs un peu trop intelligents et psychopathes. Alors je ne peux que vous conseiller Vegan Psycho, vous ne serez pas déçu.

http://1motalafois.com/vegan-psycho-freeric-huginn/
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date : 27-07-2017
Nous voilà embarqué dans une famille composée de personnes aussi machiavéliques les unes que les autres sauf notre petit Philippe, le narrateur. Eh oui le personnage principal porte le même prénom que l’auteur, ce qui est assez cocasse. En plus il est aussi écrivain.

Donc Philippe, dans cette famille de serpents, est plutôt le suiveur, le gentil bonhomme qui fait plaisir à tout le monde. En fait c’est la petite victime de service, il observe plus qu’il n’agit. Ce qui a le don d’agacer, franchement durant la lecture on a envie de le secouer un peu le vieux père.

Adeline est la cousine à l’origine de toute ce cirque. Bien évidemment elle est sournoise, tourne autour du pot et rend chèvre tout le monde. En plus elle le sait, ce qui l’amuse follement. J’ai bien aimé sa mesquinerie même si parfois c’était un peu trop.

En plus de Philippe et Abeline, il y a d’autres personnages avec leur tempérament, leur personnalité mais dû à l’appât du gain on se rend vite compte qu’ils sont tous aussi méchants qu’avides même lorsqu’ils donnent l’air de ne pas y toucher.




Ce qui est impressionnant, c’est l’ingéniosité que tout le monde a pour essayer de gagner des points auprès de la cousine Abeline. Franchement ils font de ces choses, incroyable ! A un passage je me suis dise « non il n’a pas fait ça quand même ? ». Eh bien si ! Les personnages sont prêt à tout pour rafler l’héritage. Et bien évidemment Abeline est aux anges.

Il y a beaucoup de rire tout le long du roman, dû au comportement des serpents, de Abeline mais aussi aux farces qu’ils se font les uns les autres.

Un roman surprenant.
Ça me change beaucoup de mes lectures et j’en suis ravie.

Ce que je déplore toutefois, c’est qu’à certains moments les choses traînaient en longueur. Car le narrateur employait beaucoup de synonymes pour dire la même chose ou insistait sur des termes, descriptifs bien que le lecteur ait déjà compris la première fois.

Je commençais décidément à être fâchée avec l’auteur à cause de Philippe lorsque je suis arrivée à la fin. Vous savez que j’aime les fins inattendues n’est-ce-pas ?

C’est le moins qu’on puisse dire. Après 250 pages de lecture, on s’habitue à la trame. Alors on ne s’attend pas à ce qui nous tombe dessus la page suivante.

Comme Philippe le dit si bien c’était le twist final qui fait tout…

La fin m’a décidément conquise. J’ai revu l’histoire sous un jour nouveau et là chapeau Philippe (l’auteur hein^^).

Alors maintenant,je dois me rattraper. Je cours me procurer L’héritage de tata Lucie.

http://1motalafois.com/11-serpents-philippe-saimbert/
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On rencontre Alexia, Clarisse et Jade, trois petites filles admises à l'académie Aliénor d'Aquitaine. Elles vont y suivre un conditionnement pour le moins effroyable.

Dès le départ, c'est passionnant. Rien que le chapitre d'introduction, nous pousse tout de suite à vouloir en savoir plus.

Si on revient sur les fillettes, car oui elles ont moins de dix ans. Malgré leur jeune âge, on en a pas l'impression. du fait de l'environnement dans lequel elles vont évoluer, elles possèdent une certaine maturité. Et même sans cela, elles ont une psychologie, des comportements de jeunes adultes. Elles sont d'une intelligence déconcertante.

ALIENOR est (selon moi) un mélange de drame, thriller militaire et politique, une dystopie un peu féministe car très entré sur les femmes, dans lequel on ne s'ennuie pas.

L'AUTEUR

C'est tout simplement une histoire originale. Vous savez que j'ai rêvé de l'académie du roman rien qu'après avoir lu les deux premiers chapitres ? Bon mon rêve n'avait rien avoir avec ce qui s'y passe réellement, mais le fait est que dès le départ j'ai été littéralement captivée.

La plume de l'auteur est tout simplement agréable. Sans en faire trop, sa façon d'écrire correspond en tout point à l'univers qu'il a créé.

De plus, on voit bien que c'est un vrai travail de fond qu'il a effectué. La manière dont il décrit l'académie, les armes utilisées, les autres lieux, le rapport avec le temps, etc. Impressionnant.

Pour un premier roman, je le trouve sensationnel ^^.



Pourquoi devriez-vous lire ALIENOR ?

Une chose que j'ai failli oublier de mentionner, c'est le fait qu'on se focalise sur trois personnalités complètement différentes. Ce qui nous permet d'avoir plusieurs perspectives, même si bien évidemment on aura une préférence pour certains personnages.

Les yeux fermés je vous recommande ce livre. Enfin ça dépend des goûts, mais si comme moi vous aimez les romans à suspens, les histoires un peu compliqués dont on a du mal à deviner l'issue finale (Aurélien c'est quoi cette fin ? ^^), les drames teintés de manipulation politique à la limite des dystopies ? Foncez, foncez, foncez !
http://1motalafois.com/alienor-aurelien-grall/
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date : 30-06-2017
Pierre Lemaitre nous fait plonger directement dans l’action, action qui reste quand même très psychologique dès le départ. Nous suivons l’esprit perturbé de Sophie, son mal-être, sa déchéance.

Partout où Sophie passe, il y a un drame. Déjà le premier chapitre commence par un drame que Sophie rêve. Eh oui elle fait des rêves étranges Sophie, des rêves qui traduisent son angoisse, ses doutes. C’est tellement bien décrit qu’on partage ses doutes.

Parce que ce qui arrive à Sophie est décidément étrange. Dès le départ en vivant avec elle, on s’est vite rendu compte qu’elle a bien des problèmes psychologiques. Elle est amnésique, tete-en-l’air, paumée de la vie.

Très vite dans les premiers chapitres, le drame déclencheur de sa fuite survient. Et bien qu’elle soit perturbée mentalement, notre personnage est pleine de ressources.

A certains moments, elle est victime (enfin on se pose la question) et à d’autres on se demande si finalement elle n’est pas coupable de tout ce qui se passe. L’auteur parvient avec brio à rentrer dans nos têtes et nous fait douter. A aucun moment je n’ai réussi à trouver une explication plausible à ce qui lui arrive. Même si je me doutais qu’il y avait sûrement quelqu’un derrière tout ça, je ne voyais pas comment il avait pu s’y prendre.

Sophie et Frantz

Sophie a une relation particulière avec les hommes, c’est incroyable la façon dont elle les perçoit. On se demande d’où ça vient.

Le personnage de Frantz est bizarre n’est-ce-pas ? Je me suis demandé qu’elles pouvaient être ses motivations, que cherchait-il à faire en réalité. Je l’ai tout simplement trouvé détestable.

Mais qu’avait bien pu lui faire cette pauvre Sophie ? Eh bien il fallait lire les passages de Frantz. J’avais hâte de finir sa partie et de retrouver la tête de Sophie. Suis-je la seule à avoir ressentie ça ? Heureusement on finit bien par le comprendre ce Frantz, mais je le déteste toujours ^^.

Mine de rien, l’aventure s’étale sur 4-5 ans et c’est là qu’on est bluffé.

J’ai tout simplement dévoré le livre et j’ai beaucoup aimé. C’est très tordu, psychologique, très bien tourné en somme.

Je suis vraiment contente d’avoir lu ce roman et d’avoir découvert la plume de l’auteur.
http://1motalafois.com/moi-je-lis-une-fois-par-mois-1/
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date : 30-06-2017
Vous avez vu la couverture, le titre du livre ? J’ai beaucoup aimé les reflets sous le titre, même sonorité mais une orthographe différente. Ça m’a tout de suite intrigué et durant la lecture on finit par découvrir la signification de ce titre alternatif.
(...)
J’ai eu beaucoup de mal à plonger dans l’histoire. Ce n’est que lorsque l’action commence vraiment que j’ai été à fond.

Au début lorsque l’auteur décrit l’histoire de Valentine et de son conjoint, j’avais l’impression que ce n’était qu’un simple énoncé de faits. J’ai eu du mal à m'émouvoir pour leur relation. Leur rencontre, ce qu'il suscitait chez Valentine, je n’arrivais tout simplement pas à le comprendre.

Après cette petite déception, j’ai apprécié le fait que l’auteur nous livre un chapitre qui se termine, on va dira sans incidence, normalement. Mais qu’ensuite un peu plus loin, on découvre des mois plus tard que quelque chose c’était passé. Et là j’ai vraiment plongé dans l’histoire.

On suit donc le périple en Irlande pour rechercher le conjoint soi-disant mort. Durant la lecture, les chapitres alternent donc entre Valence et l’Irlande. Thomas Lejeune réussit à bien nous décrire cette Irlande du nord, ses paysages, ses falaises qui vous donneront surement envie de les explorer. On découvre bien l’Irlande et même ses usages et coutumes (les noms irlandais c'est quelque chose ^^).

LA FIN

Vers la fin, j'étais confuse. On ne découvre toujours pas ce qui s'est réellement passé, la version du conjoint. Si c'est vraiment lui qui a poussé Valentine ou pas. On ne sait pas trop. Et quand on découvre l'identité de Hodman, j'ai été encore plus perdue.

Ce qui s’enchaîne ensuite est simplement invraisemblable. Et jusqu'à la dernière page, on est sùr que Valentine ne trouvera jamais ce qu'elle cherche.

Quand j'ai fermé le livre, je me suis dise que va t'il se passer pour eux ensuite ? Mais en fait les dernières phrases nous laissent aisément le deviner.

http://1motalafois.com/renversant-de-thomas-lejeune/
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date : 29-05-2017
Dans cette histoire on suit donc, la famille Visconti et ses incroyables secrets, Quentin Marina un jeune journaliste, Victor Pontier l’homme de main de la famille, la mystérieuse mort d’Amélie Beaufort la gouvernante et encore d’autres personnages dont je ne peux vous parler au risque de vous spolier.

Pourquoi une mystérieuse mort ? Oui car comme je l’ai dit l’auteur est sadique, et cette saga ne fait pas exception. On y retrouve plusieurs éléments, plusieurs indices mais bizarrement on n’est jamais perdu (Il faut dire aussi que j’ai enchaîné les trois tomes en une semaine, ce qui joue beaucoup).

Je me suis donc cassée la tête pour faire cette chronique. Parce que je voulais séparer les trois tomes mais en même temps j’avais peur de trop en dire. Donc de vous gâcher le plaisir de découvrir au fur et à mesure ce qui se trame. So let’s go !


Comment ça commence (tome 1)

Quentin Marina commence donc son enquête et au fur et à mesure on découvre d’autres personnages. Des personnages auxquels on va s’attacher et d’autres qu’on va détester.

Chez Sam Carda, on alterne les points de vue entre les différents protagonistes. Ça pourrait sembler gênant voire perturbant mais en fait non, car grâce à ça on a une vue d’ensemble de l’histoire. Et on ne s’arrête pas juste sur les sentiments d’un personnage.

Très vite, on découvre donc que les personnages ne sont pas ce qu’ils paraissent être. Que tous ont un secret voire plusieurs et ce ne sont pas des secrets anodins.

Ce que j’apprécie dans l’écriture de Sam Carda c’est qu’il ne perd pas de temps. Dès le départ il dévoile des choses qu’on aurait pu penser qu’elles auraient été découvertes plus tard. Alors là on se demande qu’est ce qui pourra bien se passer de plus grave que ça ? Et donc on continue notre lecture parce qu’on est sûr qu’à un moment donné on aura d’autres informations encore plus hallucinantes. On lit pour ce sentiment.

Ainsi on termine le premier tome sur une découverte complètement tarée folle.....http://1motalafois.com/secrets-mortels-2/
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date : 21-05-2017
Lorsque j'ai ouvert ce livre je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre, même après tous les éloges sur le livre. C'était un peu une première car d'habitude j'ai déjà assez d'informations sur les livres que je veux.

Comment se sont déroulés les premiers chapitres ? Il faut le dire, c'était long, très long. le temps de s'habituer au quotidien de Rachel, à sa personnalité. On est complètement plongé dans sa tête, on vit sa vie d'alcoolique paumée qui a du mal à tourner la page après son divorce ainsi qu'à la vie imaginaire qu'elle invente aux Hipwell. Ça peut paraître bizarre pour certains, mais j'ai apprécié « les films » qu'elle se faisait sur la vie de ce couple.

D'une certaine façon, le fait qu'on soit dans la tête de Rachel, nous permet de comprendre son incohérence d'alcoolique tandis que dans le cas contraire on l'aurait facilement jugé. Mais à certains passages elle était vraiment agaçante (je ne sais pas pourquoi les personnages principaux me font toujours cet effet).

Autant j'ai compatit avec Rachel, autant Megan m'a énervée sans parler de Anna que j'avais envie d'étrangler.

On lit, on tourne les pages et on arrive à pratiquement la moitié du roman (on a bien passé les 100 premières pages à ce point) et c'est LÀ que l'action commence un peu. Il faut avouer que si on n'a pas beaucoup de patience, on abandonne rapidement le livre avant d'en arriver là, parce qu'en réalité Rachel est juste une grande paumée de la vie et nous, lecteurs voulons de l'action pardi !

En réalité on ne jettera pas entièrement la pierre à l'auteur. Car malgré cela, elle nous a quand même glissé des informations sur Rachel, Anna et Tom qui donnent envie d'en savoir plus, notamment la cause de l'alcoolisme de Rachel.

Après un certain moment, quand on ne s'y attend pas du tout, on quitte Rachel pour plonger dans l'intimité de Megan et ensuite dans celle de Anna et on alterne pendant un moment, ce qui je pense contribue aussi au suspense, au fait qu'on veuille savoir ce qui se passe ensuite.

Qui a tué Megan ?

Je ne dirai pas être surprise de l'identité de l'assassin, j'avais commencé à m'en douter même si c'était très difficile à déterminer, même aux trois quarts du livre. Au dernier moment, je me suis même mise à soupçonner un personnage que je ne suspectait pas jusqu'à lors.

À la fin je voulais surtout connaître les motifs du crime et savoir comment Rachel allait s'en sortir dans sa vie une fois l'assassin démasqué.
La fin m'a quelque peu laissé baba, sans que je ne sache exactement pourquoi mais j'ai été bizarrement surprise.

Je ne qualifierais pas ce roman de thriller haletant qui vous fera monter la température (quoique à certains passages si) et sursauter à tous les coups. Il s'agit plutôt d'un thriller psychologique, surtout qu'on est bien plongé dans la vie privée des personnages. On ressent bien leurs émotions, leurs doutes, leurs peurs et leurs déceptions. Cependant l'intrigue est tellement bien menée qu'on n'a pas envie de lâcher le livre, que j'ai même dû prendre ma soirée avant de rentrer chez moi après mon retour en bus du boulot pour terminer les trente dernières pages qui me restaient à lire.

Le mot de fin? Ce livre mérite bien les quatre étoiles que je lui aie décerné car j'ai eu du mal à le lâcher, je me suis attachée accrochée aux personnages (dans le bon comme le mauvais sens) et… Je m'en souviens encore !

http://1motalafois.com/comment-jai-fini-par-lire-la-fille-du-train/
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date : 21-05-2017
À la lecture de la quatrième de couverture, Ludovic m’a tout de suite intriguée. Je me suis demandée « Qui est Ludovic ? Que cache-t’il ? Que veut-il à ce pauvre couple ? ». À aucun moment je n’ai pensé aux Vasseur, à leur rôle dans l’histoire, à leurs problèmes.

J’aurais dû me douter de quelque chose n’est-ce-pas ? Mais ne vous inquiétez pas, pas de spolier, je vais vous laisser faire la même erreur que moi.

Ce premier aperçu de l’intrigue qui allait se jouer ne m’a pas plus interpellé que ça. Je pensais que j’allais peut-etre tomber dans une histoire de jeune squatteur abusant de l’hospitalité d’un vieux couple. Je n’aurais pas pu me tromper plus.

Le livre débute donc par un prologue. Là je ne voyais aucun lien entre ce prologue et le synopsis que je venais de lire, mais étant curieuse j’ai continué ma lecture.

On commence donc à suivre le quotidien des Vasseur du point de vue de François, comment Ludovic entre dans leur vie.

Souvent lorsque l’histoire est du point de vue d’un personnage, on adopte son point de vue. Donc tout ce que François pensait, je pensais pareil. Pour François, Ludovic est étrange, pour moi aussi. On suit donc comment ce dernier se fait une petite place dans leur quotidien jusqu’à donner l‘impression qu’ils forment une famille.

A certains moments j’ai trouvé ce couple tellement naïf qu’on les frapperai, même si François avait ses doutes. Et bien sûr il les gardait pour lui. J’avais l’impression d’être devant un film d’horreur quand les personnages font toutes les erreurs classiques: ne pas tenir informé les autres de ce qui se passe, fermer les yeux sur certains détails, trop tolérer certains comportements et surtout ne tenir compte des conseils de son entourage.

Lorsqu’on continue sa lecture, on comprend petit à petit le rapport entre le prologue et l’histoire des personnages. Et après un certain temps on est convaincu que la méfiance de François est légitime et justifiée, après tout on avait les mêmes doutes bien avant lui.

Et c’est là que l’auteur revient à notre bon souvenir et nous démontre tout le contraire.

Qui est le vrai méchant de l’histoire ?

Vous vous doutez bien que je ne vous le dirai pas. Cependant lorsqu’on découvre son identité on est scotché. Et là les choses changent complètement...

http://1motalafois.com/lorsque-jai-decouvert-valentin-musso-dans-une-vraie-famille/
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date : 11-05-2017
Mon premier Sam Carda et j'adore ! Avant de me lancer je suivais l'auteur de loin sur Twitter et un jour je me suis finalement lancée et j'ai dévoré ce premier tome. Je ne regrette vriament pas cette lecture. Le style , la plume , la structure du roman nous emporte tellement qu'on ne veut pas lacher le bouquin.
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date : 12-07-2015
Quelqu'un l'aurait-il en pdf ou epub svp?
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date : 23-03-2015
quelqu'un sait-il où je peux me le procurer en format papie?
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Autant j'ai aimé le 1er tome autant celui-là m'a énervée et Bobby Tom est le personnage qui m'a le plus exaspéré.Dans le 1er il semblait super,mais là...
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Ce tome était époustouflant,les derniers chapitres m'ont tout simplement fait pleurer
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