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Bibliothèque de RoOm1 : Mes envies

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L'Œil de l'Ankou L'Œil de l'Ankou
Laurent Morio   
Ce génial bref ce livre change le lecteur

par myaab
Haut-Royaume, Tome 3 : Le Roi Haut-Royaume, Tome 3 : Le Roi
Pierre Pevel   
J'attendais ce tome depuis longtemps, je l'ai acheté tout de suite à sa sortie et pourtant, il aura fallut qu'il prenne la poussière pendant 6 mois pour que je me décide à l'ouvrir...
La première moitié m'a laissée un peu dubitative. Elle se concentre quasi exclusivement sur l'intrigue politique et j'ai vraiment eu l'impression de lire un remake du Trône de Fer. Non pas que ce soit déplaisant parce que c'est un autre univers que j'aime énormément et dont j'attends aussi la suite entre impatience et résignation mais ce n'est pas forcément ce dont j'avais envie pour la suite des aventures de Lorn. Passé la moitié, on est de retour dans du pur Pierre Pevel avec toujours autant d'intrigues et de pistes lancées mais un rythme nettement plus épique avec de belles batailles comme je les aime.
Ce tome soulève encore énormément de questions et, mis à part de gros changements dans l'attitude et le caractère des personnages clés que sont Lorn et les trois princes, j'irai presque jusqu'à dire qu'il ne se passe fondamentalement pas grand chose. L'histoire avance lentement mais sûrement vers d'autres tomes et je pense que ce tome 3 sera un des moins marquants de la série, j'espère qu'il sert de préambule à un tome 4 un peu plus consistant car là, il faut bien l'avouer, c'était beaucoup d'attente pour peu de chose à l'arrivée...

par Eurylia
L'atelier des poisons L'atelier des poisons
Sylvie Gibert   
«Ce roman a pris sa source devant un très beau pastel d’Amélie Beaury-Saurel, Dans le bleu, une donation faite au musée des Augustins à Toulouse. Le présence forte du modèle m’a inspiré Zélie Murineau.» explique Sylvie Gibert dans sa postface qui lève également le voile sur quelques uns des autres personnages de ce beau roman, dont les compagnes de Zélie au sein de l’atelier des femmes de l’académie Julian – qui ont vraiment existé –, à commencer par Amélie Beaury-Saurel qui finira par épouser son maître : Rodolphe Julian, ainsi que Marie Bashkirtseff, Sophie Schaeppi ou Louise Catherine Breslau, l’amie d’Edgar Degas.
L’héroïne du livre est la donc la jeune Zélie, bien décidée à vivre de sa peinture à un moment où les femmes n’étaient pour ainsi dire pas acceptées dans le cercle restreint des «grands maîtres», représentants d’une peinture académique très classique. Mais nous sommes en 1880, au moment où la société commence à bouger, où le progrès va se mêler aux idées émancipatrices, où les premiers impressionnistes se font huer.
La jeune femme réalise quelques esquisses dans le Jardin des Tuileries lorsqu’elle croise le regard d’un jeune homme. Il s’agit du commissaire Alexandre d'Arbourg, amateur d’art à ses heures perdues. Il s’est longtemps demandé «ce qui faisait la différence entre les peintres amateurs et les grands maîtres» sans trouver de réponse, sinon que les grands maîtres, comme Zélie, possèdent un sens de l’observation absolument extraordinaire : «Cette étonnante perspicacité du regard ne serait-elle pas une partie du secret des grands maîtres de la peinture ?»
C’est cette qualité qu’il va mettre à son service, la jeune fille parvenant à lui décrire de façon détaillée les voleurs qui sévissent dans le parc. Une amitié naît, même si elle inquiète dans un premier temps la jeune artiste qui, pour payer son loyer, n’a pas hésité à reproduire une œuvre de Vélasquez et à la vendre à un brocanteur.
Zélie s’est crue découverte, puis elle comprend qu’Alexandre aimait s’amuser. «Il maniait l’ironie avec une véritable délectation…» Si bien qu’elle accepte son offre de réaliser le portrait de sa filleule Juliette, mais en posant ses conditions. Elle veut que le commissaire l’aide à retrouver l’enfant de la nourrice dont elle réalise le portrait et qui a disparu durant le trajet qui devait le ramener dans sa famille.
Alors qu’Alexandre commence son enquête, Zélie sa charge d’un autre mandat. En se rendant au domicile de Juliette, elle est chargée d’observer ce qui s’y passe, car le maître de maison, banquier de son état, a été victime d’une tentative d’empoisonnement. Entre Henriette, la maîtresse de maison qui s’occupe de sa fille unique «comme on traite un bibelot dont la vue dérange, mais dont il est imposible de se débarrasser parce qu’on vous l’a offert.» Léon, le fils d’un premier mariage qui est amoureux de la nouvelle épouse de son père et la bonne qui a su consoler le banquier durant son veuvage, elle a l’embarras du choix…
Habilement construit, le roman va alors nous entraîner d’une part dans les bas-fonds de la capitale et sur la route de quelques malfrats bien peu recommandables et d’autre part au sein du milieu artistique jusqu’au salon du Palais de l’industrie. En passant, on croisera Alphonse Allais, Edgar Degas et quelques autres artistes dont la renommée est loin d’être acquise à l’époque. Sylvie Gibert joue avec beaucoup de finesse sur les deux tableaux, si je puis dire, et sait distiller les indices qui tiendront le lecteur en haleine. Zélie va-t-elle tomber amoureuse d’Alexandre ? Pourquoi ce dernier, qui a découvert le subterfuge du faux Vélasquez, déclare-t-il à sa protégée : «Il se trouve que pour une raison dont je préfère garder le secret, je ne chercherai jamais à vous nuire… Jamais ! Vous en avez ma parole.» ?
Nous voilà entraînés dans un roman aux registres variés dont la partie policière rappelle, sur bien des aspects, les enquêtes de Nicolas le Floch de Jean-François Parot. Peut-être même aurons nous droit prochainement à un nouvel épisode des aventures de Zélie et Alexandre ? Gageons que ce sera le vœu le plus cher de la plupart des lecteurs de ce passionnant périple dans le Paris de la fin du XIXe siècle.
http://urlz.fr/3ppl

par hcdahlem
Fortune de France, tome 1 Fortune de France, tome 1
Robert Merle   
Fortune de France est le premier tome d’une saga qui m’a durablement marqué ; au point que je ne compte plus le nombre de foi que je l’ai lu.
L’écriture de Robert Merle est incisive, pénétrante d’autant qu’il mixte le langage du XVIè siècle au français d’aujourd’hui comme pour mieux nous immerger dans ses temps troubles des guerres de religion , d’une société où médecine, politique, culture, religion sont en pleine mutation et d’une France en plein construction. [spoiler]« Un langage n'est pas neutre. A chaque époque, il charrie un accent, une couleur, une émotion, une attitude envers la vie. »[/spoiler] J’ai également été fasciné par le souci d’exactitude historique dont fait preuve l’auteur – travail digne d’un historien – et de sa verve littéraire d’une truculence incroyable digne des plus grands romans d’aventure. Érudition qui donnent ton son crédit et sa vraisemblance à la famille Siorac, son château de Mespech, sa fortune.
Mais la formidable réussite de cette saga ne serait rien sans nos héros, Pierre de Siorac et son demi-frère Sanson, jeunes nobles périgourdins tiraillés dès leurs naissances par deux camps ; avec d’un côté, la mère de Pierre fervente catholique et de l’autre leur père, bon vivant et Sauveterre partisans de la cause qui ont éduqué le second dans la réforme. [spoiler]« Qu'on pût parler de liberté conscience en un temps où la religion romaine tyrannisait le royaume montrait, certes, en ce siècle, un progrès d'importance. » [/spoiler] Du coup, les parents se tancent, les domestiques et soldats sont convertis bon-grès mal-grès au protestantisme tandis que le culte de Marie et des Saints se perpétue en secret. Mais il faut également savoir rester discret et obséquieux dans ses temps troubles et plein de danger. Ménager le catholique et le protestant pour pouvoir garder son indépendance et sa vie ; voie dans laquelle les Siorac font preuve d’une certaine sagesse.
Les autres personnes n’en sont pas moins importants, moins sincères et authentiques. Au contraire, ils sont plein de panaches et de couleurs. Je m’y suis attaché, pour ainsi dire même identifié à leur lutte, à la leur croyance nouvelle. Voilà donc une lecture qui m’a été d’un véritable bonheur et qui ne manque pas non plus d’humour. C’est même coquin parfois comme avec la Maligou qui paillarde avec le curé du village, les émouvantes descriptions des formes généreuses de la nourrice Barberine ou les nuits amicales de Pierre avec la piquante Hélix…
Ainsi l’Histoire rejoint admirablement bien la fiction et la fiction se nourrit de l’histoire. Bien au-delà des simples questionnements religieux et autres intrigues politiques qui opposent princes et grands du royaume dans leurs ambitions, c’est l’intolérance qui répand sa discorde, ses doutes dans les cœurs et les esprits du simples soldats aux rustres paysans jusqu’aux plus instruits qui me donne à penser que l’histoire malheureusement a tendance à se répéter encore de nos jours… Mais c’est une autre fortune…
Vite la suite….


par RMarMat
Testament of youth Testament of youth
Vera Brittain   
"Pour la première fois j'ai réalisé, que toute cette réalisation signifiait, que tout ce qui avait fait ma vie jusqu'à maintenant, avait disparu avec Edward et Roland, avec Victor et Geoffrey.
La guerre était finie, une nouvelle ère commençait, mais les morts étaient morts
et ne reviendront pas".


"Ce n'est peut être pas surprenant mais la guerre me semblait au premier abord une interruption personnelle exaspérante plutôt que d'une catastrophe mondiale".

par MarieMac
Les Yeux jaunes des crocodiles Les Yeux jaunes des crocodiles
Katherine Pancol   
très agréable surprise! ce n'est pas du tout mon genre de lecture habituellement, mais je me suis laisser transporter dans cette univers de famille déchirer, d'histoires d'amour, de la vie quotidienne! on s'attache très vite aux personnages, surtout les deux soeurs qui ont chacune leurs côtés attachantes et sombres!
un livre que je conseille, même aux fans de fantastiques, sa change un peu!

par aciantar
Le Parfum Le Parfum
Patrick Süskind   
Je m'attendais à un roman long, incompréhensible et barbant, mais c'est raté et j'ai été agréablement surprise. Comme l'à dit une critique :" à chaque page, de nouvelles senteurs", c'était le but non ?

par vagabonde
Le livre de ma mère Le livre de ma mère
Albert Cohen   
Je viens de reposer le livre d'Albert Cohen "Le livre de ma mère". Impressions partagées. Ce n'est pas le chef d'oeuvre auquel je m'attendais, au portrait indéniable d'une mère inoubliable.

Albert Cohen vient d'enterrer sa mère et seul devant la vie il se sent des remords, celui surtout de ne pas avoir été présent à son dernier souffle. Alors commence une longue litanie de plaintes et de regrets.
Assis devant la page blanche, il écrit consciencieusement tous les souvenirs qu'il garde de sa mère, celle qu'il a aimé plus que tout. Or c'est justement parce qu'il a perdu cet être si cher, qu'il se rend compte à quel point elle tenait une place primordiale dans sa vie.

Elle n'a d'importance que pour lui, car pour nous, lecteurs, elle ne nous apporte rien. Surtout dans la manière qu'il a de la décrire, comme si elle lui appartenait, à lui, pas à nous.

Et pour cela il nous la livre toute habillée de pauvreté, de ridicule, de simplicité, de timidité. Elle a été jeune et belle, riante, aimant les bords de mer. Mais cela passe si vite et Albert Cohen s'attarde sur ses coquetteries de vieille femme empâtée qui veut se faire belle pour son fils adoré. Oui, il est le fils unique, le seul pour qui tout son amour se destine. Elle est sienne et pourtant elle n'est plus. Il s'en veut de vivre, de vouloir vivre encore, d'aimer la vie...

Et voilà que je pense au père. Absent. Ou bien moins aimé. Et j'ai de la peine pour lui, lui qui n'a pas su s'ériger en figure de proue dans la vie de son fils. A peine une ou deux allusions. Et pourtant sa mère n'était pas qu'une mère. Elle était épouse, elle était grand-mère. Mais Albert Cohen, en bon fils égoïste, ne nous livre pas ces aspects de la vie de sa mère. Elle était à lui et restera à jamais "sa" mère. Et rien d'autre.
Sentinelle de la pluie Sentinelle de la pluie
Tatiana De Rosnay   
J'ai été très surprise par l'ambiance de l'histoire. J'ai été heureuse de pour une fois, être dans la tête d'un homme en permanence qui a d'autres pensées que le sexe.
Cette histoire est pleine de suspense, de révélations, même si je m'attendais à beaucoup plus de secrets familiaux. C'est vrai que parfois on a l'impression de lire un peu la même chose, car c'est plutôt répétitif, l'histoire stagne, mais pourtant, elle tient en haleine quand même, puisque les questions n'ont pas encore trouver leurs réponses.
Je pensais que toutes les descriptions sur la Seine finiraient par être lassantes, mais en fait, je trouve qu'elles sont franchement bien écrites, et le fleuve est tellement comparé, personnifié, mis en métaphore, et tout ça, que pleins d'images viennent pendant la lecture. C'est même impressionnant, car j'avais l'impression de voir la Seine grimpée. J'imaginais la scène avec facilité, preuve pour moi, que l'écriture est vraiment excellente.
[spoiler]Je ne vais pas cacher que j'ai versé une petite larme à la fin, lorsqu'on apprend la mort de Paul, mais par contre, je trouve que l'histoire s'arrête trop brusquement. Ok Linden est avec Sacha, la sœur a réussi à vaincre sa peur des hôpitaux, la mère va mieux, on a découvert ce que cachait la boîte en métal... et après ? Rien. Fin de l'histoire. Un petit peu triste je trouve.[/spoiler]

par armel86
Une vie entre deux océans Une vie entre deux océans
M.L. Stedman   
J'ai passé un bon moment de lecture.

Il est difficile de rester indifférent à ce genre d'histoire, on est forcement touché. Le personnage d'Isabelle est celui qui m'a le plus émue.

Par contre j'ai trouvé le personnage de Tom tout à fait détestable. Toute vérité n'est pas bonne à dire, il fait voler sa famille en éclat juste pour se donner bonne conscience?
[spoiler] Il élève un enfant pendant 4 ans mais vu qu'il a mauvaise conscience il préfère faire souffrir tout le monde plutôt que de prendre sur lui??? Et après il fait son martyr en prenant toutes les charges et en refusant d'incriminer Isabelle? On doit faire quoi là? Louer sa grandeur d’âme? C'est de sa faute à lui si on est là, on va pas le remercier. [/spoiler]

Le personnage le plus à plaindre est bien sur Lucy, ça me fendait le cœur de la voir aussi malheureuse. [spoiler]Encore une fois comment Tom peut il infliger une telle douleur à cette enfant ?? La priver du jour au lendemain de tout ces repères? [/spoiler] D'ailleurs j'ai trouvé peu crédible qu'elle ce soit aussi bien remise de ces événements, un traumatisme aussi puissant laisse des traces.

Bref le récit met un peu de temps à ce mettre en place mais on fini par être pris par l'histoire.

Le personnage le plus censé de toute cette histoire reste quand même la sœur d'Hannah [spoiler]Hannah ne sait pas gérer cette enfant, et comme elle le dit dans le roman, ce n'est pas sa fille. En étant élevé par Isabelle elle est devenue la fille de cette dernière. La sœur d'Hannah voit bien que supprimer Isabelle de la vie de Lucy c'est un acte abominable. Le mieux pour l'enfant aurait été de rester auprès d'Isabelle tout en introduisant petit à petit Hannah dans sa vie[/spoiler]

Une lecture qui soulève des questions intéressante et qui amène le débat, car clairement tout le monde n'aura pas le même point de vue sur cette histoire et ça, c'est intéressant.

par celia23