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Bibliothèque de Root : J'ai lu aussi

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Les Immortalistes Les Immortalistes
Chloe Benjamin   
« Si on devait mourir demain
Qu'est-ce qu'on ferait de plus,
Qu'est-ce qu'on ferait de moins »
Et si, on nous dévoilait, enfants, la date exacte de notre mort, qu’en serait-il ?
Alors ?! Ben oui ... pas évident de répondre, n’est-ce pas ?

Bon voilà, le décor est planté : imaginez une sympathique famille américaine, quatre adorables bambins. C’est les vacances, ils s’ennuient : alors tiens, si nous allions voir, pour nous divertir un peu, cette fameuse voyante qui, dit-on , est capable de prédire à quiconque et avec exactitude la date de sa mort ! Cette date devant être, de surcroît, gardée secrète par l’intéressé.

Le point de départ d’un roman tout à la fois passionnant et terrifiant. Une course effrénée où chacun connaît la distance qu’il lui reste à parcourir. Alors quelle sera leur vie, une fois la date fatidique annoncée ? La vivront-ils en l’ignorant ou au contraire dans l’angoisse de cette révélation ? Resteront-ils unis par ce terrible secret ou, au contraire s’isoleront-ils les uns des autres ?
Autant de questions que je laisserai volontairement en suspend, pour vous futurs lecteurs, tentés par ce conte moderne.

J’ai, pour ma part été emportée dans le rythme endiablé de Chloé Benjamin. Je me suis attachée à cette fratrie, j’ai ressenti leurs angoisses, leurs doutes aussi ... Une famille ordinaire qui sombre, à ses dépens, dans l’extraordinaire.

Alors oui, touchée je l’ai été ... des thèmes qui, indéniablement, ne pouvaient que bousculer ma sensibilité : la famille, le deuil, la maladie mais aussi l’espoir et la vie !

Une sombre et belle histoire où la vie joue avec la mort, le réel côtoie la magie et la science rêve d’éternité ..

par Cetsak
Il était une fois dans le brouillard Il était une fois dans le brouillard
Luca Tahtieazym   
Comment vous parler d’un roman de Luca Tahtieazym ? Ce n’est jamais simple, parce que dites-vous bien que le résumé est toujours très loin des (més)aventures que vous allez vivre. Je vais donc tourner un peu autour du pot sans trop en dévoiler, juste assez pour que vous soyez partants pour l’expérience…

Septembre 2001. Le 11 septembre. Une date qui parle à tous. Un brouillard aussi dense qu’inexplicable s’est abattu sur le monde. Rien que ça. Et le monde ne vit plus. On n’y voit pas à dix mètres, les transports sont à l’arrêt et rapidement, les villes semblent endormies. Les autorités n’ont pas grand-chose à dire, météorologues et politiciens sont prêts à s’écharper, et le peuple attend. À La Rochelle, on rencontre Agathe. Pas qu’elle avait envie de s’en mêler ni de secourir qui que ce soit – on ne peut pas dire qu’elle porte ses pairs dans son cœur, elle fait très bien sans eux –, mais les événements vont la sortir de chez elle sans trop lui laisser le choix. C’est autour d’elle que gravitent des personnages hauts en couleur (comme ceux auxquels nous a habitués l’auteur) à qui la promiscuité ne réussit pas forcément… Imaginez-vous catapultés dans cette ambiance post-apocalyptique : sauriez-vous mettre vos travers de côté pour affronter la situation ensemble ? Voilà. Ce n’est marrant pour personne, mais peut-on faire face seul ? Et combien de temps ça va durer, ce bazar ?

On n’y voit pas plus clair que les personnages, et les chapitres, brefs, ne distillent que le strict nécessaire pour qu’on se jette dans le prochain, et le prochain, et…

Vous en savez assez sur l’histoire.

Et c’est une sacrée histoire. Portée par des dialogues enlevés et une équipe irrésistible. La solitaire, le clochard, le battant… il y a ceux qu’on aime d’emblée, ceux qu’on a envie de mieux connaître, ceux qu’on a envie de baffer (hein, Simone ?). Entre science-fiction et chronique sociale, on chemine avec, en soi, l’écho des actualités qu’on aurait voulu ne jamais voir, et cette version du 11 septembre fait mal, elle aussi. J’aurais pu être Agathe, tendre la main à Félix, être la voisine des Ouazzani. Et c’est précisément ce que vous devez savoir de ce roman : il a une portée universelle. Il vous atteindra forcément. Car un des grands talents de l’auteur, c’est sa capacité à vous faire intégrer chacune de ses histoires, même si… :

« On est six milliards à vivre la même chose.

— Oui, mais on le vit chacun à notre manière.

— Ta gueule. »

par Root
Et boire ma vie jusqu'à l'oubli Et boire ma vie jusqu'à l'oubli
Cathy Galliègue   
Betty a retrouvé Simon. Avec le même émoi qui la remuait quand femme avant l’heure à l’intérieur, elle s’abîmait le cœur en l’écoutant chanter Ma liberté, « devant [ses] volontés [son] âme était soumise », dernière année de colo à Saint-Malo. Betty a retrouvé Simon : il est des hasards qu’on appelle destin. Ce même destin qui le lui a arraché trop tôt, trop vite, un matin d’hiver. Il est toujours trop tôt pour ces adieux-là. Elle l’aimait, son Simon, avec la maladresse de ceux qui aiment trop, elle n’avait pas même prévu de lui survivre. Elle a repris le dialogue avec Françoise (Sagan), sa Françoise, qui fut un temps, semblait n’avoir écrit que pour elle. Qui d’autre pourrait comprendre ? Betty ravale son chagrin à coup d’alcool, puis sa honte, à coup d’alcool. Simon avait balayé les questions sans réponses, il n’y a plus que l’alcool qui réponde (à) présent. Comme pour partager son linceul, elle n’a pas changé les draps et se blottit dans ses chemises. Pour oublier, pour se souvenir. Et puis son père découvre le pot aux roses (au rouge ?), jusqu’où croyait-elle aller ? Avachie sur le trottoir de sa vie, cinq ans qu’elle ne va plus nulle part, que son fils verse seul ses céréales dans son bol le matin, et qu’elle perd consistance. Éthylosubstance.

Droite et fière, une paire de cerises sur l’oreille, la petite Betty ne cédait pas, ne mentait pas. C’est cette petite fille qui demeure en elle qu’elle va devoir laisser parler pour se relever. Il va lui falloir démêler ses jeunes années, parce que c’est bien là que tout a commencé :

« Elle est où, maman ?

— Elle est partie. »

À travers une Betty Songe toutes tripes dehors, l’auteur explore le pouvoir de la mémoire. Les absents n’ont jamais été aussi présents qu’autour de cette héroïne ravagée par la vie. Pied d’argile, sa mémoire traîtresse a repris ses droits à la mort de Simon. Où est partie cette femme trop attachée à sa sensualité pour regarder grandir sa fille ? La confiance viciée, ne demeurent de Betty que la veuve, la mère, et la gamine abandonnée, on a toujours besoin de l’amour de celui qui n’est plus là. C’est pourtant seule qu’elle va devoir panser l’oubli, (se) poser les questions, sans plus désinfecter les plaies, poser la bouteille.

Avec ce deuxième roman, qui met en lumière l’alcoolisme féminin, peu abordé dans la fiction, ces femmes qui se pensaient « plus fortes » mais qui souffrent plus qu’on en peut endurer et découvrent un jour que sans l’Autre, elles ne sont plus rien, Cathy Galliègue confirme son art de vous laisser sur le carreau, le cœur en tout petits morceaux, presque sans le faire exprès. Les références montent aux yeux, la beauté des mots fait dresser le poil. De page en page, elle donne tout avec naturel, avec ce qui bouillonne viscéralement en elle : la grâce.

par Root
Wanda Wanda
Wendall Utroi   
« J’avais compris qu’une partie de moi devait s’éteindre pour que l’autre puisse survivre ».

Ça fait mal quand ça vient d’une gamine de 12 ans.

Entre un père effacé et une mère qui a la dépression mauvaise, Wanda encaisse les coups depuis un moment déjà. Le jour où sa chienne meurt, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Elle a perdu la seule chaleur qu’il lui restait en dehors du monde qu’elle s’est créé. Ni une ni deux, son sac sous le bras, elle quitte la maison. Elle improvise vite la petite. Mais elle ne connait pas ses limites.

Menteuse, manipulatrice, cruelle parfois, Wanda est le mal que vous lui avez fait.*

Qu’est-ce que vous vous autorisez à ressentir pour elle ? Est-ce que vous pouvez repousser vos propres limites ? Wendall Utroi vous met dans une position délicate. Il ose la tendresse là où d’autres auraient à peine espérer l’empathie. Douceur et brutalité flirtent éhontément autour de ses personnages ni tout noirs, ni tout blancs (mention spéciale à ce bougre de Julius).

Une intrigue sans faille qui vous engloutit pour mieux vous recracher comme un malpropre dans ces toutes dernières lignes. C’est quoi cette fin ?! Vous allez pas me laisser comme ça Wendall!


∗ « Je suis le mal que vous m’avez fait », L’afficheur hurle, Chamberland

par Root
La faiseuse d'anges La faiseuse d'anges
Sandrine Destombes   
« Vous allez tenter de vous détendre. Concentrez-vous sur le métronome. Écoutez ma voix. Je vais compter à rebours à partir de 5. …5, fermez les yeux et laissez-vous aller. 4, vous vous enfoncez dans le fauteuil. 3, vous ne sentez plus le poids de votre corps. 2, ma voix n’est plus qu’un murmure qui va vous guider. 1, soyez sans crainte, vous êtes en sécurité… Comment vous sentez-vous, Max ? »

Elle, plutôt mal. Moi, j’adore quand ça commence comme ça. Ça fait 30 ans qu’elle recherche l’assassin de sa mère et voilà qu’elle doit se mettre en chasse d’un serial scalpeur. Elle l’a pas épargnée son héroïne, Sandrine ! Mais elle lui a donné une équipe qui se serre les coudes, un ami qui l’aime comme sa fille, et une belle opportunité de gagner ses galons de commissaire.

Le facteur humain fait la part belle aux Experts et consorts, chacun est à même de se planter. On ne sait pas qui est prêt à faire quoi mais on peut s’attendre à tout. On est aussi vulnérable que les personnages. On tri, on garde, on jette, on amasse les pièces de puzzle au compte-goutte. Et jusqu’à la fin, il en manque une.

Sans à peu près, sans inutile, Sandrine Destombes vous balade à sa guise, en grande dame du polar.

par Root
Code 93 Code 93
Olivier Norek   
Le corps a été découvert dans un squat de la Seine-Saint-Denis. Elle avait 20 ans peut-être, ravagée par la drogue, les chairs meurtries de sexe barbare. Appelés pour l’identifier, son frère et sa mère déclarent que ce n’est pas Camille. Bien sûr que c’est Camille. Alors pourquoi ce mensonge ? La nuit suivante, le capitaine Victor Coste est appelé en banlieue. Un autre cadavre. Celui-là a le pénis garroté avec de la ficelle à rôti, ses bijoux de famille ont disparu. Mais tandis que la légiste pratique l’autopsie, le mort se réveille. À première vue, rien ne relie ces deux affaires, mais Coste et son équipe ne laissent rien passer, et une chose en entraînant une autre… Coste va mettre les pieds dans une magouille politique, le fameux Code 93, de laquelle il aurait mieux valu rester à l’écart.

Il fallait oser. S’attaquer de front à nos bons dirigeants et, passez-moi l’expression, leur mettre le nez dans leur merde, c’est gonflé. D’autant que c’est fait avec une certaine finesse, au milieu d’une intrigue touffue à souhait et qui se tient de bout en bout. L’affrontement entre les petits costards de la République et les bas-fonds de la cité sonne on ne peut plus juste, et laisse une place de choix à chaque personnage, aussi secondaire soit-il.

L’équipe de Coste, ce sont des flics auxquels il sait pouvoir confier sa vie parce qu’il les a recrutés lui-même, à l’exception de Johanna, nouvellement affectée au SPDJ du 93, et qui va devoir se faire une place dans la meute – les dialogues sont truculents. Coste, dans le rôle de l’homme cassé qui mise tout sur le boulot car fatigué de ramasser les morceaux de sa vie privée et qui « pourrait se taper une crème glacée pendant n’importe quelle autopsie » est remarquable. S’il n’a plus d’idéaux, il lui reste sa conscience et le sens du devoir. Dès le prologue, on sait que ce roman sera un grand cru classé. On arrive (trop vite) au dernier chapitre, essoufflé, écœuré, effaré tant par l’endroit que par l’envers de ce décor brillamment dépeint par Olivier Norek qui parvient, avec des mots simples, des phrases brèves, à donner vie à une ville en déperdition, devenue pantin du peuple et des élus.

Code 93 se rue effrontément dans une réalité poisseuse.

Sans artifices. Brut, brutal.

Fiction vous dites?

par Root
Territoires Territoires
Olivier Norek   
Excellent roman, dans lequel j'ai trouvé tout ce que j'aime : un rythme soutenu porté par une écriture dynamique, des dialogues qui font mouche, des personnages éminemment sympathiques.

J'ai adoré l'histoire sur fond de politique de la ville dévoyée, de trafics et leurs répercussions sur la vie d'un quartier. Egalement les rivalités des services de police, le fonctionnement de la justice, les émeutes de banlieue...

On sent le vécu dans les faits qui nous sont racontés, mais j'ai aimé que le côté humain soit toujours mis en avant. C'est une des forces de l'auteur, dont j'aime décidément la plume.

Un vrai coup de coeur ! et le bonheur de savoir que Surtensions est dans ma PAL. Gageons qu'il ne tardera pas à en sortir...

Elle et lui: Journal d'un voyage Elle et lui: Journal d'un voyage
Patrice Chaillan    Angela Ilie   
Ce qui était censé être le modeste exploit d’une femme seule et indépendante a pris une toute autre tournure : me voilà donc dans l’un des palaces les plus luxueux que l’on puisse imaginer, en compagnie d’un homme qui dépense sans compter… Comment lui expliquer qu’il a fait de moi une invitée à ma propre aventure ? Il impose ses règles dans un jeu que je ne voulais pas jouer à deux…

par Root
Elle et lui: Journal d'une rencontre Elle et lui: Journal d'une rencontre
Patrice Chaillan    Angela Ilie   
Elle approche la quarantaine et vient de tirer un trait sur une histoire d’amour de 15 ans. D’amour, vraiment ? Elle n’en est plus si sûre. Elle a plutôt l’impression que sans Bastien, la liberté lui tend les bras. Lui a 50 ans, une ex-femme qui se dore en Californie et se fait entretenir. Il dirige une grosse compagnie d’avocats, et s’épuise à dépenser son fric. Seul. Aussi seul qu’elle.

La première fois qu’Olivier pose les yeux sur elle, il en perd tous ses moyens. Lui, le m’as-tu vu, le fanfaron, en a les jambes qui tremblent. Sa petite enquête lui apprend qu’elle vient d’être embauchée par l’une des boîtes qui occupe le haut de son immeuble. Sophie l’a remarqué elle aussi, et il prend déjà bien plus de place qu’il ne le devrait dans son cœur égaré. Elle est prête à défaillir lorsqu’ils partagent l’ascenseur, puisse le 27ème étage n’arriver jamais !

Seulement voilà, les jours s’enchainent et rien ne se passe. Chat échaudé craint l’eau chaude. Peut-on encore croire en l’amour lorsqu’il a piétiné nos espoirs ? A-t-on encore quelque chose à donner quand on nous a déjà tout pris ? Peut-on faire un bout de chemin ensemble quand on ne vient pas du même monde ? Tour à tour, Sophie et Olivier se livrent dans leur journal, du vague à l’âme adolescent à l’angoisse, la vraie, de ne plus avoir droit au bonheur. De l’humour à la mélancolie, de l’insouciance à la trahison, ils jouent cartes sur table. Entre paroles de chansons et citations bien senties, l’histoire se déroule pas à pas, à travers les mots de chacun.

Un roman écrit à quatre mains avec une connivence évidente, où les auteurs y vont de leurs références personnelles. Angela Ilie et Patrice Chaillan offrent, une fois encore, un texte à l’unisson, aux personnages attachants. L’écriture est vive, vraie, délicate. Et on maudit le duo de plumes de clore ce premier épisode au moment où… Mais comment avez-vous pu?!

Touchant, lumineux, addictif.

par Root
Les amants de la forêt maudite: vol.1 Les amants de la forêt maudite: vol.1
Angela Ilie   
Hongrie, 25 décembre de l’an 1000… Transylvanie, 1000 ans plus tard, forêt de Hoia-Baciu… Vatican, de nos jours… Un détour par Genève avant d’arriver aux Éditions du Soleil à Paris…

Dans quoi m’embarqué-je là ?

Dans l’une des meilleures sagas que j’ai lues ces dernières années! Je serais pas plus excitée d’avoir découvert Harry Potter avant tout le monde!

La nouvelle est tombée : le sort de l’humanité repose sur Christian de Bellecourt. Et ça pouvait pas tomber plus mal. Complétement mégalo et méchamment porté sur les substances illicites, il n’a rien du candidat idéal. Pour l’Ordre de MESSIAH, c’est la panique. Talonnés par les Disciples du Chaos qui en veulent à leurs Élus, le cardinal Gallieni et le Père Victor comptent sur la jolie Théa pour sauver la donne. Commence alors une course contre la montre entre les tueurs à gage au service du pape et les maitres ès torture en capuches noires.

Ah, l’inénarrable Père Victor. Je me suis attachée à lui. A Théa, à Christian aussi. Pas un instant je ne me suis perdue, malgré les nombreux personnages disséminés aux quatre coins de l’Europe. L’intrigue est brillamment construite, pleine de rebondissements. Les scènes s’enchainent comme dans un film sans jamais s’essouffler. Le style est visuel, j’aurais parfois presque baissé la tête pour éviter les coups. L’humour est décalé, toujours bien placé. J’imagine tout ce beau monde sur grand écran, un blockbuster à la Spielberg, une super-production d’aventures à la Verbinski, avec une bande-son qui en jette. L’écriture à quatre mains se devine dans le souci du détail, l’univers du roman est riche et accessible, la qualité de la langue impressionnante.

Je ne taris pas d’éloges, je pourrais vous en parler pendant des heures, mais vous préférerez certainement le lire! Les amants de la forêt maudite aurait pu être mon coup de cœur de l’été, ce sera au moins mon coup de cœur de l’année.

Îți doresc toată reușita pe care o meriți Angi!

par Root