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Liste des commentaires

Commentaire ajouté par Panthera 2018-02-10T17:42:37+01:00
Argent

Ronces blanches et roses rouges est une belle réécriture d'un conte des frères Grimm que je ne connaissais pas. J'ai passé un agréable moment de lecture, l'autrice a su parfaitement ménager son suspens et ses révélations dans les mystères qui entourent l'histoire. Celle-ci souffre néanmoins de quelques petites lenteurs. Par moment, l'autrice a pris des détours pour son intrigue ce qui rallongeaient inutilement la sauce. Mais rien de méchant.

A noter la présence du conte original à la fin du roman, une excellente idée de la part de la maison d'éditions !

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Commentaire ajouté par Allyssahp 2017-12-31T08:35:44+01:00
Bronze

J’ai bien aimé cette réécriture de conte mais je ne m’attendais pas à ce style. Les personnages étaient bien construit mais j’ai trouvé la première partie, un peu longue.

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Commentaire ajouté par MelissaMacy 2017-12-07T20:29:37+01:00
Argent

Avec Ronces Blanches et Roses Rouges, l'auteure immerge le lecteur dans un univers de conte tel qu'on pouvait en lire, enfant, assis sur les genoux de nos parents.

La magie est à chaque page et nous transporte dans un récit où vengeance rime avec mélodies enchanteresses et passé oublié.

Dans ce conte, on suit deux sœurs, Blanche et Rose, filles d'un illusionniste qui croit que son jour de gloire vient d'arriver. Et tandis qu'il se rend sur son lieu de spectacle, la ville subit un tremblement de terre qui bouleverse son existence ainsi que celle de ses filles. Les deux sœurs sont kidnappées par une marâtre qui les séquestre dans une maison perdue au fond des bois.

Ayant perdue la mémoire, les deux fillettes grandissent dans cet univers étrange où chaque sortie est un défi contre la nature et surtout contre l'ours qui semble les traquer. Leur quotidien oscille entre corvées et ennui jusqu'au jour où la marâtre décide qu'il est grand temps que Blanche se marie...

Atterrée par cette décision qui l'oblige à quitter sa sœur et la maison, Blanche s'enfuit... Mais en pensant échapper à son destin, la jeune femme ne fait que s'enfoncer davantage dans un plan machiavélique fomenté contre elle depuis longtemps. Un plan qui met en scène un Pianiste aux mélodies envoutantes...

Si l'histoire se concentre essentiellement sur Blanche, cette jeune fille courageuse et sage, qui ne cesse de vouloir protéger sa sœur envers et contre tout, le lecteur croise également la route d'un geôlier aussi froid que charmant mais aussi celle d'un ours plutôt protecteur, d'une petite sœur pétillante en proie aux sautes d'humeur, d'un nain énigmatique et d'une marâtre manipulatrice.

J'ai adoré le personnage de Blanche ainsi que celui du Pianiste. J'ai aimé leurs duels ainsi que leurs rapprochements, l'univers dans lequel leur affrontement s'exerce... J'ai aimé aussi la revisite, ses codes et les références multiples aux histoires traditionnelles qui font notre culture commune : Boucle d'Or, le Petit Chaperon Rouge, Hansel et Gretel, la Petite Sirène, la Reine des Neiges, Blanche-Neige, la Belle aux Bois Dormants...

J'aurais cependant voulu que la marâtre et le nain soient davantage mis en lumière et que la seconde partie du récit soit mieux développée pour que le suspense et la tension puissent pleinement prendre leur envol.

Du point de vue du style, j'ai globalement apprécié la plume de l'auteure qui, là encore, s'est mise au diapason du genre littéraire qu'elle voulait créer : un conte traditionnel. J'ai toutefois regretté, par moment, certaines lourdeurs dans les tournures de phrase.

Malgré ces quelques bémols, l'aventure Ronces Blanches et Roses Rouges vaut vraiment le coup d'être tentée car la magie est là, sous nos yeux, au fil des pages, et elle opère pour nous faire revivre des sensations oubliées, des sensations de petite fille émerveillée qui n'attend que le dénouement de l'histoire pour reprendre son souffle.

Amateur(e)s de Grimm ou d'Andersen, ce roman est pour vous.

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Commentaire ajouté par Metehera89 2017-10-29T17:45:37+01:00
Lu aussi

Lu dans le cadre du Autumn Pumpkin Challenge 2017. Menu Automne douceur de vivre, Creepy, Spooky, Halloween.

J'ai passé un bon moment avec ce livre mais sans plus. Il s'agit d'un conte moderne qui remplit bien son contrat de réécriture de conte de fées.

Histoire sympathique mais sans surprise. On devine aisément la fin ...

Je conseille à toutes celles et toux ceux qui apprécient les réécritures de contes surtout en cette période idéale ;)

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Commentaire ajouté par Melinda-3 2017-09-25T12:15:43+02:00
Or

https://livresacroquer.wordpress.com/2017/02/27/%E2%99%A0-chronique-%E2%99%A0-leatitia-arnould-ronces-blanches-et-roses-rouges/

Je ne vous l’ai encore jamais dit, mais je fais partie du comité de lecture de la toute nouvelle maison d’édition Magic Mirror. A cette occasion, j’ai pu lire Ronces blanches et roses rouges en tant que manuscrit. J’ai tout de suite donné un avis positif à Sandy l’éditrice. Maintenant, faisant également partie du service presse, j’ai pu lire la version finale avant sa sortie afin de vous donner mon avis pour le jour de la publication officielle qui n’est autre qu’aujourd’hui !

Dès l’instant où j’ai vu la couverture, je l’ai trouvée sublime. Elle ne laisse pas deviner au premier coup d’œil à quel conte on va avoir affaire. En effet, on pourrait penser à Blanche-Neige, La belle au bois dormant, la Belle et la Bête, etc. La couverture elle-même nous délivre le suspense sur le contenu de l’oeuvre. Sans parler du dos du livre qui est juste magnifique avec les roses et ronces qui entourent le résumé. Je ne peux pas vraiment juger l’apparence intérieure puisque je n’ai eu le roman que sous forme epub, ce qui modifie l’apparence des chapitres.

Nous plongeons ensuite dans la réadaptation de Blanche-Neige et Rose-Rouge. Le prologue nous fait découvrir deux petites filles, une brune et une blonde, Rose et Blanche et un père magicien que la mère, Mathilda, soutient. Le père affirme que cette nuit, la magie est présente et s’en va donner son spectacle. Il ne reviendra pas et un tremblement de terre détruira le village dans lequel habite la petite famille.

Par la suite, on se retrouve dans une petite bicoque avec deux adolescentes : Sirona et Eloane qui ont perdu leurs parents et sont élevées par Mme Whitecombe, une petite dame un peu revêche qui passe son temps dans son laboratoire. Les deux orphelines ne se souviennent pas de leur passé. Un jour, un homme vient frapper à la chaumière, c’est leur première visite depuis qu’elles y habitent. C’est à partir de cet instant que l’intrigue se lance. Qui est cet homme mystérieux ? Pourquoi Mme Whitecombe tient à marier Sirona tout d’un coup et quel est cet ours mystérieux qui hante la forêt dans laquelle elles vivent ? Qu’est-il arrivé à leurs parents ? Tant de questions dont les réponses sont données au compte goutte dans le livre afin de préserver le suspense.

J’ai beaucoup aimé l’histoire qui met l’accent sur le fait de se méfier des apparences et sur l’amour fraternel. Des morales qui pourraient parfaitement être inculquées à des enfants et qui font de cette histoire un conte à part entière.

Je ne vous ai pas encore parlé du style de l’auteure qui fait partie intégrante de l’histoire. En effet, Laetitia Arnould a une plume très poétique qui s’intègre parfaitement à l’idée de conte. La magie de l’histoire liée à sa plume enchanteresse font de Ronces blanches et Roses rouges un conte sublime !

L’éditrice a également décidé d’intégrer le conte original au livre afin de le faire découvrir aux lecteurs qui ne le connaisse pas et relire à ceux dont ce n’est pas le cas. Cela permet au lecteur de comparer les deux écritures et histoires et de distinguer par eux-mêmes les détails que l’on retrouve dans l’un et l’autre conte.

En conclusion, une histoire qui mérite d’être lue qui est assez mixte puisqu’elle s’adresse à tous selon moi : enfants, adultes, hommes, femmes. Je la conseille vivement à tous les fans de contes et de magie !

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Commentaire ajouté par Artelode 2017-08-22T21:13:06+02:00

http://lecalepindunelectrice.fr/service-presse-ronces-blanches-et-roses-rouges-de-laetitia-arnould/

Je remercie infiniment Magic Mirror de l'envoi de Ronces Blanches et Roses Rouges, dont la sublime couverture de Mina M Illustration – telle une invitation au rêve et à la plongée dans un univers fascinant et diabolique – réhausse à la fois la qualité de l'objet-livre, la magie et la profondeur du texte.

Les contes n'ont pas fini de nous surprendre. Si certains adultes acariâtres peuvent les qualifier de passés de mode, de poussiéreux, de bons pour les enfants, ils véhiculent un propos universel et sont porteurs d'une énergie fondamentale, profondément vivifiante. En veut pour preuve leur durée dans le temps, « malgré » leur forme brève. Laetitia Arnould, en répondant au premier Appel à Textes de Magic Mirror, s'est emparée de ce matériau littéraire à la richesse incroyable – plus précisément du conte des frères Grimm intitulé Blanche-Neige et Rose-Rouge – en nous livrant un roman étonnant dans lequel jalousie, vengeance, manipulation, musique et amour se mêlent, le tout savamment orchestré par sa plume enchanteresse…

Si Les yeux sont le miroir de l'âme – comme l'affirme le père de Blanche et Rose, les mots de Laetitia Arnould sont le révélateur d'un inconscient et d'un imaginaire collectifs qu'elle s'emploie à sculpter de façon personnelle et touchante, variant les styles avec une grande dextérité. On y retrouve, bien sûr, des figures et des thèmes du conte originel – dont on peut lire une version à la fin du roman (une belle surprise que nous fait Magic Mirror), mais l'auteure procède à des ajouts, des détournements, des mises en abymes (que je vous laisse découvrir…) qui concourent à une dimension dramatique et un suspense hors pairs. Des phrases courtes et percutantes aux pararagraphes poétiques et détaillés, narration, descriptions et dialogues s'organisent en un ensemble à la fois mosaïque et harmonieux, rendant la lecture très agréable. La forme romanesque du conte, qui correspond à la ligne éditoriale de Magic Mirror Éditions, permet cela et prend ici tout son sens. Contrairement aux formes brèves, la plume de l'auteure s'est amusée en effet à délier, à épaissir les traits de caractères ou les sentiments, à faire s'entrechoquer ou se caresser les objets, les personnages, les espaces, à accélérer ou ralentir le temps, à faire durer le plaisir ou le déplaisir des situations – comme autant de variations sur un même thème. de jolies trouvailles parsèment le roman, comme la Nuit des Toujours, les Pluies des-Sans Pourquoi et l'atrium mouvant aux instrument magiques…

L'image d'Épinal qui semble se dessiner sous nos yeux dans les premières lignes du roman – une famille heureuse, quelques clichés bien choisis – est vite balayée par l'ondulation de la terre qui engloutit la Cité. Cette onde de choc se propage et se prolonge tout au long du roman. À chaque lecture (oui, je l'ai lu trois fois…), j'ai eu une sensation de vertige, tant certains passages me rappelaient d'autres histoires, d'autres quêtes initiatiques, d'autres univers poétiques et oniriques que j'apprécie particulièrement. J'ai eu l'impression de me retrouver tour à tour (pour n'en citer que quelques-uns) dans "La Belle et La Bête" (les scènes du château), "À la croisée des mondes de Philipp Pullman" (la relation entre Sirona et l'ours), "La Passe-miroir" de Christelle Dabos (le mariage forcé, le transfert des pouvoirs, les illusions) ou encore "L'Odyssée" (le chant des sirènes, Pénélope).

Les descriptions, toutes plus belles les unes que les autres, arrivent toujours à point nommé, mettant nos sens à rude épreuve. Elles rythment le récit et prennent part – pleinement – à la construction de l'identité et à la quête des protagonistes. Les éléments, les objets, les espaces, la musique sont dotés d'une vie propre, se mettent en mouvement, faisant écho à la malveillance de l'intimidante marâtre, à l'incompréhension grandissante de Sirona, aux relations complices ou diaboliques qui se nouent entre les protagonistes. La tempête, les flocons de neige, les ronces et les roses, la chaumière, les flammes de l'âtre, la forêt, le château, tous participent à leur manière aux épreuves. Adjuvants ou opposants, ils agissent avec autant de conviction et de force que les personnages eux-mêmes et acquièrent un nouveau statut. Certains passages (beaucoup même…) sont magistraux !

Le traitement des personnages et de leurs relations est époustouflant. Tous les protagonistes apparaissent en effet dans toute la dualité et la fragilité dont ils sont porteurs, sans pour autant nous révéler l'intégralité de leurs secrets. Reliés par des fils ténus, si l'un d'eux faiblit, on imagine très vite que c'est tout un mécanisme – alors même que nous ne connaissons pas encore les tenants et les aboutissants de l'intrigue – qui s'écroule. L'identification et l'attachement aux personnages fonctionnent à merveille. On vit pleinement, le temps du roman, avec les deux soeurs, que l'on suit depuis leur enfance jusqu'à l'âge adulte. Leur évolution est palpable (les ellipses temporelles aidant), les différences se creusent, mais leur merveilleuse complicité résiste au temps qui se joue d'elles et aux multiples épreuves. On voudrait pouvoir détester Madame Whitecombe, le nain, le pianiste, ou même le valet du château – complice, semble-t-il, d'une vaste et infernale machination, mais on passe, sans même s'en rendre compte, par une mutitude de sentiments contradictoires. Et l'on en perd ses repères. le jeu en vaut largement la chandelle, comme on dit, et certaines questions restent ouvertes.

"Ronces Blanches et Roses Rouges" nous fait voyager au-delà des traditionnelles frontières génériques. Selon les points de vue, le merveilleux s'inscrit naturellement dans la « normalité » ou non. Fantastique et merveilleux sont donc à l'honneur et cohabitent naturellement. Je l'interprète, pour ma part, comme un écho aux divergences des deux soeurs en ce qui concerne la croyance en la magie. La filiation gothique, également, est perceptible dans l'esthétique des espaces et l'atmosphère mystérieuse qui s'en dégage. Des lieux isolés, une forêt quasi impénétrable, participent de la mise en scène de topoï caractéristiques du genre : la mort et le motif du double, qui se manifestent sous des formes multiples et inattendues, interrogeant au passage la notion d'identité et notre rapport à l'étrange, tout en mettant au jour nos peurs ancestrales. Cette oscillation entre les genres cristallise le trouble et l'inconfort qui font hésiter les protagonistes et le lecteur entre répulsion et fascination.

L'architecture du récit est parfaite. Deux grandes parties, des chapitres aux titres énigmatiques, un prélude, un interlude et un postlude composent le roman. Chaque chapitre comporte une introduction qui prend la forme d'une pensée – belle matière à réfléchir. Un vrai bonheur !

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Commentaire ajouté par Eleanara 2017-07-09T14:01:48+02:00
Bronze

J'étais plus que curieuse de découvrir le premier livre publié de la toute jeune maison d'édition Magic Mirror. Je ne regrette pas mon acquisition ; je pense surveiller leurs nouvelles parutions de près.

Je suis toujours aussi séduite par la couverture qui retranscrit merveilleusement l'ambiance de l'histoire : douce, poétique et sombre à la fois. J'ai également apprécié la pagination en forme de miroir, symbole typique de la maison d'édition. Une touche personnelle qui est plus qu'appréciable. Je ne connaissais pas du tout le conte d'origine, ce qui fait que j'ai pu apprécier cette histoire avec des yeux « neufs ». Je pensais qu'on allait suivre Eloane, or ce n'est pas le cas et j'en suis ravie. On a toujours tendance à préférer la sœur plus gaie, plus joyeuse. Au contraire, j'étais intriguée par le personnage de Sirona et j'étais contente de suivre l'histoire à ses côtés.

De manière générale, le premier point sur lequel je devrais revenir est la plume de l'autrice. Je l'ai beaucoup appréciée, elle dégageait une telle poésie et maniait les mots à la perfection. Si bien que j'avais l'impression que chaque mot se trouvait à sa juste place. Sa plume est telle que j'ai été transportée dans son histoire avec facilité. J'ai été enchantée de découvrir qu'à la fin du livre, on pouvait trouver le conte originel. J'ai apprécié l'initiative, ce qui m'a permis de découvrir un conte dont j'ignorais l'existence.

Outre l'univers merveilleux et la plume poétique de l'auteur, les personnages m'ont marquée. Que ce soit Sirona et son tempérament, le Pianiste qui était à la fois intriguant et effrayant, la mystérieuse Mme Whitecombe, … Contrairement à ce qu'on pourrait croire, je n'ai pas eu d'attachement particulier pour l'ours, alors que j'ai adoré le personnage du Pianiste. Il dégageait quelque chose qui faisait que j'avais envie de creuser en profondeur et ce qu'on trouve est fabuleux. J'ai adoré chacune de ses apparitions. A ce propos, j'ai préféré le temps où Sirona se trouvait au château. L'ambiance avait beau être angoissante, j'ai trouvé ça passionnant à suivre.

Pour conclure, je dirais que la première parution de Magic Mirror est une réussite. La conclusion est réussie, malgré un « happy ending » trop mielleux à mon sens. On en devient que plus curieux sur leurs prochaines parutions et je ne fais pas exception.

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Commentaire ajouté par Laralee 2017-07-07T10:54:13+02:00
Or

S'attaquer à un classique pour le réécrire est un défi et non une chose aisée. Ce conte fait partie des histoires qui ont bercé mon enfance. J'avoue que j'avais un peu peur de le découvrir sous un nouvel angle.

Mais la plume de Lætitia Arnould a ce pouvoir de faire tout oublier et je suis entrée dans cette histoire avec abandon et passion.

On oublie de suite que c'est un remake...

L'auteur a su créer sa propre version de l'histoire et le lecteur se retrouve happé dans son univers;

Un vrai bonheur.

Encore une fois, Lætitia a su me captiver et me charmer par ses mots et son incroyable imagination.

Ce livre, comme tous les autres livres de cet auteur , est remarquable.

Tout en finesse, l'auteur nous transporte à travers ce classique avec une modernité extraordinaire.

Merci Lætitia. tu as su me faire revivre mon enfance bien lointaine.

Un livre à mettre entre toutes les mains dès l'âge de 10 ans.

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Commentaire ajouté par caizy 2017-05-24T15:32:43+02:00
Lu aussi

Bon et bien la magie n'a pas opéré chez moi... Le début m'a plu mais j'ai eu l'impression de tourner en rond et je me suis ennuyée à partir du moment où elle se retrouve dans le manoir...

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Commentaire ajouté par Frany14 2017-05-22T23:37:39+02:00
Diamant

J'ai vraiment adoré se livre dévoré en 2h je vous le conseil vraiment.

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