Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de rosiedeschamps : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
La Tour sombre, tome 6 : Le Chant de Susannah La Tour sombre, tome 6 : Le Chant de Susannah
Stephen King   
Suzanna a abandonné nos compagnons après la bataille de la Calla pour mettre son bébé au monde.
Elle a traversée la porte et est dans un des mondes. Ils doivent la retrouver pour pouvoir poursuivre, tout en se séparant un groupe doit retrouver le propriétaire de la terre à la Rose pour la proteger !!

A bout de souffle, le tome nous plonge dans l'avant dernière étape de la poursuite de la tour ... elle est très proche !!

par Nicolas
Dôme, Tome 1 Dôme, Tome 1
Stephen King   
voilà enfin depuis longtemps un "très grand" stephen King!
on y retrouve ces sujets préférés,la religion,la politique et l'armée.Il nous sert avec ce roman une histoire terrifiante,il prends plaisir à nous faire peur avec cet isolement que subissent les habitants de cette ville,il nous oblige à jouer les médecins fous et voyeurs qui observeraient ce petit monde,au microscope,en train de se battre contre une dictature abjecte et soudaine,contre l'horreur de se retrouver en cage,prisonniers de ces instincts les plus vils et les plus laids.
je tiens à remercier ce grand auteur qui a su retrouver avec Dôme son talent de compteur de l'horreur.
La Tour sombre, tome 5 : Les Loups de la Calla La Tour sombre, tome 5 : Les Loups de la Calla
Stephen King   
Je crois que ce thème a été beaucoup exploité, notamment dans les westerns ; des inconnus qui arrivent dans une ville sujette à des vols, crimes, bref en proie à des individus mal intentionnés... et ces inconnus vont les aider.
C'est le cas ici pour Roland et son ka-tet, le tpit dans une ambiance mi-western mi-SF, comme dans l'ensemble de l'histoire. Et on va retrouver ce cher prêtre qu'on a laissé, dans un autre monde, à Salem's Lot. Le serviteur du Blanc.
La Tour sombre, tome 4 : Magie et cristal La Tour sombre, tome 4 : Magie et cristal
Stephen King   
Ce chapitre nous emmène dans e passé qui a bercé Roland.
De son initiation à devenir Pistolero, jusqu'à son exil pour contrer l'homme de bien, on découvre l'amour de sa vie Suzanna !

Ces amis de l'époque Cuthbert, et Alain sont à ses côtés pour ce récit très instructif sur ce qui fait Roland.

Délicieux.

par Nicolas
Le Fléau, Tome 2 Le Fléau, Tome 2
Stephen King   
Le maître a encore taper sur le machine !!
Ce tome du fléau est un délice, il se savoure sans soucis, l'histoire est tout simplement géniale !!

Encore une histoire entre le bien et le mal vous direz vous, oui mais à la sauce King !!


par Nicolas
La Tour sombre, tome 3 : Terres perdues La Tour sombre, tome 3 : Terres perdues
Stephen King   
La poursuite de la tour emmène nos 4 compagnons à découvrir la ville de Lud, mystère et folie sont à sa porte...
Un 5ème compagnons les rejoint, un bafouilleux, es^pèce de raton laveur intelligent.

Bref, les liens se resserent, et la quete doit être poursuivit, pour les emmener à prendre un train très particulier !! Blaine !!

Arriveront ils à traverser les teres du milieu ??

par Nicolas
La Tour sombre, tome 2 : Les Trois Cartes La Tour sombre, tome 2 : Les Trois Cartes
Stephen King   
Après avoir rattrapé Waler, Roland voit son destin lié à 3 personnages, qu il doit retrouver dans des mondes et époques différentes.

Il va tombé sur des alliés comme un junkie, une schizophrène, et un jeune garçon, que du bon !!

Leurs découvertesva permettrent à Roland de poursuivre sa quete, et les initier à son art suprême de pistoléro.

Très bon !!

par Nicolas
La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero
Stephen King   
Pour tout fan de Stephen King, Le pistolero est le début d’une grande aventure que nous sommes impatients d’entreprendre bien que cela nous effraie un peu dans le sens où on s’attaque à l’œuvre centrale du maitre. Publié sous formes de nouvelles puis sous forme de roman en 1983. Celui-ci a été révisé en 2003 par l’auteur pour fluidifier cet ouvrage qui a une réputation (non fondée pour moi) d’ouvrage non accessible et repoussante. Personnellement, je possède l’ouvrage de 1983, non révisé et je n’ai appris l’existence de la nouvelle version qu’après ma lecture, j’ai donc pu aisément combler les différences entre les deux œuvres que je recense en fin de critique*.

J’ai lu cet ouvrage une première fois en 2010, il ne m’avait pas particulièrement marqué. Depuis j’ai évolué, grandi, muri et lu d’autres livres de Stephen King (dont Hypnose, livre très lié aux Tours Sombres). Cela étant, j’ai relu ce livre en 2012 et je me suis pris une claque.

On retrouve dans ce livre, les prémices de petits fragments et d’idéologie propres aux livres de Stephen King. Ce livre est un condensé des plus grands chefs d’œuvres de King et j’imagine bien qu’en réalité, c’est toute la saga Tour Sombre qui réunit son œuvre entière et que le Pistolero ne fait qu’introduire ce schéma titanesque.

Bref, Roland est un antihéros, on le déteste ou on l’aime, mais on est tout de même un peu attaché à ce personnage qui nous raconte partiellement sa vie, laissant derrière lui de nombreux mystères. L’Homme en noir est quant à lui mystérieux, le méchant de l’épisode qui au final me parait assez sympathique et bien plus attachant que le pistolero.

Durant tout le roman, l’un poursuit l’autre et rencontre des personnages tels qu’un enfant du nom de Jake ou un frontalier du nom de Brown. Roland raconte vaguement son enfance, son passage terrifiant par la ville de Tull ou comment il est devenu le Pistolero. Au-delà de ça, on ne sait rien. Quel est ce monde du « cinquième niveau » ? Les personnages sont-ils dans un éventuel futur ou dans un monde parallèle ? Stephen King a le don ici de nous faire pondre dans la tête des millions de questions, c’est pour moi l’essence même d’une introduction de saga. On ne commence pas ce livre pour ne jamais trouver réponses aux questions qui naissent dans notre cerveau tout au long de cette lecture.

Le dernier chapitre est particulièrement réussi. Surement parce que justement, on commence à sortir du brouillard (ou de l’obscurité des grottes) où King nous avait lâché. L’Homme en noir parle et son discours nous donne un vertige incroyable. Il nous amène au plus loin du « pourquoi ? ». Il nous amène dans un monde incompréhensible, un lieu que l’on peut juste imaginer (avec difficulté) et dont on ne saura jamais rien. Au-delà de la saga, ce chapitre nous amène à un questionnement sur l’univers comme d’autres romans tels que Dôme, Insomnie ou Ca y était parvenu.

Il faut ajouter à cela qu’il y a un lien entre notre réalité actuelle, notre présent, et le monde de la Tour Sombre, ce lien est encore flou pour moi mais il ne faut pas imaginer cette saga comme une saga de Tolkien mais bien plus comme une saga de Lovecraft si celui-ci avait pu en écrire une.

Et c’est bien cela qui est incroyable dans ce livre, on a beau rêver comme dans tout bon livre de fantasy, King y mêle notre réalité et le retour sur Terre en plein monde imaginaire donne une impression que seul ce livre a pu me procurer. Je suis donc impatient de passer à la suite.

*Liste non exaustive des modifications de 2003
– Ajout d’une double préface.
– Réécriture plus fluide du livre.
– Au début, Roland se sent "Vaadash".
– Le nombre récurrent "19" est introduit !
– Dans la version originale, Roland tuait Allie de sang-froid. Dans la version revisitée Allie le lui demande car elle a été maudite par Walter. Ce détail rend Roland un peu moins cruel !
– L'un des noms alternatifs de Maerlyn devient Légion et la Bête est nommée Roi Cramoisi
– Walter est désormais la même personne que Marten

par odin062
Shining Shining
Stephen King   
Je me suis enfin décidé à lire ce livre que j'avais dans ma PAL, voulant connaître l'origine d'un film tel que Shining, de Kubrick. Et, sachant que c'était SK, je savais que j'allais apprécier, et j'étais curieux de voir ce qui différenciait le roman du film, ayant déjà lu King parler à ce sujet.

Et bien, j'ai été ravi. Le film ne semble en fait être qu'un survol superficiel et raccourci du livre, où Kubrick a pris les passages qui l'intéressaient et omis certaines détails pour au final réaliser un film d'horreur excellent.
Mais le roman est beaucoup plus, comme tous les SK, qu'un banal livre d'horreur.

Tout d'abord, le personnage de Jack Torrance, dont on apprend les origines sombres et le terrain favorable à certaines faiblesses dans sa personnalité qui le rendent instable dès le départ. La psychologie est très bien retranscrite, et on comprend les personnages, leurs relations, leurs souffrances et leur amour. On insiste aussi sur Danny, cet enfant qui possède un pouvoir étrange ; qui dans le film passe presque inaperçu, ou en tout cas ne sert à rien. Ici, c'est bien le pouvoir de Danny qui est en cause, et qui prend une importance primordiale. Et enfin, Wendy, qui dans le film ressemble à une poupée de chiffon, dont on apprend à connaître la mère, avec elle aussi ses faiblesses, et ses forces. Car ici, personne n'est en dehors de l'intrigue, et tous les facteurs vont jouer un rôle dans le déroulement des évènements, et dans la vie de chacun.

L'histoire insiste beaucoup sur les problèmes de dépendance de Jack à l'alcool. On apprend à le connaître, à connaître ses ressentis, ses tentations et ses colères contre lui-même. Loin des stéréotypes et idées reçues, c'est ici une image de l'alcoolique nuancées et grise - ni noire, ni blanche. La victime, dépendante, faible face à l'alcool, et plus encore quand les choses vont mal. Des faiblesses qui en feront l'acteur le plus manipulable dans ce jeu de marionnette dont des forces maléfiques tirent les ficelles.

Ce SK est celui je pense qui m'a fait le plus peur - dans la mesure où un roman peut faire peur -, j'ai ressentis des frissons, je me suis laissé aller avec plaisir à l'angoisse, me prenant à l'empathie de cette famille, bloquée dans ce cauchemar incontrôlable.

Et enfin, j'ai été ravi par la fin, non pas parce qu'elle m'a plu, mais parce que le film ne laisse rien deviner de la fin du roman. En bref, si vous avez vu le film, c'est comme si on vous avait résumé l'histoire dans les grandes lignes (ce qui est souvent le cas) avec une fin imaginée par quelqu'un d'autre.
Docteur Sleep Docteur Sleep
Stephen King   
J'ai mis du temps, j'ai eu du mal, mais je l'ai fini... Je ne lisais plus de King depuis des années, mais ayant adoré Shining, je me suis dit "pourquoi pas".
Pas un mauvais roman en soi. De l'intrigue, du suspens, pleins de références et d'échos avec Shining...
Mais... un livre qui tire en longueur. Et des explications que j'ai trouvées tiré par les cheveux. [spoiler]Comme le lien de parenté entre Dan et Abra. En quoi était-il utile? Jack Torrance avait déjà tant de défauts. Son amour pour sa famille était sa qualité rédemptrice, pourquoi lui ôter ça en lui créant une famille illégitime? Et le Don est sensé être une qualité aléatoire.. ça a un peu gâché le tout à mon goût.[/spoiler]
Je suppose que les inconditionnels de King adoreront. Alors vous, foncez. Les autres, si vous avez abandonné King depuis des années, pourquoi pas, mais n'en faites pas une priorité.