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Je me dévêtis donc et me glissai dans le lit. Alors que je ramenais la couverture sous mon menton, je croisai son regard et esquissai un sourire coquin.

— Puisque tu me forces à me coucher, la moindre des choses serait de me border et de m’embrasser pour me souhaiter une bonne nuit.

Il haussa un sourcil.

— Est-ce une coutume obligatoire sur Terre ?

— Tout à fait. Et, si tu ne m’embrasses pas, je deviendrai encore plus grincheuse.

— Que le ciel m’en préserve, murmura-t-il avant de se pencher et d’effleurer mes lèvres d’un premier baiser.

Celui qui suivit fut plus long, plus lent, chargé d’un désir qui déferla en moi tandis que l’air entre nous s’enflammait.

— Voilà une coutume très dangereuse, chuchota-t-il après un moment. Si tu n’avais pas autant besoin de sommeil, je serais tenté de te rejoindre entre ces draps.

— Il n’est pas trop tard. (Du bout du doigt, je lui caressai le torse et descendis jusqu’au bouton de son jean.) Une vingtaine de minutes de sommeil en moins ne changeront pas grand-chose à mon état de fatigue.

— Une vingtaine de minutes ne suffiront pas à faire honneur au feu qui brûle entre nous, dit-il en s’écartant. Dors, Risa. Ça vaut mieux, crois-moi.

— Faucheur, avoue que, sous cette apparence si alléchante, tu caches un cœur de pierre.

— Je te jure que non, dit-il en me prenant la main et en y déposant un baiser. Je souhaite juste que nous survivions aux prochains jours.

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J'esquissai un sourire.

-Je suis impatiente, cher Faucheur.

Surtout si le talent en question était celui que j'imaginais. Si ce que nous avions partagé n'était qu'un avant-goût de ce dont il était capable, j'allais être plus heureuse qu'un cochon se vautrant dans la boue.

-Je ne vois pas pourquoi tu compares notre futur bonheur à un cochon. Ça ne veut rien dire, répliqua-t-il distraitement.

Le gardien avait pris son téléphone et était actuellement en train de converser avec un Jantz inexistant.

-On voit bien que tu n'as jamais été témoin de la joie d'un cochon se roulant dans la boue.

-Non, et ça ne me tente pas.

-Et si c'était moi qui me roulais dans la boue ?

-Ça, c'est un spectacle que je ne voudrais pas manquer.

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" Il cligna des yeux, surpris.

- C'est normal pour les femmes de ce monde d'insulter leurs partenaires pendant un événement aussi magnifique que la naissance de leur enfant ?

- Essaie de sortir un melon de ton pénis et on en reparlera... "

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— Ce bouton de manchette s’est révélé plus coriace que prévu, dit-il d’une voix lasse.

Je haussai les sourcils en me retournant pour lui faire face.

— Un grand coup dessus avec Valdis n’a pas suffi ?

— Valdis est vexée par ta formulation, répliqua Azriel. Elle te fait dire qu’elle est bien plus raffinée que ça.

— Moi pas raffinée, commenta Amaya.

Je ne pus réprimer un sourire. Elle n’était peut-être pas raffinée, mais elle commençait à développer un sacré sens de l’humour.

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— Tu sais qu’une caisse de mousseux serait bien plus appréciée qu’un baiser, si agréable soit-il.

— C’est comme si c’était fait.

Je sortis mon téléphone et en commandai deux, car j’ignorais si j’aurais une autre chance de le faire.

— Merci, ma chère. Mon foie t’en est extrêmement reconnaissant.

— Et ton portefeuille aussi, sans doute, ironisai-je. Surtout si on prend en compte l’argent que ces bouteilles te rapportent.

— C’est le cas de certaines, en effet. Mais mon foie et moi avons pris goût aux bulles.

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Je haussai un sourcil.

— Serais-tu en train de dire que je pue, Faucheur ?

— Certainement pas.

Il avait employé un ton formel, mais son regard pétillant de malice et le sourire qu’il réprimait avec difficulté en gâchaient l’effet.

— Toutefois, force m’est d’admettre qu’en ce moment l’air autour de toi est pour le moins odorant.

Je lui donnai une petite claque sur le bras.

— Tu ne sens pas vraiment la rose non plus, Faucheur.

L’amusement dans ses yeux monta d’un cran.

— Pourquoi sentirais-je la rose ? C’est une plante, et je suis un être d’énergie.

Je levai les yeux au ciel et me mis sur la pointe des pieds afin de déposer un baiser sur ses lèvres. J’aurais aimé faire davantage, mais ça allait devoir attendre un peu, que nous sentions moins mauvais.

— Espèce d’idiot.

— C’est un adjectif qui pourrait vous convenir à tous les deux, commenta Riley en entrant dans la pièce les bras chargés de serviettes et de vêtements de rechange. Vous avez dans votre entourage trois personnes entraînées au combat, expérimentées et prêtes à vous assister dans votre quête, et vous vous entêtez à refuser leur aide.

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- Tu t était tellement habitué à ce que je t enquiquine tout les jours avec des demandes urgentes que tu te sens perdu sans moi?

(...)

- Ce n'est pas tant toi qui m'a marqué, répliquà t il sur un ton amusé, que le champagne qui accompagnent chaque requête.

je sourit.

- Stane, tu es en train de devenir alcoolique.

- Et fier de l être.

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