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Bibliothèque de Ririnou : Mes envies

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The Gilded Ones The Gilded Ones
Namina Forna   
The start of a bold and immersive West African-inspired, feminist fantasy series for fans of Children of Blood and Bone and Black Panther. In this world, girls are outcasts by blood and warriors by choice.

Sixteen-year-old Deka lives in fear and anticipation of the blood ceremony that will determine whether she will become a member of her village. Already different from everyone else because of her unnatural intuition, Deka prays for red blood so she can finally feel like she belongs.

But on the day of the ceremony, her blood runs gold, the color of impurity--and Deka knows she will face a consequence worse than death.

Then a mysterious woman comes to her with a choice: stay in the village and submit to her fate, or leave to fight for the emperor in an army of girls just like her. They are called alaki--near-immortals with rare gifts. And they are the only ones who can stop the empire's greatest threat.

Knowing the dangers that lie ahead yet yearning for acceptance, Deka decides to leave the only life she's ever known. But as she journeys to the capital to train for the biggest battle of her life, she will discover that the great walled city holds many surprises. Nothing and no one are quite what they seem to be--not even Deka herself.

par Ririnou
We Are Young We Are Young
Cat Clarke   
Je tiens tout d’abord à remercier Collection R et NetGalley France pour l’envoi de ce roman. La sortie d’un livre de Cat Clarke est toujours un événement. Il faut dire que ces romans nous touchent forcément au cours de notre lecture car ils ont l’habitude d’aborder des thèmes importants, des thèmes qui font la vie de tous les jours. L’histoire commence assez banalement, avec une héroïne Evan qui assiste au remariage de sa mère. Cette dernière n’est littéralement pas enchantée malgré le fait que sa relation avec son père soit conflictuelle, celui-ci ayant des souci de boisson. Du coup, elle fait un peu n’importe quoi lors de ce mariage et d’ailleurs le fils du marié n’est pas non plus présent. Au cours du mariage, ils apprennent que ce dernier a eu un accident de voiture et qu’il se trouve à l’hôpital dans le coma. Il est le seul rescapé de cet accident. Evan commence alors à s’intéresser à lui et surtout à son histoire, à leur histoire à tous. J’ai été littéralement happée par ma lecture et j’ai dévoré ce roman. Il faut dire que celui-ci est original dans la façon qu’il est écrit. L’histoire est prenante, on veut savoir ce qui est arrivé aux jeunes de la voiture, pourquoi et surtout savoir si Lewis s’en sortira. Et puis surtout les révélations sont totalement folles au fur et à mesure du livre. J’ai été très surprise de la tournure que prend la famille d’Evan. Et puis le rapprochement qu’elle a avec son père est très touchant. Ce qui m’a le plus marqué c’est tout ce que l’on peut ressentir au cours de notre lecture. C’est ce qui fait de Cat Clarke une excellente autrice !

En résumé, We are young ne vous laissera pas indifférent ! C’est un roman fort, qui choque de par ses révélations, qui aborde un thème assez original mais qui malheureusement arrive et surtout il porte sur le fait que la communication est un élément essentiel pour espérer réussir à s’en sortir ! J’ai trouvé ça très bien de voir qu’à la fin du roman il y avait tout un tas de numéros utiles si les jeunes sont confrontés à ce genre de problèmes. Une excellente initiative de la part de l’éditeur qui j’espère aidera à aider voir même à sauver des personnes qui n’ont pas forcément d’aide familiale ou qui n’ose pas !

par LuCioLe79
The Henna Wars The Henna Wars
Adiba Jaigirdar   
When Dimple Met Rishi meets Simon vs. the Homo Sapiens Agenda in this rom com about two teen girls with rival henna businesses.
When Nishat comes out to her parents, they say she can be anyone she wants—as long as she isn’t herself. Because Muslim girls aren’t lesbians. Nishat doesn’t want to hide who she is, but she also doesn’t want to lose her relationship with her family. And her life only gets harder once a childhood friend walks back into her life.

Flávia is beautiful and charismatic and Nishat falls for her instantly. But when a school competition invites students to create their own businesses, both Flávia and Nishat choose to do henna, even though Flávia is appropriating Nishat’s culture. Amidst sabotage and school stress, their lives get more tangled—but Nishat can’t quite get rid of her crush on Flávia, and realizes there might be more to her than she realized.

par Ririnou
Vox Vox
Christina Dalcher   
Ce roman devrait beaucoup faire parler de lui.
Pour moi en tout ça a été un énorme coup de cœur.

Jean est une scientifique spécialisée dans les troubles du langage.
Mais elle qui a tant étudié pour rendre la parole à autrui se retrouve aujourd’hui muselée.

Car pendant qu’elle passait sa vie le nez dans les bouquins, le monde a changé.
Et maintenant il est trop tard.

Les États-Unis, affaiblis, ont basculé dans une sorte de dictature religieuse.
Le Révérend Carl, qui prône un style de Vie Pure, où les femmes reprendraient leur place de gardienne du foyer, est doucement parvenu à mettre en place la politique dont il rêvait. Grâce, notamment, à un Président élu avec les voix de ses fidèles.

Les femmes portent maintenant un compte-mots, qui ne leur autorise que 100 mots par jour; on apprend aux petites filles à être de bonnes ménagères et l’on éduque les jeunes garçons pour qu’ils deviennent les futurs seigneurs et maîtres.
Quant à la délation et l’ultra surveillance, elles sont devenues la norme.

Comment tout cela a-t-il pu arriver ?
Progressivement.

À force de penser que personne n’écouterait des tels discours.
Que ces paroles de haine ne pourraient jamais devenir la norme.
Que les gens ne tolèreraient pas « ça ».
Qu’il serait toujours temps de réagir, plus tard...

Jusqu’au jour où le plus tard est devenu trop tard.

Mais, grâce à un accident, Jean pourrait bien pouvoir enfin agir et rétablir les choses.
À moins que les cartes ne soient encore plus truquées qu’elle ne l’avait imaginé ?

Dans cette dystopie, qui par bien des aspects nous rappelle le monde dans lequel nous évoluons, Christina Dalcher nous raconte une histoire qui pourrait tout à fait devenir la nôtre.

Grâce à des personnages forts, une intrigue prenante, un rythme haletant et une plume terriblement addictive, elle nous offre un livre difficile à poser une fois commencé.

Si j’ai tant aimé VOX c’est bien entendu pour toutes ces points positifs.

Mais c’est aussi pour le message qu’il véhicule : ne pas croire qu’il sera toujours temps d’empêcher les choses d’arriver et ne surtout jamais sous-estimer la force des idées d’extrémistes en tous genres.

Addictif et intelligent, Vox est à lire absolument.
Quelques minutes après minuit Quelques minutes après minuit
Patrick Ness    Jim Kay   
Un livre bouleversant...
et plein d’humanité...
Une maman gravement malade...
Un jeune garçon perdu...
Un monstre...
Le tout réunie dans un livre magnifique...
Quelques dessins ...
J'ai vraiment aimé ce livre .
Gros coup de cœur 2012
À lire...
Daisy Jones & The Six Daisy Jones & The Six
Taylor Jenkins Reid   
Daisy Jones and the Six est une histoire d'amour.
L'amour pour la musique. L'amour pour sa famille. L'amour pour l'alcool et la drogue. L'amour pour quelqu'un qui ne peut aimer en retour.
Et c'est bouleversant. L'auteur nous plonge dans un monde qui semble si réel, si véritable, si humain qu'on a l'impression que le groupe a existé. On a envie d'en savoir plus sur eux en recherchant leurs noms sur internet. Savoir que j'ai ressenti des émotions aussi fortes pour des personnages imaginaires rend ce livre unique à mes yeux.

Daisy Jones et les membres des Six sont bourrés de défauts. Ils se droguent à l'excès. Ils peuvent être têtus, égoïstes, agaçants, mais ils peuvent aussi être sensibles, forts et attachants. En particulier Daisy et Billy, deux personnages qui, hors contexte, sont détestables et pourtant on ne peut s'empêcher de les aimer et de les soutenir.

Le format utilisé pour raconter l'histoire - sous forme d'extraits d'interviews de chaque membres du groupe et de personnes extérieures - permet de laisser planer certains doutes et mystères. Parfois il ne s'agit que de la couleur du t-shirt de tel personnage, parfois il s'agit des sentiments d'un autre personnage. Qui dit la vérité ? Probablement un peu tout le monde.

Enfin, si cette histoire semble véritable, c'est aussi par ce qu'on n'entre pas dans le monde d'un conte de fée, et qu'on ne finit pas avec un "et ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps". Non. On espère que ça se finisse autrement, mais il n'y a pas de meilleure solution. La vie est ainsi, faite de bonheur, d'amour et de souffrance.
C'est une fin à la fois douce et amère, qui change notre vision du livre grâce à une révélation. Je conseille de relire quelque passages après celle-ci, ainsi que d'essayer l'audiobook qui a un casting entier, choisi par l'auteur elle-même.

par Bellamy
City of Stairs, Tome 1 City of Stairs, Tome 1
Robert Jackson Bennett   
http://delivreenlivres.blogspot.fr/2018/01/city-of-stairs-de-robert-jackson-bennett.html

Après en avoir entendu parler en bien pendant des années, je mets enfin le nez dans cette série. J'ai vraiment adoré l'univers et l'intrigue même si ce n'est pas un coup de cœur pour autant.

Bulikov était la capitale du monde, la capitale des dieux. Mais un jour, il y a des années, leurs esclaves, les sans-dieux Saypuri, les ont défaits et ont prit le pouvoir sur leurs cendres.
Ce que n'avaient pas prévu les Saypuri c'est que la destruction des dieux allait entrainer bien plus que la disparition de leur magie, et en un coup faire disparaitre avec eux des milliers de personnes aux endroits ou les dieux avaient investi l'espace ...
Depuis ce massacre les Saypuri sont devenus les maitres du monde et utilisent des machines la ou les dieux faisaient des miracles. Ils ont bannis tous les objets miraculeux et toutes les références aux anciens dieux.

Mais, la révolte plane sur Bulikov, qui n'a pas du tout réussi son entrée dans la nouvelle ère et qui se lamente encore sur son glorieux passé. Lors qu'un professeur renommé, envoyé sur place pour étudier les anciens dieux et leurs artefacts, est assassiné, c'est Shara qui est envoyée pour trouver le coupable.

Le gros point fort de ce livre est son background. Il est tellement foisonnant et riche que je dois vraiment me retenir de tout vous raconter sans m'arrêter (et il y a tellement de détails que ça pourrait prendre des heures).
Au final, plus que "qui a tué le professeur?", la vrai question qu'on se pose tout au long du livre est plus "que c'est-il vraiment passé à Bulikov ?" ou "Les dieux sont-ils vraiment morts ?". Et j'ai trouvé tout ça vraiment fascinant.

Explorer le passé et le présent de la cité a été pour moi un vrai plaisir. En fait je trouve plein de points communs entre ce livre est les Craft Sequence (que j'adore): que ça soit le fait qu'on est sur une enquête qui met en scène des éléments "Divin" ou le fait qu'on inclus des personnages divers et les thèmes associés ou encore le fait de confronter le coté magique avec la science.
Au final j'ai trouvé qu'on était vraiment dans le même type de récit même si en fait l'effet global est vraiment différent.

Un des gros aspects qui revient ici est aussi le coté géopolitique entre le continent (et Bulikov) et l'ile de Saypur. Finalement en fait, si Saypur est très présent dans la vie des habitant de Bulikov, ils ne dirigent pas vraiment la ville. Ils ont juste un gouverneur et un ambassadeur mais la majorité des décisions sont prises en politique locale. Et c'est vraiment très tendu entre les deux vu la situation globale. Il y a aussi un gros problème de racisme évident entre les deux peuples qui n'arrivent pas à trouver leur place.

Les personnages ne sont pas en reste. Shara est à la fois un personnage classique mais qui arrive tout de même a sortir du moule. Elle est une descendante du Raj qui a été le conquérant des dieux, le général inventeur de l'arme qui a réussi à les tuer et elle travaille en fait pour le ministère des affaires étrangères de Saypur. Elle est une sorte d’enquêtrice/espionne pour son peuple et du coup elle passe son temps à l'étranger pour le défendre. Ici elle a fort à faire car si elle est toujours très partisane elle n'est pas non plus au point de ne pas comprendre ce qui ne va pas dans sa politique. On la sent partagée sur sa mission, elle est très humaine. Elle doit aussi cacher son identité car elle se doute bien que si les habitants savaient qu'une descendante de l'homme qui a tué leurs dieux était dans la ville, tout exploserait.
D'autant plus qu'elle commence à comprendre qu'on essaye de l’empêcher de retourner chez elle pour des raisons politique et elle cherche donc aussi à savoir pourquoi.

Elle est accompagnée de Sigurd qui est son assistant. Géant nordique de peu de mot il est vraiment son atout caché car si au premier regard on pourrait penser qu'il n'est que muscle sans cervelle, ce n'est pas du tout vrai. Il a lui aussi un vrai background qu'on explore un peu durant ce tome mais qui a mon avis avancera encore dans les suivants. J'ai beaucoup aimé ce personnage même si il reste très mystérieux.

Il y a bien sur de nombreux autres personnages importants mais j'ai l'impression de trop vous en dire déjà et donc je vais m'arrêter la et vous laisser le plaisir de la découverte.

Nous arrivons enfin au moment ou vous vous posez la question : mais pourquoi malgré toutes ces éloges ce livre n'est-il pas un coup de cœur?
Et bien en fait parce qu'en dehors des secrets du background qui eux m'ont surprise et vraiment interpellés, j'avais deviné depuis longtemps qui était le coupable du meurtre qui est censé être au centre de l'intrigue. C'était cousu de fil blanc pour moi et du coup je râlais un peu du fait que Shara ne semblait pas s'en rendre compte.

Après je comprends bien que ce meurtre n'était qu'une excuse pour nous faire découvrir la ville et le monde et faire évoluer l'intrigue générale de la trilogie qui n'a l'air d'en être qu'a ses tout débuts ici, mais il n’empêche que ça m'a un peu déçue.

Au final nous avons un monde extrêmement riche et complexe, regorgeant de thèmes passionnants. La partie enquête pure a beau être une déception pour moi il n’empêche que j'ai vraiment apprécié de découvrir le tout et tout ces secrets cachés. Le tout est servi par des personnages intéressants et complexes que j'aurais plaisir à retrouver dans les deux tomes suivants.

16/20

par lianne80
La Mer sans étoiles La Mer sans étoiles
Erin Morgenstern   
Un livre magnifique. L’histoire est prenante et mystérieuse, et j’ai eu du mal à ne pas le lire d’une seule traite. Une légère baisse de régime au milieu, mais ça venait peut être de moi. L’écriture est magnifique, mais je ne sais si c’est parce je l’ai lu en anglais, je l’ai trouvé un peu bizarre parfois. Le seul défaut que j’ai trouvé est l’histoire d’amour principale, qui se développe un peu de nulle part, mais sans être agaçante ou décevante.

par Loumiel
Les sept maris d'Evelyn Hugo Les sept maris d'Evelyn Hugo
Taylor Jenkins Reid   
Lire la revue complète sur: https://latentationdulivreenanglais.com/the-seven-husbands-of-evelyn-hugo-taylor-jenkins-reid/

Ma notation: 2/5

Situé dans les années 1950, le roman nous plonge dans le glamour et la fumisterie de l’industrie cinématographique hollywoodienne d’antan. Dès les premières pages, on s’aperçoit que la société est loin de l’image idéaliste qu’on s’est forgé au fil du temps. C’était beau. Mais était-ce mieux? Pas tellement, j’ai envie de dire! Il n’y a qu’à regarder la manière dont les femmes sont traitées, la façon dont les homosexuels sont diabolisés ou encore la tendance à vouloir tout contrôler, pour se rendre compte des problèmes qui se cachaient derrière toutes ces paillettes. Notamment la solitude, la négation de l’identité, le refoulement de la sexualité et les abus de pouvoir.

Ce qui a été réussi, c’est la démonstration de la sexualisation de la femme. Avec les flashbacks alternés entre le présent et le passé, Evelyn Hugo se confie sur la brutalité de la réussite féminine. Elle fait part des relations sexuelles non désirées servant de tremplin vers la gloire, de l’importance de l’entretien du corps, de la nécessité de provoquer pour maintenir l’intérêt du public ou encore de la fatalité du déclin de l’apparence physique! Semblable à nos jours, une femme qui vieillit n’a plus l’identique attrait pour le cinéma…

D’autre part, malgré qu’une femme devienne connue, elle peut se retrouver pieds et poings liés par la société: on attend de celle-ci qu’elle obéisse à son mari, qu’elle fonde obligatoirement une famille ou encore qu’elle garde pour elle ses problèmes conjugaux (surtout s’il s’agit de violences) sous peine de se voir socialement détruite. Alors, forcément, on n’en veut pas à Evelyn Hugo de vouloir écraser tout et tout le monde pour s’affirmer et réclamer son indépendance! D’ailleurs, ce sont les seuls aspects que j’ai apprécié dans cette histoire. Sorry not sorry!

Parce qu’après… J’ai détesté le reste. Déjà, j’avais l’impression que l’auteure n’assumait pas de mettre en avant une héroïne égoïste et manipulatrice. A chaque fois qu’Evelyn Hugo racontait comment elle s’était servi des autres et comment elle les avait blessé sans scrupules, il fallait soit: 1) qu’un drame se produise afin qu’on ait pitié pour l’actrice (idéal pour susciter de l’empathie envers un personnage antipathique), 2) que Monique vienne justifier ses actes en dégainant des excuses qui prouvent aux lecteurs qu’Evelyn n’est pas foncièrement mauvaise. Hmmm.

J’ai eu aussi beaucoup de mal avec les personnages. D’habitude, je suis friande des protagonistes qui assument jusqu’au bout leurs actes, mais là, tout sonnait faux. Evelyn blesse beaucoup de personnes et commet des erreurs irréfléchies en vue de protéger ceux qu’elle aime. Sauf que pour moi, c’était juste une excuse pour accomplir ses propres intérêts. Peu importe ce que lui disent les individus concernés, Evelyn ne tient pas compte de leur avis, elle fait juste ce qu’elle a envie, même si cela les fait souffrir. Et ensuite, elle dit que c’est pour leur bien. Hypocrisie, quand tu nous tiens.

[spoiler]Par exemple, avant que la première rupture ne survienne, Evelyn avait fait part à Celia de ses plans de protéger leur couple du lynchage médiatique en orchestrant son mariage bidon avec le réalisateur. Or, elle n’avait jamais dit à sa copine qu’elle allait coucher avec pour rendre la chose plus crédible! Pourquoi?! Les photos et le mariage à Las Vegas étaient suffisants pour faire taire les rumeurs, mais non, il fallait qu’elle couche avec… NO COMPRENDO. Pourtant, Celia avait bien déclaré ne pas vouloir de cette combine, mais vu qu’Evelyn voulait sauver sa carrière… Oh, puis, elle tombe enceinte du mec. Je maudis ces drames à répétition![/spoiler]

[spoiler]Dans le cadre de la deuxième rupture, j’étais encore plus exaspérée. Evelyn n’apprend rien de ses erreurs! Certains diront que Celia a eu une réaction puérile. Personnellement, j’étais d’accord avec sa décision. Evelyn l’avait trompée alors qu’elle avait déjà un cruel manque de confiance en elle, donc le fait qu’Evelyn tourne une scène de sexe très intime avec son ex mari (qui je rappelle l’avait battue) est forcément blessant, même si c’est seulement un film![/spoiler]

[spoiler]D’ailleurs, cette deuxième séparation a brisé la crédibilité de ce couple homosexuel. Si Celia avait été l’amour de sa vie, Evelyn l’aurait consultée AVANT de tourner cette scène. Mais non, elle était juste obnubilée par son rôle. Pour un amour véritable, ça craint sévère![/spoiler]

Quant à Monique, elle est vachement simpliste. Certes, son interview avec Evelyn lui forge un peu le caractère, mais la plupart du temps, elle se laisse dominer par l’actrice. Sans compter que sa trame n’était pas intéressante. Je n’ai rien ressenti pour elle. Le plus frustrant, c’est que sa narration se veut occasionnellement contradictoire et répétitive: c’est comme si l’auteure avait introduit cette héroïne dans le but de confirmer les suspicions du lecteur, par peur que celui-ci soit incapable de comprendre et de relier les axes scénaristiques entre eux! J’avais le sentiment d’être prise pour une idiote durant toute la lecture… Seul Harry a su m’émouvoir par sa pureté et sa loyauté.

Niveau intrigue, c’est pas la joie non plus. Je me suis ennuyée ferme, un truc de dingue! Une fois qu’on a passé l’histoire des trois premiers maris, on remarque que Taylor Jenkins Reid suit EXACTEMENT le même schéma. Les héros usent la même stratégie pour régler le même problème! Résultat: aucun suspense, aucun rebondissement. Au final, la seule chose qui m’a motivée à poursuivre le récit, c’est la soit disant fin époustouflante. Eh bien, même là, la révélation m’a fait l’effet d’un pâté en croûte. C’était tellement dramatique et nul. Je suis déçue!

Avec de surcroît sa romance toxique et sa quantité exubérante de drames, The Seven Husbands of Evelyn Hugo m’a laissé de marbre. Je pleure l’argent que j’ai dépensé pour ce mélodrame!
Reverie Reverie
Ryan La Sala   
All Kane Montgomery knows for certain is that the police found him half-dead in the river. He can’t remember anything since the accident robbed him of his memories a few weeks ago. And the world feels different… reality itself seems different.

So when three of his classmates claim to be his friends and the only people who can truly tell him what’s going on, he doesn’t know what to believe or he can trust. But as he and the others are dragged into unimaginable worlds that materialize out of nowhere—the gym warps into a subterranean temple, a historical home nearby blooms into a Victorian romance rife with scandal and sorcery—Kane realizes that nothing in his life is in accident, and only he can stop their town from unraveling.